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	<title>Leadership &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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	<title>Leadership &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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		<title>L&#8217;intelligence émotionnelle dans nos entreprises, oui mais comment ? !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[#intelligenceemotionnelle &#124; Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&#8217;humain. L&#8217;intelligence émotionnelle devient  »l&#8217;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&#8217;humain et à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : depuis le top management jusqu&#8217;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&#8217;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel L&#8217;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable ! LEA SURUGUE Le 18/10 à 06:00 &#8211; Les échos executive Tendance Dans un monde du travail en pleine mutation, l&#8217;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&#8217;adapter aux changements. Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&#8217;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&#8217;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&#8217;étude estiment par ailleurs qu&#8217;il ne sera bientôt plus possible de faire l&#8217;impasse sur cette compétence. Boom de l&#8217;intelligence artificielle Le concept d&#8217;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&#8217;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&#8217;occupent pas des postes managériaux. La  montée en puissance de l&#8217;intelligence artificielle qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&#8217;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&#8217;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  relationnel et moins de technicité . &#8216;L&#8217;intelligence émotionnelle n&#8217;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&#8217;est que face à la montée de l&#8217;automatisation et de l&#8217;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&#8217;agit d&#8217;une compétence unique à l&#8217;Homme, qui ne risque pas d&#8217;être &#8216;automisée&#8217; de sitôt&#8216;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute. Priorité à la formation Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&#8217;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&#8217;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &#8216;Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&#8217;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&#8217;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&#8217;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés&#8216;, précise Jérôme Buvat. Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&#8217;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&#8217;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&#8217;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&#8217;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle. Ces formations à l&#8217;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&#8217;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&#8217;école et dans les cursus de formation supérieure. Par ailleurs, le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&#8217;évaluation des personnels. &#8216;Valoriser au sein de l&#8217;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&#8217;agit d&#8217;en faire des &#8216;role models&#8216; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&#8217;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter&#8216; conclut Jérôme Buvat. &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#intelligenceemotionnelle |</p>
<p>Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&rsquo;humain. L&rsquo;intelligence émotionnelle devient  »l&rsquo;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&rsquo;humain et à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : depuis le top management jusqu&rsquo;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&rsquo;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel</p>
<header class="main-header-article">
<h2 class="title-article">L&rsquo;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable !</h2>
<div class="meta"><span class="meta-author">LEA SURUGUE </span><time class="meta-date" datetime="2019-10-18T06:00:40+02:00">Le 18/10 à 06:00</time> &#8211; Les échos executive</div>
<div></div>
<div class="meta"><span class="tag-chapo" style="color: #000000;">Tendance</span><span style="color: #000000;"> Dans un monde du travail en pleine mutation, l&rsquo;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&rsquo;adapter aux changements.</span></div>
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<p>Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&rsquo;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&rsquo;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&rsquo;étude estiment par ailleurs qu&rsquo;il ne sera bientôt plus possible de faire l&rsquo;impasse sur cette compétence.</p>
<h3 class="intertitre">Boom de l&rsquo;intelligence artificielle</h3>
<p>Le concept d&rsquo;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&rsquo;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&rsquo;occupent pas des postes managériaux.</p>
<p>La  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0602026840382-pour-deux-tiers-des-salaries-des-robots-sont-preferables-a-un-manager-332430.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">montée en puissance de l&rsquo;intelligence artificielle</a> qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&rsquo;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0600768813698-bientot-un-leadership-augmente-328686.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">relationnel et moins de technicité</a> . &lsquo;<i>L&rsquo;intelligence émotionnelle n&rsquo;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&rsquo;est que face à la montée de l&rsquo;automatisation et de l&rsquo;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une compétence unique à l&rsquo;Homme, qui ne risque pas d&rsquo;être &lsquo;automisée&rsquo; de sitôt</i>&lsquo;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute.</p>
<h3 class="intertitre">Priorité à la formation</h3>
<p>Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&rsquo;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&rsquo;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &lsquo;<i>Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&rsquo;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&rsquo;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés</i>&lsquo;, précise Jérôme Buvat.</p>
<p>Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&rsquo;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&rsquo;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&rsquo;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&rsquo;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle.</p>
<p>Ces formations à l&rsquo;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&rsquo;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&rsquo;école et dans les cursus de formation supérieure.</p>
<p>Par ailleurs, <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/recrutement/0211746947176-a-quand-un-quotient-emotionnel-sur-le-cv-305207.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&rsquo;évaluation des personnels.</a> &lsquo;<i>Valoriser au sein de l&rsquo;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&rsquo;agit d&rsquo;en faire des &lsquo;</i>role models<i>&lsquo; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter</i>&lsquo; conclut Jérôme Buvat.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les 6 biais qui impactent le plus nos décisions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 07:26:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[#Leadership &#124; Nous pensons tous prendre nos décisions en toute liberté, mais c&#8217;est une erreur ! Ci-dessous un excellent article qui expose parfaitement les 6 biais qui impactent le plus nos prises de décisions. Quel est le votre ? 🙂 maintenant Demain, au travers de ses parcours de formation vous aide à prendre conscience de vos biais pour des décisions éclairées et efficaces : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-leadership/ #RessourcesHumaines #DéveloppementPersonnel #WhatInspiresMe #formation #softskills #transformation Les 6 biais qui impactent le plus vos décisions Le 31/10/2019 &#8211; Harvard Business Review par Nicolas Dugay, Thomas Duc    © GETTY IMAGES Vous pensez prendre vos décisions en toute liberté ? Erreur. Un biais cognitif est un biais de la pensée qui altère nos choix et nous fait prendre une mauvaise décision. Etes-vous concerné ? Si vous répondez « non », c’est que vous êtes a minima victime du biais de l’excès de confiance. Si vous répondez « oui », vous êtes victime du biais du cadrage serré. Donc dans tous les cas, vous avez intérêt à poursuivre votre lecture. 1- Le biais de Zajonc, dit l’effet de simple exposition Ce premier biais se caractérise par une augmentation de la probabilité d’avoir un sentiment positif vis-à-vis de quelqu’un ou de quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. Autrement dit, plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit, marque, musique, odeur, etc.), plus nous avons tendance à les préférer. Concrètement, pensez à ce collègue qui partage votre bureau depuis plus de cinq ans. Est-il vraiment toujours de bons conseils quand vous analysez froidement la situation ? Quand il vous a préconisé, par exemple, de remplacer tel manager… La situation obtenue était-elle meilleure ? Et quand vous avez décidé de recruter tel collaborateur, votre confiance en lui n’a-t-elle pas été aveugle ? Ce mécanisme d’influence est en opposition avec l’effet de rareté, qui induit que plus un objet ou une personne se fait rare, plus la valeur qu’on lui porte est importante. Ainsi, l’artiste Andy Warhol était très prisé dans le milieu artistique pour ses œuvres pop art. Lors de soirées mondaines qu’il organisait, il se faisait rare et sa compagnie était fortement recherchée. Il s’était auréolé de cet effet de rareté, qui a contribué à lui donner l’image de quelqu’un de très charismatique. 2- Le biais de l’excès de confiance Il touche souvent des personnes hautement placées. Prenons l’exemple d’Edouard Balladur lors de l’élection présidentielle de 1995 qui était convaincu, 15 jours avant la date du vote, d’arriver en tête et qui a pourtant vu Jacques Chirac et Lionel Jospin le devancer, dès le premier tour. Ce biais fut notamment favorisé par l’entourage d’Edouard Balladur : la presse, ses amis ministres, qui n’ont à aucun moment mis en doute sa capacité à gagner. La « boîte de confiance » était trop pleine à un moment où il aurait fallu la remplir de doutes pour faire baisser l’estime de soi du candidat et se focaliser sur les bons sujets. Lionel Jospin tombera dans le même piège sept ans plus tard, lors de l’élection de 2002, en étant dépassé par Jean-Marie Le Pen dès le premier tour… Son inattendue déconvenue lui fera d’ailleurs arrêter la politique. De lourdes désillusions qui montrent bien combien l’excès de confiance peut biaiser notre perception des choses, même lorsque l’on est le leader d’un parti politique comptant plusieurs centaines de milliers de membres. A l’énoncé de cette histoire, il est facile de se dire que ces deux chefs de parti ont certainement dû manquer de lucidité, que l’erreur aurait pu être évitée. Pourtant, cette réaction ne fait que refléter notre propre excès de confiance. Nous avons, en effet, tendance à surestimer nos capacités et ce, dans à peu près tous les domaines. Quand on demande à un panel de conducteurs américains s’ils se considèrent comme faisant partie des 50% de la population qui conduit le mieux : 93% répondent que oui. Pour un dirigeant, l’excès de confiance peut avoir un impact désastreux notamment en matière de choix stratégique. 3- Le biais de confirmation et son corollaire, le biais du champion Ce biais est l’une des sources d’erreur de raisonnement les plus courantes, et ses manifestations sont partout… On pourrait croire que c’est là une affaire d’intelligence et d’éducation, et que seuls des individus peu avisés tombent dans ce piège. En réalité, l’intelligence n’est d’aucun secours contre le biais de confirmation. On peut être très intelligent et ne pas être complètement rationnel. Par exemple, quand on présente à des Américains un véhicule allemand comme dangereux, 78% pensent qu’il faut l’interdire sur les routes américaines. Mais si on leur présente des données suggérant qu’un Ford Explorer (de marque américaine) est jugé dangereux en Allemagne, ils ne sont que 51% à penser que le gouvernement allemand devrait prendre des mesures. C’est un cas de biais de confirmation par la préférence nationale qui affecte la vision que les individus ont des même faits. Le biais de confirmation peut également prendre d’autres formes. Il peut devenir biais du champion quand celui-ci nous conforte dans la confiance que nous portons au héros. Ainsi, il affecte l’objectivité de notre jugement et nous influence sans que nous y prêtions garde. Prenons l’exemple de Michael Jordan qui a été l’incroyable joueur de basket que l’on connaît. Son après carrière en tant que copropriétaire et responsable manager de l’équipe américaine de basket Charlotte Bobcats (aujourd’hui appelée Chalotte Hornets) fut nettement moins glorieuse, voire proche du fiasco avec une saison catastrophique et le pire pourcentage de victoires de l’histoire de la NBA (7 victoires pour 59 défaites), lors de la saison 2011-2012. Cependant, en raison de ce que représentait Michael Jordan, la situation a perduré toute une saison, ce qui a contribué à mettre le club dans une situation critique. La croyance était qu’au regard de son immense carrière de joueur, il serait forcément un excellent manager de club et recruteur. Cependant, la réussite dans ce domaine dépend d’un grand nombre de facteurs, allant des joueurs que l’on recrute, au coach et à la symbiose que l’on parvient à créer. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#Leadership | Nous pensons tous prendre nos décisions en toute liberté, mais c&rsquo;est une erreur ! Ci-dessous un excellent article qui expose parfaitement les 6 biais qui impactent le plus nos prises de décisions. Quel est le votre ? 🙂 maintenant Demain, au travers de ses parcours de formation vous aide à prendre conscience de vos biais pour des décisions éclairées et efficaces : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-leadership/</p>
<p>#RessourcesHumaines #DéveloppementPersonnel #WhatInspiresMe #formation #softskills #transformation</p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Les 6 biais qui impactent le plus vos décisions</h1>
<div class="date">Le 31/10/2019 &#8211; Harvard Business Review</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/nicolas-dugay/">Nicolas Dugay</a>, <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/thomas-duc/">Thomas Duc</a></div>
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<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"></div>
<h2 class="chapo">Vous pensez prendre vos décisions en toute liberté ? Erreur.</h2>
<p>Un biais cognitif est un biais de la pensée <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/07/20954-mauvais-reflexes-automatismes-comment-se-detacher-de-3-biais-mentaux-qui-sapent-vos-decisions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">qui altère nos choix et nous fait prendre une mauvaise décision</a>. Etes-vous concerné ? Si vous répondez « non », c’est que vous êtes a minima victime du biais de l’excès de confiance. Si vous répondez « oui », vous êtes victime du biais du cadrage serré. Donc dans tous les cas, vous avez intérêt à poursuivre votre lecture.</p>
<p><strong>1-</strong> <strong>Le biais de Zajonc, dit l’effet de simple exposition</strong></p>
<p>Ce premier biais se caractérise par une augmentation de la probabilité d’avoir un sentiment positif vis-à-vis de quelqu’un ou de quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. Autrement dit, plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit, marque, musique, odeur, etc.), plus nous avons tendance à les préférer. Concrètement, pensez à ce collègue qui partage votre bureau depuis plus de cinq ans. Est-il vraiment toujours de bons conseils quand vous analysez froidement la situation ? Quand il vous a préconisé, par exemple, de remplacer tel manager… La situation obtenue était-elle meilleure ? <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/08/21943-pourquoi-prend-on-des-decisions-catastrophiques-et-comment-y-remedier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Et quand vous avez décidé de recruter tel collaborateur, votre confiance en lui n’a-t-elle pas été aveugle ?</a></p>
<p>Ce mécanisme d’influence est en opposition avec l’effet de rareté, qui induit que plus un objet ou une personne se fait rare, plus la valeur qu’on lui porte est importante. Ainsi, l’artiste Andy Warhol était très prisé dans le milieu artistique pour ses œuvres pop art. Lors de soirées mondaines qu’il organisait, il se faisait rare et sa compagnie était fortement recherchée. Il s’était auréolé de cet effet de rareté, qui a contribué à lui donner l’image de quelqu’un de très charismatique.</p>
<p><strong>2- Le biais de l’excès de confiance</strong></p>
<p>Il touche souvent des personnes hautement placées. Prenons l’exemple d’Edouard Balladur lors de l’élection présidentielle de 1995 qui était convaincu, 15 jours avant la date du vote, d’arriver en tête et qui a pourtant vu Jacques Chirac et Lionel Jospin le devancer, dès le premier tour. Ce biais fut notamment favorisé par l’entourage d’Edouard Balladur : la presse, ses amis ministres, qui n’ont à aucun moment mis en doute sa capacité à gagner. La « boîte de confiance » était trop pleine à un moment où il aurait fallu la remplir de doutes pour faire baisser l’estime de soi du candidat et se focaliser sur les bons sujets. Lionel Jospin tombera dans le même piège sept ans plus tard, lors de l’élection de 2002, en étant dépassé par Jean-Marie Le Pen dès le premier tour… Son inattendue déconvenue lui fera d’ailleurs arrêter la politique. De lourdes désillusions qui montrent bien combien l’excès de confiance peut biaiser notre perception des choses, même lorsque l’on est le leader d’un parti politique comptant plusieurs centaines de milliers de membres.</p>
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<p>A l’énoncé de cette histoire, il est facile de se dire que ces deux chefs de parti ont certainement dû manquer de lucidité, que l’erreur aurait pu être évitée. Pourtant, cette réaction ne fait que refléter notre propre excès de confiance. Nous avons, en effet, tendance à surestimer nos capacités et ce, dans à peu près tous les domaines. Quand on demande à un panel de conducteurs américains s’ils se considèrent comme faisant partie des 50% de la population qui conduit le mieux : 93% répondent que oui. <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15233-vos-dirigeants-changent-souvent-de-strategie-cest-signe/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Pour un dirigeant, l’excès de confiance peut avoir un impact désastreux notamment en matière de choix stratégique</a>.</p>
<p><strong>3- Le biais de confirmation et son corollaire, le biais du champion</strong></p>
<p>Ce biais est l’une des sources d’erreur de raisonnement les plus courantes, et ses manifestations sont partout… On pourrait croire que c’est là une affaire d’intelligence et d’éducation, et que seuls des individus peu avisés tombent dans ce piège. En réalité, l’intelligence n’est d’aucun secours contre le biais de confirmation. On peut être très intelligent et ne pas être complètement rationnel. Par exemple, quand on présente à des Américains un véhicule allemand comme dangereux, 78% pensent qu’il faut l’interdire sur les routes américaines. Mais si on leur présente des données suggérant qu’un Ford Explorer (de marque américaine) est jugé dangereux en Allemagne, ils ne sont que 51% à penser que le gouvernement allemand devrait prendre des mesures. C’est un cas de biais de confirmation par la préférence nationale qui affecte la vision que les individus ont des même faits.</p>
<p>Le biais de confirmation peut également prendre d’autres formes. Il peut devenir biais du champion quand celui-ci nous conforte dans la confiance que nous portons au héros. Ainsi, il affecte l’objectivité de notre jugement et nous influence sans que nous y prêtions garde. Prenons l’exemple de Michael Jordan qui a été l’incroyable joueur de basket que l’on connaît. Son après carrière en tant que copropriétaire et responsable manager de l’équipe américaine de basket Charlotte Bobcats (aujourd’hui appelée Chalotte Hornets) fut nettement moins glorieuse, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/07/16185-5-questions-a-se-poser-prendre-bonnes-decisions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">voire proche du fiasco avec une saison catastrophique</a> et le pire pourcentage de victoires de l’histoire de la NBA (7 victoires pour 59 défaites), lors de la saison 2011-2012. Cependant, en raison de ce que représentait Michael Jordan, la situation a perduré toute une saison, ce qui a contribué à mettre le club dans une situation critique. La croyance était qu’au regard de son immense carrière de joueur, il serait forcément un excellent manager de club et recruteur. Cependant, la réussite dans ce domaine dépend d’un grand nombre de facteurs, allant des joueurs que l’on recrute, au coach et à la symbiose que l’on parvient à créer. L’idée n’est pas de dire que Michael Jordan est un mauvais propriétaire de club mais de démontrer combien il peut être facile de tomber dans le biais du champion, en accordant un crédit non justifié à une personne en qui l’on a une grande confiance et ce, malgré de premiers résultats désastreux. Le biais de confirmation nous fait ignorer les informations qui contredisent nos croyances initiales.</p>
<p><strong>4- Le biais du cadrage serré</strong></p>
<p>Le biais du cadrage serré correspond à notre propension à voir un nombre limité de possibilités. Nous avons tendance à réduire inconsciemment les options qui s’offrent à nous, avec des questions fermées du type : « Dois-je ou non quitter mon entreprise ? » ou « Dois-je ou non acheter une nouvelle voiture ? ». <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/05/11134-pourquoi-avoir-trop-dinformations-peut-etre-un-frein-aux-bonnes-decisions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cela est lié au fait que notre cerveau a tendance à simplifier les informations données</a>. Il nous empêche de voir des possibilités en bridant notre créativité. Ce cas est courant lors d’une négociation. On prend en compte deux issues possibles, sans en envisager d’autres. “Est-ce que, oui ou non, vous allez me donner une augmentation ?”, alors que d’autres avantages peuvent être mis dans la balance, tels que la possibilité de faire du home office ou de bénéficier d’une belle prime de fin d’année. Prenons l’exemple de Caroline, une collaboratrice qui souhaitait quitter son poste. En l’interrogeant sur le sujet, vous vous rendez compte qu’elle souhaite surtout, en réalité, accomplir un long séjour en Australie, un projet qui lui tient à cœur depuis un bon moment déjà. Au lieu de mettre son employeur devant le fait accompli avec un choix binaire – « démissionner ou non », elle a tout intérêt à gagner en flexibilité en expliquant que la raison principale n’est pas de quitter son emploi actuel mais de réaliser ce voyage. Son employeur va recevoir l’information avec beaucoup plus d’empathie qu’un choix restreint. A la suite de plusieurs entrevues, le manager de Caroline lui a proposé trois possibilités :  être recrutée dans une autre agence en gardant son ancienneté, mettre en place un dispositif de télétravail ou effectuer un VIE (Volontariat International en Entreprise) dans une entreprise partenaire.</p>
<p><strong>5- Le biais des émotions immédiates</strong></p>
<p>Lorsque l’on est amené à prendre des décisions, il est très courant de nous laisser happer par nos émotions qui viennent influencer notre jugement. Comment limiter ce biais et faire des choix plus justes et réalistes ? L’exemple d’Andy Grove, l’ancien patron d’Intel, est intéressant dans ce domaine. Dans son autobiographie <a href="https://www.amazon.fr/Seuls-parano%C3%AFaques-survivent-Andrew-Grove/dp/2842110846" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Seuls les paranoïaques survivent »</a>, il raconte qu’en 1985, son marché naturel et son produit originel, les puces mémoires, était en chute face aux microprocesseurs japonais. Or, il est toujours très délicat, pour un dirigeant, d’être capable de se détacher émotionnellement du produit phare qui a fait son succès. Andy Grove n’échappait pas à la règle. Il se posa finalement une question très rationnelle, avec le DG de l’époque, Gordon Moore : « Si l’on nous fichait dehors et que le conseil d’administration désignait un nouveau P-DG, que crois-tu qu’il ferait ? » Gordon Moore lui répondit sans hésitation : « Il nous sortirait du marché des puces mémoires ». Andy Grove l’a regardé, bouche bée, et lui a dit : « Pourquoi ne pourrions-nous pas, toi et moi, quitter ce bureau, puis revenir et faire cela nous-mêmes ? ». La question « Que feraient nos successeurs ? » avait aidé les deux hommes à prendre le recul nécessaire pour prendre une décision plus rationnelle.</p>
<p><strong>6-</strong> <strong>Le biais de l’intuition</strong></p>
<p>L’intuition est souvent perçue comme un soft skill qu’il est important de développer. Pourtant, les études montrent qu’elle peut être aussi mauvaise conseillère quand il s’agit de décisions stratégiques. Non qu’elle soit inutile mais l’intuition se doit d’être domestiquée. Gary Klein, un chercheur pionnier de « l’école naturaliste de la décision », a choisi d’observer des professionnels dans des situations réelles : des commandants d’armée, des joueurs d’échecs ou encore des recruteurs. Il a pris l’exemple d’un commandant d’escadron de pompiers qui, pressentant que la maison où il intervenait pour éteindre un incendie allait s’effondrer, fit évacuer ses hommes. Un instant plus tard, en effet, le plancher de la maison s’écroulait. En le questionnant sur ce qui avait motivé cette décision, le commandant semblait incapable de l’expliquer de manière logique, au point qu’il se décrivait lui-même comme doté d’une forme de perception hors du commun. Pour expliquer cela, Gary Klein parle de décision permise par l’expertise et la connaissance du terrain. Toutefois, en matière de recrutement, il arrive souvent que les dirigeants se fient trop à leur intuition pour évaluer l’adéquation d’un candidat à un poste, risquant ainsi de commettre de lourdes erreurs de casting et de mettre leur entreprise en difficulté. Les études de Gary Klein montrent également que les psychiatres, les juges ou encore les investisseurs en bourse se trompent plus souvent que la moyenne quand ils pensent pouvoir se fier à leur intuition.</p>
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<div class="about-author"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/nicolas-dugay/"><img decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2015.2F08.2FNDugay.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/nicolas-dugay.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Nicolas Dugay</p>
<div class="desc-author">Directeur général de Booster Academy. Titulaire d’un 3e cycle « coaching et performance mentale » de l’université de Bourgogne, conférencier dans le domaine de la préparation mentale et de la performance commerciale, il accompagne de nombreux dirigeants et sportifs professionnels. Il est l’auteur de plusieurs livres</div>
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<div class="about-author"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/thomas-duc/"><img decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F10.2Fsans-titre.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/43%2C43/crop-zone/0%2C0-85x85/sans-titre.jpg" alt="" width="85" height="85" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Thomas Duc</p>
<div class="desc-author">Content Manager chez Booster Academy, passionné par le triptyque vente – négociation – stratégie, il est aussi responsable du blog Booster Academy, qui recense une série d’articles pour donner aux entrepreneurs et aux collaborateurs l’envie d’aller plus loin en matière d’efficacité commerciale.</div>
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		<title>Diriger avec sincérité, une utopie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 05:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[#Leadership &#124;  »C&#8217;est la sincérité qui rend tous nos actes beaux et honorables » (Khalil). Le rôle du manager n&#8217;est il pas de fédérer son équipe autour d&#8217;une vision et d&#8217;actions belles et honorables ? C&#8217;est ainsi que l&#8217;on embarque une organisation et que l&#8217;on produit les meilleurs résultats. Vous voulez repenser votre modèle d&#8217;organisation en prenant en compte le facteur humain et la bienveillance ? Nous avons conçu une méthodologie unique R2D2 pour vous aider à définir le cadre. Et ça marche ! https://www.maintenantdemain.com/portfolio/bienveillance/ #maintenantDemain #bienveillance #humanresources #IntelligenceCollective #formation #softskills #leadership #management Diriger avec sincérité : une utopie ? Le 16/10/2019 par Christian Pousset   © GETTY IMAGES Temps de lecture : 5 minutes Pour y parvenir, il faut une vision. Mais aussi une bonne dose de courage. « Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Au moment où Winston Churchill, alors Premier ministre de Grande-Bretagne, prononce ce discours, devant la Chambre des Communes, cette démonstration de sincérité est proche du suicide politique. Nous sommes en mai 1940. L’offensive allemande lancée dans les Ardennes, quelques jours auparavant, a eu raison de l’armée française. C’est un désastre sans précédent. Le corps expéditionnaire britannique est en péril. Le discours est fort, le verbe bien choisi, la citation historique. Elle représente ce que Foucault, en référence à Socrate, appelle le courage de la vérité : assumer les conséquences de ce que l’on est en ayant le courage de mettre en œuvre sa vision, en l’imposant à autrui, pour le bien de tous. L’époque n’est plus aux conflits mondiaux, frontaux, armés, et, comme toute vertu d’ancienne origine, la sincérité a vu son sens évoluer, dériver et s’affaiblir. On serait aujourd’hui tenté d’associer la démarche de diriger avec la notion plus faible d’encouragement. Il s’agirait d’une posture marquée uniquement par une forme de bienveillance, d’attitude positive envers ses collaborateurs, mettant en exergue les réalisations de l’ensemble des parties prenantes. Nous vivrions à l’ère de l’entreprise libérée, des architectures plates. Cette vision, peut sembler séduisante, elle est pourtant chimérique et peut s’avérer dangereuse. Chimérique parce qu’elle exclut ces notions fondamentales que sont l’autorité et l’exigence. Ces mots semblent renvoyer à un temps passé, ils sont pourtant extrêmement modernes et ils restent inséparables de l’idée même de diriger. A y regarder de plus près, l’entreprise libérée véritable, les architectures plates, dépendent, lorsqu’on les met en œuvre, de modèles terriblement responsabilisants et exigeants. Ne pas faire de la sincérité un artifice A ce titre, la vision caricaturale associée à une entreprise comme Google est très parlante. Google, et notamment son siège social, serait un lieu, à part, presque magique, en dehors de toute contrainte économique, où chacun serait libre d’agir selon ses volontés. Erreur. L’entreprise libérée n’est pas une entreprise anarchique, constituée d’intrapreneurs autonomes, ne répondant à aucune directive et définissant leurs priorités et leurs actions selon leur bon plaisir. C’est, au contraire, un lieu particulier de responsabilisation, de contrôle, d’autonomie, de cadre, avec, en amont, des parcours de recrutement extrêmement poussés, exigeants et sélectifs. Il n’y a pas de place au hasard ou à l’incompréhension mutuelle. L’entreprise libérée n’est pas non plus une entreprise sans leader. Bien au contraire, le projet de libération d’une structure est souvent porté au succès par un dirigeant sincère dans sa démarche. Ce fut le cas au sein de Harley Davidson qui, réorganisée en groupes de travail sans hiérarchie, a opéré un redressement économique historique. Cette réorganisation, impulsée par le P-DG du groupe, Richard Teerlink, a pris fin dès son départ pour laisser place à une organisation plus traditionnelle. Dans cet exemple, la posture de sincérité ne relève en rien de l’artifice mais constitue l’essence même du projet. Quand Emmanuel Faber s’interroge sur le rôle et la finalité  de son entreprise, Danone, on comprend, de par les ressorts intimes qui entrent en jeu, qu’il ne s’agit en aucun cas d’une posture vaguement assimilée à des politiques RSE, mais bien de l’identité même de l’entreprise, de sa raison d’être. L’opinion publique n’est d’ailleurs pas dupe et pose de plus en plus un regard analytique, voire méfiant, sur les poncifs de communication préformatés. Ne pas être aimé mais respecté Il ne s’agit pas pour un dirigeant d’être aimé, mais bien d’être respecté. Il ne s’agit pas de plaire, mais de donner un cap. Il ne s’agit pas de réconforter, mais de tenir face aux écueils qui viendraient retarder ou annihiler un projet, une vision. La sincérité du dirigeant passe par la vérité du message, sa non altération, dans ce qu’il porte de positif, de valorisant mais aussi de déceptif. La capacité à « forcer le respect », ce qui ne signifie pas être aimé de tous, nous rapproche toujours plus de l’essence du dirigeant. Plus de 50% des Français respectent, voire admirent, des leaders tels que Michel-Edouard Leclerc (le P-DG de l’enseigne de grande distribution E. Leclerc), Alexandre Ricard (P-DG du groupe Pernod Ricard) ou Xavier Niel (le fondateur et actionnaire principal d’Iliad, la maison mère de Free). Dès lors, on comprend aisément le lien entre respect, engagement, incarnation et acte de diriger. L’intérêt pour l’entreprise est évident : la force de l’incarnation, la capacité à produire, au-delà des simples considérations économiques, du sens réel. On le sait très bien, les résultats économiques ne comptent que pour 20% dans la réussite du dirigeant ; le reste tient à son identité, sa vision, sa capacité à donner un sens global à ses actions. Si l’on s’autorise un peu d’étymologie, la sincérité constitue une forme de pureté, une absence de mélange, d’hybridation, le danger pour le dirigeant étant de s’éroder, à force de renoncements et de mensonges. La sincérité ne peut être mise en actes que par une certaine forme d’urgence, une capacité à faire sauter les silos, à s’adresser directement, sans intermédiaire, à ses partie-prenantes. Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), seuls 9% des Français accorderaient leur confiance aux partis politiques. Cela confirme bien que la sincérité est réclamée mais aussi qu’elle a besoin d’être incarnée. Il faut, aujourd’hui au dirigeant, être en mesure de [&#8230;]]]></description>
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<p>#Leadership |  »C&rsquo;est la sincérité qui rend tous nos actes beaux et honorables » (Khalil). Le rôle du manager n&rsquo;est il pas de fédérer son équipe autour d&rsquo;une vision et d&rsquo;actions belles et honorables ? C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;on embarque une organisation et que l&rsquo;on produit les meilleurs résultats. Vous voulez repenser votre modèle d&rsquo;organisation en prenant en compte le facteur humain et la bienveillance ? Nous avons conçu une méthodologie unique R2D2 pour vous aider à définir le cadre. Et ça marche ! https://www.maintenantdemain.com/portfolio/bienveillance/</p>
<p>#maintenantDemain #bienveillance #humanresources #IntelligenceCollective #formation #softskills #leadership #management</p>
<h1 class="entry-title">Diriger avec sincérité : une utopie ?</h1>
<div class="date">Le 16/10/2019</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/christian-pousset/">Christian Pousset</a></div>
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<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"><em>Temps de lecture : 5 minutes</em></div>
<h2 class="chapo">Pour y parvenir, il faut une vision. Mais aussi une bonne dose de courage.</h2>
<p>« Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Au moment où Winston Churchill, alors Premier ministre de Grande-Bretagne, prononce ce discours, devant la Chambre des Communes, cette démonstration de sincérité est proche du suicide politique. Nous sommes en mai 1940. L’offensive allemande lancée dans les Ardennes, quelques jours auparavant, a eu raison de l’armée française. C’est un désastre sans précédent. Le corps expéditionnaire britannique est en péril. Le discours est fort, le verbe bien choisi, la citation historique. Elle représente ce que Foucault, en référence à Socrate, appelle<em> le courage de la vérité</em> : assumer les conséquences de ce que l’on est en ayant le courage de mettre en œuvre sa vision, en l’imposant à autrui, pour le bien de tous.</p>
<p>L’époque n’est plus aux conflits mondiaux, frontaux, armés, et, comme toute vertu d’ancienne origine, la sincérité a vu son sens évoluer, dériver et s’affaiblir. On serait aujourd’hui tenté d’associer la démarche de diriger avec la notion plus faible d’encouragement. Il s’agirait d’une posture marquée uniquement par une forme de bienveillance, d’attitude positive envers ses collaborateurs, mettant en exergue les réalisations de l’ensemble des parties prenantes. Nous vivrions <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/09/12181-lentreprise-liberee-avant-tout-un-regard-positif-sur-le-monde-du-travail/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">à l’ère de l’entreprise libérée</a>, des architectures plates. Cette vision, peut sembler séduisante, elle est pourtant chimérique et peut s’avérer dangereuse. Chimérique parce qu’elle exclut ces notions fondamentales que sont l’autorité et l’exigence. Ces mots semblent renvoyer à un temps passé, ils sont pourtant extrêmement modernes et ils restent inséparables de l’idée même de diriger. A y regarder de plus près, l’entreprise libérée véritable, les architectures plates, dépendent, lorsqu’on les met en œuvre, de modèles terriblement responsabilisants et exigeants.</p>
<h2 class="intertitle">Ne pas faire de la sincérité un artifice</h2>
<p>A ce titre, la vision caricaturale associée à <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/02/9904-google-est-elle-en-train-de-devenir-une-entreprise-comme-les-autres/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une entreprise comme Google est très parlante</a>. Google, et notamment son siège social, serait un lieu, à part, presque magique, en dehors de toute contrainte économique, où chacun serait libre d’agir selon ses volontés. Erreur. L’entreprise libérée n’est pas une entreprise anarchique, constituée d’<em>intrapreneurs</em> autonomes, ne répondant à aucune directive et définissant leurs priorités et leurs actions selon leur bon plaisir. C’est, au contraire, un lieu particulier de responsabilisation, de contrôle, d’autonomie, de cadre, avec, en amont, des parcours de recrutement extrêmement poussés, exigeants et sélectifs. Il n’y a pas de place au hasard ou à l’incompréhension mutuelle. L’entreprise libérée n’est pas non plus une entreprise sans leader. Bien au contraire, le projet de libération d’une structure est souvent porté au succès par un dirigeant sincère dans sa démarche. Ce fut le cas au sein de <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/05/26131-comment-sadapter-a-une-nouvelle-communaute-de-clients/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Harley Davidson</a> qui, réorganisée en groupes de travail sans hiérarchie, a opéré un redressement économique historique. Cette réorganisation, impulsée par le P-DG du groupe, Richard Teerlink, a pris fin dès son départ pour laisser place à une organisation plus traditionnelle.</p>
<p>Dans cet exemple, la posture de sincérité ne relève en rien de l’artifice mais constitue l’essence même du projet. Quand Emmanuel Faber s’interroge sur le rôle et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/11/12915-choisir-le-bon-regime-temporel-pour-reussir-les-lecons-de-danone/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la finalité  de son entreprise, Danone,</a> on comprend, de par les ressorts intimes qui entrent en jeu, qu’il ne s’agit en aucun cas d’une posture vaguement assimilée à des politiques RSE, mais bien de l’identité même de l’entreprise, de <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sa raison d’être</a>. L’opinion publique n’est d’ailleurs pas dupe et pose de plus en plus un regard analytique, voire méfiant, sur les poncifs de communication préformatés.</p>
<h2 class="intertitle">Ne pas être aimé mais respecté</h2>
<p>Il ne s’agit pas pour un dirigeant d’être aimé, mais bien d’être respecté. Il ne s’agit pas de plaire, mais de donner un cap. Il ne s’agit pas de réconforter, mais de tenir face aux écueils qui viendraient retarder ou annihiler un projet, une vision. La sincérité du dirigeant passe par la vérité du message, sa non altération, dans ce qu’il porte de positif, de valorisant mais aussi de déceptif. La capacité à « forcer le respect », ce qui ne signifie pas être aimé de tous, nous rapproche toujours plus de l’essence du dirigeant. Plus de 50% des Français respectent, voire admirent, <a href="https://photo.capital.fr/sondage-exclusif-capital-les-patrons-les-plus-admires-et-les-plus-detestes-32351#n-1-alexandre-ricard-pernod-ricard-557732" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des leaders tels que Michel-Edouard Leclerc (le P-DG de l’enseigne de grande distribution E. Leclerc), Alexandre Ricard (P-DG du groupe Pernod Ricard) ou Xavier Niel (le fondateur et actionnaire principal d’Iliad, la maison mère de Free)</a>. Dès lors, on comprend aisément le lien entre respect, engagement, incarnation et acte de diriger. L’intérêt pour l’entreprise est évident : la force de l’incarnation, la capacité à produire, au-delà des simples considérations économiques, du sens réel. On le sait très bien, les résultats économiques ne comptent que pour 20% dans la réussite du dirigeant ; le reste tient à son identité, sa vision, sa capacité à donner un sens global à ses actions.</p>
<p>Si l’on s’autorise un peu d’étymologie, la sincérité constitue une forme de pureté, une absence de mélange, d’hybridation, le danger pour le dirigeant étant de s’éroder, à force de renoncements et de mensonges. La sincérité ne peut être mise en actes que par une certaine forme d’urgence, une capacité à faire sauter les silos, à s’adresser directement, sans intermédiaire, à ses partie-prenantes. Selon le <a href="http://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/content/le-barometre-de-la-confiance-politique" target="_blank" rel="noopener noreferrer">10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique </a>(Cevipof), seuls 9% des Français accorderaient leur confiance aux partis politiques. Cela confirme bien que la sincérité est réclamée mais aussi qu’elle a besoin d’être incarnée. Il faut, aujourd’hui au dirigeant, être en mesure de tenir ces discours de vérité qui passent outre les structures de pouvoir traditionnelles.</p>
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<p class="auhor-name h3like">Christian Pousset</p>
<div class="desc-author">Président de We’ll (conseil et accompagnement de dirigeants). Avant cela, il a été manager associé pendant cinq ans au sein de TMP Worldwide, puis il a rejoint le groupe Euro RSG, où il est resté 12 ans, en tant que Directeur du Développement des activités Corporate puis DGA d’EURO SCG […]</div>
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		<title>Les émotions et la performance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 12:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
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		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
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		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[#intelligenceemotionnelle &#124; Y-a-t-il un impact entre les émotions et la performance ? Les émotions peuvent-elles servir la performance  ? Et dans la positive, comment faire ? Autant de questions que  bon nombre d&#8217;entre nous se pose. Finalement, si l&#8217;émotion s&#8217;avère indispensable à la performance, alors comment en faire bon usage ? Quelques pistes de réponses ci-dessous et pour poursuivre, les échanges toute l&#8217;équipe maintenant Demain se tient à votre écoute : https://www.maintenantdemain.com/contact/ #leadership #ressourceshumaines #maintenantDemain #performance Chronique On ne choisit pas ce que l&#8217;on ressent, mais on peut en prendre conscience et tenter de ne pas se laisser déborder. Le tennis nous a donné deux exemples lors du dernier Us open de l&#8217;impact des émotions sur la performance. Le plus spectaculaire est évidemment la façon dont Serena Williams perd progressivement ses moyens à mesure que sa colère monte contre l&#8217;arbitre. Indignée par un premier avertissement, elle rumine sa fureur qui la conduit à le traiter de voleur et de menteur et fracasse sa raquette. Magnifique démonstration d&#8217;hubris qui conduit à l&#8217;échec. La joueuse au palmarès exceptionnel, prise dans la toute-puissance et qui ne supporte pas que le cadre lui soit appliqué. Risque partagé par tout dirigeant en situation de sur-réussite. Dans l&#8217;autre exemple l&#8217;arbitre Lahyani descend de sa chaise au break pour encourager un des joueurs qui, à l&#8217;évidence, avait perdu sa combativité. Ce dernier, alors qu&#8217;il était en train de perdre, se reprend et gagne le match. Nommer et prendre acte des émotions  Si l&#8217;émotion est indispensable à la performance, la question qui se pose à tous est comment en faire bon usage. On ne choisit pas ce que l&#8217;on ressent, mais on peut en prendre conscience et tenter de ne pas se laisser déborder. C&#8217;est surtout vrai pour les émotions particulièrement envahissantes comme la colère. Lorsqu&#8217;elles émergent, il faut pouvoir les nommer, si ce n&#8217;est à voix haute du moins à voix basse. Les nommer permet d&#8217;en prendre acte. Puis de choisir de se reconcentrer sur son objectif du moment. Et donc de porter toute son attention sur ce que l&#8217;on a à faire et sur l&#8217;effet que l&#8217;on produit sur les autres plutôt que d&#8217;agir en mode « automatique » en donnant libre cours à son émotion. Récemment, la responsable des ressources humaines d&#8217;un grand groupe interrogeait la pertinence de parler d&#8217;émotions dans le cadre de l&#8217;entreprise. Derrière ce questionnement s&#8217;exprime la gêne de beaucoup de dirigeants à accepter que leurs propres limites se situent dans leurs caractéristiques psychologiques. L&#8217;un manque d&#8217;audace et a du mal à trancher, un autre très rapide s&#8217;agace de la lenteur de son entourage, un troisième évite certaines situations qui le mettent mal à l&#8217;aise. Tous les dirigeants ont leur fragilité et leurs blocages. Les aider à les dépasser suppose de leur permettre de prendre en compte leur émotion.  Un parcours de dirigeant est un cheminement personnel. Il part des spécificités de chacun pour qu&#8217;il puisse élargir son registre comportemental et donc de mieux comprendre la façon dont ses émotions l&#8217;influencent souvent à son insu. Eric Albert est associé gérant d&#8217;Uside Eric Albert]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#intelligenceemotionnelle | Y-a-t-il un impact entre les émotions et la performance ? Les émotions peuvent-elles servir la performance  ? Et dans la positive, comment faire ? Autant de questions que  bon nombre d&rsquo;entre nous se pose. Finalement, si l&rsquo;émotion s&rsquo;avère indispensable à la performance, alors comment en faire bon usage ? Quelques pistes de réponses ci-dessous et pour poursuivre, les échanges toute l&rsquo;équipe maintenant Demain se tient à votre écoute : <a href="https://www.maintenantdemain.com/contact/">https://www.maintenantdemain.com/contact/</a></p>
<p>#leadership #ressourceshumaines #maintenantDemain #performance</p>
<h2 class="chapo-article"><span class="tag-chapo">Chronique</span> On ne choisit pas ce que l&rsquo;on ressent, mais on peut en prendre conscience et tenter de ne pas se laisser déborder.</h2>
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<p>Le tennis nous a donné deux exemples lors du dernier Us open de l&rsquo;impact des émotions sur la performance. Le plus spectaculaire est évidemment la façon dont Serena Williams perd progressivement ses moyens à mesure que sa colère monte contre l&rsquo;arbitre. Indignée par un premier avertissement, elle rumine sa fureur qui la conduit à le traiter de voleur et de menteur et fracasse sa raquette. Magnifique démonstration d&rsquo;hubris qui conduit à l&rsquo;échec. La joueuse au palmarès exceptionnel, prise dans la toute-puissance et qui ne supporte pas que le cadre lui soit appliqué. Risque partagé par tout dirigeant en situation de sur-réussite. Dans l&rsquo;autre exemple l&rsquo;arbitre Lahyani descend de sa chaise au break pour encourager un des joueurs qui, à l&rsquo;évidence, avait perdu sa combativité. Ce dernier, alors qu&rsquo;il était en train de perdre, se reprend et gagne le match.</p>
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<div class="teads-ui-components-adchoices"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">Nommer et prendre acte des émotions </span></div>
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<p>Si l&rsquo;émotion est indispensable à la performance, la question qui se pose à tous est comment en faire bon usage. On ne choisit pas ce que l&rsquo;on ressent, mais on peut en prendre conscience et tenter de ne pas se laisser déborder. C&rsquo;est surtout vrai pour les émotions particulièrement envahissantes comme la colère. Lorsqu&rsquo;elles émergent, il faut pouvoir les nommer, si ce n&rsquo;est à voix haute du moins à voix basse. Les nommer permet d&rsquo;en prendre acte. Puis de choisir de se reconcentrer sur son objectif du moment. Et donc de porter toute son attention sur ce que l&rsquo;on a à faire et sur l&rsquo;effet que l&rsquo;on produit sur les autres plutôt que d&rsquo;agir en mode « automatique » en donnant libre cours à son émotion.</p>
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<div class="ak-branding-referal" data-radium="true"><span style="font-weight: 300;">Récemment, la responsable des ressources humaines d&rsquo;un grand groupe interrogeait la pertinence de parler d&rsquo;émotions dans le cadre de l&rsquo;entreprise. Derrière ce questionnement s&rsquo;exprime la gêne de beaucoup de dirigeants à accepter que leurs propres limites se situent dans leurs caractéristiques psychologiques. L&rsquo;un manque d&rsquo;audace et a du mal à trancher, un autre très rapide s&rsquo;agace de la lenteur de son entourage, un troisième évite certaines situations qui le mettent mal à l&rsquo;aise. Tous les dirigeants ont leur fragilité et leurs blocages. Les aider à les dépasser suppose de leur permettre de prendre en compte leur émotion. </span></div>
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<p>Un parcours de dirigeant est un cheminement personnel. Il part des spécificités de chacun pour qu&rsquo;il puisse élargir son registre comportemental et donc de mieux comprendre la façon dont ses émotions l&rsquo;influencent souvent à son insu.</p>
<p><i>Eric Albert est associé gérant d&rsquo;Uside</i></p>
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<p>Eric Albert</p></div>
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		<title>Le pouvoir des questions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 09:11:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[#WhatInspiresMe &#124; Savez-vous que l&#8217;art de savoir poser des questions et en écouter sincèrement les réponses conduit au succès ? Et si l&#8217;art de savoir poser des questions résumait le succès ? Existe-t-il de bonnes et de mauvaises questions ? Le questionnement constitue-t-il l&#8217;un des piliers de la communication ? La méthodologie maintenant Demain repose sur Coaching+, une puissante méthode de vente et de management, précisément fondée sur les questions, la communication, et l&#8217;agilité 🙂 Des questions ?:) Catalogue des formations et découverte coaching+ Je vous recommande cet excellent article pour en savoir+ #formation #communication #agile #humanresources #formationcommerciale #formationposturecoach The Surprising Power of Questions Alison Wood Brooks Leslie K. John FROM THE MAY–JUNE 2018 ISSUE Much of an executive’s workday is spent asking others for information—requesting status updates from a team leader, for example, or questioning a counterpart in a tense negotiation. Yet unlike professionals such as litigators, journalists, and doctors, who are taught how to ask questions as an essential part of their training, few executives think of questioning as a skill that can be honed—or consider how their own answers to questions could make conversations more productive. That’s a missed opportunity. Questioning is a uniquely powerful tool for unlocking value in organizations: It spurs learning and the exchange of ideas, it fuels innovation and performance improvement, it builds rapport and trust among team members. And it can mitigate business risk by uncovering unforeseen pitfalls and hazards. For some people, questioning comes easily. Their natural inquisitiveness, emotional intelligence, and ability to read people put the ideal question on the tip of their tongue. But most of us don’t ask enough questions, nor do we pose our inquiries in an optimal way. The good news is that by asking questions, we naturally improve our emotional intelligence, which in turn makes us better questioners—a virtuous cycle. In this article, we draw on insights from behavioral science research to explore how the way we frame questions and choose to answer our counterparts can influence the outcome of conversations. We offer guidance for choosing the best type, tone, sequence, and framing of questions and for deciding what and how much information to share to reap the most benefit from our interactions, not just for ourselves but for our organizations. Don’t Ask, Don’t Get “Be a good listener,” Dale Carnegie advised in his 1936 classic How to Win Friends and Influence People. “Ask questions the other person will enjoy answering.” More than 80 years later, most people still fail to heed Carnegie’s sage advice. When one of us (Alison) began studying conversations at Harvard Business School several years ago, she quickly arrived at a foundational insight: People don’t ask enough questions. In fact, among the most common complaints people make after having a conversation, such as an interview, a first date, or a work meeting, is “I wish [s/he] had asked me more questions” and “I can’t believe [s/he] didn’t ask me any questions.” Why do so many of us hold back? There are many reasons. People may be egocentric—eager to impress others with their own thoughts, stories, and ideas (and not even think to ask questions). Perhaps they are apathetic—they don’t care enough to ask, or they anticipate being bored by the answers they’d hear. They may be overconfident in their own knowledge and think they already know the answers (which sometimes they do, but usually not). Or perhaps they worry that they’ll ask the wrong question and be viewed as rude or incompetent. But the biggest inhibitor, in our opinion, is that most people just don’t understand how beneficial good questioning can be. If they did, they would end far fewer sentences with a period—and more with a question mark. Dating back to the 1970s, research suggests that people have conversations to accomplish some combination of two major goals: information exchange (learning) and impression management (liking). Recent research shows that asking questions achieves both. Alison and Harvard colleagues Karen Huang, Michael Yeomans, Julia Minson, and Francesca Gino scrutinized thousands of natural conversations among participants who were getting to know each other, either in online chats or on in-person speed dates. The researchers told some people to ask many questions (at least nine in 15 minutes) and others to ask very few (no more than four in 15 minutes). In the online chats, the people who were randomly assigned to ask many questions were better liked by their conversation partners and learned more about their partners’ interests. For example, when quizzed about their partners’ preferences for activities such as reading, cooking, and exercising, high question askers were more likely to be able to guess correctly. Among the speed daters, people were more willing to go on a second date with partners who asked more questions. In fact, asking just one more question on each date meant that participants persuaded one additional person (over the course of 20 dates) to go out with them again. Asking a lot of questions unlocks learning and improves interpersonal bonding. Questions are such powerful tools that they can be beneficial—perhaps particularly so—in circumstances when question asking goes against social norms. For instance, prevailing norms tell us that job candidates are expected to answer questions during interviews. But research by Dan Cable, at the London Business School, and Virginia Kay, at the University of North Carolina, suggests that most people excessively self-promote during job interviews. And when interviewees focus on selling themselves, they are likely to forget to ask questions—about the interviewer, the organization, the work—that would make the interviewer feel more engaged and more apt to view the candidate favorably and could help the candidate predict whether the job would provide satisfying work. For job candidates, asking questions such as “What am I not asking you that I should?” can signal competence, build rapport, and unlock key pieces of information about the position. Most people don’t grasp that asking a lot of questions unlocks learning and improves interpersonal bonding. In Alison’s studies, for example, though people could accurately recall [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#WhatInspiresMe | Savez-vous que l&rsquo;art de savoir poser des questions et en écouter sincèrement les réponses conduit au succès ? Et si l&rsquo;art de savoir poser des questions résumait le succès ? Existe-t-il de bonnes et de mauvaises questions ? Le questionnement constitue-t-il l&rsquo;un des piliers de la communication ? La méthodologie maintenant Demain repose sur Coaching+, une puissante méthode de vente et de management, précisément fondée sur les questions, la communication, et l&rsquo;agilité 🙂 Des questions ?:) <a href="https://www.maintenantdemain.com/formation/">Catalogue des formations et découverte coaching+</a></p>
<p>Je vous recommande cet excellent article pour en savoir+</p>
<p>#formation #communication #agile #humanresources #formationcommerciale #formationposturecoach</p>
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<h1 class="article-hed">The Surprising Power of Questions</h1>
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<li><a href="https://hbr.org/search?term=alison%20wood%20brooks">Alison Wood Brooks</a></li>
<li><a href="https://hbr.org/search?term=leslie%20k.%20john">Leslie K. John</a></li>
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<div class="publication-date text-gray">FROM THE MAY–JUNE 2018 ISSUE</div>
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<div class="mvm dek"><span style="font-weight: 300;">Much of an executive’s workday is spent asking others for information—requesting status updates from a team leader, for example, or questioning a counterpart in a tense negotiation. Yet unlike professionals such as litigators, journalists, and doctors, who are taught how to ask questions as an essential part of their training, few executives think of questioning as a skill that can be honed—or consider how their own answers to questions could make conversations more productive.</span></div>
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<p>That’s a missed opportunity. Questioning is a uniquely powerful tool for unlocking value in organizations: It spurs learning and the exchange of ideas, it fuels innovation and performance improvement, it builds rapport and trust among team members. And it can mitigate business risk by uncovering unforeseen pitfalls and hazards.</p>
<p>For some people, questioning comes easily. Their natural inquisitiveness, emotional intelligence, and ability to read people put the ideal question on the tip of their tongue. But most of us don’t ask enough questions, nor do we pose our inquiries in an optimal way.</p>
<p>The good news is that by asking questions, we naturally improve our emotional intelligence, which in turn makes us better questioners—a virtuous cycle. In this article, we draw on insights from behavioral science research to explore how the way we frame questions and choose to answer our counterparts can influence the outcome of conversations. We offer guidance for choosing the best type, tone, sequence, and framing of questions and for deciding what and how much information to share to reap the most benefit from our interactions, not just for ourselves but for our organizations.</p>
<h2>Don’t Ask, Don’t Get</h2>
<p>“Be a good listener,” Dale Carnegie advised in his 1936 classic <span class="mediatitle">How to Win Friends and Influence People.</span> “Ask questions the other person will enjoy answering.” More than 80 years later, most people still fail to heed Carnegie’s sage advice. When one of us (Alison) began studying conversations at Harvard Business School several years ago, she quickly arrived at a foundational insight: People don’t ask enough questions. In fact, among the most common complaints people make after having a conversation, such as an interview, a first date, or a work meeting, is “I wish [s/he] had asked me more questions” and “I can’t believe [s/he] didn’t ask me any questions.”</p>
<p>Why do so many of us hold back? There are many reasons. People may be egocentric—eager to impress others with their own thoughts, stories, and ideas (and not even think to ask questions). Perhaps they are apathetic—they don’t care enough to ask, or they anticipate being bored by the answers they’d hear. They may be overconfident in their own knowledge and think they already know the answers (which sometimes they do, but usually not). Or perhaps they worry that they’ll ask the wrong question and be viewed as rude or incompetent. But the biggest inhibitor, in our opinion, is that most people just don’t understand how beneficial good questioning can be. If they did, they would end far fewer sentences with a period—and more with a question mark.</p>
<p>Dating back to the 1970s, research suggests that people have conversations to accomplish some combination of two major goals: information exchange (learning) and impression management (liking). Recent research shows that asking questions achieves both. Alison and Harvard colleagues Karen Huang, Michael Yeomans, Julia Minson, and Francesca Gino scrutinized thousands of natural conversations among participants who were getting to know each other, either in online chats or on in-person speed dates. The researchers told some people to ask many questions (at least nine in 15 minutes) and others to ask very few (no more than four in 15 minutes). In the online chats, the people who were randomly assigned to ask many questions were better liked by their conversation partners and learned more about their partners’ interests. For example, when quizzed about their partners’ preferences for activities such as reading, cooking, and exercising, high question askers were more likely to be able to guess correctly. Among the speed daters, people were more willing to go on a second date with partners who asked more questions. In fact, asking just one more question on each date meant that participants persuaded one additional person (over the course of 20 dates) to go out with them again.</p>
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<p><span class="callout">Asking a lot of questions unlocks learning and improves interpersonal bonding.</span></p>
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<p>Questions are such powerful tools that they can be beneficial—perhaps particularly so—in circumstances when question asking goes against social norms. For instance, prevailing norms tell us that job candidates are expected to answer questions during interviews. But research by Dan Cable, at the London Business School, and Virginia Kay, at the University of North Carolina, suggests that most people excessively self-promote during job interviews. And when interviewees focus on selling themselves, they are likely to forget to ask questions—about the interviewer, the organization, the work—that would make the interviewer feel more engaged and more apt to view the candidate favorably and could help the candidate predict whether the job would provide satisfying work. For job candidates, asking questions such as “What am I not asking you that I should?” can signal competence, build rapport, and unlock key pieces of information about the position.</p>
<p>Most people don’t grasp that asking a lot of questions unlocks learning and improves interpersonal bonding. In Alison’s studies, for example, though people could accurately recall how many questions had been asked in their conversations, they didn’t intuit the link between questions and liking. Across four studies, in which participants were engaged in conversations themselves or read transcripts of others’ conversations, people tended not to realize that question asking would influence—or had influenced—the level of amity between the conversationalists.</p>
<h2>The New Socratic Method</h2>
<p>The first step in becoming a better questioner is simply to ask more questions. Of course, the sheer number of questions is not the only factor that influences the quality of a conversation: The type, tone, sequence, and framing also matter.</p>
<p>In our teaching at Harvard Business School, we run an exercise in which we instruct pairs of students to have a conversation. Some students are told to ask as few questions as possible, and some are instructed to ask as many as possible. Among the low-low pairs (both students ask a minimum of questions), participants generally report that the experience is a bit like children engaging in parallel play: They exchange statements but struggle to initiate an interactive, enjoyable, or productive dialogue. The high-high pairs find that too many questions can also create a stilted dynamic. However, the high-low pairs’ experiences are mixed. Sometimes the question asker learns a lot about her partner, the answerer feels heard, and both come away feeling profoundly closer. Other times, one of the participants may feel uncomfortable in his role or unsure about how much to share, and the conversation can feel like an interrogation.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/34363400/HBR_970x250_9__container__"><span style="font-weight: 300;">Our research suggests several approaches that can enhance the power and efficacy of queries. The best approach for a given situation depends on the goals of the conversationalists—specifically, whether the discussion is cooperative (for example, the duo is trying to build a relationship or accomplish a task together) or competitive (the parties seek to uncover sensitive information from each other or serve their own interests), or some combination of both. Consider the following tactics.</span></div>
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<h3>Favor follow-up questions.</h3>
<p>Not all questions are created equal. Alison’s research, using human coding and machine learning, revealed four types of questions: introductory questions (“How are you?”), mirror questions (“I’m fine. How are you?”), full-switch questions (ones that change the topic entirely), and follow-up questions (ones that solicit more information). Although each type is abundant in natural conversation, follow-up questions seem to have special power. They signal to your conversation partner that you are listening, care, and want to know more. People interacting with a partner who asks lots of follow-up questions tend to feel respected and heard.</p>
<p>An unexpected benefit of follow-up questions is that they don’t require much thought or preparation—indeed, they seem to come naturally to interlocutors. In Alison’s studies, the people who were told to ask more questions used more follow-up questions than any other type without being instructed to do so.</p>
<h3>Know when to keep questions open-ended.</h3>
<p>No one likes to feel interrogated—and some types of questions can force answerers into a yes-or-no corner. Open-ended questions can counteract that effect and thus can be particularly useful in uncovering information or learning something new. Indeed, they are wellsprings of innovation—which is often the result of finding the hidden, unexpected answer that no one has thought of before.</p>
<p>A wealth of research in survey design has shown the dangers of narrowing respondents’ options. For example, “closed” questions can introduce bias and manipulation. In one study, in which parents were asked what they deemed “the most important thing for children to prepare them in life,” about 60% of them chose “to think for themselves” from a list of response options. However, when the same question was asked in an open-ended format, only about 5% of parents spontaneously came up with an answer along those lines.</p>
<p>Of course, open-ended questions aren’t always optimal. For example, if you are in a tense negotiation or are dealing with people who tend to keep their cards close to their chest, open-ended questions can leave too much wiggle room, inviting them to dodge or lie by omission. In such situations, closed questions work better, especially if they are framed correctly. For example, research by Julia Minson, the University of Utah’s Eric VanEpps, Georgetown’s Jeremy Yip, and Wharton’s Maurice Schweitzer indicates that people are less likely to lie if questioners make pessimistic assumptions (“This business will need some new equipment soon, correct?”) rather than optimistic ones (“The equipment is in good working order, right?”).</p>
<p>Sometimes the information you wish to ascertain is so sensitive that direct questions won’t work, no matter how thoughtfully they are framed. In these situations, a survey tactic can aid discovery. In research Leslie conducted with Alessandro Acquisti and George Loewenstein of Carnegie Mellon University, she found that people were more forthcoming when requests for sensitive information were couched within another task—in the study’s case, rating the ethicality of antisocial behaviors such as cheating on one’s tax return or letting a drunk friend drive home. Participants were asked to rate the ethicality using one scale if they had engaged in a particular behavior and another scale if they hadn’t—thus revealing which antisocial acts they themselves had engaged in. Although this tactic may sometimes prove useful at an organizational level—we can imagine that managers might administer a survey rather than ask workers directly about sensitive information such as salary expectations—we counsel restraint in using it. If people feel that you are trying to trick them into revealing something, they may lose trust in you, decreasing the likelihood that they’ll share information in the future and potentially eroding workplace relationships.</p>
<h3>Get the sequence right.</h3>
<p>The optimal order of your questions depends on the circumstances. During tense encounters, asking tough questions first, even if it feels socially awkward to do so, can make your conversational partner more willing to open up. Leslie and her coauthors found that people are more willing to reveal sensitive information when questions are asked in a decreasing order of intrusiveness. When a question asker begins with a highly sensitive question—such as “Have you ever had a fantasy of doing something terrible to someone?”—subsequent questions, such as “Have you ever called in sick to work when you were perfectly healthy?” feel, by comparison, less intrusive, and thus we tend to be more forthcoming. Of course, if the first question is <em>too</em> sensitive, you run the risk of offending your counterpart. So it’s a delicate balance, to be sure.</p>
<h4 class="sidebar-title">The Power of Questions in Sales</h4>
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<p>If the goal is to build relationships, the opposite approach—opening with less sensitive questions and escalating slowly—seems to be most effective. In a classic set of studies (the results of which went viral following a write-up in the “Modern Love” column of the <span class="mediatitle">New York Times</span>), psychologist Arthur Aron recruited strangers to come to the lab, paired them up, and gave them a list of questions. They were told to work their way through the list, starting with relatively shallow inquiries and progressing to more self-revelatory ones, such as “What is your biggest regret?” Pairs in the control group were asked simply to interact with each other. The pairs who followed the prescribed structure liked each other more than the control pairs. This effect is so strong that it has been formalized in a task called “the relationship closeness induction,” a tool used by researchers to build a sense of connection among experiment participants.</p>
<div class="article-callout">
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<p><span class="callout">Asking tough questions first can make people more willing to open up.</span></p>
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<p>Good interlocutors also understand that questions asked previously in a conversation can influence future queries. For example, Norbert Schwarz, of the University of Southern California, and his coauthors found that when the question “How satisfied are you with your life?” is followed by the question “How satisfied are you with your marriage?” the answers were highly correlated: Respondents who reported being satisfied with their life also said they were satisfied with their marriage. When asked the questions in this order, people implicitly interpreted that life satisfaction “ought to be” closely tied to marriage. However, when the same questions were asked in the opposite order, the answers were less closely correlated.</p>
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</div>
<p>People are more forthcoming when you ask questions in a casual way, rather than in a buttoned-up, official tone. In one of Leslie’s studies, participants were posed a series of sensitive questions in an online survey. For one group of participants, the website’s user interface looked fun and frivolous; for another group, the site looked official. (The control group was presented with a neutral-looking site.) Participants were about twice as likely to reveal sensitive information on the casual-looking site than on the others.</p>
<p>People also tend to be more forthcoming when given an escape hatch or “out” in a conversation. For example, if they are told that they can change their answers at any point, they tend to open up more—even though they rarely end up making changes. This might explain why teams and groups find brainstorming sessions so productive. In a whiteboard setting, where anything can be erased and judgment is suspended, people are more likely to answer questions honestly and say things they otherwise might not. Of course, there will be times when an off-the-cuff approach is inappropriate. But in general, an overly formal tone is likely to inhibit people’s willingness to share information.</p>
<h3>Pay attention to group dynamics.</h3>
<p>Conversational dynamics can change profoundly depending on whether you’re chatting one-on-one with someone or talking in a group. Not only is the willingness to answer questions affected simply by the presence of others, but members of a group tend to follow one another’s lead. In one set of studies, Leslie and her coauthors asked participants a series of sensitive questions, including ones about finances (“Have you ever bounced a check?”) and sex (“While an adult, have you ever felt sexual desire for a minor?”). Participants were told either that most others in the study were willing to reveal stigmatizing answers or that they were unwilling to do so. Participants who were told that others had been forthcoming were 27% likelier to reveal sensitive answers than those who were told that others had been reticent. In a meeting or group setting, it takes only a few closed-off people for questions to lose their probing power. The opposite is true, too. As soon as one person starts to open up, the rest of the group is likely to follow suit.</p>
<p>Group dynamics can also affect how a question asker is perceived. Alison’s research reveals that participants in a conversation enjoy being asked questions and tend to like the people asking questions more than those who answer them. But when third-party observers watch the same conversation unfold, they prefer the person who answers questions. This makes sense: People who mostly ask questions tend to disclose very little about themselves or their thoughts. To those listening to a conversation, question askers may come across as defensive, evasive, or invisible, while those answering seem more fascinating, present, or memorable.</p>
<h2>The Best Response</h2>
<p>A conversation is a dance that requires partners to be in sync—it’s a mutual push-and-pull that unfolds over time. Just as the way we ask questions can facilitate trust and the sharing of information—so, too, can the way we answer them.</p>
<p>Answering questions requires making a choice about where to fall on a continuum between privacy and transparency. Should we answer the question? If we answer, how forthcoming should we be? What should we do when asked a question that, if answered truthfully, might reveal a less-than-glamorous fact or put us in a disadvantaged strategic position? Each end of the spectrum—fully opaque and fully transparent—has benefits and pitfalls. Keeping information private can make us feel free to experiment and learn. In negotiations, withholding sensitive information (such as the fact that your alternatives are weak) can help you secure better outcomes. At the same time, transparency is an essential part of forging meaningful connections. Even in a negotiation context, transparency can lead to value-creating deals; by sharing information, participants can identify elements that are relatively unimportant to one party but important to the other—the foundation of a win-win outcome.</p>
<p>And keeping secrets has costs. Research by Julie Lane and Daniel Wegner, of the University of Virginia, suggests that concealing secrets during social interactions leads to the intrusive recurrence of secret thoughts, while research by Columbia’s Michael Slepian, Jinseok Chun, and Malia Mason shows that keeping secrets—even outside of social interactions—depletes us cognitively, interferes with our ability to concentrate and remember things, and even harms long-term health and well-being.</p>
<p>In an organizational context, people too often err on the side of privacy—and underappreciate the benefits of transparency. How often do we realize that we could have truly bonded with a colleague only after he or she has moved on to a new company? Why are better deals often uncovered after the ink has dried, the tension has broken, and negotiators begin to chat freely?</p>
<p>To maximize the benefits of answering questions—and minimize the risks—it’s important to decide before a conversation begins what information you want to share and what you want to keep private.</p>
<h3>Deciding what to share.</h3>
<p>There is no rule of thumb for how much—or what type—of information you should disclose. Indeed, transparency is such a powerful bonding agent that sometimes it doesn’t matter what is revealed—even information that reflects poorly on us can draw our conversational partners closer. In research Leslie conducted with HBS collaborators Kate Barasz and Michael Norton, she found that most people assume that it would be less damaging to refuse to answer a question that would reveal negative information—for example, “Have you ever been reprimanded at work?”—than to answer affirmatively. But this intuition is wrong. When they asked people to take the perspective of a recruiter and choose between two candidates (equivalent except for how they responded to this question), nearly 90% preferred the candidate who “came clean” and answered the question. Before a conversation takes place, think carefully about whether refusing to answer tough questions would do more harm than good.</p>
<h3>Deciding what to keep private.</h3>
<p>Of course, at times you and your organization would be better served by keeping your cards close to your chest. In our negotiation classes, we teach strategies for handling hard questions without lying. Dodging, or answering a question you <em>wish</em> you had been asked, can be effective not only in helping you protect information you’d rather keep private but also in building a good rapport with your conversational partner, especially if you speak eloquently. In a study led by Todd Rogers, of Harvard’s Kennedy School, participants were shown clips of political candidates responding to questions by either answering them or dodging them. Eloquent dodgers were liked more than ineloquent answerers, but only when their dodges went undetected. Another effective strategy is deflecting, or answering a probing question with another question or a joke. Answerers can use this approach to lead the conversation in a different direction.</p>
<h3>CONCLUSION</h3>
<p>“Question everything,” Albert Einstein famously said. Personal creativity and organizational innovation rely on a willingness to seek out novel information. Questions and thoughtful answers foster smoother and more-effective interactions, they strengthen rapport and trust, and lead groups toward discovery. All this we have documented in our research. But we believe questions and answers have a power that goes far beyond matters of performance. The wellspring of all questions is wonder and curiosity and a capacity for delight. We pose and respond to queries in the belief that the magic of a conversation will produce a whole that is greater than the sum of its parts. Sustained personal engagement and motivation—in our lives as well as our work—require that we are always mindful of the transformative joy of asking and answering questions.</p>
<div class="mvm description-text hbrgray, line-height-tight">A version of this article appeared in the <a href="https://hbr.org/archive-toc/BR1803">May–June 2018</a> issue (pp.60–67) of <em>Harvard Business Review</em>.</div>
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<hr />
<div class="is-inline-block width-100pct"><img decoding="async" class="left mrl" src="https://hbr.org/resources/images/article_assets/2015/09/110-alison-wood-brooks.jpg" alt="" /></p>
<p class="mbn description-text space-for-headshot"><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=alison%20wood%20brooks&amp;search_type=search-all">Alison Wood Brooks</a> is an assistant professor at Harvard Business School. She teaches negotiation in the MBA and executive education curricula and is affiliated with the Behavioral Insights Group.</p>
</div>
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<div class="is-inline-block width-100pct"><img decoding="async" class="left mrl" src="https://hbr.org/resources/images/article_assets/2015/10/110-Leslie_John.jpg" alt="" /></p>
<p class="mbn description-text space-for-headshot"><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=leslie%20k.%20john&amp;search_type=search-all">Leslie K. John</a> is an associate professor of business administration at Harvard Business School. Twitter: @lesliekjohn.</p>
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		<title>Becoming a great leader !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 10:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[#leadership &#124; Great Leaders Are Thoughtful and Deliberate, Not Impulsive and Reactive. most organizations spend far more time focused on generating external value than they do attending to people’s internal sense of value. want to improve your leadership skills ? Want to implement a strategy with people values ? let&#8217;s talk ! https://www.maintenantdemain.com/a-propos/ #whatinspiresme #humanresources #leaders #peoplechange #peopledevelopment #emotionalintelligence Tony Schwartz Emily Pines APRIL 17, 2019 You set aside the first hour of your day to work on a strategy document that you’ve been putting off for a week. You haven’t been disciplined about getting to it, but you’ve had one crisis after another to deal with in the past week. Now, finally, you’ve carved out 90 early morning minutes to work on it. First, however, you take a quick peek at the email that has piled up in your inbox overnight. Before you know it, you’ve used up the whole 90 minutes responding to emails, even though none of them were truly urgent. By the time you walk into your next meeting, you’re feeling frustrated that you failed to stick by your plan. This meeting is a discussion with a direct report about the approach he’ll be taking in a negotiation with an important client. You have strong views about how best to deal with the situation, but you’ve promised yourself that you will be open and curious rather than directive and judgmental. You’re committed, after all, to becoming a more empowering manager. Instead, you find yourself growing even more irritable as he describes an approach that doesn’t feel right to you. Impulsively, you jump in with a sharp comment. He reacts defensively. You worry for a moment — and rightly so — that you cut him off too quickly, but you tell yourself that you’ve worked with this client for years, the outcome is critical, and you don’t have time to hear your direct report’s whole explanation. He leaves your office looking hurt and defeated. Welcome to the invisible drama that operates inside us all day long at work, mostly outside our consciousness. Most of us believe we have one self. In reality, we have two different selves, run by two separate operating systems, in different parts of our brain. The self that we’re most aware of — the one that planned to work diligently on the strategy document and listen patiently to your direct report — is run by our pre-frontal cortex and mediated through our parasympathetic nervous system. This is the self we prefer to present to the world. It’s calm, measured, rational, and capable of making deliberate choices. The second self is run by our amygdala, a small almond-shaped cluster of nuclei in our mid-brain and it is mediated by our sympathetic nervous system. Our second self seizes control any time we begin to perceive threat or danger. It’s reactive, impulsive, and operates largely outside our conscious control. This second self serves us well if a lion is coming at us, but the threats we experience today are mostly to our sense of worth and value. They can feel nearly as terrifying as those to our survival, but the danger we experience isn’t truly life-threatening. Responding to them as if they are only make things worse. It’s in these moments that we often use our highest cognitive capacities to justify our worst behaviors. When we feel we’ve fallen short, we instinctively summon up our “inner lawyer” — a term coined by author Jonathan Haidt — to defend us. Our inner lawyer is expert at rationalizing, avoiding, deflecting, dissembling, denying, disparaging, attacking, and blaming others for our missteps and shortcomings. The inner lawyer works overtime to silence our own inner critic, and to counter criticism from others. All this inner turmoil narrows and consumes our attention and drains our energy. The problem is that most organizations spend far more time focused on generating external value than they do attending to people’s internal sense of value. Doing so requires navigational skills that most leaders have never been taught, much less mastered. The irony is that ignoring people’s internal experience leads them to spend more energy defending their value, leaving them less energy to create value. In our work with leaders, we’ve discovered that the antidote to reacting from the second self is to develop the capacity to observe our two selves in real time. You can’t change what you don’t notice, but noticing can be a powerful tool for shifting from defending our value to creating value. A well-cultivated self-observer allows us to watch our dueling selves without reacting impulsively. It also makes it possible to ask our inner lawyer to stand down whenever it rises up to argue our case to our inner and outer critics. Finally, the self-observer can acknowledge, without judgment, that we are both our best and our worst selves, and then make deliberate rather than reactive choices about how to respond in challenging situations. To improve your capacity to self-observe, begin with negative emotions such as impatience, frustration, and anger. When you feel them arising, it’s a strong signal that you’re sliding into the second self. Simply naming these emotions as they arise is a way to gain some distance from them. Also, watch out for times when you feel you’re digging in your heels. The absolute conviction that you’re right and the compulsion to take action are both strong indicators that you‘re feeling a sense of threat and danger. In our work, we provide leaders with small daily doses of support — reminders to pay attention to what they’re feeling and thinking.  We’ve also found it helpful to build small groups that meet at regular intervals so leaders can share their experiences. A blend of support, community, connection and accountability helps offset our shared impulse to stop noticing, push away discomfort, and revert to survival behaviors in the face of perceived threats to our value. A good starting place is to find a colleague you trust to be your accountability partner, and to seek [&#8230;]]]></description>
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<h2 class="article-hed">#leadership | Great Leaders Are Thoughtful and Deliberate, Not Impulsive and Reactive.</h2>
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<p>most organizations spend far more time focused on generating external value than they do attending to people’s internal sense of value. want to improve your leadership skills ? Want to implement a strategy with people values ? let&rsquo;s talk ! <a href="https://www.maintenantdemain.com/a-propos/">https://www.maintenantdemain.com/a-propos/</a></p>
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<li style="text-align: left;"><a href="https://hbr.org/search?term=tony%20schwartz">Tony Schwartz</a></li>
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<div class="article-tools"><span style="font-weight: 300;">You set aside the first hour of your day to work on a strategy document that you’ve been putting off for a week. You haven’t been disciplined about getting to it, but you’ve had one crisis after another to deal with in the past week. Now, finally, you’ve carved out 90 early morning minutes to work on it.</span></div>
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<p>First, however, you take a quick peek at the email that has piled up in your inbox overnight. Before you know it, you’ve used up the whole 90 minutes responding to emails, even though none of them were truly urgent.</p>
<p>By the time you walk into your next meeting, you’re feeling frustrated that you failed to stick by your plan. This meeting is a discussion with a direct report about the approach he’ll be taking in a negotiation with an important client. You have strong views about how best to deal with the situation, but you’ve promised yourself that you will be open and curious rather than directive and judgmental. You’re committed, after all, to becoming a more empowering manager.</p>
<p>Instead, you find yourself growing even more irritable as he describes an approach that doesn’t feel right to you. Impulsively, you jump in with a sharp comment. He reacts defensively. You worry for a moment — and rightly so — that you cut him off too quickly, but you tell yourself that you’ve worked with this client for years, the outcome is critical, and you don’t have time to hear your direct report’s whole explanation. He leaves your office looking hurt and defeated.</p>
<p>Welcome to the invisible drama that operates inside us all day long at work, mostly outside our consciousness. Most of us believe we have one self. In reality, we have two different selves, run by two separate operating systems, in different parts of our brain.</p>
<p>The self that we’re most aware of — the one that planned to work diligently on the strategy document and listen patiently to your direct report — is run by our pre-frontal cortex and mediated through our parasympathetic nervous system. This is the self we prefer to present to the world. It’s calm, measured, rational, and capable of making deliberate choices.</p>
<p>The second self is run by our amygdala, a small almond-shaped cluster of nuclei in our mid-brain and it is mediated by our sympathetic nervous system. Our second self seizes control any time we begin to perceive threat or danger. It’s reactive, impulsive, and operates largely outside our conscious control.</p>
<p>This second self serves us well if a lion is coming at us, but the threats we experience today are mostly to our sense of worth and value. They can feel nearly as terrifying as those to our survival, but the danger we experience isn’t truly life-threatening. Responding to them as if they are only make things worse.</p>
<p>It’s in these moments that we often use our highest cognitive capacities to justify our worst behaviors. When we feel we’ve fallen short, we instinctively summon up our “<a href="https://books.google.com/books?id=Tz4wVAp6qL0C&amp;pg=PA64&amp;lpg=PA64&amp;dq=inner+lawyer+jonathan+haidt&amp;source=bl&amp;ots=xvy0AiTVpo&amp;sig=ACfU3U3-viUMDV3PbvVlBjXyRknRP0d_eQ&amp;hl=en&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwiqxJWZ2crhAhUMUt8KHXTICoY4ChDoATADegQICRAB#v=onepage&amp;q=inner%20lawyer%20jonathan%20haidt&amp;f=false">inner lawyer</a>” — a term coined by author Jonathan Haidt — to defend us.</p>
<p>Our inner lawyer is expert at rationalizing, avoiding, deflecting, dissembling, denying, disparaging, attacking, and blaming others for our missteps and shortcomings. The inner lawyer works overtime to silence our own inner critic, and to counter criticism from others. All this inner turmoil narrows and consumes our attention and drains our energy.</p>
<p>The problem is that most organizations spend far more time focused on generating external value than they do attending to people’s internal sense of value. Doing so requires navigational skills that most leaders have never been taught, much less mastered. The irony is that ignoring people’s internal experience leads them to spend more energy defending their value, leaving them less energy to create value.</p>
<p>In our work with leaders, we’ve discovered that the antidote to reacting from the second self is to develop the capacity to observe our two selves in real time. You can’t change what you don’t notice, but noticing can be a powerful tool for shifting from defending our value to creating value.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/34363400/HBR_300x600_1__container__"><span style="font-weight: 300;">A well-cultivated self-observer allows us to watch our dueling selves without reacting impulsively. It also makes it possible to ask our inner lawyer to stand down whenever it rises up to argue our case to our inner and outer critics. Finally, the self-observer can acknowledge, without judgment, that we are both our best and our worst selves, and then make deliberate rather than reactive choices about how to respond in challenging situations.</span></div>
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<p>To improve your capacity to self-observe, begin with negative emotions such as impatience, frustration, and anger. When you feel them arising, it’s a strong signal that you’re sliding into the second self. <a href="https://hbr.org/2016/11/3-ways-to-better-understand-your-emotions">Simply naming these emotions as they arise is a way to gain some distance from them</a>.</p>
<p>Also, watch out for times when you feel you’re digging in your heels. The absolute conviction that you’re right and the compulsion to take action are both strong indicators that you‘re feeling a sense of threat and danger.</p>
<p>In our work, we provide leaders with small daily doses of support — reminders to pay attention to what they’re feeling and thinking.  We’ve also found it helpful to build small groups that meet at regular intervals so leaders can share their experiences. A blend of support, community, connection and accountability helps offset our shared impulse to stop noticing, push away discomfort, and revert to survival behaviors in the face of perceived threats to our value. A good starting place is to find a colleague you trust to be your accountability partner, and to <a href="https://hbr.org/2015/05/how-to-get-the-feedback-you-need">seek regular feedback</a> from one another.</p>
<p>Finally, it’s important to ask yourself two key questions in challenging moments: “What else could be true here?” and “What is my responsibility in this?” By regularly questioning your conclusions, you’re offsetting your confirmation bias — the instinct to look for evidence that supports what you already believe. By always looking for your own responsibility, you’re resisting the instinct to blame others and play victim and focusing instead on what you have the greatest ability to influence — your own behavior.</p>
<p>A deceptively simple premise lies at the heart of this deliberate set of practices: see more to be more. Rather than simply getting better at what they already do, transformational leaders balance courage and humility in order to grow and develop every day.</p>
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<p><img decoding="async" class="left mrl" src="https://hbr.org/resources/images/article_assets/2013/09/110-tony-schwartz1.jpg" alt="" /></p>
<p class="mbn description-text space-for-headshot"><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=tony%20schwartz&amp;search_type=search-all">Tony Schwartz</a> is the president and CEO of The Energy Project and the author of <em><a href="http://www.amazon.com/gp/product/1451610262/">The Way We’re Working Isn’t Working</a></em>. Become a fan of <a href="http://www.theenergyproject.com/">The Energy Project</a> on <a href="http://facebook.com/theenergyproject">Facebook</a>.</p>
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<p class="mbn description-text "><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=emily%20pines&amp;search_type=search-all">Emily Pines</a> is a Managing Director at The Energy Project.</p>
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		<title>Je sais tout moi d&#8217;abord ! Un réel paradoxe&#8230;</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/je-sais-tout-paradoxe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 09/09/2019 par Gregory Unruh, Fernanda Arreola © GETTY IMAGES « Le vrai pouvoir, c’est la connaissance. » Cette citation du philosophe Francis Bacon est l’une des maximes préférées des dirigeants. Pourtant, ce que vous « savez » peut en fait constituer un obstacle. Et si ce que vous « savez » vous entravait au lieu de vous aider ? C’est le paradoxe du « je sais tout ». Découvrez sans tarder ce brillant article sur l&#8217;illusion de la connaissance. Et si vous voulez travailler sur l&#8217;alignement de valeurs, c&#8217;est #maintenantDemain c&#8217;est par ici ! https://www.maintenantdemain.com/a-propos/ #humanresources #whatinspiresme #personaldevelopment #businessintelligence #maintenantdemain #emotionalintelligence Le voile de l’omnipotence perceptuelle Pour avancer efficacement dans la vie, il est fondamental de le faire comme si vous « saviez » ce qui se passe autour de vous. Si vous doutiez sérieusement de votre connaissance du monde, vous ne quitteriez jamais la maison. Nous appelons l’ensemble de ces connaissances « l’omnipotence perceptuelle », le sentiment d’être pleinement conscients de notre position dans un contexte ou une situation donnée. Nous remettons rarement en cause notre sens de l’omnipotence perceptuelle, sauf, bien sûr, lorsque nous nous trompons. Demandez à quelqu’un ce que cela fait de se tromper. Celui-ci évoquera « la colère », « la gêne » ou encore « la honte » (lire aussi la chronique : « Quand la honte devient source de créativité »). Mais, en réalité, ces sentiments n’existent qu’une fois que nous découvrons que nous sommes dans l’erreur. Avant de le découvrir, avoir tort, c’est avoir raison. L’embarras est généralement lié au fait que, quelques instants seulement avant cette découverte, nous défendions vigoureusement ce que nous « savions » être vrai. Cela a des conséquences sur notre capacité à persuader et à diriger. Celui qui nous interroge peut avoir le sentiment de nous affronter, de remettre en question notre identité et notre crédibilité. Et, pour défendre ce que « savons », nous sommes souvent prêts à sacrifier certaines relations. Cette tendance est évidemment à l’origine de nombreux dysfonctionnements organisationnels. L’omnipotence perceptuelle nous aveugle, cache les réalités de l’entreprise et nous empêche de repérer certaines opportunités. L’illusion de la connaissance La science qui décrit la réalité est très différente de celle qui explique nos perceptions. Finalement, l’omnipotence perceptuelle n’est qu’un tour que nous jouent nos cerveaux. Le monde est trop grand et notre cerveau trop petit pour saisir avec précision la réalité. Par exemple, pour lire cet article, vous devez bouger vos yeux de mot en mot, ligne après ligne, car vous ne pouvez pas appréhender la totalité du document d’un seul coup d’œil. Ce qui est en dehors de votre champ de vision est en dehors de votre réalité. La science a montré que la mémoire ne peut contenir qu’un nombre limité d’informations et que le cerveau ne peut traiter que sept informations à la fois. Pourtant, les situations professionnelles présentent un nombre presque illimité d’informations, ce qui conduit les psychologues à appeler ce sens de l’omnipotence perceptuelle, « l’illusion de la connaissance ». Dans le cadre d’un programme de formation destiné aux dirigeants, nous proposons aux participants d’écouter l’enregistrement « Laurel versus Yanni », qui a marqué les esprits sur Internet au printemps 2018. Les dirigeants, eux aussi, se séparent inévitablement en deux camps : ceux qui entendent « Yanni » et ceux qui entendent « Laurel ». Ils écoutent les mêmes données objectives, mais vivent des expériences extrêmement différentes. Après discussion, les participants s’aperçoivent que coexistent deux monde : un monde « Laurel » et un monde « Yanni ». Même information, différents royaumes perceptuels. Il s’agit pourtant d’un enregistrement très simple. Si cela peut créer deux réalités de perception distinctes, qu’en est-il des défis organisationnels complexes comme (fusion, lancement d’un nouveau produit, entrée sur un marché étranger, choix d’un nouveau P-DG) ? Combien de mondes existe-t-il pour résoudre les problèmes de votre entreprise ? L’« umwelt », un monde propre à chacun Le biologiste allemand Jakob von Uexküll a suggéré que chaque espèce habite un monde perceptuel unique, un « umwelt », qui peut être traduit par « environnement sensoriel » ou « monde propre ». En ce sens, les espèces partagent le même environnement physique mais elles « expérimentent » des mondes uniques qui sont étrangers à nos sens. Les abeilles, capables de percevoir les rayons ultraviolets, sont guidés jusqu’aux organes floraux par des sortes de repères lumineux. Les éléphants entendent et émettent, grâce à leur larynx, des fréquences infrasoniques et peuvent communiquer à l’aide de ces messages vibratoires sur plusieurs kilomètres. L’écholocalisation permet aux dauphins d’appréhender leur environnement et de repérer leurs proies. Avec l’expérience « Laurel versus Yanni », on peut conclure que le concept d’umwelt concerne aussi les êtres humains : même si nous partageons la même réalité objective, il existe différents umwelts qui correspondent à nos perceptions et à nos reflexes individuels. Alors comment améliorer notre capacité de compréhension mutuelle ? L’humilité perceptuelle radicale La première étape pour lever le voile consiste à comprendre nos réelles limites de perception. Cependant, notre « savoir » peut entraver ce premier pas. La plupart des gens « savent déjà » qu’ils peuvent passer à côté de choses importantes. Des programmes télévisés tels que Brain Games décrivent par exemple les limites de nos cerveaux. Nous « savons » que ses limites existent, mais lorsque nous « savons » quelque chose, cela signifie aussi que nous pouvons l’ignorer. Afin de prendre ce problème à bras le corps, il est possible d’adopter une attitude d’humilité perceptuelle radicale. Assumez humblement, dès le départ, qu’il vous manquera quelque chose d’important dans chaque prise de position. Ensuite, soyez curieux de savoir ce que cela pourrait être. Faire preuve d’humilité perceptuelle radicale exige de reconnaître ses limites. Et celles-ci peuvent nous faire peur. Nous sommes vulnérables lorsque nous sentons que nous ne savons pas vraiment ce qui se passe. Mais ce « non-savoir » peut être une force : les bouddhistes zen appellent cela le « Shoshin », l’esprit du débutant. Cultiver cette attitude est un début, mais comment gérer nos limites de perception dans des situations de leadership où les enjeux semblent élevés ?  L’approche créative utilisée par certains participants de nos programmes de formation continue repose sur la parabole des « Six aveugles et l’éléphant ». Cette ancienne histoire indienne décrit un groupe de sages aveugles inspectant un éléphant. Chacun tâtant une partie différente de l’éléphant, ils déclarent, confiants, qu’ils « savent » ce qu’est un éléphant. Le sage qui touche la jambe proclame [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="entry-content">
<div class="date">Le 09/09/2019</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/gregory-unruh/">Gregory Unruh</a>, <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/fernanda-arreola/">Fernanda Arreola</a></div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F09.2Fprisme-perspective.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/372%2C141/crop-zone/0%2C0-745x469/points-de-vue.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
</div>
<div class="reading-time"></div>
<div class="entry-content">
<h5 class="chapo">« Le vrai pouvoir, c’est la connaissance. » Cette citation du philosophe Francis Bacon est l’une des maximes préférées des dirigeants. Pourtant, ce que vous « savez » peut en fait constituer un obstacle. Et si ce que vous « savez » vous entravait au lieu de vous aider ? C’est le paradoxe du « je sais tout ». Découvrez sans tarder ce brillant article sur l&rsquo;illusion de la connaissance. Et si vous voulez travailler sur l&rsquo;alignement de valeurs, c&rsquo;est #maintenantDemain c&rsquo;est par ici ! <a href="https://www.maintenantdemain.com/a-propos/">https://www.maintenantdemain.com/a-propos/</a></h5>
<p>#humanresources #whatinspiresme #personaldevelopment #businessintelligence #maintenantdemain #emotionalintelligence</p>
<h2 class="intertitle">Le voile de l’omnipotence perceptuelle</h2>
<p>Pour avancer efficacement dans la vie, il est fondamental de le faire comme si vous « saviez » ce qui se passe autour de vous. Si vous doutiez sérieusement de votre connaissance du monde, vous ne quitteriez jamais la maison. Nous appelons l’ensemble de ces connaissances « l’omnipotence perceptuelle », le sentiment d’être pleinement conscients de notre position dans un contexte ou une situation donnée.</p>
<p>Nous remettons rarement en cause notre sens de l’omnipotence perceptuelle, sauf, bien sûr, lorsque nous nous trompons. Demandez à quelqu’un ce que cela fait de se tromper. Celui-ci évoquera « la colère », « la gêne » ou encore « la honte » (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/09/21492-quand-la-honte-devient-source-de-creativite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Quand la honte devient source de créativité »</a>). Mais, en réalité, ces sentiments n’existent qu’une fois que nous découvrons que nous sommes dans l’erreur. Avant de le découvrir, avoir tort, c’est avoir raison.</p>
<p>L’embarras est généralement lié au fait que, quelques instants seulement avant cette découverte, nous défendions vigoureusement ce que nous « savions » être vrai. Cela a des conséquences sur <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2018/09/22284-apprivoisez-la-science-de-la-persuasion/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">notre capacité à persuader</a> et à diriger. Celui qui nous interroge peut avoir le sentiment de nous affronter, de remettre en question notre identité et notre crédibilité. Et, pour défendre ce que « savons », nous sommes souvent prêts à sacrifier certaines relations.</p>
<p>Cette tendance est évidemment à l’origine de nombreux dysfonctionnements organisationnels. L’omnipotence perceptuelle nous aveugle, cache les réalités de l’entreprise et nous empêche de repérer certaines opportunités.</p>
<h2 class="intertitle">L’illusion de la connaissance</h2>
<p>La science qui décrit la réalité est très différente de celle qui explique nos perceptions. Finalement, l’omnipotence perceptuelle n’est qu’<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/07/20954-mauvais-reflexes-automatismes-comment-se-detacher-de-3-biais-mentaux-qui-sapent-vos-decisions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un tour que nous jouent nos cerveaux</a>. Le monde est trop grand et notre cerveau trop petit pour saisir avec précision la réalité. Par exemple, pour lire cet article, vous devez bouger vos yeux de mot en mot, ligne après ligne, car vous ne pouvez pas appréhender la totalité du document d’un seul coup d’œil. Ce qui est en dehors de votre champ de vision est en dehors de votre réalité.</p>
<p>La science a montré que la mémoire ne peut contenir qu’un nombre limité d’informations et que <a href="http://www2.psych.utoronto.ca/users/peterson/psy430s2001/Miller%20GA%20Magical%20Seven%20Psych%20Review%201955.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le cerveau ne peut traiter que sept informations à la fois</a>. Pourtant, les situations professionnelles présentent un nombre presque illimité d’informations, ce qui conduit les psychologues à appeler ce sens de l’omnipotence perceptuelle, <a href="https://thepsychologist.bps.org.uk/knowledge-illusion" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« l’illusion de la connaissance »</a>.</p>
<p>Dans le cadre d’un programme de formation destiné aux dirigeants, nous proposons aux participants d’écouter l’enregistrement « Laurel versus Yanni », qui a marqué les esprits sur Internet au printemps 2018. Les dirigeants, eux aussi, se séparent inévitablement en deux camps : ceux qui entendent « Yanni » et ceux qui entendent « Laurel ». Ils écoutent les mêmes données objectives, mais vivent des expériences extrêmement différentes. Après discussion, les participants s’aperçoivent que coexistent deux monde : un monde « Laurel » et un monde « Yanni ». Même information, différents royaumes perceptuels.</p>
<p>Il s’agit pourtant d’un enregistrement très simple. Si cela peut créer deux réalités de perception distinctes, qu’en est-il des défis organisationnels complexes comme (fusion, lancement d’un nouveau produit, entrée sur un marché étranger, choix d’un nouveau P-DG) ? Combien de mondes existe-t-il pour <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2017/11/17685-reglez-bons-problemes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">résoudre les problèmes de votre entreprise</a> ?</p>
<h2 class="intertitle">L’« umwelt », un monde propre à chacun</h2>
<p>Le biologiste allemand Jakob von Uexküll a suggéré que chaque espèce habite un monde perceptuel unique, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Umwelt" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un « umwelt », qui peut être traduit par « environnement sensoriel » ou « monde propre »</a>. En ce sens, les espèces partagent le même environnement physique mais elles « expérimentent » des mondes uniques qui sont étrangers à nos sens.</p>
<p><a href="https://www.pourlascience.fr/sd/botanique/voir-les-fleurs-comme-une-abeille-10006.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les abeilles, capables de percevoir les rayons ultraviolets</a>, sont guidés jusqu’aux organes floraux par des sortes de repères lumineux. <a href="https://science.sciencemag.org/content/337/6094/595.abstract" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les éléphants entendent et émettent, grâce à leur larynx, des fréquences infrasoniques</a> et peuvent communiquer à l’aide de ces messages vibratoires sur plusieurs kilomètres. <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/le-double-sonar-des-dauphins_6590" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’écholocalisation permet aux dauphins d’appréhender leur environnement</a> et de repérer leurs proies.</p>
<p>Avec l’expérience « Laurel versus Yanni », on peut conclure que le concept d’umwelt concerne aussi les êtres humains : même si nous partageons la même réalité objective, il existe différents umwelts qui correspondent à nos perceptions et à nos reflexes individuels. Alors comment améliorer notre capacité de compréhension mutuelle ?</p>
<h2 class="intertitle">L’humilité perceptuelle radicale</h2>
<p>La première étape pour lever le voile consiste à comprendre nos réelles limites de perception. Cependant, notre « savoir » peut entraver ce premier pas. La plupart des gens « savent déjà » qu’ils peuvent passer à côté de choses importantes. Des programmes télévisés tels que <a href="https://www.nationalgeographic.com/tv/brain-games/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Brain Games</a> décrivent par exemple les limites de nos cerveaux. Nous « savons » que ses limites existent, mais lorsque nous « savons » quelque chose, cela signifie aussi que nous pouvons l’ignorer.</p>
<p>Afin de prendre ce problème à bras le corps, il est possible d’adopter une attitude d’humilité perceptuelle radicale. Assumez humblement, dès le départ, qu’il vous manquera quelque chose d’important dans chaque prise de position. Ensuite, soyez curieux de savoir ce que cela pourrait être. Faire preuve d’humilité perceptuelle radicale exige de reconnaître ses limites. Et celles-ci peuvent nous faire peur. Nous sommes vulnérables lorsque nous sentons que nous ne savons pas vraiment ce qui se passe. Mais ce « non-savoir » peut être une force : les bouddhistes zen appellent cela <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Shoshin" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le « Shoshin », l’esprit du débutant</a>.</p>
<p>Cultiver cette attitude est un début, mais comment gérer nos limites de perception dans des situations de leadership où les enjeux semblent élevés ?  L’approche créative utilisée par certains participants de nos programmes de formation continue repose sur la parabole des « Six aveugles et l’éléphant ». Cette ancienne histoire indienne décrit un groupe de sages aveugles inspectant un éléphant. Chacun tâtant une partie différente de l’éléphant, ils déclarent, confiants, qu’ils « savent » ce qu’est un éléphant. Le sage qui touche la jambe proclame qu’un éléphant est un tronc d’arbre. Celui qui sent la queue décrète qu’il s’agit d’une corde. L’oreille, un tapis…</p>
<p><a href="https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/09/elephant-aveugles.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-27760 size-medium alignleft" src="https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/09/elephant-aveugles-300x225.jpg" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" srcset="https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/09/elephant-aveugles-300x225.jpg 300w, https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/09/elephant-aveugles.jpg 640w" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Et si vous utilisiez cette parabole pour votre prochaine réunion ? L’un de nos élèves témoigne : « Je l’utilise avant d’aller à une réunion. Je constate que, autour de la table, nous cherchons tous la vérité de nos points de vue individuels. Cela me permet d’avoir un aperçu de la situation et d’être plus ouvert à d’autres points de vue. »</p>
<h2 class="intertitle">La compassion perceptuelle radicale</h2>
<p>La deuxième étape consiste à devenir conscient des effets de l’omnipotence perceptuelle sur les autres et à l’accepter. Comme l’a dit Nelson Mandela, « notre compassion humaine nous lie les uns aux autres – non pas par pitié ni avec condescendance, mais en tant qu’êtres humains qui ont appris à transformer nos souffrances communes en espoir pour l’avenir. » Une grande partie de notre « souffrance commune » vient de notre incapacité à reconnaître nos limites de perception. Lorsque nous commençons à voir l’impact de l’illusion de la connaissance sur nous-mêmes et sur les autres, la compassion pour la condition humaine est inévitable.</p>
<p>En regardant les autres à travers le prisme de la compassion perceptuelle radicale, nous interprétons différemment leurs motivations. Nous comprenons que leurs comportements ne sont pas nécessairement malveillants, mais plutôt un artefact de leur perspective partielle.</p>
<p>Comme l’explique le philosophe Ken Wilber, « personne n’est assez intelligent pour se tromper tout le temps. » En cultivant activement votre capacité à accorder avec compassion le bénéfice du doute à vos collègues, vous pourrez améliorer vos relations et augmenter les possibilités de collaborations productives.</p>
<p>Les dirigeants peuvent développer la compassion perceptuelle en faisant appel à <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2019/01/23618-la-curiosite-en-entreprise/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la curiosité</a>. Renseignez-vous plus en profondeur à propos des points de vue présents autour de la table de réunion. Posez-vous des questions : « Quelle opinion n’est pas représentée ? Que nous dirait son défenseur s’il était présent ? » Ce faisant, vous contribuez à matérialiser l’éléphant dans la pièce.</p>
<p>L’humilité et la compassion de perception radicales ne sont pas des vérités. Ce sont des perspectives que nous pouvons adopter afin d’éviter l’illusion de l’omnipotence perceptuelle. Pourquoi les cultiver ? Parce qu’une fois que nous changeons de perspective, un tout nouveau « umwelt » s’ouvre à nous.</p>
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<div class="more-about more-tag"></div>
<div class="wrapper-author">
<div class="about-author">
<p><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/gregory-unruh/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F08.2Fgregory.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1200%2C1800/greg-unruh.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Gregory Unruh</p>
<div class="desc-author">Professeur de leadership des valeurs, titulaire de la chaire Arison à la George Mason University (Washington, DC). Ses travaux de recherche concernent la création de stratégies de développement durable et leur impact sur la performance des entreprises. Partenaire stratégique du United Nations Global Compact (UNGC), il a également été expert […]</div>
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<div class="about-author">
<p><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/fernanda-arreola/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F08.2Ffernanda.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1710%2C1594/crop-zone/0%2C0-2899x4348/fernanda-arreola.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Fernanda Arreola</p>
<div class="desc-author">Fernanda Arreola est consultante, entrepreneure et enseignante-chercheuse à l’EMLV. Ses activités de recherche se focalisent sur l’accompagnement entrepreneurial, ainsi que des phénomènes liés à la gouvernance d’entreprise. Elle est également responsable du Business Group au sein du De Vinci Research Center. Suivez-la sur Twitter : @FArreolaC.</div>
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		<title>Cultivons l&#8217;optimisme au travail</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 09:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[#humanresources &#124; Etre optimiste dans sa vie et au travail participe à ce que l&#8217;on appelle désormais la QVG, la Qualité de Vie Globale. Mais comment faire pour rester motivé et optimiste en cette période souvent chargée et bousculée de la rentrée ? Cultivons l&#8217;empathie et apprenons l&#8217;art de la communication positive avec maintenant Demain ; deux ateliers à mettre en oeuvre rapidement dans vos organisations : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/communication-orale/ #empathy #positivecommunication #whatinspiresme #maintenantdemain #emotionalintelligence #formation © GETTY IMAGES Temps de lecture : 7 minutes A force de se focaliser sur les questions de souffrance au travail, on en a oublié de vanter les mérites de l’optimisme, une qualité pourtant essentielle à l’épanouissement professionnel. Les innombrables bénéfices liés à l’optimisme sont bien connus. Pourtant, les optimistes semblent être une espèce en voie de disparition. Ceci est sans doute lié à la focalisation de la recherche sur d’autres concepts tels que le stress, le burnout ou encore la dépression au travail, qui sont certes très importants et d’actualité mais qui risquent de monopoliser l’attention. À ce jour, les revues à comité de lecture ont publié plus de 31 000 articles sur le stress au travail et 5 000 sur le burnout, comparés à seulement 1 000 articles sur l’optimisme au travail. Pourtant, l’optimisme n’est pas une qualité innée concernant une poignée de privilégiés, mais accessible à tous ceux qui souhaitent s’en saisir. D’un point de vue professionnel, l’optimisme joue un rôle important : les études montrent que les optimistes sont en meilleure santé, tombent malade moins souvent, ont plus de comportements citoyens, ont des salaires plus élevés que leurs collègues pessimistes et sont plus performants, engagés et satisfaits au travail. Par ailleurs, il existe des corrélations positives entre l’optimisme des salariés et leur satisfaction au travail, leur performance (évaluée par les supérieurs hiérarchiques) et les comportements citoyens au travail. L’optimisme est bénéfique à la santé En 2007, Suzanne C. Segerstrom a montré que les étudiants optimistes en première année de droit (comparés à leurs collègues pessimistes), avaient des salaires plus élevés une décennie plus tard. L’optimisme est également lié au succès entrepreneurial, à travers son effet sur la persévérance et sur la manière dont les entrepreneurs perçoivent les échecs. De plus, les leaders optimistes sont plus innovants comparés à ceux qui sont pessimistes. Au-delà du travail, diverses études montrent que l’optimisme a des multiples effets bénéfiques sur la santé : les optimistes (versus les pessimistes) développent moins de maladies cardiovasculaires, guérissent plus rapidement après un épisode de stress, ont un niveau de bien-être élevé et sont protégés de manière indirecte contre le burnout et la dépression. Ces derniers estiment qu’ils disposent d’une plus grande quantité de ressources au travail à leur disposition, ce qui constitue un facteur de protection contre le burnout. Au contraire, les gens touchés par un burnout (dû à une inadéquation entre les demandes et les ressources des individus au travail) ont un sentiment d’épuisement de leurs ressources émotionnelles et physiques. En outre, s’il est vrai que les études ne démontrent pas d’effets de causalité entre l’optimisme et la santé, la méta-analyse de Gene M. Alarcon, Nathan Bowling et Steve Khazon a mis en lumière des corrélations négatives entre l’optimisme et le stress ainsi qu’entre l’optimisme et la dépression. Une attitude positive vis-à-vis de l’avenir Une première piste permettant de percer la nature de l’optimisme, réside peut-être dans sa définition. Une personne optimiste s’attend à ce que les choses marchent pour elle, et plus généralement, à ce que des bonnes choses, plutôt que des mauvaises choses, lui arrivent. Elle a une attitude positive vis-à-vis de son avenir et a tendance à croire en sa capacité à gérer les difficultés avec succès. L’optimisme ne doit pas être confondu avec l’espoir, le sentiment d’auto-efficacité ou encore l’estime de soi. L’espoir implique un faible contrôle sur l’avenir et ne concerne pas forcément une situation spécifique. Le sentiment d’auto-efficacité désigne la confiance en soi d’une personne quant à sa capacité à réaliser une tâche. L’estime de soi, même si elle corrélée fortement et positivement à l’optimisme, est bien distincte et est définie comme une évaluation réalisée par une personne sur sa propre valeur. Deux courants de pensée guident la recherche en la matière. Le premier ­­— « l’optimisme dispositionnel » — conçoit l’optimisme comme un trait de personnalité qui reste stable dans le temps. Les optimistes ne seraient pas plus compétents que d’autres, mais plus persévérants dans l’atteinte de leurs buts. Au contraire, d’après le courant des « styles explicatifs », l’optimisme est un état, temporaire, qui change en fonction du contexte et qui équivaut à la manière dont les gens expliquent les événements qui leur arrivent, a posteriori. Ainsi, un optimiste pourrait expliquer un échec comme étant lié à un facteur externe ou indépendant à lui-même, à un événement isolé et spécifique à une situation donnée (versus une caractéristique qui lui est propre, qui est stable dans le temps et qui concerne toutes les situations). L’optimisme est un « muscle » qui a besoin d’être entretenu D’après le deuxième courant théorique de l’optimisme, former les personnes à expliquer les événements qui leur arrivent de manière plus positive, afin que cela devienne presque un réflexe, devrait accroître leur optimisme. Voici donc quelques conseils. De la même manière qu’un enfant apprend à skier en imitant les autres, il suffit de penser comme les optimistes. Une de leurs caractéristiques est de focaliser leur attention sur ce qui fait briller leurs yeux et les fait rêver, c’est-à-dire leurs buts, au lieu de penser à éviter un échec ou une punition. Motiver son équipe, ses collègues et soi-même en canalisant l’énergie vers l’atteinte des objectifs, s’avère être une technique plus efficace pour augmenter non seulement l’optimisme mais aussi le bien-être et la performance, au lieu de « motiver » son équipe « à ne pas faire »…(insérez ici une conséquence négative de votre choix). 1. Réapprendre à analyser les échecs  Face à un échec, utiliser le style explicatif des optimistes pour mieux le comprendre est très utile. Les optimistes pensent qu’un échec est un échec isolé (plutôt qu’une suite logique d’échecs) qui est « temporaire » (et par conséquent prendra [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>#humanresources | Etre optimiste dans sa vie et au travail participe à ce que l&rsquo;on appelle désormais la QVG, la Qualité de Vie Globale. Mais comment faire pour rester motivé et optimiste en cette période souvent chargée et bousculée de la rentrée ? Cultivons l&#8217;empathie et apprenons l&rsquo;art de la communication positive avec maintenant Demain ; deux ateliers à mettre en oeuvre rapidement dans vos organisations : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/communication-orale/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/communication-orale/</a></div>
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<div>#empathy #positivecommunication #whatinspiresme #maintenantdemain #emotionalintelligence #formation</div>
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<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"><em>Temps de lecture : 7 minutes</em></div>
<h2 class="intertitle"><strong>A force de se focaliser sur les questions de souffrance au travail, on en a oublié de vanter les mérites de l’optimisme, une qualité pourtant essentielle à l’épanouissement professionnel.</strong></h2>
<p>Les innombrables bénéfices liés à l’optimisme sont bien connus. Pourtant, les optimistes semblent être une espèce en voie de disparition. Ceci est sans doute lié à la focalisation de la recherche sur d’autres concepts tels que le stress, le burnout ou encore la dépression au travail, qui sont certes très importants et d’actualité mais qui risquent de monopoliser l’attention. À ce jour, les revues à comité de lecture ont publié plus de 31 000 articles sur le stress au travail et 5 000 sur <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/10/4370-le-risque-de-burnout-des-dirigeants-enfin-des-chiffres/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le burnout</a>, comparés à seulement 1 000 articles sur l’optimisme au travail. Pourtant, l’optimisme n’est pas une qualité innée concernant une poignée de privilégiés, mais accessible à tous ceux qui souhaitent s’en saisir.</p>
<p>D’un point de vue professionnel, l’optimisme joue un rôle important : les études montrent que les optimistes sont en meilleure santé, tombent malade moins souvent, ont plus de comportements citoyens, ont des salaires plus élevés que leurs collègues pessimistes et sont plus performants, engagés et satisfaits au travail. Par ailleurs, il existe des <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/job.591" target="_blank" rel="noopener noreferrer">corrélations positives</a> entre l’optimisme des salariés et leur satisfaction au travail, leur performance (évaluée par les supérieurs hiérarchiques) et les comportements citoyens au travail.</p>
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<h2 class="intertitle">L’optimisme est bénéfique à la santé</h2>
<p>En 2007, Suzanne C. Segerstrom a montré que les étudiants optimistes en première année de droit (comparés à leurs collègues pessimistes), <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092656606001127" target="_blank" rel="noopener noreferrer">avaient des salaires plus élevés</a> une décennie plus tard. L’optimisme est également lié au succès entrepreneurial, à travers son effet sur la persévérance et sur la manière dont les entrepreneurs perçoivent les échecs. De plus, les leaders optimistes sont plus innovants comparés à ceux qui sont pessimistes. Au-delà du travail, diverses études montrent que l’optimisme a des multiples effets bénéfiques sur la santé : les optimistes (versus les pessimistes) développent moins de maladies cardiovasculaires, guérissent plus rapidement après un épisode de stress, ont un niveau de bien-être élevé et sont protégés de manière indirecte contre le burnout et la dépression.</p>
<p>Ces derniers estiment qu’ils disposent d’une plus grande quantité de ressources au travail à leur disposition, ce qui constitue un <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/smi.2520" target="_blank" rel="noopener noreferrer">facteur de protection contre le burnout</a>. Au contraire, les gens touchés par un burnout (dû à une inadéquation entre les demandes et les ressources des individus au travail) ont un sentiment d’épuisement de leurs ressources émotionnelles et physiques. En outre, s’il est vrai que les études ne démontrent pas d’effets de causalité entre l’optimisme et la santé, la méta-analyse de Gene M. Alarcon, Nathan Bowling et Steve Khazon a mis en lumière <a href="https://www.researchgate.net/publication/236212038_Great_expectations_A_meta-analytic_examination_of_optimism_and_hope" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des corrélations négatives</a> entre l’optimisme et le stress ainsi qu’entre l’optimisme et la dépression.</p>
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<h2 class="intertitle">Une attitude positive vis-à-vis de l’avenir</h2>
<p>Une première piste permettant de percer la nature de l’optimisme, réside peut-être dans sa définition. Une personne optimiste s’attend à ce que les choses marchent pour elle, et plus généralement, à ce que des bonnes choses, plutôt que des mauvaises choses, lui arrivent. Elle a une attitude positive vis-à-vis de son avenir et a tendance à croire en sa capacité à gérer les difficultés avec succès.</p>
<p>L’optimisme ne doit pas être confondu avec l’espoir, le sentiment d’auto-efficacité ou encore l’estime de soi. L’espoir implique un faible contrôle sur l’avenir et ne concerne pas forcément une situation spécifique. Le sentiment d’auto-efficacité désigne la confiance en soi d’une personne quant à sa capacité à réaliser une tâche. L’estime de soi, même si elle corrélée fortement et positivement à l’optimisme, est bien distincte et est définie comme une évaluation réalisée par une personne sur sa propre valeur.</p>
<p>Deux courants de pensée guident la recherche en la matière. Le premier ­­— « l’optimisme dispositionnel » — conçoit l’optimisme comme un trait de personnalité qui reste stable dans le temps. Les optimistes ne seraient pas plus compétents que d’autres, mais plus persévérants dans l’atteinte de leurs buts. Au contraire, d’après le courant des « styles explicatifs »<em>, </em>l’optimisme est un état, temporaire, qui change en fonction du contexte et qui équivaut à la manière dont les gens expliquent les événements qui leur arrivent, a posteriori. Ainsi, un optimiste pourrait expliquer un échec comme étant lié à un facteur externe ou indépendant à lui-même, à un événement isolé et spécifique à une situation donnée (versus une caractéristique qui lui est propre, qui est stable dans le temps et qui concerne toutes les situations).</p>
<h2 class="intertitle"><strong>L’optimisme est un « muscle » qui a besoin d’être entretenu</strong></h2>
<p>D’après le deuxième courant théorique de l’optimisme, former les personnes à expliquer les événements qui leur arrivent de manière plus positive, afin que cela devienne presque un réflexe, devrait accroître leur optimisme. Voici donc quelques conseils.</p>
<p>De la même manière qu’un enfant apprend à skier en imitant les autres, il suffit de penser comme les optimistes. Une de leurs caractéristiques est de focaliser leur attention sur ce qui fait briller leurs yeux et les fait rêver, c’est-à-dire leurs buts, au lieu de penser à éviter un échec ou une punition. Motiver son équipe, ses collègues et soi-même en canalisant l’énergie vers l’atteinte des objectifs, s’avère être une technique plus efficace pour augmenter non seulement l’optimisme mais aussi le bien-être et la performance, au lieu de « motiver » son équipe « à ne pas faire »…(insérez ici une conséquence négative de votre choix).</p>
<p><strong>1. Réapprendre à analyser les échecs </strong></p>
<p>Face à un échec, utiliser le style explicatif des optimistes pour mieux le comprendre est très utile. Les optimistes pensent qu’un échec est un échec isolé (plutôt qu’une suite logique d’échecs) qui est « temporaire » (et par conséquent prendra fin un jour) et qui pourrait être dû à un facteur hors de leur contrôle. Ceci dit, parce qu’une réduction des pensées négatives n’entraîne pas une augmentation des pensées positives, il convient d’ouvrir votre boîte à « outils positifs ». Penser et se souvenir des situations où les choses se sont bien déroulées et se sont bien passées, permet d’avoir à portée de main les informations nécessaires à une réussite future.</p>
<p><strong>2. Profiter de l’instant présent</strong></p>
<p>Parfois, on peut avoir l’impression que le côté positif d’une situation est camouflé et impossible à trouver. Pour éviter de tomber dans ce piège, il suffit de jouer à une variante d’ « Où est Charlie ? ». Le but du jeu est de trouver trois choses positives au cours de la journée et de les écrire. Cela permet non seulement de dédramatiser et de relativiser les événements, mais aussi d’apprendre à en voir les aspects positifs.</p>
<p><strong>3. Visualiser sa réussite future</strong></p>
<p>Penser à un avenir positif et y croire, vraiment, n’est pas intuitif pour tous (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/11/4574-lenvie-de-reussite-cree-la-reussite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« L’envie de réussite crée la réussite »</a>). De nombreuses études ont montré les effets bénéfiques de techniques telles que la visualisation mentale. Il suffit de suivre ces quatre étapes pour y parvenir :</p>
<p>– Réfléchir à une sphère de vie en particulier (professionnel, personnel…) et visualiser la meilleure version de soi-même dans un futur éloigné, où les choses se passent bien et des buts (réalistes) ont été atteints.</p>
<p>– Rédiger 5 phrases qui commencent par « à l’avenir je vais … ».</p>
<p>– Combiner ces phrases et créer une histoire personnelle cohérente et détaillée.</p>
<p>– Pendant cinq minutes, imaginer et se visualiser en train de vivre l’histoire décrite précédemment. A pratiquer une fois par jour, au moins cinq jours par semaine, pendant deux semaines. (Technique inspirée de <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21450262" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la méthode « Best Possible Self »</a>)</p>
<p><strong>4. Anticiper les émotions </strong></p>
<p>De la même manière que le « Spidey-sense » de Spiderman lui permet d’être alerté d’un danger imminent, il convient de détecter l’arrivée d’émotions et de pensées négatives. Cela permet d’en avoir conscience, d’apprendre à les contrôler et de créer un environnement propice à l’apparition de pensées et d’émotions positives (lire aussi l’article : <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2015/11/8771-lintelligence-positive/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« l’intelligence positive »</a>).</p>
<p>Face à une situation difficile, se mettre dans les meilleures conditions pour réussir (notamment en empêchant une avalanche de pensées négatives), peut faire la différence. Ainsi, prendre en main la situation, en commençant par changer la manière dont la situation est perçue, et par conséquent ses pensées, est la première étape permettant de contrôler ses émotions et d’aiguiser sa capacité à faire face aux défis.</p>
<p>Ceci dit, bien que l’optimisme ait des nombreux effets bénéfiques, il comporte aussi des risques, à une dose trop élevée. En effet, parmi les optimismes, il y aurait des « optimistes irréalistes » et même <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/10/3834-pourquoi-nous-aimons-les-narcissiques/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des narcissistes</a>. L’optimiste irréaliste, perçoit les événements positifs comme plus probables et les événements négatifs comme moins probables. Ce dernier est à distinguer de l’optimiste comparatif (plus rare), qui perçoit les événements positifs comme plus probables pour lui que pour autrui, et les événements négatifs plus probables pour autrui que pour lui-même.</p>
<p>Enfin, le narcissiste accorde une importance excessive à son image, a une préoccupation de soi exacerbée et ressent un besoin d’être admiré. De manière plus générale, les personnes excessivement optimistes peuvent avoir une perception biaisée des risques, et les sous-évaluer. Par conséquent, avant d’assigner la nouvelle mission (qui promet être un succès) à la star de votre équipe — un éternel optimiste – assurez-vous que les risques soient clairement identifiés et gérés.</p>
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<p><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/anna-camargo/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2018.2F01.2F20170903193611-1.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1246%2C926/crop-zone/0%2C0-2811x1779/ana-camargo.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Ana Camargo</p>
<div class="desc-author">Chercheuse en créativité organisationnelle au sein du pôle recherche du Lab RH et doctorante en psychologie au LATI (Laboratoire Adaptations Travail Individu) à l’Institut de Psychologie de Paris Descartes. Ses thèmes de recherche portent sur l’intelligence interculturelle, le leadership et les processus de créativité au sein des organisations.</div>
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		<title>Les 3 astuces de la culture agile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 05:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[#agilité &#124; L&#8217;agilité est l&#8217;un des soft skills les plus recherchés aujourd&#8217;hui par les entreprises car elle est l&#8217;un des piliers de la transformation digitale. Les bases d&#8217;un management agile reposent sur le savoir adopter une posture coach. Vous voulez intégrer les méthodes agile dans vos postures manager, maintenant Demain vous apporte la solution : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/ #maintenantdemain #management #humanresources #formation #whatinspiresme #transformation Les 3 idées à retenir de&#8230; « Culture agile » REGINE TURMEAU Le 23/01 à 23:13 Lu pour vous Qui veut se transformer doit d&#8217;abord savoir qui il est et où il veut aller. La transformation agile est un tout, avec en toile de fond une profonde transformation culturelle. Devenir une entreprise agile, c&#8217;est composer avec la complexité du monde, estime Jean-Claude Grosjean dans un ouvrage publié aux éditions Publishroom. La fonction RH nouvelle génération s&#8217;inscrit en rupture avec les codes du passé et doit revisiter son métier. Désormais, les activités de recrutement et d&#8217;évaluation des performances, ou encore la formation, se jouent à plusieurs. 1) Eveil à la culture agile  Nées dans les années 1990 dans le secteur informatique, les méthodes agiles avaient comme principal objectif de répondre aux inévitables changements de l&#8217;environnement. Au cours de la décennie suivante, la volonté de mettre encore davantage l&#8217;accent sur la création de valeur pour le client a prévalu. Dès le départ, elles se voulaient humanistes. Prendre soin de son client pour se démarquer de la concurrence assure la survie du groupe. L&#8217;engagement des employés est prépondérant. Chaque membre de l&#8217;organisation doit apprendre à apprendre. La culture agile promeut le travail ensemble, le partage ou  encore le feedback . En effet, solliciter des retours le plus souvent possible permet de s&#8217;enrichir et de progresser. Valeurs et croyances constituent le socle identitaire collectif de l&#8217;entreprise. 2) Manager agile Lancée et soutenue par les leaders,  la transformation agile est ensuite renforcée ou inhibée par les pratiques managériales . Avec exemplarité, présence et écoute, le manager communique en continu, dans la transparence, sur cette transformation qu&#8217;il incarne. Inspirer les autres commence par une entrée dans l&#8217;agora, et ainsi recueillir et diffuser l&#8217;intelligence collective. Issu du monde anglo-saxon, le Town Hall Meeting est très utilisé en politique et dans certaines grandes entreprises. On peut s&#8217;adresser directement au leader et lui poser ses questions. Le kick-off (lancement de produit ou d&#8217;une stratégie), par exemple, prend la forme d&#8217;une réunion de coup d&#8217;envoi ou envoie un signal du début des opérations. La fonction RH nouvelle génération s&#8217;inscrit en rupture avec les codes du passé et doit revisiter son métier. Désormais, les activités de recrutement et d&#8217;évaluation des performances, ou encore la formation, se jouent à plusieurs. Il importe de transmettre la culture agile dès l&#8217;intégration d&#8217;un nouveau salarié. 3)Au service de la transformation N&#8217;est-ce pas le propre de l&#8217;homme de s&#8217;adapter ? Vivre au présent avec le changement n&#8217;est pas si simple. L&#8217;adoption agile de l&#8217;agilité remet les choses à leur place :  afficher le sens, une intention et une ambition pour le futur . L&#8217;engagement permanent du leader est l&#8217;ingrédient numéro un d&#8217;une transformation agile réussie. Il fixe les priorités et a intérêt à bien s&#8217;entourer. Tant que les symboles culturels restent figés, l&#8217;agilité n&#8217;est qu&#8217;un feu de paille ! La transformation nécessite un véritable travail de fond.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#agilité | L&rsquo;agilité est l&rsquo;un des soft skills les plus recherchés aujourd&rsquo;hui par les entreprises car elle est l&rsquo;un des piliers de la transformation digitale. Les bases d&rsquo;un management agile reposent sur le savoir adopter une posture coach. Vous voulez intégrer les méthodes agile dans vos postures manager, maintenant Demain vous apporte la solution : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/</a></p>
<p>#maintenantdemain #management #humanresources #formation #whatinspiresme #transformation</p>
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<h2 class="title-article">Les 3 idées à retenir de&#8230; « Culture agile »</h2>
<div class="meta"><span class="meta-author">REGINE TURMEAU </span><time class="meta-date" datetime="2019-01-23T23:13:28+01:00">Le 23/01 à 23:13</time></div>
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<figure class="zoom-article"><span class="tag-chapo" style="color: #000000; font-weight: bold;">Lu pour vous</span><span style="color: #000000; font-weight: bold;"> Qui veut se transformer doit d&rsquo;abord savoir qui il est et où il veut aller. La transformation agile est un tout, avec en toile de fond une profonde transformation culturelle. Devenir une entreprise agile, c&rsquo;est composer avec la complexité du monde, estime Jean-Claude Grosjean dans un ouvrage publié aux éditions Publishroom.</span></figure>
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<p>La fonction RH nouvelle génération s&rsquo;inscrit en rupture avec les codes du passé et doit revisiter son métier. Désormais, les activités de recrutement et d&rsquo;évaluation des performances, ou encore la formation, se jouent à plusieurs.</p>
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<div class="teads-ui-components-credits"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">1) Eveil à la culture agile </span></div>
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<p>Nées dans les années 1990 dans le secteur informatique, les méthodes agiles avaient comme principal objectif de répondre aux inévitables changements de l&rsquo;environnement. Au cours de la décennie suivante, la volonté de mettre encore davantage l&rsquo;accent sur la création de valeur pour le client a prévalu. Dès le départ, elles se voulaient humanistes. Prendre soin de son client pour se démarquer de la concurrence assure la survie du groupe. L&rsquo;engagement des employés est prépondérant. Chaque membre de l&rsquo;organisation doit apprendre à apprendre. La culture agile promeut le travail ensemble, le partage ou  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/gestion-de-carriere/0301949671980-et-si-vous-vous-mettiez-au-feedback-permanent-322280.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">encore le feedback</a> . En effet, solliciter des retours le plus souvent possible permet de s&rsquo;enrichir et de progresser. Valeurs et croyances constituent le socle identitaire collectif de l&rsquo;entreprise.</p>
<h3 class="intertitre">2) Manager agile</h3>
<p>Lancée et soutenue par les leaders,  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/021750738210-des-micro-equipes-pour-plus-d-agilite-208369.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la transformation agile est ensuite renforcée ou inhibée par les pratiques managériales</a> . Avec exemplarité, présence et écoute, le manager communique en continu, dans la transparence, sur cette transformation qu&rsquo;il incarne. Inspirer les autres commence par une entrée dans l&rsquo;agora, et ainsi recueillir et diffuser l&rsquo;intelligence collective. Issu du monde anglo-saxon, le Town Hall Meeting est très utilisé en politique et dans certaines grandes entreprises. On peut s&rsquo;adresser directement au leader et lui poser ses questions. Le kick-off (lancement de produit ou d&rsquo;une stratégie), par exemple, prend la forme d&rsquo;une réunion de coup d&rsquo;envoi ou envoie un signal du début des opérations. La fonction RH nouvelle génération s&rsquo;inscrit en rupture avec les codes du passé et doit revisiter son métier. Désormais, les activités de recrutement et d&rsquo;évaluation des performances, ou encore la formation, se jouent à plusieurs. Il importe de transmettre la culture agile dès l&rsquo;intégration d&rsquo;un nouveau salarié.</p>
<h3 class="intertitre">3)Au service de la transformation</h3>
<p>N&rsquo;est-ce pas le propre de l&rsquo;homme de s&rsquo;adapter ? Vivre au présent avec le changement n&rsquo;est pas si simple. L&rsquo;adoption agile de l&rsquo;agilité remet les choses à leur place :  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/innovation/innovation-sociale/0301754783119-jean-dominique-senard-president-de-michelin-le-sens-et-le-pourquoi-nourrissent-la-motivation-321483.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">afficher le sens, une intention et une ambition pour le futur</a> . L&rsquo;engagement permanent du leader est l&rsquo;ingrédient numéro un d&rsquo;une transformation agile réussie. Il fixe les priorités et a intérêt à bien s&rsquo;entourer. Tant que les symboles culturels restent figés, l&rsquo;agilité n&rsquo;est qu&rsquo;un feu de paille ! La transformation nécessite un véritable travail de fond.</p>
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		<title>Et si la solitude était un atout de la réussite au travail ? &#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 07:10:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[#Leadership &#124; La solitude peut se révéler comme un précieux atout du succès et du leadership. Mais dans quelles conditions et comment la cultiver sans s&#8217;isoler ? Quelques précieux conseils ci-dessous. maintenant Demain vous aide à soutenir et développer votre leadership : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-leadership/ #maintenantdemain #whatinspiresme #formation #management #transformation Cultivez la solitude, un précieux avantage compétitif Le 14/08/2018 par Mike Erwin   © GETTY IMAGES Dans un monde où la distraction est reine, il est essentiel de savoir se mettre en retrait pour préserver sa productivité. « Ne l’oublie jamais : c’est ton attention qui détermine ta réalité. » Nous, qui vivons dans un monde hyperdistrait, serions bien inspirés d’entendre ce conseil que prodigue le maître Jedi Qui-Gon Jinn à Anakin Skywalker dans « Star Wars ». S’il ne fait nul doute que la technologie a, de mille manières, apporté le progrès, elle a aussi profondément modifié les environnements de travail et ouvert les vannes à un torrent d’e-mails, de réunions et de distractions dans lequel tout le monde se noie. En 2010, Eric Schmidt, alors P-DG de Google, a ainsi partagé son inquiétude : « Tous les deux jours, nous produisons autant d’information qu’entre l’avènement de la civilisation et l’année 2003. Je passe le plus clair de mon temps à me dire que le monde n’est pas prêt à accueillir la révolution technologique en passe d’advenir. » Sommes-nous en mesure de traiter l’ensemble des informations, des stimuli et des diverses distractions qui nous tombent dessus chaque jour ? Nombre d’études soulignent le problème de ce matraquage d’informations. L’une d’elles, réalisée par l’université de Londres, montre que le QI baisse de dix à quinze points lorsque nous menons plusieurs tâches de front. Dans son livre, « Votre cerveau au bureau » (InterEditions, 2018), David Rock explique que la performance peut décroître jusqu’à 50 % quand une personne se concentre sur deux tâches mentales à la fois. Enfin, une étude du légendaire professeur Clifford Nass de l’université de Stanford montre que les distractions réduisent la capacité du cerveau à filtrer le superflu de la mémoire de travail (La mémoire de travail sert à stocker et à manipuler des informations pendant de courtes périodes et lors de la réalisation d’une activité, NDLR). Pratiquer la solitude, une discipline nécessaire S’il n’existe pas de solution miracle pour résoudre les problèmes complexes liés à l’avènement de l’âge de l’information, certains points constituent néanmoins de bonnes bases pour s’y atteler. L’un d’entre eux, cependant, est contre-intuitif : la solitude. Avoir la discipline nécessaire pour pouvoir s’extraire du brouhaha ambiant est essentiel pour rester concentré (lire aussi la chronique : « Comment lutter contre la fatigue mentale au quotidien »). C’est d’autant plus important que nous vivons dans une société politisée à l’extrême qui sollicite sans arrêt nos émotions, ce qui accentue les effets cognitifs des distractions. Dans « Lead Yourself First », l’ouvrage que nous avons coécrit, Ray Kethledge et moi-même, nous définissons la solitude comme un état d’esprit, un espace où se concentrer sans être distrait et où l’esprit peut s’employer seul à résoudre un problème qui se pose à lui. Dans le monde actuel, la capacité de concentration est un avantage compétitif. Voici quelques conseils pour rester concentré au travail : – Bloquez des moments dédiés à la solitude dans votre agenda. Considérez ces parenthèses comme n’importe quelle autre réunion ou rendez-vous. Si vous ne les prévoyez pas, autre chose viendra occuper ces plages horaires. On ne parle pas ici de jouer à Henry David Thoreau ; des poches de solitude d’un quart d’heure peuvent être très efficaces. Si nous passons toute notre journée assis dans des réunions ou à répondre à des emails, il ne reste plus assez de place dans nos têtes pour mener le travail de réflexion en profondeur nécessaire à toute prise de décision juste et au leadership. – Déterminez quelles activités valent le plus la peine que vous y consacriez du temps. La plupart d’entre nous peuvent se permettre de ne pas assister à certaines réunions et sous-utilisent leur énergie parce qu’ils ne se donnent ni le temps de réfléchir ni de se fixer des priorités avec rigueur. – Mettez vos distractions au pain sec. Médias sociaux, YouTube et les infinies possibilités qu’offre Internet sont sans arrêt là pour nous inciter à cliquer sur des liens qui mènent vers un article ou une vidéo de cinq minutes. Prenez conscience de la manière dont Internet vous tente puis passez à l’action en vous déconnectant de vos comptes de médias sociaux et en bloquant l’accès à certains sites durant vos heures de travail – en particulier ceux que vous consultez pour vous distraire brièvement, « quand vous avez dix minutes à tuer ». – Ne soyez pas débordé au point de n’avoir plus le temps d’apprendre à être moins débordé (lire aussi l’ article : « ‘Crazy Busy’ : le nouveau symbole de statut social »). L’une des raisons principales qui expliquent notre difficulté à nous concentrer est que nous bourrons nos agendas d’obligations et que nous faisons constamment passer des tâches urgentes devant d’autres, importantes. Des formations au développement du leadership peuvent vous permettre de mieux vous comprendre, de réfléchir et de grandir. Ne laissez pas votre rythme de travail vous empêcher de saisir (de temps à autre) des occasions de développement intéressantes. – Créez-vous une liste de « choses à ne plus faire ». Toute journée compte un nombre d’heures limité. Alors que votre liste de choses à faire ne cesse de s’allonger, il arrive un moment où vous ne pouvez plus ajouter de tâche supplémentaire. La solitude vous donne l’espace nécessaire pour réfléchir à la meilleure façon d’employer votre temps, ce qui vous permettra de décider clairement des réunions auxquelles vous ne devriez plus assister, des comités dont vous devriez vous retirer et des invitations que vous devriez poliment décliner. Une chose que Jim Collins, l’auteur de « De la performance à l’excellence : Devenir une entreprise leader » (Pearson, 2001) recommande de faire depuis des années. Le volume de notre communication et notre accès illimité à l’information et à autrui ont sérieusement érodé notre capacité de concentration. Malgré tout, il existe une autre vérité : les occasions de rester concentré sont toujours là. Mais vous devez les identifier [&#8230;]]]></description>
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<p>#Leadership | La solitude peut se révéler comme un précieux atout du succès et du leadership. Mais dans quelles conditions et comment la cultiver sans s&rsquo;isoler ? Quelques précieux conseils ci-dessous. maintenant Demain vous aide à soutenir et développer votre leadership : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-leadership/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-leadership/</a></p>
<p>#maintenantdemain #whatinspiresme #formation #management #transformation</p>
<h1 class="entry-title">Cultivez la solitude, un précieux avantage compétitif</h1>
<div class="date">Le 14/08/2018</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/mike-erwin/">Mike Erwin</a></div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2018.2F07.2Fgettyimages-680931950.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/960%2C608/crop-zone/0%2C0-2119x1415/solitude-avantage-competitif.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
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<h2 class="chapo"><strong>Dans un monde où la distraction est reine, il est essentiel de savoir se mettre en retrait pour préserver sa productivité.</strong></h2>
<p>« Ne l’oublie jamais : c’est ton attention qui détermine ta réalité. » Nous, qui vivons dans un monde hyperdistrait, serions bien inspirés d’entendre ce conseil que prodigue le maître Jedi Qui-Gon Jinn à Anakin Skywalker dans « Star Wars ».</p>
<p>S’il ne fait nul doute que la technologie a, de mille manières, apporté le progrès, elle a aussi profondément modifié les environnements de travail et ouvert les vannes à un torrent d’e-mails, de réunions et de distractions dans lequel tout le monde se noie. En 2010, Eric Schmidt, alors P-DG de Google, a ainsi partagé son inquiétude : « Tous les deux jours, nous produisons autant d’information qu’entre l’avènement de la civilisation et l’année 2003. Je passe le plus clair de mon temps à me dire que le monde n’est pas prêt à accueillir la révolution technologique en passe d’advenir. » Sommes-nous en mesure de traiter l’ensemble des informations, des stimuli et des diverses distractions qui nous tombent dessus chaque jour ?</p>
<p>Nombre d’études soulignent le problème de ce matraquage d’informations. L’une d’elles, réalisée par l’université de Londres, <a href="http://discovery.ucl.ac.uk/1465496/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">montre que le QI baisse de dix à quinze points</a> lorsque nous menons plusieurs tâches de front. Dans son livre, <a href="https://www.dunod.com/sciences-humaines-et-sociales/votre-cerveau-au-bureau-mode-d-emploi-d-une-journee-travail-efficace" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Votre cerveau au bureau »</a> (InterEditions, 2018), David Rock explique que la performance peut décroître jusqu’à 50 % quand une personne se concentre sur deux tâches mentales à la fois. Enfin, <a href="https://news.stanford.edu/2009/08/24/multitask-research-study-082409/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une étude du légendaire professeur Clifford Nass</a> de l’université de Stanford montre que les distractions réduisent la capacité du cerveau à filtrer le superflu de la mémoire de travail (La mémoire de travail sert à stocker et à manipuler des informations pendant de courtes périodes et lors de la réalisation d’une activité, NDLR).</p>
<h2 class="intertitle">Pratiquer la solitude, une discipline nécessaire</h2>
<p>S’il n’existe pas de solution miracle pour <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/06/15848-resoudre-problemes-complexes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">résoudre les problèmes complexes</a> liés à l’avènement de l’âge de l’information, certains points constituent néanmoins de bonnes bases pour s’y atteler. L’un d’entre eux, cependant, est contre-intuitif : la solitude. Avoir la discipline nécessaire pour pouvoir s’extraire du brouhaha ambiant est essentiel pour rester concentré (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/12/18245-lutter-contre-fatigue-mentale-quotidien/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Comment lutter contre la fatigue mentale au quotidien »</a>).</p>
<p>C’est d’autant plus important que nous vivons dans une société politisée à l’extrême qui sollicite sans arrêt nos émotions, ce qui accentue les effets cognitifs des distractions. Dans « Lead Yourself First », l’ouvrage que nous avons coécrit, Ray Kethledge et moi-même, nous définissons la solitude comme un état d’esprit, un espace où se concentrer sans être distrait et où l’esprit peut s’employer seul à résoudre un problème qui se pose à lui.</p>
<p>Dans le monde actuel, la capacité de concentration est un avantage compétitif. Voici quelques conseils pour rester concentré au travail :</p>
<p><strong>– Bloquez des moments dédiés à la solitude dans votre agenda</strong>. Considérez ces parenthèses comme n’importe quelle autre réunion ou rendez-vous. Si vous ne les prévoyez pas, autre chose viendra occuper ces plages horaires. On ne parle pas ici de jouer à Henry David Thoreau ; des poches de solitude d’un quart d’heure peuvent être très efficaces. Si nous passons toute notre journée assis dans des réunions ou à répondre à des emails, il ne reste plus assez de place dans nos têtes pour mener le travail de réflexion en profondeur nécessaire à toute prise de décision juste et au leadership.</p>
<p><strong>– Déterminez quelles activités valent le plus la peine que vous y consacriez du temps</strong>. La plupart d’entre nous peuvent se permettre de ne pas assister à certaines réunions et sous-utilisent leur énergie parce qu’ils ne se donnent ni le temps de réfléchir ni de se fixer des priorités avec rigueur.</p>
<p><strong>– Mettez vos distractions au pain sec</strong>. Médias sociaux, YouTube et les infinies possibilités qu’offre Internet sont sans arrêt là pour nous inciter à cliquer sur des liens qui mènent vers un article ou une vidéo de cinq minutes. Prenez conscience de la manière dont Internet vous tente puis passez à l’action en vous déconnectant de vos comptes de médias sociaux et en bloquant l’accès à certains sites durant vos heures de travail – en particulier ceux que vous consultez pour vous distraire brièvement, « quand vous avez dix minutes à tuer ».</p>
<p><strong>– Ne soyez pas débordé au point de n’avoir plus le temps d’apprendre à être moins débordé </strong>(lire aussi l’ article : <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2018/03/19397-crazy-busy-nouveau-symbole-de-statut-social/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« ‘Crazy Busy’ : le nouveau symbole de statut social »</a>). L’une des raisons principales qui expliquent notre difficulté à nous concentrer est que nous bourrons nos agendas d’obligations et que nous faisons constamment passer des tâches urgentes devant d’autres, importantes. Des formations au développement du leadership peuvent vous permettre de mieux vous comprendre, de réfléchir et de grandir. Ne laissez pas votre rythme de travail vous empêcher de saisir (de temps à autre) des occasions de développement intéressantes.</p>
<p><strong>– Créez-vous une liste de « choses à ne plus faire »</strong>. Toute journée compte un nombre d’heures limité. Alors que votre liste de choses à faire ne cesse de s’allonger, il arrive un moment où vous ne pouvez plus ajouter de tâche supplémentaire. La solitude vous donne l’espace nécessaire pour réfléchir à la meilleure façon d’employer votre temps, ce qui vous permettra de décider clairement des réunions auxquelles vous ne devriez plus assister, des comités dont vous devriez vous retirer et des invitations que vous devriez poliment décliner. Une chose que Jim Collins, l’auteur de « De la performance à l’excellence : Devenir une entreprise leader » (Pearson, 2001) recommande de faire depuis des années.</p>
<p>Le volume de notre communication et notre accès illimité à l’information et à autrui ont sérieusement érodé notre capacité de concentration. Malgré tout, il existe une autre vérité : les occasions de rester concentré sont toujours là. Mais vous devez les identifier et croire que le bénéfice de la concentration, pour vous-même et les gens que vous dirigez, vaut la peine d’en faire une priorité dans votre vie. En d’autres termes, avant de diriger les autres, la première personne que vous devez apprendre à diriger, c’est vous-même.</p>
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<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/mike-erwin/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2018.2F07.2Fmike-erwin.2Ejpeg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/216%2C216/crop-zone/0%2C0-433x433/mike-erwin.jpeg" alt="" width="150" height="150" /></a></div>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Mike Erwin</p>
<div class="desc-author">P-DG du Character &amp; Leadership Center et coauteur de « Lead Yourself First : Inspiring Leadership Through Solitude ». Il est également président de The Positivity Project et lieutenant-colonel de l’armée de réserve, assigné à l’académie militaire de West Point en tant que professeur adjoint en leadership et psychologie. Suivez-le sur Twitter : @ErwinRWB.</div>
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