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	<title>#Formation &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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	<description>Demain se construit au présent.</description>
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	<title>#Formation &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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		<title>Pourquoi faire un bilan de compétences — et comment bien le choisir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 17:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div id="tm-row-691ed354a7aa4" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354a8301" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  photo-small tm-animation move-up" id="tm-image-691ed354a83ed">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/crystal-ball-2554676_1920.jpg" alt="Photo illustrant un accompagnement en bilan de compétences : une consultante de Maintenant Demain échange avec un professionnel en reconversion, dans un cadre lumineux et bienveillant. L’image symbolise la réflexion, l’écoute et la construction d’un projet professionnel aligné, au cœur de l’approche holistique de Maintenant Demain." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a8acf"></div>

<div class="tm-heading left highlight-text-03 tm-animation move-up" id="tm-heading-691ed354a8be4">
	<h3 class="heading" style=""> Redonner du sens, révéler son potentiel, agir pour la suite.<br />
Le bilan de compétences n’est pas une pause, c’est un point de départ.</h3></div>

<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a8dc0"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354a8f47" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354a9089" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a911d"></div>

	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🌿 Introduction</h4>
<p style="margin-bottom: 18px;">Reprendre la main sur sa vie professionnelle, ce n’est pas tout changer.<br />
C’est <strong>prendre le temps de comprendre où l’on en est, ce que l’on veut vraiment et comment avancer concrètement</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">C’est précisément le rôle du <strong>bilan de compétences</strong> : offrir un espace de recul, d’analyse et d’action pour redonner du sens à son parcours et bâtir une trajectoire cohérente et durable.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Pourtant, nombre de bilans se ressemblent encore : questionnaires impersonnels, rapports standardisés, conseils génériques.<br />
Or, un vrai bilan ne se limite pas à dresser un état des lieux. Il doit permettre de <strong>se réaligner, d’évoluer et d’oser</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">L’équipe de <strong>Maintenant Demain</strong> considère le bilan de compétences comme un <strong>levier de transformation profonde et mesurable</strong>.<br />
L’approche déployée est <strong>holistique et pragmatique</strong> : l’objectif n’est pas seulement de “faire le point”, mais bien <strong>d’ouvrir les possibles, de construire le projet et de passer à l’action</strong>.</p>
<p>Grâce à l’écosystème <strong>Leihia</strong>, les bilans réalisés vont plus loin : ils peuvent déboucher sur de <strong>véritables opportunités professionnelles</strong>, des <strong>métiers alignés</strong> et une <strong>présentation directe aux entreprises</strong> lorsque des offres compatibles existent.</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a9320"></div>

	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🎯 Pourquoi faire un bilan de compétences ?</h4>
<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est avant tout <strong>reprendre le contrôle de son parcours professionnel</strong>.<br />
Ce n’est pas une démarche réservée à ceux qui veulent changer de métier : c’est une étape clé pour toute personne qui souhaite mieux comprendre ses forces, ses envies et les options qui s’offrent à elle.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Dans un contexte où les métiers évoluent vite, où les modèles d’organisation se transforment et où la quête de sens devient essentielle, le bilan de compétences permet de <strong>se recentrer et de se projeter</strong>.<br />
Il ne s’agit pas de tout remettre en cause, mais de s’assurer que l’on avance dans la bonne direction.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Retrouver du sens</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le manque de motivation ou la perte de sens au travail est aujourd’hui l’un des premiers déclencheurs d’un bilan de compétences.<br />
Ce temps d’introspection guidée aide à <strong>identifier ce qui motive réellement</strong> et à comprendre comment retrouver de la cohérence entre ses valeurs, ses missions et son environnement professionnel.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Préparer une évolution ou une reconversion</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le bilan permet d’explorer <strong>de nouvelles perspectives de carrière</strong> sans se jeter dans le vide.<br />
Grâce à un travail d’analyse des compétences transférables, il aide à <strong>identifier les passerelles possibles</strong> entre son poste actuel et d’autres métiers, secteurs ou formats de travail (salariat, entrepreneuriat, formation…).</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Sécuriser une transition professionnelle</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Après un licenciement, une réorganisation, un burn-out ou une période de pause, le bilan de compétences constitue un cadre structurant pour <strong>reconstruire un projet solide</strong>.<br />
Il permet de transformer une période d’incertitude en une opportunité d’alignement et de rebond professionnel.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Valoriser ses compétences</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Beaucoup sous-estiment la richesse de leurs expériences.<br />
Le bilan aide à <strong>mettre des mots sur ses compétences réelles</strong> et à les formaliser pour mieux les valoriser : dans un entretien, un dossier CPF, une VAE ou une mobilité interne.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Retrouver confiance et clarté</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Prendre le temps de poser un regard objectif sur son parcours permet de <strong>retrouver confiance en soi</strong> et d’agir avec plus de lucidité.<br />
C’est souvent le point de départ d’un nouvel élan : le moment où l’on cesse de subir sa carrière pour redevenir acteur de son évolution.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En résumé, le bilan de compétences n’est pas un outil de constat, mais un <strong>moteur de projection</strong>.<br />
Il aide à transformer les doutes en décisions, et les envies en plans d’action concrets.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a942b"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354a95b9" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354a96e2" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">💬 Les raisons qui poussent à réaliser un bilan de compétences</h4>
<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Les motivations pour entamer un <strong>bilan de compétences</strong> sont aussi diverses que les parcours professionnels.<br />
Pour certains, c’est une étape de transition. Pour d’autres, un moyen de reprendre confiance, de donner du sens, ou simplement de valider un projet qui mûrit depuis longtemps.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Qu’il soit déclenché par une envie, un besoin ou un événement subi, le bilan de compétences s’inscrit toujours dans une logique de <strong>changement positif</strong> : comprendre, clarifier, et avancer.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Retrouver du sens au travail</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le travail occupe une grande partie de la vie. Quand il perd son sens, c’est toute l’énergie qui s’éteint.<br />
Un <strong>bilan de compétences</strong> permet d’explorer ses valeurs, ses sources de motivation et ses leviers d’engagement pour <strong>réaligner son activité avec ce qui compte vraiment</strong>.<br />
Selon l’étude DARES 2024, 59 % des actifs estiment que leurs missions ne reflètent plus leurs aspirations profondes.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Anticiper une évolution ou une reconversion</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le monde du travail évolue vite, les métiers aussi.<br />
Le bilan de compétences aide à <strong>anticiper les transformations du marché</strong> et à identifier des passerelles vers des postes ou secteurs plus porteurs.<br />
Il permet de sécuriser une reconversion ou d’envisager une montée en compétences avant que la lassitude ou la contrainte ne s’imposent.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a97ff"></div>
</div></div></div><div id="tm-column-691ed354a98d8" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  tm-animation move-up" id="tm-image-691ed354a9978">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/woman-8304736.jpg" alt="Illustration d’une femme en réflexion sur son avenir professionnel, symbolisant la recherche de sens et le besoin de se réaligner grâce à un bilan de compétences. L’image exprime la transition, la confiance retrouvée et l’accompagnement personnalisé proposé par Maintenant Demain." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354a9e06"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354a9f77" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354aa097" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  tm-animation move-up" id="tm-image-691ed354aa13d">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/girl-738303.jpg" alt="Illustration d’une petite fille marchant aux côtés d’un lion, symbole de courage et de transformation. Cette image évoque la puissance tranquille et la confiance retrouvée lors d’une transition professionnelle accompagnée par un bilan de compétences." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354aa560"></div>
</div></div></div><div id="tm-column-691ed354aa642" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Traverser une période de transition</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Un licenciement, un burn-out, un retour de congé long ou un déménagement peuvent bouleverser une trajectoire.<br />
Le bilan de compétences sert alors de <strong>point d’ancrage</strong> : il structure la réflexion, aide à identifier ses priorités, et favorise un <strong>rebond professionnel lucide et durable</strong>.<br />
C’est aussi un moyen de transformer une épreuve en tremplin.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Valoriser son potentiel et ses atouts</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Dans le rythme du quotidien, on oublie souvent ce que l’on sait faire.<br />
Le bilan permet de <strong>mettre en lumière ses compétences réelles</strong>, y compris celles acquises en dehors du cadre formel : projets personnels, bénévolat, engagements associatifs…<br />
Cette reconnaissance objective redonne confiance et aide à mieux communiquer sur sa valeur ajoutée.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Retrouver confiance et clarté</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Les périodes de doute ou de fatigue professionnelle brouillent souvent la perception de ses propres capacités.<br />
Le bilan de compétences agit comme un <strong>miroir constructif</strong> : il permet de faire le tri entre les blocages, les envies et les possibles.<br />
Cette clarté retrouvée devient le point de départ d’un projet plus aligné, plus ancré et plus confiant.</p>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-top: 24px;">En résumé, réaliser un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est choisir d’<strong>agir plutôt que subir</strong>.<br />
C’est s’autoriser à s’arrêter pour mieux redémarrer — avec lucidité, confiance et alignement.</p>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354aa767"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354aa8d3" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354aa9fa" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🎯 Comment choisir le bon bilan de compétences</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong> est une démarche précieuse. Mais pour qu’elle soit vraiment utile, encore faut-il choisir le bon accompagnement.<br />
Tous les bilans ne se valent pas : certains se limitent à un simple questionnaire, d’autres proposent un véritable travail de fond qui ouvre des perspectives concrètes.<br />
Voici les critères essentiels pour trouver le <strong>bilan de compétences qui vous correspond</strong>.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Vérifier la certification du centre</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un <strong>centre de formation certifié Qualiopi</strong> garantit la qualité du processus et la conformité légale du bilan.<br />
Cette certification est indispensable pour un <strong>financement CPF</strong> et atteste du sérieux de l’accompagnement : clarté du parcours, méthodologie validée et respect de la confidentialité.<br />
Un vrai gage de confiance.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Évaluer la posture du consultant</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un bilan n’est pas un test automatisé.<br />
C’est une rencontre humaine.<br />
Le consultant ou le coach doit adopter une <strong>posture d’écoute et de co-construction</strong>, capable de faire émerger vos propres leviers d’évolution.<br />
Fuyez les approches directives ou les bilans impersonnels : un bon professionnel vous aide à vous voir plus clairement, pas à penser à votre place.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. S’assurer d’une approche sur mesure</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Votre parcours, vos valeurs et votre rythme sont uniques.<br />
Un <strong>bilan de compétences personnalisé</strong> doit en tenir compte.<br />
Méfiez-vous des formules standardisées ou des parcours “clé en main” identiques pour tous.<br />
L’accompagnement doit s’adapter à votre profil, vos contraintes et votre vision du futur professionnel que vous souhaitez construire.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Vérifier la place donnée à l’action</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un bon bilan ne se limite pas à un rapport final.<br />
Il doit déboucher sur un <strong>plan d’action concret</strong> : pistes d’évolution, formations, candidatures, projets entrepreneuriaux ou mobilité interne.<br />
Le bon accompagnement aide à passer de la réflexion à l’action, sans perdre le sens.<br />
Certains dispositifs, comme celui de <strong>Maintenant Demain</strong>, vont plus loin en accompagnant jusqu’à la concrétisation professionnelle.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Se renseigner sur la méthodologie et les outils</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Une méthode claire et transparente est le socle d’un bilan réussi.<br />
Demandez à connaître les outils utilisés : tests validés scientifiquement, grilles de compétences, entretiens de projection, ateliers collaboratifs…<br />
Un <strong>bilan de compétences</strong> doit être structuré, mais laisser place à la créativité et à l’exploration pour révéler tout le potentiel.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En somme, le bon <strong>bilan de compétences</strong> est celui qui vous ressemble : <strong>personnalisé, certifié, orienté vers l’action et fondé sur une vraie relation humaine</strong>.<br />
Il ne s’agit pas seulement de faire le point, mais de construire la suite — avec clarté, confiance et alignement.</p>
</div>

		</div>
	</div>
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	</div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354aae59" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354aaf87" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🌿 Le bilan de compétences selon Maintenant Demain</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">La vision de <strong>Maintenant Demain</strong> repose sur une conviction simple : un individu ne se résume pas à ses compétences.<br />
Un parcours professionnel est un tout — fait d’expériences, d’émotions, d’envies, de blocages parfois, mais aussi de potentiels inexprimés.<br />
Notre mission consiste à <strong>révéler ces potentiels et à les transformer en leviers d’action concrets</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le <strong>bilan de compétences</strong> que nous proposons est à la fois <strong>holistique et pragmatique</strong>.<br />
Holistique, parce qu’il prend en compte la personne dans toutes ses dimensions (savoir-faire, valeurs, émotions, environnement).<br />
Pragmatique, parce qu’il aboutit toujours à des résultats tangibles : un projet professionnel clarifié, un plan d’action réaliste et des pistes concrètes d’évolution.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Une approche intégrale du parcours</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Chaque accompagnement débute par une exploration approfondie de votre histoire professionnelle et personnelle.<br />
L’objectif : comprendre le fil rouge de votre parcours, identifier vos zones d’énergie, vos réussites et vos leviers de plaisir au travail.<br />
Ce travail de sens permet d’<strong>aligner votre projet avec votre identité professionnelle réelle</strong>, pas seulement avec votre expérience passée.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Un équilibre entre introspection et projection</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Notre méthode combine des outils de connaissance de soi (tests, cartographies de compétences, entretiens guidés) et un travail de projection vers l’avenir.<br />
Le but n’est pas de tout remettre en question, mais de <strong>révéler les chemins possibles</strong> entre ce que vous êtes aujourd’hui et ce que vous souhaitez devenir.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Une posture de coach et de facilitateur</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Les consultants de <strong>Maintenant Demain</strong> adoptent une posture de <strong>coach professionnel</strong>.<br />
Nous ne disons pas “ce que vous devez faire” : nous vous aidons à identifier, formuler et prioriser vos propres leviers d’évolution.<br />
Chaque séance devient un espace de co-construction, où la bienveillance s’allie à l’exigence.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Un bilan orienté action</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le bilan ne se termine pas par un simple rapport.<br />
Il débouche sur un <strong>dossier professionnel complet</strong> comprenant votre synthèse, votre profil de compétences, des pistes de métiers alignés et un plan d’action concret.<br />
Nous accompagnons la mise en œuvre : candidatures, formation, repositionnement, création d’activité.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Une passerelle vers des opportunités réelles</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Grâce à la synergie entre <strong>Maintenant Demain</strong> et <strong>Leihia</strong> (notre logiciel de recrutement innovant), les profils issus du bilan peuvent être <strong>présentés directement à des entreprises</strong> lorsque des postes compatibles sont disponibles.<br />
C’est ce que nous appelons un <strong>bilan de compétences à impact</strong> : il ne s’arrête pas à la réflexion, il ouvre la porte à l’action.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En somme, le <strong>bilan de compétences selon Maintenant Demain</strong> ne se limite pas à “faire le point”.<br />
Il aide à <strong>comprendre, choisir et agir</strong> en cohérence avec soi-même, tout en créant des passerelles concrètes vers la suite du parcours professionnel.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354ab106"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354ab278" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354ab383" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
<div class="tm-heading left highlight-text-03 tm-animation move-up" id="tm-heading-691ed354ab47f">
	<h3 class="heading" style=""> Nos bénéficiaires sont ceux qui en parlent le mieux</h3></div>


	
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										class="testimonial-desc"><p><em>“Formation organisée par atelier de facilitation qui a permis de nombreux travaux de groupe. De plus mon plan d&rsquo;actions personnel a été défini en fin de formation. Cette formation est riche et dynamique</em>” &#8211; Formation management 2024</p>
<p>&nbsp;</p>
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									<div class="testimonial-info">
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											<h6 class="testimonial-name">Stéphane Y.  Directeur des opérations</h6>

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													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
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										class="testimonial-desc"><p><em>“Mes objectifs ont été atteints car j&rsquo;ai décroché mon emploi pendant le bilan de compétences. Du coup j&rsquo;ai pu apprendre à mieux me connaitre et me comprendre pour mieux agir et interagir dans mon milieu professionnel et personnel. L&rsquo;écoute de la coach a été primordial, le travail sur soi, l&rsquo;image de soi, celle renvoyée. Surtout ne changez rien, votre accompagnement est tellement constructif et bienveillant !”</em> &#8211; Bilan de compétences 2023</p>
</div>

									<div class="testimonial-info">
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											</div>
																				<div class="testimonial-main-info">
											<h6 class="testimonial-name">Véronique N.  Recherche d&rsquo;un nouvel emploi</h6>

																							<div class="testimonial-by-line">
													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
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																							<div class="testimonial-item">
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										class="testimonial-desc"><p><em>“Mes objectifs ont été atteints car je dispose d&rsquo;outils concrets pour trouver mon prochain emploi. j&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs déjà des pistes pour mon prochain emploi et aligné avec mon projet professionnel ! Ce bilan de compétences je le recommande pour la qualité du relationnel, la disponibilité, l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit de la coach, les outils pratiques et le renforcement de la confiance en soi.”</em> &#8211; Bilan de compétences 2023</p>
</div>

									<div class="testimonial-info">
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											</div>
																				<div class="testimonial-main-info">
											<h6 class="testimonial-name">Sandy P.   Recherche d&rsquo;un nouvel emploi</h6>

																							<div class="testimonial-by-line">
													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
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<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed354acee0"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed354ad0e2" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed354ad225" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🚀 De la réflexion à la mise en mouvement</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est amorcer une transformation.<br />
Mais pour qu’elle prenne tout son sens, elle doit s’incarner : dans des choix, des actes, des perspectives nouvelles.<br />
C’est à ce moment précis que l’accompagnement prend toute sa valeur.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Chez <strong>Maintenant Demain</strong>, chaque bilan est conçu comme un véritable <strong>levier de mise en mouvement</strong>.<br />
Nous vous aidons à clarifier vos objectifs, à activer vos forces et à bâtir un plan d’action durable.<br />
Et lorsque les opportunités existent, nous vous connectons directement à des postes concrets grâce à notre partenariat avec <strong>Leihia</strong>, la plateforme de recrutement à impact.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Prendre un moment pour vous, c’est déjà commencer à agir.<br />
Nous vous proposons un <strong>rendez-vous gratuit et sans engagement</strong> pour échanger sur votre parcours, vos besoins et vos envies d’évolution.<br />
Ce premier échange vous permettra d’obtenir une vision claire du déroulé du bilan et de la méthode qui vous correspond.</p>
<p style="margin-top: 24px; text-align: center;"><a style="background-color: #79bbf5; color: #ffffff; font-weight: 600; padding: 14px 28px; border-radius: 8px; text-decoration: none; display: inline-block; font-size: 18px;" href="https://www.maintenantdemain.com/contact/" target="_blank" rel="noopener"><br />
💬 Prendre rendez-vous gratuitement<br />
</a></p>
<p style="margin-top: 18px; text-align: center; font-style: italic;">Un échange humain, un regard neuf, un premier pas vers la suite de votre parcours.</p>
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</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Formulaire de réclamation</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/formulaire-de-reclamation-formation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 15:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous mettons tout en œuvre pour garantir votre satisfaction lors des formations que nous avons le plaisir de vous délivrer. Toutefois et souhaitant constamment améliorer notre qualité, si vous avez une réclamation à formuler, nous vous répondrons dans les plus brefs délais. Dans le cas d&#8217;une réclamation, nous vous remercions de bien vouloir nous préciser les informations nécessaires au traitement de votre réclamation : Votre entreprise Votre fonction L&#8217;intitulé de la formation La date de la formation]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous mettons tout en œuvre pour garantir votre satisfaction lors des formations que nous avons le plaisir de vous délivrer. Toutefois et souhaitant constamment améliorer notre qualité, si vous avez une réclamation à formuler, nous vous répondrons dans les plus brefs délais.</p>
<p>Dans le cas d&rsquo;une réclamation, nous vous remercions de bien vouloir nous préciser les informations nécessaires au traitement de votre réclamation :</p>
<ul>
<li>Votre entreprise</li>
<li>Votre fonction</li>
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<li>La date de la formation</li>
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		<title>La PNL pour favoriser le bonheur au travail</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/la-pnl-pour-favoriser-le-bonheur-au-travail/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 10:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Donner du sens à son travail génère un cercle vertueux, on ne cessera jamais de le dire. Un collaborateur heureux, engagé dans son travail est : 9 fois plus loyal 2 fois moins malade 6 fois moins absent 31% plus productif 55% plus créatif Bref, contribue à renforcer la richesse de son entreprise qui elle même devient plus efficace et profitable. La PNL est un outil puissant particulièrement efficace en entreprise pour favoriser l&#8217;intelligence collective et l&#8217;épanouissement des équipes. maintenant Demain se renforce de la compétence de Laurie, business partner, pour dispenser nos formations et ateliers thématiques : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/ infos et contact : https://www.maintenantdemain.com/contact/ Excellent résumé de l&#8217;intérêt de la PNL dans l&#8217;article Welcome to the Jungle ci-dessous. #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT La méthode PNL : comment l&#8217;utiliser pour être plus épanoui au travail ? 29 mai 2019 La programmation neuro-linguistique (PNL), branche de la psychologie aujourd’hui pratiquée par bien des spécialistes, vise à nous aider à reprogrammer notre cerveau et nos comportements via le langage. Mise au point dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder aux États-Unis, cette méthode permet d’imaginer notre réussite pour la faire advenir. Elle propose un ensemble de techniques permettant de modifier nos pensées et par là les actes qui en découlent. Cette spécialité postule que le système de décisions de notre cerveau est lié à l’évolution, centré sur la recherche du plaisir et l’évitement de la douleur. Ces systèmes de décisions préétablis déterminent a priori notre présent et notre avenir. Heureusement, la PNL postule l’idée très sartrienne qu’en modifiant ces préprogrammations, nous pouvons être aux commandes de notre vie. Qu’on peut se sentir bien, améliorer nos rapports avec les autres et arriver où l’on veut. Un vrai traité d’optimisme, en somme. Voici une introduction à la PNL. Vous y apprendrez en quoi nos cerveaux sont préprogrammés, car comprendre nos “cablages” naturels est un point de départ pour les modifier. Puis, vous pourrez suivre quelques exercices afin de modifier vos pensées pour avoir un rapport plus positif au travail, améliorer vos relations au bureau ou encore atteindre vos objectifs professionnels. Pourquoi nos cerveaux ne sont-ils pas toujours adaptés ? « En matière d’environnement, nous sommes dans un avion en train de se crasher. Mais bon, comme c’est dans deux minutes, prenons d’abord un petit café. » Dans Le Bug humain, Sébastien Bohler explique que le striatum, la zone de notre cerveau liée à la survie, nous force à détruire la Terre. Incapable de se projeter, il nous fait préférer notre satisfaction dans l’instant aux efforts nécessaires à la préservation des écosystèmes. Pourtant, il fut un temps où nous nous baladions en slip de mammouth en quête de myrtilles, poursuivis par des bestioles peu sympathiques. Le striatum était notre ami : il nous poussait à la récolte d’informations utiles (un ennemi dans le viseur…), à manger, à économiser nos forces et à nous reproduire. En 2019, la donne a changé. Le striatum nous fait regarder notre portable toutes les deux minutes, dévorer ce tiramisu alors que nous n’avons plus faim, à rester au lit au lieu d’aller voir une expo sympa et à traîner sur Tinder. Cette partie du cerveau se retourne contre nous à notre insu. Si on examine tout cela en détail, on voit qu’au fil des siècles des “programmes” de pensée téléguidés se sont mis en place. Selon Anthony Robbins, l’un des maîtres de file de la PNL, notre cerveau a construit son propre système de décisions, à partir : de nos croyances fondamentales et règles inconscientes ; de nos valeurs ; de nos références ; des questions que nous nous posons ; de notre état affectif à des moments précis. Ces programmes en mode “pilote automatique”, souvent, nous empêchent d’agir. Alors, comment reprendre le contrôle avec la PNL ? La somme de ces cinq éléments (croyances, valeurs, références, questions et état affectif) peut pousser à agir ou paralyser. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’osiez pas briguer cette promotion, postuler dans cette entreprise, écrire à untel pour le rencontrer ou monter cette boîte qui est pourtant une excellente idée ? Cet ensemble de pratiques, utiles au travail comme dans la vie, permet donc de s’attaquer aux blocages de notre cerveau, pour atteindre nos objectifs. « C’est une science qui explique comment le cerveau fonctionne, et motive nos croyances, discours et actes. Ensuite, on peut ajuster cela pour atteindre nos objectifs. On peut aussi changer une habitude, maîtriser ses émotions ou encore se débarrasser d’une phobie », explique Thomas Jeanneau, entrepreneur et fondateur d’Essentiel, une agence d’automatisation des processus numériques. 1. Modifier ses pensées pour se sentir bien au travail En raison de l’évolution, nous sommes formatés pour nous concentrer sur des émotions négatives. L’enjeu de la PNL est donc de recadrer cet état de fait pour produire plus de pensées dynamisantes. L’autre fait à avoir à l’esprit est que toute circonstance est neutre : on peut choisir d’en penser ce qu’on veut. Par exemple, si vous adorez faire votre reporting hebdomadaire parce que cela vous vide la tête et vous montre clairement votre impact, votre voisine de bureau souffle peut-être parce que cela l’ennuie. La même tâche – le reporting – vous évoque donc des pensées radicalement différentes. Et justement, en modifiant ce que nous pensons des éléments qui nous gênent dans notre emploi, nous sommes en mesure de modifier les émotions que nous y associons, et donc réduire considérablement nos frustrations au travail. Voici quelques exercices pour passer à la pratique. a) Mots dynamisants vs mots limitants S’il faut ne retenir qu’une chose de la PNL, c’est que nos pensées créent notre réalité. Et puisque nos mots sont la matérialisation de nos pensées, ils façonnent aussi notre regard sur le monde. Mise en pratique : Dressez une liste des mots négatifs que vous employez et remplacez-les par du vocabulaire positif. Cela permettra d’induire un changement dans vos pensées au quotidien. Exemples : « C’est impossible » devient : « C’est un défi. ». « Je suis ignorant(e) » devient : « J’apprends chaque jour. » b) Le flip flop des pensées Une fois les mots dynamisants mis en place, déblayer ses pensées est la clé. Pour se sentir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Donner du sens à son travail génère un cercle vertueux, on ne cessera jamais de le dire. Un collaborateur heureux, engagé dans son travail est :</p>
<ul>
<li>9 fois plus loyal</li>
<li>2 fois moins malade</li>
<li>6 fois moins absent</li>
<li>31% plus productif</li>
<li>55% plus créatif</li>
</ul>
<p>Bref, contribue à renforcer la richesse de son entreprise qui elle même devient plus efficace et profitable. La PNL est un outil puissant particulièrement efficace en entreprise pour favoriser l&rsquo;intelligence collective et l&rsquo;épanouissement des équipes.</p>
<p>maintenant Demain se renforce de la compétence de <a href="https://www.maintenantdemain.com/laurie/">Laurie</a>, business partner, pour dispenser nos formations et ateliers thématiques : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/</a></p>
<p>infos et contact : <a href="https://www.maintenantdemain.com/contact/">https://www.maintenantdemain.com/contact/</a></p>
<p>Excellent résumé de l&rsquo;intérêt de la PNL dans l&rsquo;article Welcome to the Jungle ci-dessous.</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT</p>
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<h1 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">La méthode PNL : comment l&rsquo;utiliser pour être plus épanoui au travail ?</h1>
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<p><em><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-7145 aligncenter" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa.jpg" alt="" width="500" height="436" srcset="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa.jpg 500w, https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa-300x262.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />La programmation neuro-linguistique (PNL), branche de la psychologie aujourd’hui pratiquée par bien des spécialistes, vise à nous aider à <strong>reprogrammer notre cerveau et nos comportements via le langage</strong>. Mise au point dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder aux États-Unis, cette méthode permet d’imaginer notre réussite pour la faire advenir. Elle propose un ensemble de techniques permettant de modifier nos pensées et par là les actes qui en découlent.</em></p>
<p><em>Cette spécialité postule que le système de décisions de notre cerveau est lié à l’évolution, centré sur la recherche du plaisir et l’évitement de la douleur. Ces systèmes de décisions préétablis déterminent a priori notre présent et notre avenir. Heureusement, la PNL postule l’idée très sartrienne qu’en modifiant ces préprogrammations, <strong>nous pouvons être aux commandes de notre vie.</strong> Qu’on peut se sentir bien, améliorer nos rapports avec les autres et arriver où l’on veut. Un vrai traité d’optimisme, en somme.</em></p>
<p><em>Voici une introduction à la PNL. Vous y apprendrez en quoi nos cerveaux sont préprogrammés, car comprendre nos “cablages” naturels est un point de départ pour les modifier. Puis, vous pourrez suivre quelques exercices afin de <strong>modifier vos pensées pour avoir un rapport plus positif au travail</strong>, améliorer vos relations au bureau ou encore atteindre vos objectifs professionnels.</em></p>
<h2>Pourquoi nos cerveaux ne sont-ils pas toujours adaptés ?</h2>
<blockquote><p>« <em>En matière d’environnement, nous sommes dans un avion en train de se crasher. Mais bon, comme c’est dans deux minutes, prenons d’abord un petit café.</em> »</p></blockquote>
<p>Dans <a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/le-bug-humain/9782221240106" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bug humain</a>, Sébastien Bohler explique que <strong>le striatum, la zone de notre cerveau liée à la survie</strong>, nous force à détruire la Terre. Incapable de se projeter, il nous fait préférer notre satisfaction dans l’instant aux efforts nécessaires à la préservation des écosystèmes.</p>
<p>Pourtant, il fut un temps où nous nous baladions en slip de mammouth en quête de myrtilles, poursuivis par des bestioles peu sympathiques. Le striatum était notre ami : il nous poussait à la récolte d’informations utiles (un ennemi dans le viseur…), à manger, à économiser nos forces et à nous reproduire.</p>
<p>En 2019, la donne a changé. Le striatum nous fait regarder notre portable toutes les deux minutes, dévorer ce tiramisu alors que nous n’avons plus faim, à rester au lit au lieu d’aller voir une expo sympa et à traîner sur Tinder. <strong>Cette partie du cerveau se retourne contre nous à notre insu</strong>.</p>
<p>Si on examine tout cela en détail, on voit qu’au fil des siècles des “programmes” de pensée téléguidés se sont mis en place. Selon Anthony Robbins, l’un des maîtres de file de la PNL, <strong>notre cerveau a construit son propre système de décisions</strong>, à partir :</p>
<ul>
<li>de nos croyances fondamentales et règles inconscientes ;</li>
<li>de nos valeurs ;</li>
<li>de nos références ;</li>
<li>des questions que nous nous posons ;</li>
<li>de notre état affectif à des moments précis.</li>
</ul>
<p>Ces programmes en mode “pilote automatique”, souvent, nous empêchent d’agir.</p>
<h2>Alors, comment reprendre le contrôle avec la PNL ?</h2>
<p>La somme de ces cinq éléments (croyances, valeurs, références, questions et état affectif) peut pousser à agir ou paralyser. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’osiez pas briguer cette promotion, postuler dans cette entreprise, écrire à untel pour le rencontrer ou monter cette boîte qui est pourtant une excellente idée ?</p>
<p><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">Cet ensemble de pratiques, utiles au travail comme dans la vie, permet donc de s’attaquer aux blocages de notre cerveau, pour </span><strong style="font-style: italic;">atteindre nos objectifs</strong><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">. « </span><em style="font-weight: 300;">C’est une science qui explique comment le cerveau fonctionne, et motive nos croyances, discours et actes. Ensuite, on peut ajuster cela pour atteindre nos objectifs. On peut aussi <strong>changer une habitude</strong>, <strong>maîtriser ses émotions</strong> ou encore <strong>se débarrasser d’une phobie</strong></em><span style="font-style: italic; font-weight: 300;"> », explique Thomas Jeanneau, entrepreneur et fondateur d’</span><a style="font-style: italic; font-weight: 300;" href="https://essentiel.io/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Essentiel</a><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">, une agence d’automatisation des processus numériques.</span></p>
<h3>1. Modifier ses pensées pour se sentir bien au travail</h3>
<p>En raison de l’évolution, nous sommes formatés pour nous concentrer sur des émotions négatives. L’enjeu de la PNL est donc de recadrer cet état de fait pour <strong>produire plus de pensées dynamisantes</strong>.</p>
<p>L’autre fait à avoir à l’esprit est que toute circonstance est neutre : on peut choisir d’en penser ce qu’on veut. Par exemple, si vous adorez faire votre <em>reporting</em> hebdomadaire parce que cela vous vide la tête et vous montre clairement votre impact, votre voisine de bureau souffle peut-être parce que cela l’ennuie. La même tâche – le <em>reporting</em> – vous évoque donc des pensées radicalement différentes.</p>
<p>Et justement, en modifiant ce que nous pensons des éléments qui nous gênent dans notre emploi, nous sommes en mesure de modifier les émotions que nous y associons, et donc <strong>réduire considérablement nos frustrations au travail</strong>. Voici quelques exercices pour passer à la pratique.</p>
<p><strong>a) Mots dynamisants vs mots limitants</strong><br />
S’il faut ne retenir qu’une chose de la PNL, c’est que nos pensées créent notre réalité. Et puisque nos mots sont la matérialisation de nos pensées, ils façonnent aussi notre regard sur le monde.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Dressez une liste des mots négatifs que vous employez et remplacez-les par du vocabulaire positif. Cela permettra d’induire un changement dans vos pensées au quotidien.</p>
<p><strong>Exemples :</strong></p>
<ul>
<li>« <em>C’est impossible</em> » devient : « <em>C’est un défi.</em> ».</li>
<li>« <em>Je suis ignorant(e)</em> » devient : « <em>J’apprends chaque jour.</em> »</li>
</ul>
<p><strong>b) Le flip flop des pensées</strong></p>
<p>Une fois les mots dynamisants mis en place, déblayer ses pensées est la clé. Pour se sentir bien au travail, il suffit parfois de <strong>réajuster sa perception d’une situation a priori négative</strong>.</p>
<p>Anthony Robbins prouve dans ses séminaires qu’il est possible de vaincre n’importe quelle croyance limitante. Les participants finissent l’entraînement en courant sur des braises rougeoyantes sans se blesser. Sans en arriver à ce point, nous débarrasser de ces pensées <strong>décuple notre potentiel</strong> et nous fait nous sentir bien.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Faites une liste de phrases qui vous trottent dans la tête sur des sujets fâcheux, puis transformez chacune d’elles en une pensée dynamisante, que vous choisirez d’adopter à chaque fois que la pensée fâcheuse se présentera à vous. Oui, c’est un effort conscient.</p>
<p><strong>Exemple :</strong></p>
<ul>
<li>Pensée limitante : « <em>Ma collègue m’a encore lâché(e) sur le dossier XY, c’est insupportable.</em> »</li>
<li>Pensée dynamisante : « <em>Je suis monté(e) en responsabilités en gérant de A à Z le dossier XY. J’ai aidé ma collègue qui me doit une fière chandelle et me prêtera main-forte si je suis débordé(e).</em> »</li>
</ul>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>En tant qu’entrepreneur et autodidacte, j’avais un complexe car je n’avais pas été formé à la vente ou au business. Ma pensée limitante était : “Je n’ai jamais fait de vente, donc je suis mauvais.” Pour déconstruire cette croyance, je me suis dit que j’avais déjà réussi à me vendre comme free-lance et à signer des contrats, même petits. Je me suis donc focalisé sur ces faits, des réussites qui contredisaient ma pensée limitante. J’ai pu alimenter une nouvelle croyance dynamisante : “Je suis capable de vendre, car je l’ai déjà fait.” Aujourd’hui, je me force à vendre. Et je sais que, bientôt, cet a priori que mon cerveau m’avait fixé n’existera plus.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>c) Le modèle de Brooke Castillo</strong></p>
<p>Une autre manière efficace de renverser une pensée est de <strong>comprendre comment le fait de la laisser s’installer crée un cercle vicieux</strong>. Utilisons un exercice de <a href="https://thelifecoachschool.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Brooke Castillo</a>, une coach de vie américaine.</p>
<p>Prenez une feuille et utilisez la grille d’analyse ci-dessous pour décortiquer une pensée :<br />
<strong>C &#8211; Circonstances</strong><br />
Les faits neutres, comme si vous plaidiez dans un tribunal.<br />
<em>« Nous avons changé de bureaux. »</em><br />
<strong>P &#8211; Pensée</strong><br />
La phrase que vous avez en tête à propos de ces circonstances.<br />
<em>« Les nouveaux bureaux sont lugubres, je déteste bosser ici. »</em><br />
<strong>E &#8211; Émotion</strong><br />
Un ou plusieurs adjectifs qui décrivent votre ressenti intérieur.<br />
<em>« Déprimé(e), démotivé(e), frustré(e). »</em><br />
<strong>A &#8211; Action</strong><br />
L’action (ou l’inaction) qui est engendrée par cette émotion.<br />
<em>« Je suis désagréable, je montre ma mauvaise humeur à mes collègues. »</em><br />
<strong>R &#8211; Résultat</strong><br />
Le résultat qu’induit votre pensée quant à ces circonstances.<br />
<em>« L’ambiance est plombée dans mon équipe, je suis déprimé(e) au bureau. »</em></p>
<p>Souvent, <strong>le résultat confirme la pensée</strong> : ici, puisque l’ambiance est plombée et que cela vous déprime, votre relation à ces nouveaux locaux ne risque pas de changer.<br />
<strong>Sauf si vous modifiez ce que vous pensez quand vous vous arrêtez</strong> à ces circonstances. La pensée « <em>Les nouveaux bureaux sont calmes et bien situés</em>» vous permettra d’être serein(e), voire heureux(se) d’y travailler et améliorera d’autant l’ambiance de votre équipe et ainsi que votre humeur.</p>
<h3>2. Améliorer sa relation avec ses collègues</h3>
<p>Les exercices suivants vous aideront à effectuer quelques ajustements qui vous permettront d’améliorer la relation que vous entretenez avec les personnes avec qui vous vous entendez “moyennement bien” et de renforcer vos liens avec les autres.</p>
<p><strong>a) Le miroir des émotions</strong></p>
<p>“Chercher la poutre dans son œil au lieu de la paille dans celui du voisin”, cela vous dit quelque chose ? En PNL, <strong>le concept du “miroir des pensées”</strong>, expliqué dans <a href="https://changemavie.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le podcast Change ma vie</a> de Clotilde Dusoulier, permet de <strong>couper court aux reproches</strong> que nous faisons à nos collègues, et donc d’améliorer nos relations avec eux.</p>
<p><strong>Vouloir contrôler ou changer les gens qui nous entourent est vain</strong>. Une tactique puissante pour nous séparer des critiques que nous faisons à nos collègues est de chercher leurs défauts en nous-même et de les corriger. Car, le plus souvent, cela met immédiatement fin aux critiques et nous rend plus tolérant et empathique.</p>
<p><strong>Exemple :</strong><br />
Vous avez reproché à votre stagiaire d’être désorganisé(e) ? Demandez-vous si votre planning et vos dossiers sont si bien tenus que que vous le pensez.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Écrivez sur une feuille les jugements que vous portez sur un collègue qui vous agace. Soulignez les défauts de ce collègue que vous retrouvez chez vous, et corrigez-les.</p>
<p>Aussi étrange que cela puisse paraître, les autres nous énervent souvent car nous retrouvons en eux quelque chose qui nous agace, qui fait honte en nous-même. Une fois que nous avons corrigé ces défauts corrigés, notre agacement s’estompe de lui-même et la relation n’en est que meilleure.</p>
<p><strong>b) La suspension du jugement</strong></p>
<p>Encore plus efficace que le miroir des émotions, la PNL entraîne à suspendre totalement son jugement. Car cette vilaine manie <strong>n’apporte rien, et peut même nous desservir</strong>.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Repérez vos jugements et examinez-les. Demande-vous ce qu’ils vous font ressentir. Et questionnez-les : avez-vous suffisamment d’éléments pour les formuler ? Pour les contrecarrer, imaginez ce qui pousse cette personne à adopter un tel comportement et essayez de vous mettre à sa place.</p>
<p>Et surtout, à chaque fois que nous repérons un jugement, nous pouvons le bloquer en nous disant : « <em>Ah, tiens un jugement ! On avait dit stop.</em> »</p>
<p><strong>Exemple :</strong><br />
« <em>Marie fait encore sa fayotte auprès du boss. C’est pathétique !</em> »<br />
Stooop ! Porter un tel jugement ne vous apporte rien. Non seulement cela peut vous faire ressentir du malaise, de l’insécurité, voire de la colère, mais en plus <strong>cela ne changera rien au comportement de votre collègue</strong> et ne l’affectera pas puisque vous n’allez pas lui dire. À la place, vous pouvez penser que Marie a un savoir-être hyper agréable qui lui permet de créer des interactions de qualité avec les gens et essayer d’en prendre de la graine.<br />
Concrètement, il est tout à fait possible de bloquer un jugement et de modifier consciemment la pensée qui y est associée, et plus on le fait, plus cela devient spontané.</p>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>Juger n’a pas de sens, car on le fait par rapport à sa propre expérience. Chacun a son interprétation du monde. Partant de là, cela n’a plus de sens de dire que quelqu’un a tort ou raison, l’essence de certains débats perd son intérêt. Le seul moyen pour avancer est d’être dans la compréhension, sinon on satisfait son ego de manière stérile. Aujourd’hui, je juge beaucoup moins et je cherche à savoir quels événements dans la vie de cette personne l’ont amenée à se comporter ainsi. Je suis dans la compréhension. Cela me fait me sentir mieux, et, souvent, cela me permet de créer des liens forts avec les autres.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>c) Le blocage de jalousie par une “bucket list”</strong></p>
<p><strong>La jalousie peut pourrir les rapports avec un collègue</strong>. <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/collections/guides-salaries/salaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Salaire</a> <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/salaire-tabou-france" target="_blank" rel="noopener noreferrer">plus élevé</a>, responsabilités au beau fixe, longues <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/les-vacances-illimitees-pour-ou-contre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vacances</a>… <a href="https://open.spotify.com/episode/2h86UgEu5Eb2tFfEbhlsc4?si=I8rjD20BQzKreZTAnM5UrA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Clotilde Dusoulier</a> explique comment réagir de la meilleure des manières afin d’éviter de ressentir de la <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/comment-vaincre-la-peur-de-se-faire-doubler-par-ses-collegues" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jalousie</a> et de garder des relations apaisées. Dès qu’on regarde son collègue avec envie, <strong>on peut prendre cela comme une piste d’exploration de soi</strong>.</p>
<p><strong>Mises en pratique :</strong><br />
À chaque fois que vous enviez quelqu’un, inscrivez ce que cette personne fait sur une liste de choses que vous voulez, vous aussi, faire plus tard. Et commencez à réfléchir à quand et comment vous allez y parvenir.<br />
Et puis, surtout, <strong>ne pas oublier de se réjouir pour son collaborateur</strong>, comme il se réjouirait pour nous. Par exemple, pour le féliciter de son voyage d’affaires à <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/partir-travailler-new-york" target="_blank" rel="noopener noreferrer">New York</a>, de l’augmentation de 20 % qu’il a obtenue ou encore d’une conférence sur sa spécialité à laquelle il pourra participer.</p>
<h3>3. Atteindre ses objectifs</h3>
<p><strong>a) Pouvoir compter sur soi</strong></p>
<p>Clotilde Dusoulier souligne un point important quant à la relation que nous devons entretenir avec nos collègues ou notre associé si nous sommes entrepreneur : nous décidons mutuellement de nous faire confiance. Or, pour réussir professionnellement, il faut également <strong>s’engager à être son meilleur allié et tenir les promesses qu’on se fait à soi-même</strong>.</p>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>C’est une question d’engagement psychologique. Pour moi, l’intégrité et la cohérence sont des valeurs “boussole”. Ainsi, si je m’engage envers quelqu’un ou moi-même, cette valeur va me faire souffrir si je ne tiens pas l’engagement que j’ai pris. Une bonne technique consiste à s’engager auprès d’autrui, car si on ne le fait pas, on perd la face. Dans ce cas, l’ego est un moteur puissant. Mais le mieux, c’est encore d’avoir suffisamment de respect envers soi pour que cela fonctionne aussi si on ne tient pas ses promesses envers soi.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
À l’échelle d’une semaine, veillez toujours à vous accorder le temps nécessaire à la mise en action de votre engagement : couchez-vous tôt pour passer une bonne journée au travail, prévoyez X heures pour un projet personnel… Quand on ne parvient pas à se traiter comme un ami, comprendre pourquoi sans jugement. Et puis, s’“auto secouer” si nécessaire pour devenir davantage bienveillant avec soi-même !</p>
<p><strong>b) Rester focalisé sur le résultat qu’on veut atteindre</strong></p>
<p>Les expressions consacrées “l’univers conspire à” ou “tout lui réussit” suggèrent que certaines personnes auraient plus de “chance” que d’autres et que réussir serait plus facile pour elles. <strong>En PNL, la chance n’existe pas</strong>.</p>
<p>Pour atteindre un but, il faut donc se concentrer sur lui et <strong>saisir toutes les opportunités qui permettent de s’en rapprocher au quotidien</strong>.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Faites la liste de toutes les choses simples qui peuvent vous rapprocher de votre objectif et établissez un rétroplanning des étapes qui devraient vous y conduire. À chaque étape, félicitez-vous d’avoir avancé, puis concentrez-vous sur la suivante.</p>
<h2>En un mot</h2>
<p>La PNL est donc une pratique très efficace pour <strong>faire avancer notre carrière dans le sens qui nous motive</strong>. « <em>C’est une boîte à outils puissante pour les managers, qui les aide à comprendre leurs employés, à être vraiment bienveillants et à mieux les accompagner. Pour les employés, cela permet de développer de nouvelles compétences, de sortir de leur zone de confort pour gravir les échelons dans leur boîte, de monter en compétences ou même de décrocher un meilleur job </em>», assure Thomas Jeanneau.</p>
<p>À tel point que pour lui, la PNL devrait être enseignée à l’école : « <em>Cela aiderait chacun à développer des relations plus apaisées, construites et harmonieuses avec les autres et avec lui-même.</em> »</p>
<p>En revanche, <strong>pour que cela soit efficace, il est nécessaire de s’entraîner régulièrement, voire quotidiennement</strong>. Car oui, muscler son cerveau pour être positif, c’est du boulot ! Et autre contrainte, vous l’aurez compris, <strong>c’est un chemin intérieur que nul ne peut suivre à votre place</strong>. Alors, prêt(e) à mettre en pratique ces exercices pour améliorer votre vie professionnelle… et personnelle ?</p>
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<p>Photo by WTTJ</p>
<h2>Ressources :</h2>
<h3>À lire :</h3>
<ul>
<li><a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/le-bug-humain/9782221240106" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bug humain</a>, Sébastien Bohler, Robert Laffont, 2019</li>
<li><a href="https://esf-scienceshumaines.fr/developpement-personnel/245-sinitier-pnl-fondements-programmation-neurolinguistique.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">S’initier à la PNL</a>, Marion Sarazin, ESF sciences humaines, 2014</li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/L%C3%A9veil-puissance-int%C3%A9rieure-Anthony-Robbins/dp/2290024961/ref=sr_1_3?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=anthony+robbins&amp;qid=1554050518&amp;s=gateway&amp;sr=8-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’Éveil de votre puissance intérieure</a> Anthony Robbins, J’ai Lu, 2013, aussi disponible sur Koober ici</li>
<li><a href="https://www.lisez.com/livre-de-poche/pnl-la-programmation-neuro-linguistique-poche-pour-les-nuls/9782754008792" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La PNL pour les nuls</a>, Kate Burton et Romilla Ready, First Éditions, 2008</li>
<li>Le <a href="http://www.pnl.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">portail français</a> de la programmation neuro-linguistique</li>
</ul>
<h3><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/top-podcast-a-decouvrir-2018" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Podcasts à écouter</a> :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.rfi.fr/emission/20190207-cerveau-detruire-planete-dopamine-bohler-bug-humain" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Notre cerveau nous oblige à détruire la planète</a>, émission “C’est pas du vent”, RFI, 7 février 2019</li>
<li><a href="https://thelifecoachschool.com/podcasts/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Coach Life School</a>, podcasts de Brooke Castillo</li>
<li><a href="https://changemavie.com/episodes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Change ma vie</a>, podcasts de Clotilde Dusoulier</li>
<li><a href="https://goodvibeblog.com/podcast/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LOA Recon</a>, podcasts de Jeannette Maw</li>
</ul>
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<h4 class="sc-1t3kpr5-4 cRwwMj">Nora Léon Communications &amp; content manager</h4>
</div>
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		<title>Do you want to boost your emotional intelligence with 3 questions ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 05:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level. In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement others have identified along with the goals you want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually. To that end, start by asking yourself three questions&#8230;.. Excellent article written by Daniel Goleman and Michele Nevarez &#8211; HBR Boost Your Emotional Intelligence with These 3 Questions by Daniel Goleman and Michele Nevarez August 16, 2018 As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level. In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement others have identified along with the goals you want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually. To that end, start by asking yourself three questions: What are the differences between how you see yourself and how others see you? The first step, as with all learning, is to get a sense of how your self-perception (how you see yourself) differs from your reputation (how others see you). This is especially true for the development of emotional intelligence because we can be blind to, not to mention biased about, how we express and read the emotional components of our interactions. For example, most of us think that we’re good listeners, but very often that’s really not the case. Without this external reality check, it will be difficult for you to identify the ways that your actions affect your performance. Getting feedback from others can also provide proof of the necessity of shifting our behaviors and an impetus to do so. Furthermore, emotional intelligence can’t be boiled down to a single score, as is done with IQ. You can’t just say that you’re “good” or “bad” at emotional intelligence. There are four separate aspects of it, and we’re all better at some than others: self-awareness, self-management, social awareness, and relationship management. (Within these domains nests a total of 12 learned and learnable competencies). To give you the best sense of where the differences lie between your self-perception and your reputation, then, you should use a 360-degree feedback assessment that takes into account the multiple facets of EI. We use the Emotional and Social Competency Index, or ESCI-360 (a commercially available product one of us —Dan — developed with Richard Boyatzis of Case Western Reserve University and Korn Ferry’s Hay Group), but many organizations have their own assessments. The key is to find one that guarantees confidentiality to those giving you feedback, that is focused on development and not on performance assessment (which skews the feedback), and that can give you a detailed sense of where others gauge you differently than you gauge yourself. Another way to get an outside perspective on how your actions impact your relationships and your work is to work with a coach. A coach can help you delve under the surface and look at how your assumptions and personal narratives may be working against you. To find a well-trained coach, do your due diligence; coaching is not a licensed profession, so it is up to you to get references and to find out if a prospective coach has gone through a rigorous training program. If working with a coach is not feasible, find a learning partner instead, ideally a colleague whose opinions you trust and who would be willing to talk over how you are doing on a regular basis. What matters to you? When you get your feedback from an assessment or your coach, let that inform what you want to improve. But also consider what your goals are — how you want to get better at what you do now, or where you want to go in the future. When it comes to cultivating strengths in emotional intelligence, you’re at a huge disadvantage if you’re only interested because a colleague, your boss, or someone in HR said you should be. Your emotional intelligence is so tied up in your sense of self that being intrinsically motivated to make the effort matters more when changing longstanding habits than it does when simply learning a skill like budgeting. That means the areas that you choose to actively work on should lie at the intersection of the feedback you’ve gotten and the areas that are most important to your own aspirations. Ask yourself: Do you want to grow your capacity to take on a leadership position? Be a better team member? Exert greater positive influence? Get better at managing yourself, or keeping the goals that matter in focus? Or — your goals need not be only professional — do you want to have a better connection to your spouse or teenager? Understanding the impacts of your current EI habits relative to your goals will keep you going over the long haul as you do the work of strengthening your emotional intelligence. For example, let’s say you get feedback that you are not a great listener — but you think you are. Instead of taking this assessment as an attack, or simply dismissing it, step back and consider your goals: Perhaps you’ve said that you want to better connect, understand, and communicate with impact. How could listening well help you to do those things? Seeing the feedback in this light can help you position it as an opportunity for developing toward your goals, rather than a threat. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level.</p>
<p>In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement <em>others</em> have identified along with the goals <em>you</em> want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually.</p>
<p>To that end, start by asking yourself three questions&#8230;..</p>
<p>Excellent article written by Daniel Goleman and Michele Nevarez &#8211; HBR</p>
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<h1 class="article-hed">Boost Your Emotional Intelligence with These 3 Questions</h1>
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<li style="list-style-type: none;">
<ul class="byline-list-digital-article byline-list">by</p>
<li><a href="https://hbr.org/search?term=daniel%20goleman">Daniel Goleman</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>and</p>
<ul class="byline-list-digital-article byline-list">
<li><a href="https://hbr.org/search?term=michele%20nevarez">Michele Nevarez</a></li>
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<div class="publication-date text-gray">August 16, 2018</div>
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<figure><span style="font-weight: 300;">As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level.</span></figure>
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<p>In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement <em>others</em> have identified along with the goals <em>you</em> want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually.</p>
<p>To that end, start by asking yourself three questions:</p>
<h3>What are the differences between how you see yourself and how others see you?</h3>
<p>The first step, as with all learning, is to get a sense of how your self-perception (how you see yourself) differs from your reputation (how others see you).</p>
<p>This is especially true for the development of emotional intelligence because we can be blind to, not to mention biased about, how we express and read the emotional components of our interactions. For example, most of us think that we’re good listeners, but very often that’s <a href="https://hbr.org/2016/07/what-great-listeners-actually-do">really not the case</a>. Without this external reality check, it will be difficult for you to identify the ways that your actions affect your performance. Getting feedback from others can also provide proof of the necessity of shifting our behaviors and an impetus to do so.</p>
<p>Furthermore, emotional intelligence can’t be boiled down to a single score, as is done with IQ. You can’t just say that you’re “good” or “bad” at emotional intelligence. There are four separate aspects of it, and we’re all better at some than others: self-awareness, self-management, social awareness, and relationship management. (Within these domains nests a total of <a href="https://hbr.org/2017/02/emotional-intelligence-has-12-elements-which-do-you-need-to-work-on">12 learned and learnable competencies</a>).</p>
<p>To give you the best sense of where the differences lie between your self-perception and your reputation, then, you should use a 360-degree feedback assessment that takes into account the multiple facets of EI. We use the Emotional and Social Competency Index, or <a href="https://www.kornferry.com/emotional-intelligence-development-program/emotional-intelligence-how-it-works?utm_campaign=esci&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=textad&amp;gclid=CjwKCAjwyMfZBRAXEiwA-R3gMzg5var7Ik78MsQhxXRkftQiTf6-QHr_u0BXxTakTvzngVz2cvfRrhoC3HUQAvD_BwE">ESCI-360</a> (a commercially available product one of us —Dan — developed with Richard Boyatzis of Case Western Reserve University and Korn Ferry’s Hay Group), but many organizations have their own assessments. The key is to find one that guarantees confidentiality to those giving you feedback, that is focused on development and not on performance assessment (which skews the feedback), and that can give you a detailed sense of where others gauge you differently than you gauge yourself.</p>
<p>Another way to get an outside perspective on how your actions impact your relationships and your work is to work with a coach. A coach can help you delve under the surface and look at how your assumptions and personal narratives may be working against you. To find a well-trained coach, do your due diligence; coaching is not a licensed profession, so it is up to you to get references and to find out if a prospective coach has gone through a rigorous training program. If working with a coach is not feasible, find a learning partner instead, ideally a colleague whose opinions you trust and who would be willing to talk over how you are doing on a regular basis.</p>
<h3>What matters to you?</h3>
<p>When you get your feedback from an assessment or your coach, let that inform what you want to improve. But also consider what <em>your</em> goals are — how you want to get better at what you do now, or where you want to go in the future. When it comes to cultivating strengths in emotional intelligence, you’re at a huge disadvantage if you’re only interested because a colleague, your boss, or someone in HR said you should be. Your emotional intelligence is so tied up in your sense of self that being intrinsically motivated to make the effort matters more when changing longstanding habits than it does when simply learning a skill like budgeting.</p>
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<p>That means the areas that you choose to actively work on should lie at the intersection of the feedback you’ve gotten and the areas that are most important to your own aspirations. Ask yourself: Do you want to grow your capacity to take on a leadership position? Be a better team member? Exert greater positive influence? Get better at managing yourself, or keeping the goals that matter in focus? Or — your goals need not be only professional — do you want to have a better connection to your spouse or teenager? Understanding the impacts of your current EI habits relative to your goals will keep you going over the long haul as you do the work of strengthening your emotional intelligence.</p>
<p>For example, let’s say you get feedback that you are not a great listener — but you think you are. Instead of taking this assessment as an attack, or simply dismissing it, step back and consider your goals: Perhaps you’ve said that you want to better connect, understand, and communicate with impact. How could listening well help you to do those things? Seeing the feedback in this light can help you position it as an opportunity for developing toward your goals, rather than a threat.</p>
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<p>Once you’ve determined which EI skills you want to focus on, identify specific actions that you’ll take. If you’re working on becoming a better listener, for example, you might decide that when you’re conversing with someone you’ll take the time to pause, listen to what they have to say, and check that you understand before you reply. Keep it specific. That helps you change the target habit.</p>
<p>You should also take every naturally occurring opportunity to practice the skill you’re developing, no matter how small. You’re trying to train your brain to react differently in common situations, and the principle of neuroplasticity tells us that as a given brain circuit gets used more often, the connections within it become stronger. And the brain does not distinguish between home and work when it comes to changing your habits: Practice at home as well as at work, with your partner or teenager as you would with your boss or direct reports.</p>
<p>Spotting these opportunities to trot out your new habit requires a bit of extra awareness. At first this will take effort (and actually doing it might feel strange). But each time you do it, these new pathways in your brain strengthen their connection, making your new approach easier and more habitual. Soon you’ll find it more natural to pause and listen for a reply, for example, than to cut off the person you’re talking with in your excitement to respond. One day you will reach a neural landmark: The new habit will kick in automatically, without you having to make any effort. That means your new habit has replaced the old as your brain’s default circuit.</p>
<p>Here, too, a coach can be useful to you along the way, especially if they are explicitly trained in helping leaders and executives develop their EI strengths. From accessing the right kind of evaluation to observing you in action, a well-trained coach can work with you to identify personal narratives or habitual patterns of mind that undermine your ability to get out of your own way, and instead talk you through those days when life’s pressures force you back into your old, not-so-good habits.</p>
<p>By answering these questions and starting to change your routine reactions, you’ll be well on your way to figuring out the old habits that aren’t serving you well and transforming them into new, improved ones that do.</p>
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<p class="mbn description-text "><a class=" font-size-22 font-tighten-most" href="https://hbr.org/search?term=daniel%20goleman&amp;search_type=search-all">Daniel Goleman</a>, best known for his writing on emotional intelligence, is Co-Director of the Consortium for Research on Emotional Intelligence in Organizations at Rutgers University. His latest book is <em><a href="https://www.keystepmedia.com/shop/12-leadership-competency-primers/#.W0eSpn4nYxc">Building Blocks of Emotional Intelligence</a></em>, a 12-primer set on each of the emotional intelligence competencies, and he offers training on the competencies through an online learning platform, <a href="https://store.geteverwise.com/enrollment/yRIiX3qSv8su">Emotional Intelligence Training Programs</a>. His other books include <em><a href="https://hbr.org/product/primal-leadership-with-a-new-preface-by-the-authors-unleashing-the-power-of-emotional-intelligence/16558H-HBK-ENG">Primal Leadership: Unleashing the Power of Emotional Intelligence</a></em> and <em><a href="https://www.amazon.com/Altered-Traits-Science-Reveals-Meditation/dp/0399184384/">Altered Traits: Science Reveals How Meditation Changes Your Mind, Brain, and Body</a>.</em></p>
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<p><img decoding="async" class="left mrl" src="https://hbr.org/resources/images/article_assets/2018/08/Headshot08162018.jpg" alt="" /></p>
<p class="mbn description-text space-for-headshot"><a class=" font-size-22 font-tighten-most" href="https://hbr.org/search?term=michele%20nevarez&amp;search_type=search-all">Michele Nevarez</a>, an executive coach and seasoned HR executive, heads leadership development at <a href="https://www.keystepmedia.com/">Key Step Media</a> and directs the<a href="https://www.keystepmedia.com/coaching-training-programs/"> Daniel Goleman Emotional Intelligence Training</a> programs and Coaching Certification. She is also an Adjunct Faculty Member for <a href="http://uwcultivatingwellbeing.com/">Cultivating Well Being in the Workplace:</a> A Neuroscientific Approach, a program co-developed by the University of Wisconsin-Madison School of Business and the Center for Healthy Minds.</p>
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		<title>Place à la raison d&#8217;être des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 08:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016) maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&#8217;excellence pour accompagner vos transformations d&#8217;organisations et humaines. Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ HBR nous explique en quoi la raison d&#8217;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant ! #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife Entrez dans l’ère de la raison d’être Mag Le 09/01/2020 par Edgard Added   © MITCHELL LUO/UNSPLASH La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises. Des enjeux stratégiques Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business. Des dérives à anticiper Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. » Une cause nationale Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible. Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable. Edgard [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5>L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité.</h5>
<p>Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (<em>Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016)</em></p>
<p>maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&rsquo;excellence pour accompagner vos transformations d&rsquo;organisations et humaines. Parlons-en : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</a></p>
<p>HBR nous explique en quoi la raison d&rsquo;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant !</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
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<h1 class="entry-title">Entrez dans l’ère de la raison d’être <span class="info-limited">Mag</span></h1>
<div class="date">Le 09/01/2020</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/">Edgard Added</a></div>
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<div class="m-bottom-md"><em>© MITCHELL LUO/UNSPLASH</em></div>
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<h2 class="chapo">La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle.</h2>
<p>Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises.</p>
<h2 class="intertitle">Des enjeux stratégiques</h2>
<p>Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance.</p>
<p>Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie.</p>
<p>Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel.</p>
<p>Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business.</p>
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<p>Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique.</p>
<p>Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise.</p>
<p>La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. »</p>
<h2 class="intertitle">Une cause nationale</h2>
<p>Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible.</p>
<p>Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise.</p>
<p>Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia.</p>
<p>La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable.</p>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Edgard Added</p>
<div class="desc-author">Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de la raison d’être au Medef, à Paris, le 28 janvier 2020.</div>
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		<title>le CPF finalement c&#8217;est quoi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:33:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[Et si c&#8217;était le bon moment pour activer ses droits à formation ? Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&#8217;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&#8217;a épargné personne. Nous savons désormais que l&#8217;impact économique puis social sera terrible. Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&#8217;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&#8217;une des clés ? #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife &#160; Compte personnel de formation : on aurait tort de s&#8217;en priver ! 10 février 2020, Welcome to the Jungle Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’acquérir de nouvelles connaissances, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus ! Le CPF, qu’est-ce que c’est ? Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction ! Un compte pour toute la vie professionnelle Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel en vous donnant le droit de vous former. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous changez de job ou vous reconvertissez, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis ! Un compte personnel pour tous Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un contrat d’apprentissage et appartenez à l’une de ces catégories : Vous êtes salarié et avez effectué une durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail (1 607 heures) pendant l’année 2019 Vous êtes salarié à temps partiel Vous êtes travailleur indépendant Vous êtes agent public (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État) Vous êtes demandeur d’emploi et avez cumulé des droits à la formation au cours d’une précédente période d’activité Vous êtes une personne handicapée travaillant dans un Esat Vous êtes saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF. Le CPF en application Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation. Que devient mon DIF ? Rappelez-vous, le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF) le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF. Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020. Créer son compte en ligne Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr et de créer votre espace personnel sécurisé. Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de connaître votre crédit de formation en euros, d’obtenir des informations sur les formations dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir accès aux tarifs et aux moyens de financement. Comment l’alimenter ? Autrefois comptés en heures, vos droits sont aujourd’hui acquis en euros, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure. Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement alimenté en euros à la fin de chaque année et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est calculé au prorata pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an. N.B : les jours d’absence pour congé familial (maternité, paternité, adoption), maladie professionnelle ou accident du travail sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation. Comment l’utiliser ? Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige. Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré. Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation ! N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération. Les formations éligibles Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Et si c&rsquo;était le bon moment pour activer ses droits à formation ?</h1>
<p>Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&rsquo;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&rsquo;a épargné personne. Nous savons désormais que l&rsquo;impact économique puis social sera terrible.</p>
<p>Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&rsquo;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&rsquo;une des clés ?</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
<p>&nbsp;</p>
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<h1 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">Compte personnel de formation : on aurait tort de s&rsquo;en priver !</h1>
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<li class="sc-1qc42fc-0 ikTYuO stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq"><time datetime="2020-02-10T17:03:23.542000Z">10 février 2020, Welcome to the Jungle</time></span></li>
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<div class="hdl9e2-15 jAcEVK"><img decoding="async" class="hdl9e2-16 cFBCJt" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/article/image/4353/158108/compte-pro-formation-2.jpg" alt=" Compte personnel de formation : comment ça marche ? " /></div>
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<p><em>Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/developper-culture-generale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">acquérir de nouvelles connaissances</a>, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus !</em></p>
<h2>Le CPF, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028683576" target="_blank" rel="noopener noreferrer">loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle</a>. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction !</p>
<h3>Un compte pour toute la vie professionnelle</h3>
<p>Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? <strong>Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel</strong> en vous donnant <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/formations-mode-emploi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le droit de vous former</a>. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/changer-regulierement-nuire-carriere" target="_blank" rel="noopener noreferrer">changez de job</a> ou vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/se-reinventer-professionnellement-reconversion" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconvertissez</a>, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis !</p>
<h3>Un compte personnel pour tous</h3>
<p>Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/pourquoi-choisir-apprentissage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contrat d’apprentissage</a> et appartenez à l’une de ces catégories :</p>
<ul>
<li>Vous êtes salarié et avez effectué une <strong>durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail</strong> (1 607 heures) pendant l’année 2019</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bien-gerer-job-contrat-temps-partiel" target="_blank" rel="noopener noreferrer">salarié à temps partiel</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-independant-tout-savoir" target="_blank" rel="noopener noreferrer">travailleur indépendant</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/fonction-publique-travailler-secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">agent public</a></strong> (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État)</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/10-choses-a-faire-pour-optimiser-sa-periode-de-chomage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">demandeur d’emploi</a> et avez cumulé des droits à la formation</strong> au cours d’une précédente période d’activité</li>
<li>Vous êtes une <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/handicap-france-travail" target="_blank" rel="noopener noreferrer">personne handicapée</a> travaillant dans un Esat</strong></li>
<li>Vous êtes <strong>saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF.</strong></li>
</ul>
<h2>Le CPF en application</h2>
<p>Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation.</p>
<h3>Que devient mon DIF ?</h3>
<p>Rappelez-vous, <strong>le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF)</strong> le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF.<br />
<em>Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020.</em></p>
<h3>Créer son compte en ligne</h3>
<p>Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">moncompteformation.gouv.fr</a> et de créer votre espace personnel sécurisé.<br />
Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de <strong>connaître votre crédit de formation</strong> en euros, d’obtenir des <strong>informations sur les formations</strong> dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir <strong>accès aux tarifs et aux moyens de financement</strong>.</p>
<h3>Comment l’alimenter ?</h3>
<p>Autrefois comptés en heures, <strong>vos droits sont aujourd’hui acquis en euros</strong>, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure.</p>
<p>Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement <strong>alimenté en euros à la fin de chaque année</strong> et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est <strong>calculé au <em>prorata</em> pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet</strong>. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an.</p>
<p><em>N.B : les jours d’absence pour <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conges-exceptionnels" target="_blank" rel="noopener noreferrer">congé familial</a> (<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/preparer-retour-travail-conge-maternite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">maternité</a>, <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conge-paternite-et-engagement-des-entreprises" target="_blank" rel="noopener noreferrer">paternité</a>, adoption), maladie professionnelle ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/accident-travail-droits" target="_blank" rel="noopener noreferrer">accident du travail</a> sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation.</em></p>
<h3>Comment l’utiliser ?</h3>
<p>Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige.</p>
<p><strong>Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail</strong>, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, <strong>le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré</strong>.</p>
<p><strong>Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire</strong>. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation !</p>
<p><em>N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération</em>.</p>
<h2>Les formations éligibles</h2>
<p>Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de formation répertorie depuis janvier 2019 <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la liste officielle des formations éligibles</a>. On l’a résumée pour vous !</p>
<h3>Obtenir une certification professionnelle</h3>
<p>Ce sont des formations qui débouchent sur une qualification ou une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/certifications-cv" target="_blank" rel="noopener noreferrer">certification</a> professionnelle. Elles permettent ainsi aux demandeurs d’emploi ou aux personnes en recherche d’une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/collections/guides-salaries/reconversion-professionnelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconversion professionnelle</a> d’<strong>accéder facilement à un métier « qui recrute »</strong> (auxiliaire de vie sociale, aide-soignant, serveur, aide-cuisinier, attaché commercial, agent de sécurité, infirmier, etc.)</p>
<h3>Acquérir des connaissances et compétences</h3>
<p>« CLéA ». Non, il ne s’agit pas du nom du dernier modèle <em>girly</em> de Renault. Derrière ce pseudo attrayant se cache une série de formations éligibles au CPF faisant partie du « socle de connaissances et de compétences ». Tout un programme.</p>
<p>Concrètement, c’est un certificat qui vous permet d’évaluer vos <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/competences-cv-valoriser" target="_blank" rel="noopener noreferrer">compétences</a> dans sept domaines clés :</p>
<ul>
<li>S’exprimer en français</li>
<li>Calculer, raisonner</li>
<li>Utiliser un ordinateur</li>
<li>Respecter les règles et travailler en équipe</li>
<li>Travailler seulet prendre des initiatives</li>
<li>Avoir l’envie d’apprendre</li>
<li>Maîtriser les règles de base : hygiène, sécurité, environnement</li>
</ul>
<p>Son objectif ? <strong>Offrir un diplôme à ceux qui n’en ont pas</strong>. Autrement dit, il s’adresse à ceux qui n’ont pas ou peu de qualifications académiques, mais qui veulent prouver à leur futur employeur qu’ils maîtrisent les compétences de base.</p>
<h3>Valider des acquis d’expérience</h3>
<p>Dès lors que vous justifiez d’au moins un an d’expérience professionnelle dans un domaine, vous pouvez obtenir une certification susceptible d’en attester. Ce diplôme, titre ou certificat doit seulement être inscrit au <a href="https://certificationprofessionnelle.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">répertoire national des certifications professionnelles</a> (RNCP). Cela permet de mettre en cohérence sa certification avec son niveau de responsabilités et de <strong>booster sa confiance en soi</strong>.</p>
<h3>Toujours plus de formations</h3>
<p>Dans le but de vous donner absolument tous les outils pour rester dans la course sur le marché de l’emploi, vous avez également la possibilité de passer votre code ou votre permis de conduire, de suivre des cours pour lancer votre entreprise ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-auto-entrepreneur-avantages-inconvenients" target="_blank" rel="noopener noreferrer">auto-entreprise</a>, et même de réaliser un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bilan-de-competences" target="_blank" rel="noopener noreferrer">bilan de compétences</a>…<br />
En bref, <strong>le CPF, c’est votre DIF en mieux</strong> ! Il vous suit toute votre vie et vous pouvez y accéder à tout moment depuis sur <a href="https://apps.apple.com/fr/app/mon-compte-formation/id1473279681" target="_blank" rel="noopener noreferrer">iOS</a> et <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.icdc.sl6.app" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Android</a>.</p>
<p>Photo by WTTJ</p>
</div>
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<div class="sc-1t3kpr5-0 mDwsy"><span style="font-size: 14px;">Gabrielle de Loynes</span></div>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>l&#8217;optimisme au travail, on en parle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 09:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Comment cultiver l’optimisme au travail La France est la seconde nation la moins heureuse au monde (Source BVA-WIN). Les français sont démoralisés . Le pessimisme serait il une épidémie ? Peut-on trouver des pistes de développement de l&#8217;optimisme ? L&#8217;engagement professionnel est l&#8217;un des enjeux de nos DRH. maintenant Demain, pense que cette nouvelle ère de transformation par l&#8217;humain révèle dès aujourd&#8217;hui nos talents de demain. Parlons-en ! Et si, comme nous, vous pensez que l&#8217;engagement au travail ne peut plus s&#8217;affranchir de la quête de sens, rejoignez notre atelier ikigai les 14 et 15 mars à Paris : il est pris en charge par votre CPF  : https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/ #developpementpersonnel #ikigai #QVT #Pacte #transformation #ressourceshumaines Le 03/09/2018, par Ana Camargo   © GETTY IMAGES A force de se focaliser sur les questions de souffrance au travail, on en a oublié de vanter les mérites de l’optimisme, une qualité pourtant essentielle à l’épanouissement professionnel. Les innombrables bénéfices liés à l’optimisme sont bien connus. Pourtant, les optimistes semblent être une espèce en voie de disparition. Ceci est sans doute lié à la focalisation de la recherche sur d’autres concepts tels que le stress, le burnout ou encore la dépression au travail, qui sont certes très importants et d’actualité mais qui risquent de monopoliser l’attention. À ce jour, les revues à comité de lecture ont publié plus de 31 000 articles sur le stress au travail et 5 000 sur le burnout, comparés à seulement 1 000 articles sur l’optimisme au travail. Pourtant, l’optimisme n’est pas une qualité innée concernant une poignée de privilégiés, mais accessible à tous ceux qui souhaitent s’en saisir. D’un point de vue professionnel, l’optimisme joue un rôle important : les études montrent que les optimistes sont en meilleure santé, tombent malade moins souvent, ont plus de comportements citoyens, ont des salaires plus élevés que leurs collègues pessimistes et sont plus performants, engagés et satisfaits au travail. Par ailleurs, il existe des corrélations positives entre l’optimisme des salariés et leur satisfaction au travail, leur performance (évaluée par les supérieurs hiérarchiques) et les comportements citoyens au travail. L’optimisme est bénéfique à la santé En 2007, Suzanne C. Segerstrom a montré que les étudiants optimistes en première année de droit (comparés à leurs collègues pessimistes), avaient des salaires plus élevés une décennie plus tard. L’optimisme est également lié au succès entrepreneurial, à travers son effet sur la persévérance et sur la manière dont les entrepreneurs perçoivent les échecs. De plus, les leaders optimistes sont plus innovants comparés à ceux qui sont pessimistes. Au-delà du travail, diverses études montrent que l’optimisme a des multiples effets bénéfiques sur la santé : les optimistes (versus les pessimistes) développent moins de maladies cardiovasculaires, guérissent plus rapidement après un épisode de stress, ont un niveau de bien-être élevé et sont protégés de manière indirecte contre le burnout et la dépression. Ces derniers estiment qu’ils disposent d’une plus grande quantité de ressources au travail à leur disposition, ce qui constitue un facteur de protection contre le burnout. Au contraire, les gens touchés par un burnout (dû à une inadéquation entre les demandes et les ressources des individus au travail) ont un sentiment d’épuisement de leurs ressources émotionnelles et physiques. En outre, s’il est vrai que les études ne démontrent pas d’effets de causalité entre l’optimisme et la santé, la méta-analyse de Gene M. Alarcon, Nathan Bowling et Steve Khazon a mis en lumière des corrélations négatives entre l’optimisme et le stress ainsi qu’entre l’optimisme et la dépression. Une attitude positive vis-à-vis de l’avenir Une première piste permettant de percer la nature de l’optimisme, réside peut-être dans sa définition. Une personne optimiste s’attend à ce que les choses marchent pour elle, et plus généralement, à ce que des bonnes choses, plutôt que des mauvaises choses, lui arrivent. Elle a une attitude positive vis-à-vis de son avenir et a tendance à croire en sa capacité à gérer les difficultés avec succès. L’optimisme ne doit pas être confondu avec l’espoir, le sentiment d’auto-efficacité ou encore l’estime de soi. L’espoir implique un faible contrôle sur l’avenir et ne concerne pas forcément une situation spécifique. Le sentiment d’auto-efficacité désigne la confiance en soi d’une personne quant à sa capacité à réaliser une tâche. L’estime de soi, même si elle corrélée fortement et positivement à l’optimisme, est bien distincte et est définie comme une évaluation réalisée par une personne sur sa propre valeur. Deux courants de pensée guident la recherche en la matière. Le premier ­­— « l’optimisme dispositionnel » — conçoit l’optimisme comme un trait de personnalité qui reste stable dans le temps. Les optimistes ne seraient pas plus compétents que d’autres, mais plus persévérants dans l’atteinte de leurs buts. Au contraire, d’après le courant des « styles explicatifs », l’optimisme est un état, temporaire, qui change en fonction du contexte et qui équivaut à la manière dont les gens expliquent les événements qui leur arrivent, a posteriori. Ainsi, un optimiste pourrait expliquer un échec comme étant lié à un facteur externe ou indépendant à lui-même, à un événement isolé et spécifique à une situation donnée (versus une caractéristique qui lui est propre, qui est stable dans le temps et qui concerne toutes les situations). L’optimisme est un « muscle » qui a besoin d’être entretenu D’après le deuxième courant théorique de l’optimisme, former les personnes à expliquer les événements qui leur arrivent de manière plus positive, afin que cela devienne presque un réflexe, devrait accroître leur optimisme. Voici donc quelques conseils. De la même manière qu’un enfant apprend à skier en imitant les autres, il suffit de penser comme les optimistes. Une de leurs caractéristiques est de focaliser leur attention sur ce qui fait briller leurs yeux et les fait rêver, c’est-à-dire leurs buts, au lieu de penser à éviter un échec ou une punition. Motiver son équipe, ses collègues et soi-même en canalisant l’énergie vers l’atteinte des objectifs, s’avère être une technique plus efficace pour augmenter non seulement l’optimisme mais aussi le bien-être et la performance, au lieu de « motiver » son équipe « à ne pas faire »…(insérez ici une conséquence négative de votre choix). 1. Réapprendre à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Comment cultiver l’optimisme au travail</h1>
<div>La France est la seconde nation la moins heureuse au monde (Source BVA-WIN). Les français sont démoralisés . Le pessimisme serait il une épidémie ? Peut-on trouver des pistes de développement de l&rsquo;optimisme ? L&rsquo;engagement professionnel est l&rsquo;un des enjeux de nos DRH. maintenant Demain, pense que cette nouvelle ère de transformation par l&rsquo;humain révèle dès aujourd&rsquo;hui nos talents de demain. Parlons-en !</div>
<div>Et si, comme nous, vous pensez que l&rsquo;engagement au travail ne peut plus s&rsquo;affranchir de la quête de sens, rejoignez notre atelier ikigai les 14 et 15 mars à Paris : il est pris en charge par votre CPF  : <a href="https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/</a></div>
<div>#developpementpersonnel #ikigai #QVT #Pacte #transformation #ressourceshumaines</div>
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<div>Le 03/09/2018, par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/anna-camargo/">Ana Camargo</a></div>
<div class="social-sharebar"><span class="com-number"> </span></div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2018.2F07.2Fgettyimages-87128881.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1239%2C646/crop-zone/0%2C0-1999x1500/optimisme-au-travail.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"></div>
<h2 class="intertitle"><strong>A force de se focaliser sur les questions de souffrance au travail, on en a oublié de vanter les mérites de l’optimisme, une qualité pourtant essentielle à l’épanouissement professionnel.</strong></h2>
<p>Les innombrables bénéfices liés à l’optimisme sont bien connus. Pourtant, les optimistes semblent être une espèce en voie de disparition. Ceci est sans doute lié à la focalisation de la recherche sur d’autres concepts tels que le stress, le burnout ou encore la dépression au travail, qui sont certes très importants et d’actualité mais qui risquent de monopoliser l’attention. À ce jour, les revues à comité de lecture ont publié plus de 31 000 articles sur le stress au travail et 5 000 sur <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/10/4370-le-risque-de-burnout-des-dirigeants-enfin-des-chiffres/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le burnout</a>, comparés à seulement 1 000 articles sur l’optimisme au travail. Pourtant, l’optimisme n’est pas une qualité innée concernant une poignée de privilégiés, mais accessible à tous ceux qui souhaitent s’en saisir.</p>
<p>D’un point de vue professionnel, l’optimisme joue un rôle important : les études montrent que les optimistes sont en meilleure santé, tombent malade moins souvent, ont plus de comportements citoyens, ont des salaires plus élevés que leurs collègues pessimistes et sont plus performants, engagés et satisfaits au travail. Par ailleurs, il existe des <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/job.591" target="_blank" rel="noopener noreferrer">corrélations positives</a> entre l’optimisme des salariés et leur satisfaction au travail, leur performance (évaluée par les supérieurs hiérarchiques) et les comportements citoyens au travail.</p>
<h2 class="intertitle">L’optimisme est bénéfique à la santé</h2>
<p>En 2007, Suzanne C. Segerstrom a montré que les étudiants optimistes en première année de droit (comparés à leurs collègues pessimistes), <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092656606001127" target="_blank" rel="noopener noreferrer">avaient des salaires plus élevés</a> une décennie plus tard. L’optimisme est également lié au succès entrepreneurial, à travers son effet sur la persévérance et sur la manière dont les entrepreneurs perçoivent les échecs. De plus, les leaders optimistes sont plus innovants comparés à ceux qui sont pessimistes. Au-delà du travail, diverses études montrent que l’optimisme a des multiples effets bénéfiques sur la santé : les optimistes (versus les pessimistes) développent moins de maladies cardiovasculaires, guérissent plus rapidement après un épisode de stress, ont un niveau de bien-être élevé et sont protégés de manière indirecte contre le burnout et la dépression.</p>
<p>Ces derniers estiment qu’ils disposent d’une plus grande quantité de ressources au travail à leur disposition, ce qui constitue un <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/smi.2520" target="_blank" rel="noopener noreferrer">facteur de protection contre le burnout</a>. Au contraire, les gens touchés par un burnout (dû à une inadéquation entre les demandes et les ressources des individus au travail) ont un sentiment d’épuisement de leurs ressources émotionnelles et physiques. En outre, s’il est vrai que les études ne démontrent pas d’effets de causalité entre l’optimisme et la santé, la méta-analyse de Gene M. Alarcon, Nathan Bowling et Steve Khazon a mis en lumière <a href="https://www.researchgate.net/publication/236212038_Great_expectations_A_meta-analytic_examination_of_optimism_and_hope" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des corrélations négatives</a> entre l’optimisme et le stress ainsi qu’entre l’optimisme et la dépression.</p>
<h2 class="intertitle">Une attitude positive vis-à-vis de l’avenir</h2>
<p>Une première piste permettant de percer la nature de l’optimisme, réside peut-être dans sa définition. Une personne optimiste s’attend à ce que les choses marchent pour elle, et plus généralement, à ce que des bonnes choses, plutôt que des mauvaises choses, lui arrivent. Elle a une attitude positive vis-à-vis de son avenir et a tendance à croire en sa capacité à gérer les difficultés avec succès.</p>
<p>L’optimisme ne doit pas être confondu avec l’espoir, le sentiment d’auto-efficacité ou encore l’estime de soi. L’espoir implique un faible contrôle sur l’avenir et ne concerne pas forcément une situation spécifique. Le sentiment d’auto-efficacité désigne la confiance en soi d’une personne quant à sa capacité à réaliser une tâche. L’estime de soi, même si elle corrélée fortement et positivement à l’optimisme, est bien distincte et est définie comme une évaluation réalisée par une personne sur sa propre valeur.</p>
<p>Deux courants de pensée guident la recherche en la matière. Le premier ­­— « l’optimisme dispositionnel » — conçoit l’optimisme comme un trait de personnalité qui reste stable dans le temps. Les optimistes ne seraient pas plus compétents que d’autres, mais plus persévérants dans l’atteinte de leurs buts. Au contraire, d’après le courant des « styles explicatifs »<em>, </em>l’optimisme est un état, temporaire, qui change en fonction du contexte et qui équivaut à la manière dont les gens expliquent les événements qui leur arrivent, a posteriori. Ainsi, un optimiste pourrait expliquer un échec comme étant lié à un facteur externe ou indépendant à lui-même, à un événement isolé et spécifique à une situation donnée (versus une caractéristique qui lui est propre, qui est stable dans le temps et qui concerne toutes les situations).</p>
<h2 class="intertitle"><strong>L’optimisme est un « muscle » qui a besoin d’être entretenu</strong></h2>
<p>D’après le deuxième courant théorique de l’optimisme, former les personnes à expliquer les événements qui leur arrivent de manière plus positive, afin que cela devienne presque un réflexe, devrait accroître leur optimisme. Voici donc quelques conseils.</p>
<p>De la même manière qu’un enfant apprend à skier en imitant les autres, il suffit de penser comme les optimistes. Une de leurs caractéristiques est de focaliser leur attention sur ce qui fait briller leurs yeux et les fait rêver, c’est-à-dire leurs buts, au lieu de penser à éviter un échec ou une punition. Motiver son équipe, ses collègues et soi-même en canalisant l’énergie vers l’atteinte des objectifs, s’avère être une technique plus efficace pour augmenter non seulement l’optimisme mais aussi le bien-être et la performance, au lieu de « motiver » son équipe « à ne pas faire »…(insérez ici une conséquence négative de votre choix).</p>
<p><strong>1. Réapprendre à analyser les échecs </strong></p>
<p>Face à un échec, utiliser le style explicatif des optimistes pour mieux le comprendre est très utile. Les optimistes pensent qu’un échec est un échec isolé (plutôt qu’une suite logique d’échecs) qui est « temporaire » (et par conséquent prendra fin un jour) et qui pourrait être dû à un facteur hors de leur contrôle. Ceci dit, parce qu’une réduction des pensées négatives n’entraîne pas une augmentation des pensées positives, il convient d’ouvrir votre boîte à « outils positifs ». Penser et se souvenir des situations où les choses se sont bien déroulées et se sont bien passées, permet d’avoir à portée de main les informations nécessaires à une réussite future.</p>
<p><strong>2. Profiter de l’instant présent</strong></p>
<p>Parfois, on peut avoir l’impression que le côté positif d’une situation est camouflé et impossible à trouver. Pour éviter de tomber dans ce piège, il suffit de jouer à une variante d’ « Où est Charlie ? ». Le but du jeu est de trouver trois choses positives au cours de la journée et de les écrire. Cela permet non seulement de dédramatiser et de relativiser les événements, mais aussi d’apprendre à en voir les aspects positifs.</p>
<p><strong>3. Visualiser sa réussite future</strong></p>
<p>Penser à un avenir positif et y croire, vraiment, n’est pas intuitif pour tous (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/11/4574-lenvie-de-reussite-cree-la-reussite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« L’envie de réussite crée la réussite »</a>). De nombreuses études ont montré les effets bénéfiques de techniques telles que la visualisation mentale. Il suffit de suivre ces quatre étapes pour y parvenir :</p>
<p>– Réfléchir à une sphère de vie en particulier (professionnel, personnel…) et visualiser la meilleure version de soi-même dans un futur éloigné, où les choses se passent bien et des buts (réalistes) ont été atteints.</p>
<p>– Rédiger 5 phrases qui commencent par « à l’avenir je vais … ».</p>
<p>– Combiner ces phrases et créer une histoire personnelle cohérente et détaillée.</p>
<p>– Pendant cinq minutes, imaginer et se visualiser en train de vivre l’histoire décrite précédemment. A pratiquer une fois par jour, au moins cinq jours par semaine, pendant deux semaines. (Technique inspirée de <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21450262" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la méthode « Best Possible Self »</a>)</p>
<p><strong>4. Anticiper les émotions </strong></p>
<p>De la même manière que le « Spidey-sense » de Spiderman lui permet d’être alerté d’un danger imminent, il convient de détecter l’arrivée d’émotions et de pensées négatives. Cela permet d’en avoir conscience, d’apprendre à les contrôler et de créer un environnement propice à l’apparition de pensées et d’émotions positives (lire aussi l’article : <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2015/11/8771-lintelligence-positive/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« l’intelligence positive »</a>).</p>
<p>Face à une situation difficile, se mettre dans les meilleures conditions pour réussir (notamment en empêchant une avalanche de pensées négatives), peut faire la différence. Ainsi, prendre en main la situation, en commençant par changer la manière dont la situation est perçue, et par conséquent ses pensées, est la première étape permettant de contrôler ses émotions et d’aiguiser sa capacité à faire face aux défis.</p>
<p>Ceci dit, bien que l’optimisme ait des nombreux effets bénéfiques, il comporte aussi des risques, à une dose trop élevée. En effet, parmi les optimismes, il y aurait des « optimistes irréalistes » et même <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/10/3834-pourquoi-nous-aimons-les-narcissiques/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des narcissistes</a>. L’optimiste irréaliste, perçoit les événements positifs comme plus probables et les événements négatifs comme moins probables. Ce dernier est à distinguer de l’optimiste comparatif (plus rare), qui perçoit les événements positifs comme plus probables pour lui que pour autrui, et les événements négatifs plus probables pour autrui que pour lui-même.</p>
<p>Enfin, le narcissiste accorde une importance excessive à son image, a une préoccupation de soi exacerbée et ressent un besoin d’être admiré. De manière plus générale, les personnes excessivement optimistes peuvent avoir une perception biaisée des risques, et les sous-évaluer. Par conséquent, avant d’assigner la nouvelle mission (qui promet être un succès) à la star de votre équipe — un éternel optimiste – assurez-vous que les risques soient clairement identifiés et gérés.</p>
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<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/anna-camargo/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2018.2F01.2F20170903193611-1.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1246%2C926/crop-zone/0%2C0-2811x1779/ana-camargo.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></div>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Ana Camargo</p>
<div class="desc-author">Chercheuse en créativité organisationnelle au sein du pôle recherche du Lab RH et doctorante en psychologie au LATI (Laboratoire Adaptations Travail Individu) à l’Institut de Psychologie de Paris Descartes. Ses thèmes de recherche portent sur l’intelligence interculturelle, le leadership et les processus de créativité au sein des organisations.</div>
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		<title>Les métiers qui ont du sens et leur salaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 08:07:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
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		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[ »Choisis un travail que tu aimes et tu n&#8217;auras pas à travailler un seul jour de ta vie » Confucius Et vous ? Quel est le job qui fait sens ? Pour quoi ? Avez-vous déjà pensé ikigai ? Dans cet article, retrouvez 10 métiers qui font sens et les salaires associés. Et si vous preniez le temps d&#8217;un weekend pour réfléchir à votre quête de sens professionnelle ? C&#8217;est le 14 et le 15 mars prochains, on vous attend : Infos et renseignements : https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/ Atelier entièrement pris en charge par votre CPF ! #formation #atelier #softskills #ikigai #quetedesens #developpementpersonnel #maintenantdemain 10 métiers qui ont du sens (et leurs salaires) Par Les Echos START &#124; 19/12/2019 à 18:18, mis à jour le 19/12/2019 Toi quête de sens qui nous obsèdes, je te tiens ! @Shutterstock Se sentir utile au travail n’est pas donné à tout le monde. Chacun a bien une (ou des) idée de jobs idéal mais bien souvent&#8230; il n’existe pas. Ou bien sans salaire. Comme les lauréats du loto sont rares, voici une liste de 10 métiers où vous sentirez que votre job a un impact sur les autres. Pour tout ceux qui aimeraient donner plus de sens à leur vie professionnelle, Glassdoor, l’un des leaders dans les offres d’emploi, a dressé une liste de métiers utiles aux autres, aux animaux et à la planète. Et cerise sur le gâteau : une estimation du salaire. 1. Agent animalier en refuge C’est sûr, ici, il faut aimer les animaux. Avec ce poste, vous serez en charge de nourrir et de veiller aux bonnes conditions de séjour des animaux du refuge, d’assurer l’alimentation, l’hygiène, des promenades, de la prise des médicaments et de l’intervention d’un vétérinaire si besoin. L’agent animalier doit avoir des connaissances approfondies dans le domaine animal. Si aucune formation d’État n’est requise, un certificat de capacité délivré par la préfecture est nécessaire pour exercer. Salaire moyen à titre indicatif : 2.042€ brut mensuel 2. Professeur de yoga Le professeur de yoga accompagne ses élèves dans la pratique bénéfique de cette pratique ancestrale. Il transmet ses connaissances des postures à adopter, mais prodigue également des conseils de méditation et de maîtrise du souffle. Il doit être capable d’adapter sa leçon aux besoins spécifique de ses élèves, qu’ils soient d’ordre physique ou spirituel. Pour se lancer dans cette carrière il faut avoir trois années de pratique à son actif,  puis suivre une formation de professeur de yoga. Salaire à titre indicatif : 1.467€ brut mensuel pour un débutant. Pour les indépendants, le tarif horaire est généralement fixé entre 30 et 35 euros. 3. Conseiller en économie sociale et familiale Le conseiller en économie sociale et familiale aide les personnes en situation précaire à résoudre leurs difficultés quotidiennes, notamment en ce qui concerne leur insertion sociale et professionnelle. Sa mission première est d’aider les familles à équilibrer leurs dépenses. Ce travailleur social reçoit le public pour des séances individuelles ou collectives dans des centres sociaux, foyers, hôpitaux ou associations. Ce métier est accessible avec un diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale (bac +3). Salaire moyen à titre indicatif : de 1.530 à 1.930€ brut mensuel, selon qu’on l’exerce dans la fonction publique, le privé ou dans les caisses d’allocations familiales. 4. Art-thérapeute L’art-thérapeute utilise les techniques artistiques (peinture, danse, musique, théâtre…) pour soulager les personnes malades ou atteintes de handicaps. Il intervient à l&#8217;hôpital, en centre social, en centre de rééducation ou même à domicile. L’art-thérapeute conjugue compétences artistiques et thérapeutiques (physiologie, psychopathologie, etc.). C’est un métier accessible de bac +4 (DU Art Thérapie) à bac +5 (Master en Arts). Salaire à titre indicatif pour un débutant : 1.521€ brut mensuel 5. Chargé de projets en biodiversité Le chargé de projets en biodiversité veille à la préservation de la faune et de la flore et à minimiser l’impact de l’activité humaine sur le milieu naturel lors de projets d’aménagements. Souvent sur le terrain, il établit des diagnostics écologiques et met en place des actions pour préserver les espèces végétales et animales du site. Il peut exercer en bureau d’études ou en société de conseil, dans l’industrie ou le secteur public. Ce métier est le plus souvent accessible aux titulaires d’un diplôme d&#8217;ingénieur agronome ou d’un master en sciences. Salaire à titre indicatif pour un débutant : 2.500€ brut mensuel 6. Éducateur spécialisé L&#8217;éducateur spécialisé aide les personnes en difficulté ou en situation de handicap à gagner en autonomie, à avoir confiance en elle et à s’exprimer. Il peut intervenir auprès de jeunes ou d’adultes présentant des déficiences mentales ou physiques, ou des difficultés d&#8217;insertion, grâce à des activités sportives ou récréatives. Il exerce le plus souvent au sein d’une structure socio-médicale (hôpitaux, maisons d’enfants) ou encore sur les lieux de vie (maisons de jeunes, cités). Ce métier requiert un diplôme d’État d&#8217;éducateur spécialisé, obtenu en 3 ans après le bac. Salaire à titre indicatif : de 1.480€ pour un débutant à 2600€ brut en fin de carrière. 7. Chargé de la diversité Le chargé de la diversité est responsable de promouvoir la diversité et de prévenir les discriminations au sein d’une entreprise. Il définit la politique interne en matière de diversité, développe des applications concrètes en matière de ressources humaines et travaille avec la communication interne pour sensibiliser les salariés. Ce métier est généralement accessible aux titulaires de bac +5 dans le domaine des ressources humaines. Salaire moyen à titre indicatif : de 2.500€ à 5.400€ brut mensuel belle fourchette 8. Médiateur social Le médiateur social aide à créer ou réparer le lien social. Il intervient lors de conflits où il crée un espace d’écoute et de dialogue afin d’aider les parties à dialoguer. Il peut intervenir dans les espaces publiques, afin de rappeler les règles du vivre ensemble, dans les transports afin de prévenir les situations de tension en espaces clos, dans les logements sociaux pour désamorcer les conflits dans les halls d’immeubles, ou encore en milieu scolaire ou auprès des services de santé. Ce métier est accessible dès le niveau CAP jusqu’à des diplômes de l’enseignement supérieur. Salaire à titre indicatif pour les débutants : de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="col-full">
<blockquote><p> »Choisis un travail que tu aimes et tu n&rsquo;auras pas à travailler un seul jour de ta vie » Confucius</p></blockquote>
<p>Et vous ? Quel est le job qui fait sens ? Pour quoi ? Avez-vous déjà pensé ikigai ? Dans cet article, retrouvez 10 métiers qui font sens et les salaires associés. Et si vous preniez le temps d&rsquo;un weekend pour réfléchir à votre quête de sens professionnelle ? C&rsquo;est le 14 et le 15 mars prochains, on vous attend : Infos et renseignements : <a href="https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/</a></p>
<p>Atelier entièrement pris en charge par votre CPF !</p>
<p>#formation #atelier #softskills #ikigai #quetedesens #developpementpersonnel #maintenantdemain</p>
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<p><span style="color: #000000; font-weight: bold;">10 métiers qui ont du sens (et leurs salaires)</span></p>
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<div class="meta"><span class="author">Par Les Echos START</span> | <time datetime="2019-12-19T16:51">19/12/2019 à 18:18,</time> mis à jour le 19/12/2019</div>
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<div class="legend">Toi quête de sens qui nous obsèdes, je te tiens ! <strong>@Shutterstock</strong></div>
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<div class="btn-tw pw-widget"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">Se sentir utile au travail n’est pas donné à tout le monde. Chacun a bien une (ou des) idée de jobs idéal mais bien souvent&#8230; il n’existe pas. Ou bien sans salaire. Comme les lauréats du loto sont rares, voici une liste de 10 métiers où vous sentirez que votre job a un impact sur les autres.</span></div>
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<p>Pour tout ceux qui aimeraient donner plus de sens à leur vie professionnelle, Glassdoor, l’un des leaders dans les offres d’emploi, a dressé une liste de métiers utiles aux autres, aux animaux et à la planète. Et cerise sur le gâteau : une estimation du salaire.</p>
<h3>1. <a href="https://www.glassdoor.fr/Job/jobs.htm?suggestCount=0&amp;suggestChosen=false&amp;clickSource=searchBtn&amp;typedKeyword=agent+animalier+en+refuge&amp;sc.keyword=agent+animalier+en+refuge&amp;locT=&amp;locId=&amp;jobType=" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Agent animalier en refuge</a></h3>
<p>C’est sûr, ici, il faut aimer les animaux. Avec ce poste, vous serez en charge de nourrir et de veiller aux bonnes conditions de séjour des animaux du refuge, d’assurer l’alimentation, l’hygiène, des promenades, de la prise des médicaments et de l’intervention d’un vétérinaire si besoin. L’agent animalier doit avoir des connaissances approfondies dans le domaine animal. Si aucune formation d’État n’est requise, un certificat de capacité délivré par la préfecture est nécessaire pour exercer.</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.glassdoor.fr/Salaires/agent-animalier-refuge-salaire-SRCH_KO0,5_KE6,22.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">2.042€ brut mensuel</a></p>
<h3>2. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/professeur-de-yoga-emplois-SRCH_KO0,10_KE11,18.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Professeur de yoga</a></h3>
<p>Le professeur de yoga accompagne ses élèves dans la pratique bénéfique de cette pratique ancestrale. Il transmet ses connaissances des postures à adopter, mais prodigue également des conseils de méditation et de maîtrise du souffle. Il doit être capable d’adapter sa leçon aux besoins spécifique de ses élèves, qu’ils soient d’ordre physique ou spirituel. Pour se lancer dans cette carrière il faut avoir trois années de pratique à son actif,  puis suivre une formation de professeur de yoga.</p>
<p>Salaire à titre indicatif :<a href="https://www.orientation.com/metiers/professeur-de-yoga.html#salaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 1.467€ brut mensuel </a>pour un débutant. Pour les indépendants, le tarif horaire est généralement fixé entre 30 et 35 euros.</p>
<h3>3. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/conseiller-en-%C3%A9conomie-sociale-emplois-SRCH_KO0,30.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Conseiller en économie sociale et familiale</a></h3>
<p>Le conseiller en économie sociale et familiale aide les personnes en situation précaire à résoudre leurs difficultés quotidiennes, notamment en ce qui concerne leur insertion sociale et professionnelle. Sa mission première est d’aider les familles à équilibrer leurs dépenses. Ce travailleur social reçoit le public pour des séances individuelles ou collectives dans des centres sociaux, foyers, hôpitaux ou associations. Ce métier est accessible avec un diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale (bac +3).</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.cidj.com/metiers/conseillere-conseiller-en-economie-sociale-et-familiale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.530 à 1.930€ brut mensuel</a>, selon qu’on l’exerce dans la fonction publique, le privé ou dans les caisses d’allocations familiales.</p>
<h3>4. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/art-th%C3%A9rapeute-emplois-SRCH_KO0,14.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Art-thérapeute</a></h3>
<div class="read-more blox">
<p class="title"><span style="font-weight: 300;">L’art-thérapeute utilise les techniques artistiques (peinture, danse, musique, théâtre…) pour soulager les personnes malades ou atteintes de handicaps. Il intervient à l&rsquo;hôpital, en centre social, en centre de rééducation ou même à domicile. L’art-thérapeute conjugue compétences artistiques et thérapeutiques (physiologie, psychopathologie, etc.). C’est un métier accessible de bac +4 (DU Art Thérapie) à bac +5 (Master en Arts).</span></p>
</div>
<p>Salaire à titre indicatif pour un débutant : <a href="http://www.onisep.fr/content/location/1011214/version_longue" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1.521€ brut mensuel</a></p>
<h3>5. <a href="https://www.glassdoor.fr/Job/jobs.htm?suggestCount=0&amp;suggestChosen=false&amp;clickSource=searchBtn&amp;typedKeyword=Charg%C3%A9+de+projet+biodiversit%C3%A9&amp;sc.keyword=Charg%C3%A9+de+projet+biodiversit%C3%A9&amp;locT=&amp;locId=&amp;jobType=" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chargé de projets en biodiversité</a></h3>
<p>Le chargé de projets en biodiversité veille à la préservation de la faune et de la flore et à minimiser l’impact de l’activité humaine sur le milieu naturel lors de projets d’aménagements. Souvent sur le terrain, il établit des diagnostics écologiques et met en place des actions pour préserver les espèces végétales et animales du site. Il peut exercer en bureau d’études ou en société de conseil, dans l’industrie ou le secteur public. Ce métier est le plus souvent accessible aux titulaires d’un diplôme d&rsquo;ingénieur agronome ou d’un master en sciences.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour un débutant : <a href="http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/chef-cheffe-de-projet-biodiversite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">2.500€ brut mensuel</a></p>
<h3>6. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/educateur-specialis%C3%A9-emplois-SRCH_KO0,20.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Éducateur spécialisé</a></h3>
<p>L&rsquo;éducateur spécialisé aide les personnes en difficulté ou en situation de handicap à gagner en autonomie, à avoir confiance en elle et à s’exprimer. Il peut intervenir auprès de jeunes ou d’adultes présentant des déficiences mentales ou physiques, ou des difficultés d&rsquo;insertion, grâce à des activités sportives ou récréatives. Il exerce le plus souvent au sein d’une structure socio-médicale (hôpitaux, maisons d’enfants) ou encore sur les lieux de vie (maisons de jeunes, cités). Ce métier requiert un diplôme d’État d&rsquo;éducateur spécialisé, obtenu en 3 ans après le bac.</p>
<p>Salaire à titre indicatif : <a href="https://www.cidj.com/metiers/educateur-specialise-educatrice-specialisee" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.480€ pour un débutant à 2600€ brut</a> en fin de carrière.</p>
<h3>
7. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/de-la-diversit%C3%A9-charg%C3%A9-emplois-SRCH_KE0,22.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chargé de la diversité</a></h3>
<p>Le chargé de la diversité est responsable de promouvoir la diversité et de prévenir les discriminations au sein d’une entreprise. Il définit la politique interne en matière de diversité, développe des applications concrètes en matière de ressources humaines et travaille avec la communication interne pour sensibiliser les salariés. Ce métier est généralement accessible aux titulaires de bac +5 dans le domaine des ressources humaines.</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.apec.fr/tous-nos-metiers/ressources-humaines/responsable-de-la-diversite.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 2.500€ à 5.400€ brut mensuel</a> belle fourchette</p>
<h3>8. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/m%C3%A9diateur-social-emplois-SRCH_KO0,16.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Médiateur social</a></h3>
<p>Le médiateur social aide à créer ou réparer le lien social. Il intervient lors de conflits où il crée un espace d’écoute et de dialogue afin d’aider les parties à dialoguer. Il peut intervenir dans les espaces publiques, afin de rappeler les règles du vivre ensemble, dans les transports afin de prévenir les situations de tension en espaces clos, dans les logements sociaux pour désamorcer les conflits dans les halls d’immeubles, ou encore en milieu scolaire ou auprès des services de santé. Ce métier est accessible dès le niveau CAP jusqu’à des diplômes de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour les débutants : <a href="https://www.cidj.com/metiers/mediateur-social-mediatrice-sociale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.521€ à 1.650€ brut mensuel</a></p>
<h3>9. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/soigneur-animalier-emplois-SRCH_KO0,8_KE9,18.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Soigneur animalier</a></h3>
<p>Le soigneur animalier s’occupe de chiens, de poissons, de reptiles… mais aussi de tigres, d’éléphants ou de dauphins ! Il travaille le plus souvent en parc aquatique, en zoo ou en animalerie. Il prépare et distribue la nourriture adaptée à chaque espèce, nettoie les enclos et assiste le vétérinaire. Il peut aussi procéder lui-même à certains soins : vaccins, pesée, prise de sang, brossage… Ce métier exige de bonnes conditions physiques puisqu’il s’exerce le plus souvent en extérieur et implique le port de charges lourdes. Il est accessible à partir du niveau CAP.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour les débutants : <a href="https://www.cidj.com/metiers/soigneur-animalier-soigneuse-animaliere" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1.521€ brut mensuel</a></p>
<h3>10. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/responsables-subventions-emplois-SRCH_KO0,12_KE13,24.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Responsable subventions</a></h3>
<div class="read-more blox">
<p class="title"><span style="font-weight: 300;">Le responsable subventions assure la recherche et la gestion administratives des subventions et aides publiques. Il assure le suivi des instructions, optimise les demandes et veille au bon versement des soldes. Il travaille souvent en milieu associatif ou dans le service public. Ce métier est accessible de bac +3 à bac +5 dans les domaines de la gestion et de l’administration.</span></p>
</div>
<p>Salaire moyen à titre indicatif :<a href="https://www.apec.fr/tous-nos-metiers/gestion-finance-et-administration/charge-de-developpement-sanitaire-et-social.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> de 2.083€ à 4.166€ brut mensuel</a>
</div>
<div class="signature">PAR LES ECHOS START</div>
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</article>
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		<title>Loi Pacte et raison d&#8217;être des entreprises, faisons le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 08:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nouveau d&#8217;ordre, repris et insufflé par la loi PACTE n&#8217;est plus la stratégie, mais la raison d&#8217;être. En 2020, nous entrons dans l&#8217;ère maintenant Demain, nous entrons dans l&#8217;ère de l&#8217;humain ! Alors forcément, on se réjouit, et on poursuit nos accompagnements sur mesure à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : depuis la gouvernance jusqu&#8217;à tous les niveaux de collaborateurs. le changement ? C&#8217;est tous ensemble à l&#8217;unisson !  Définir sa raison d&#8217;être, c&#8217;est à tous les niveaux ! Pour nos entreprises : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ A titre individuel (formation éligible CPF !) : https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/ Pour vous inspirer, cet excellent article Harvard Business Review ! #Pacte #transformation #humain #formation #atelier #ressourceshumaines Gouvernance : entrez dans l’ère de la raison d’être Le 08/01/2020 par Edgard Added   © GETTY IMAGES Car le nouveau mot d’ordre n’est plus stratégie mais bien commun et responsabilité sociétale. La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises. Des enjeux stratégiques Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business. Des dérives à anticiper Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du 20e au 21e siècle. »  Une cause nationale Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible. Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable. Edgard Added Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau d&rsquo;ordre, repris et insufflé par la loi PACTE n&rsquo;est plus la stratégie, mais la raison d&rsquo;être. En 2020, nous entrons dans l&rsquo;ère maintenant Demain, nous entrons dans l&rsquo;ère de l&rsquo;humain ! Alors forcément, on se réjouit, et on poursuit nos accompagnements sur mesure à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : depuis la gouvernance jusqu&rsquo;à tous les niveaux de collaborateurs. le changement ? C&rsquo;est tous ensemble à l&rsquo;unisson !  Définir sa raison d&rsquo;être, c&rsquo;est à tous les niveaux !</p>
<p>Pour nos entreprises : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</a></p>
<p>A titre individuel (formation éligible CPF !) : <a href="https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/</a></p>
<p>Pour vous inspirer, cet excellent article Harvard Business Review !</p>
<p>#Pacte #transformation #humain #formation #atelier #ressourceshumaines</p>
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<h1 class="entry-title">Gouvernance : entrez dans l’ère de la raison d’être</h1>
<div class="date">Le 08/01/2020</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/">Edgard Added</a></div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2020.2F01.2Fgettyimages-875782440-1.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/521%2C195/crop-zone/0%2C0-1043x387/responsabilite-societale.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
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<h2 class="chapo">Car le nouveau mot d’ordre n’est plus stratégie mais bien commun et responsabilité sociétale.</h2>
<p class="p1"><a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="s1">La </span>raison d’être nouvelle génération</a> <span class="s1">est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/03/1587-et-si-nos-economies-modernes-integraient-le-bien-commun/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’intérêt du bien commun</a>. Elle est le résultat d’une vocation business et d’<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/08/3096-bienvenue-lere-de-linfluence-societale-des-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une innovation sociétale</a>. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/09/27847-pour-une-innovation-reflechie-et-responsable/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises.</a></span></p>
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<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Des enjeux stratégiques</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. </span><span class="s1">Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive<br />
à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. </span><span class="s1">Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. </span><span class="s1">Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15129-intelligence-collective/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un véritable moteur d’intelligence collective</a>, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business.</span></p>
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<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Des dérives à anticiper</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. </span><span class="s1">Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (<a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/2018/entreprise_objet_interet_collectif.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »</a>), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. </span><span class="s1">La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du 20<sup>e</sup> au 21<sup>e</sup> siècle. » </span></p>
<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Une cause nationale</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/12/18173-on-ne-trouve-raison-detre-on-construit/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une période de maturation utile avant un engagement irréversible</a>. </span><span class="s1">Promouvoir a priori <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2018/05/20069-mission-sociale-avantage-concurrentiel/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’entreprise « à mission »</a></span> <span class="s1">pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. </span><span class="s1">Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. </span><span class="s1">La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2015/11/8741-creer-une-performance-durable/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un levier de performance durable</a>.</span></p>
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<p><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Fe-added-mai-2011-hd-03.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/100%2C100/crop-zone/0%2C0-200x200/e-added-mai-2011-hd-03.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Edgard Added</p>
<div class="desc-author">Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de la raison d’être au Medef, à Paris, le 28 janvier 2020.</div>
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		<title>L&#8217;humain et la raison d&#8217;être le duo gagnant de la stratégie 2020 des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 08:22:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
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					<description><![CDATA[#Inspiration Et si la raison d&#8217;être et le l&#8217;humain devenaient le capital le plus précieux de nos entreprises ? Et si ce duo gagnant formait le socle du capital réputation des entreprises ?  »Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision »&#8230; La suite dans cet excellent article publié par Harvard. Et si vous voulez qu&#8217;on la dessine ensemble, nous avons l&#8217;atelier qu&#8217;il vous faut : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ #maintenantDemain #pacte #ressourceshumaines #formation #ikigai #transformation #stratégie2020 La raison d’être, nouvelle valeur cardinale du capital réputation ? Le 17/12/2019 © GETTY IMAGES Intangible, immatérielle, parfois émotionnelle, la raison d’être est un actif majeur, appelé à compter dans la valorisation des organisations et de leur capital réputation. La valeur réputationnelle des entreprises et des organisations évolue avec le temps, selon les exigences des parties prenantes et les aspirations de la société. Depuis 2006, le Reputation Institute publie le Global RepTrak 100, une étude annuelle sur les 100 entreprises les mieux perçues dans le monde. Si le classement 2018 a révélé une baisse moyenne de 1,4 point du niveau de réputation des entreprises – la première régression significative et structurelle depuis la fin de la dernière crise économique mondiale –, le classement 2019 affiche quant à lui un léger rebond de 0,9 point, insuffisant cependant pour contrebalancer le déclin de 2018. La sphère académique a réussi à démontrer l’existence d’une corrélation positive entre le niveau de réputation d’une entreprise et son niveau de performance. Malgré le fait que les dirigeants sont pleinement conscients de cet enjeu, l’instabilité de la réputation des entreprises demeure. Des réputations instables Cette instabilité est d’abord due à la nature même de la réputation, qui se fonde sur une somme de perceptions, de compréhensions et d’expériences des parties prenantes, dont la diversité et le poids respectifs dans l’évaluation globale peut varier selon le contexte. Positive ou négative, la réputation est une consolidation dynamique d’images des différents publics de l’entreprise (clients, investisseurs, salariés, partenaires, riverains…). Ainsi, selon les moments ou les événements, les perceptions des uns et des autres peuvent venir modifier la combinaison finale. Mais cette instabilité s’explique aussi, et surtout, par une évolution rapide des consciences et des attentes des parties prenantes, toujours plus élevées en ce qui concerne l’éthique, l’équité, la responsabilité et le leadership. Le doute et l’incertitude quant à ce que font les entreprises sont aussi en constante augmentation, révélant d’ailleurs une dissymétrie dans la façon de s’adresser aux publics (faire vs. faire-savoir). Si une entreprise est considérée comme « très rentable », cela agit négativement sur la manière dont elle est perçue (lire aussi la chronique : « Plus l’entreprise est perçue comme utile, meilleure est sa réputation »). Demain, la validité perçue de la raison d’être des entreprises sera également décisive. Selon le US Reputation Dividend Report 2018, la qualité du management (15%), les actifs de l’entreprise (13%) et la solidité financière (14%) sont les facteurs qui jouent le plus sur la valeur réputationnelle des organisations, mais on observe également que la qualité des produits et des services vendus (12%) ou la capacité à retenir les talents (11%) sont de plus en plus importants. On peut donc imaginer que la raison d’être, expression de la contribution sociétale de l’entreprise trouvera très vite sa place dans les critères de valorisation du capital réputation. Une crise de confiance La crise de confiance et de sens qui s’observe partout dans le monde (en particulier envers les grands groupes réalisant des bénéfices records), le scepticisme ambiant vis-à-vis des gouvernements, des personnalités politiques et autres décideurs économiques, sans parler de la défiance, voire de la souffrance, qui s’exprime de plus en plus frontalement (des Gilets jaunes à Greta Thunberg) augmentent la vigilance et l’exigence des observateurs, des consommateurs et des citoyens envers les acteurs économiques. Ainsi, les organisations sont de plus en plus jugées sur leurs comportements et leur éthique : la sincérité de leur propos et de leurs engagements devient fondamentale. La formulation d’une raison d’être permet alors de synthétiser et de porter de manière transverse une aspiration, une promesse et un engagement, combinant ambition et réalisme, humilité et exigence. Elle joue ainsi un nouveau rôle, central, dans la gestion de la réputation de l’entreprise : soit elle la renforce, venant formaliser un engagement attendu, crédible, mesuré et mesurable, soit elle la fragilise, quand elle la met en défaut ou apparaît dissonante et discordante, loin de la réalité vue ou vécue par les parties prenantes. La raison d’être, une opportunité Bavarde à l’image de celle d’Atos ou synthétique à la Michelin, conceptuelle ou pragmatique, les raisons d’être mis en lumière aujourd’hui viendront demain nourrir, avec la marque, le capital réputation des organisations. Ces « missions », au sens de la loi Pacte, viennent confirmer et alimenter la perception des entreprises qu’ont les consommateurs, et donc leur réputation. Orange, qui vient de se positionner comme « l’acteur de confiance qui donne à chacune et à chacun les clés d’un monde numérique responsable », bénéficiera-t-elle durablement de cet engagement ? Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision. Cette proposition de valeur doit permettre de redonner du sens, de l’engagement, de la confiance aux parties prenantes, et ainsi de la solidité à la réputation. Quand elle est positive, la réputation est en effet un actif solide, qui peut permettre de surperformer dans un contexte porteur ou de mieux résister en cas de difficulté. En ce sens, la réputation est une valeur pérenne.  Si, globalement, les entreprises se concentrent d’abord sur l’évitement du risque de réputation (« reputation as a risk ») que sur l’identification proactive d’opportunités de réputation (« reputation as an opportunity »), la raison d’être, au sens du renforcement de l’identité des organisations, peut pourtant venir stabiliser la réputation, et ainsi développer des a priori et des attitudes positives envers l’organisation, qui auront des effets dans tous les domaines. Corinne Dubos Directrice générale déléguée et associée de Vae Solis Communications, cabinet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#Inspiration</p>
<p>Et si la raison d&rsquo;être et le l&rsquo;humain devenaient le capital le plus précieux de nos entreprises ? Et si ce duo gagnant formait le socle du capital réputation des entreprises ?  »Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision »&#8230; La suite dans cet excellent article publié par Harvard. Et si vous voulez qu&rsquo;on la dessine ensemble, nous avons l&rsquo;atelier qu&rsquo;il vous faut : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</p>
<p>#maintenantDemain #pacte #ressourceshumaines #formation #ikigai #transformation #stratégie2020</p>
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<h1 class="entry-title">La raison d’être, nouvelle valeur cardinale du capital réputation ?</h1>
<div class="date">Le 17/12/2019</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Freputation.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/352%2C198/crop-zone/0%2C0-724x483/reputation.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
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<h3 class="p3 chapo"><span class="s1">Intangible, immatérielle, parfois émotionnelle, la raison d’être est un actif majeur, appelé à compter dans la valorisation des organisations et de leur capital réputation.</span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">La valeur réputationnelle des entreprises et des organisations évolue avec le temps, selon les exigences des parties prenantes et les aspirations de la société. Depuis 2006, le Reputation Institute publie <a href="https://www.reputationinstitute.com/global-reptrak-100" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le Global RepTrak 100</a>, une étude annuelle sur les 100 entreprises les mieux perçues dans le monde. Si le classement 2018</span><span class="s1"> a révélé une baisse moyenne de 1,4 point du niveau de réputation des entreprises – la première régression significative et structurelle depuis la fin de la dernière crise économique mondiale –, le classement 2019 affiche quant à lui un léger rebond de 0,9 point, insuffisant cependant pour contrebalancer le déclin de 2018.</span></p>
<p><span class="s1">La sphère académique a réussi à démontrer l’existence d’une corrélation positive entre le niveau de réputation d’une entreprise et son niveau de performance</span><span class="s1">. Malgré le fait que les dirigeants sont pleinement conscients de cet enjeu, l’instabilité de la réputation des entreprises demeure.</span></p>
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<h3 class="intertitle">Des réputations instables</h3>
<p>Cette instabilité est d’abord due à la nature même de la réputation, qui<span class="s1"> se fonde sur une somme de perceptions, de compréhensions et d’expériences des parties prenantes, dont la diversité et le poids respectifs dans l’évaluation globale peut varier selon le contexte. Positive ou négative, la réputation est une consolidation dynamique d’images des différents publics de l’entreprise (clients, investisseurs, salariés, partenaires, riverains…). Ainsi, selon les moments ou les événements, les perceptions des uns et des autres peuvent venir modifier la combinaison finale.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mais <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1002/csr.1634#accessDenialLayout" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cette instabilité s’explique aussi, et surtout, par une évolution rapide des consciences et des attentes</a> des parties prenantes, toujours plus élevées en ce qui concerne l’éthique, l’équité, la responsabilité et le leadership. L</span>e doute et l’incertitude quant à ce que font les entreprises sont aussi en constante augmentation, révélant d’ailleurs une dissymétrie dans la façon de s’adresser aux publics (faire vs. faire-savoir). Si une entreprise est considérée comme « très rentable », cela agit négativement sur la manière dont elle est perçue (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/09/12154-plus-lentreprise-est-percue-comme-utile-meilleure-est-sa-reputation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Plus l’entreprise est perçue comme utile, meilleure est sa réputation »</a>). Demain, la validité perçue de la raison d’être des entreprises sera également décisive.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Selon le <a href="http://www.reputationdividend.com/recent-studies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">US Reputation Dividend Report 2018</a></span><span class="s1">, la qualité du management (15%), les actifs de l’entreprise (13%) et la solidité financière (14%) sont les facteurs qui jouent le plus sur la valeur réputationnelle des organisations, mais on observe également que la qualité des produits et des services vendus (12%) ou la capacité à retenir les talents (11%) sont de plus en plus importants. On peut donc imaginer que <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la raison d’être, expression de la contribution sociétale de l’entreprise</a> trouvera très vite sa place dans les critères de valorisation du capital réputation.</span></p>
<h3 class="intertitle">Une crise de confiance</h3>
<p class="p3"><span class="s1">La crise de confiance et de sens qui s’observe partout dans le monde (en particulier envers les grands groupes réalisant des bénéfices records), <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/06/15975-lentreprise-grande-gagnante-de-crise-de-confiance-generalisee/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le scepticisme ambiant vis-à-vis des gouvernements, des personnalités politiques et autres décideurs</a> économiques, sans parler de la défiance, voire de la souffrance, qui s’exprime de plus en plus frontalement (des Gilets jaunes à Greta Thunberg) augmentent la vigilance et l’exigence des observateurs, des consommateurs et des citoyens envers les acteurs économiques.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ainsi, les organisations sont de plus en plus jugées sur leurs comportements et leur éthique : la sincérité de leur propos et de leurs engagements devient fondamentale. La formulation d’une raison d’être permet alors de synthétiser et de porter de manière transverse une aspiration, une promesse et un engagement, combinant ambition et réalisme, humilité et exigence. Elle</span><span class="s1"> joue ainsi un nouveau rôle, central, dans <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/11/15165-garder-controle-reputation-de-marque/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la gestion de la réputation de l’entreprise</a> : </span><span class="s1">soit elle la renforce, venant formaliser un engagement attendu, crédible, mesuré et mesurable, </span><span class="s1">soit elle la fragilise, quand elle la met en défaut ou apparaît dissonante et discordante, loin de la réalité vue ou vécue par les parties prenantes.</span></p>
<h3 class="intertitle">La raison d’être, une opportunité</h3>
<p class="p3"><a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/les-actionnaires-approuvent-la-strategie-et-la-raison-detre-datos-1015396" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="s1">Bavarde à l’image de celle d’Atos</span></a><span class="s1"> ou <a href="https://www.challenges.fr/sommet-de-l-economie/senard-michelin-la-question-sociale-de-nouveau-posee_630181" target="_blank" rel="noopener noreferrer">synthétique à la Michelin</a></span><span class="s1">, conceptuelle ou pragmatique, les raisons d’être mis en lumière aujourd’hui viendront demain nourrir, avec la marque, le capital réputation des organisations. Ces « missions », au sens de la loi Pacte, viennent confirmer et alimenter la perception des entreprises qu’ont les consommateurs, et donc leur réputation. Orange, qui vient de se positionner comme « l’acteur de confiance qui donne à chacune et à chacun les clés d’un monde numérique responsable », bénéficiera-t-elle durablement de cet engagement ?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision. Cette proposition de valeur doit permettre de redonner du sens, de l’engagement, de la confiance aux parties prenantes, et ainsi de la solidité à la réputation. </span><span class="s1">Quand elle est positive, la réputation est en effet un actif solide, qui peut permettre de surperformer dans un contexte porteur ou de mieux résister en cas de difficulté. En ce sens, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/09/22387-quelle-valeur-accorder-a-la-reputation-de-votre-marque/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la réputation est une valeur pérenne</a>. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Si, globalement, les entreprises se concentrent d’abord sur l’évitement du risque de réputation (« reputation as a risk ») que sur l’identification proactive d’opportunités de réputation (« reputation as an opportunity »), l</span>a raison d’être, au sens du renforcement de l’identité des organisations, peut pourtant venir stabiliser la réputation, et ainsi développer des a priori et des attitudes positives envers l’organisation, qui auront des effets dans tous les domaines.</p>
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<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/corinne-dubos/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Fcorinnedubos.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/200%2C200/crop-zone/0%2C0-400x400/corinnedubos.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></div>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Corinne Dubos</p>
<div class="desc-author">Directrice générale déléguée et associée de Vae Solis Communications, cabinet de conseil en stratégie de communication et en capital réputation. Spécialiste des stratégies de positionnement et d’engagement des parties prenantes, elle accompagne des entreprises et des organisations de secteurs variés dans le déploiement de leur stratégie de communication.</div>
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