<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#emotionalintelligence &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
	<atom:link href="https://www.maintenantdemain.com/category/emotionalintelligence/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.maintenantdemain.com</link>
	<description>Demain se construit au présent.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 May 2020 08:01:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/12/cropped-piktoMD1-32x32.png</url>
	<title>#emotionalintelligence &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
	<link>https://www.maintenantdemain.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les 3 piliers d&#8217;une stratégie d&#8217;entreprise, quels sont ils ?</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/les-3-piliers-dune-strategie-dentreprise-quels-sont-ils/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/les-3-piliers-dune-strategie-dentreprise-quels-sont-ils/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 08:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=7152</guid>

					<description><![CDATA[Raison d&#8217;être, impact et innovation constituent le socle de toute stratégie d&#8217;entreprise .  La loi Pacte (Plan d&#8217;action pour la croissance et la transformation des entreprises) a ouvert le champ des possibles en termes de sens au travail. Ci dessous un très bon article de la tribune à dévorer sans modération. Vous souhaitez faire le point ? Faites appel à un expert de la transformation des organisations et des hommes. maintenant Demain c&#8217;est le partenaire d&#8217;excellence des entreprises qui souhaitent donner du sens à leur identité et qui favorise l&#8217;épanouissement professionnel : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/ #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT Raison d&#8217;être, innovation, impact  :  les trois piliers de la nouvelle stratégie d&#8217;une entreprise  Par Marion Darrieutort, Antoine Lemarchand, Jean-Philippe Quérard, Albane Liger-Belair  &#124;  22/01/2020, 17:51  &#124;  592  mots (Crédits : DR) TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l&#8217;entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d&#8217;Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d&#8217;Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG. Avec les concurrents en embuscade, les technologies qui la bousculent, les salariés qui réclament un management différent et les clients qui la mettent sans cesse au défi, l&#8217;entreprise n&#8217;a pas le choix. Elle doit innover. Sait elle seulement comment ? Avec quels partenaires ? Et surtout à quelle fin ? Elle cherche à intégrer le meilleur état des connaissances dans un produit, un service ou une organisation mais elle n&#8217;est pas dupe. Être à la pointe de l&#8217;innovation technologique ne suffit pas, l&#8217;essentiel est ailleurs. L&#8217;essentiel est dans la qualité des interactions qu&#8217;elle saura créer avec le monde qui l&#8217;entoure, dans sa capacité à donner du sens. Car pour être vraiment pertinente, l&#8217;innovation doit répondre à un besoin exprimé par les citoyens, dont certains sont ses salariés. Elle repose donc plus ou moins explicitement, sur une vision du monde que l&#8217;entreprise décode et interprète à partir de signaux faibles. Ce sont les nouveaux usages, les nouvelles croyances, les aspirations qui influencent nos modes de consommation, notre rapport au travail, notre santé, notre mobilité, notre vivre ensemble. En empathie avec la société, l&#8217;entreprise doit ensuite faire le tri entre les effets de mode et les tendances de fond. Identifier une raison d&#8217;être De cette compréhension des dynamiques sociétales, comment l&#8217;entreprise va-t-elle extraire une finalité pour son innovation ? La réponse se trouve dans un article de la loi Pacte, votée l&#8217;année dernière. Il lui faut identifier une raison d&#8217;être inspirante et unique, qui exprime comment l&#8217;entreprise veut contribuer à la société. La raison d&#8217;être sera son filtre pour inspirer l&#8217;innovation. Parce que celle-ci est un puissant levier d&#8217;engagement, la raison d&#8217;être permettra à toutes les forces de l&#8217;entreprise d&#8217;aligner leur effort d&#8217;innovation. Se connaître soi-même est un préalable pour innover et se projeter. Engager durablement une démarche d&#8217;innovation, c&#8217;est aussi définir sa valeur. Dans nos économies matures massivement dématérialisées, l&#8217;innovation devient un élément essentiel du capital incorporel et intellectuel constituant la valeur de l&#8217;entreprise. La nouvelle innovation a beau être liée aux enjeux stratégiques, apporter de la résilience à l&#8217;entreprise, être garante du temps long contre les tentations du changement permanent, il est difficile, dans un compte de résultat, de distinguer ce qui est la source de ce qui est la conséquence de l&#8217;innovation. Pour exister, cette création de valeur doit être constatée par le marché, les consommateurs, les employés, les actionnaires et faire l&#8217;objet de nouveaux indicateurs d&#8217;agilité, de satisfaction et d&#8217;inclusion des clients et des collaborateurs, de coopération avec les parties prenantes. Questionner son impact Engagée dans cette dynamique exigeante et ouverte, l&#8217;entreprise pourra questionner son impact sur la société et, par itération, alimenter sa vision du monde. Se poseront irrémédiablement des questions éthiques et morales. Devant l&#8217;irruption des technologies liées à l&#8217;Intelligence artificielle ou les biotech, l&#8217;entreprise doit elle fixer des frontières à  l&#8217;innovation ? Qui doit s&#8217;emparer de l&#8217;enjeu éthique dans l&#8217;entreprise ? Pour gouverner l&#8217;innovation et revendiquer un impact positif sur la société, à quels référentiels faut-il s&#8217;adosser ? L&#8217;entreprise clairvoyante et apprenante innove car elle veut se transformer sans se renier. Elle change ce qu&#8217;elle fait pour devenir ce qu&#8217;elle est. C&#8217;est la nouvelle définition de la stratégie. Pour la conduire avec succès, elle devra désormais apprendre à articuler trois leviers : la raison d&#8217;être (sa finalité), l&#8217;innovation (le moteur de sa création de valeur) et l&#8217;impact (son empathie avec le monde). &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Raison d&rsquo;être, impact et innovation constituent le socle de toute stratégie d&rsquo;entreprise .  La loi Pacte (Plan d&rsquo;action pour la croissance et la transformation des entreprises) a ouvert le champ des possibles en termes de sens au travail.</p>
<p>Ci dessous un très bon article de la tribune à dévorer sans modération.</p>
<p>Vous souhaitez faire le point ? Faites appel à un expert de la transformation des organisations et des hommes. maintenant Demain c&rsquo;est le partenaire d&rsquo;excellence des entreprises qui souhaitent donner du sens à leur identité et qui favorise l&rsquo;épanouissement professionnel : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/</a></p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT</p>
<div class="article-title-wrapper">
<h1>Raison d&rsquo;être, innovation, impact  :  les trois piliers de la nouvelle stratégie d&rsquo;une entreprise</h1>
<section class="signature"><i class="sprite sprite-ICO_PLUME"></i> <span class="author-name">Par <a>Marion Darrieutort, Antoine Lemarchand, Jean-Philippe Quérard, Albane Liger-Belair </a></span> |  <time datetime="2020-01-22CET17:51:00+0100">22/01/2020, 17:51 </time> |  592  mots</section>
</div>
<div class="article-content-wrapper">
<aside class="sharelinks" data-href="https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/raison-d-etre-innovation-impact-les-trois-piliers-de-la-nouvelle-strategie-d-une-entreprise-837812.html" data-title="Raison d'être, innovation, impact : les trois piliers de la nouvelle stratégie d'une entreprise" data-lead="TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l'entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d'Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d'Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG." data-twittervia="latribune" data-nomsource="La Tribune" data-lang="fr"><img decoding="async" src="https://static.latribune.fr/full_width/1018413/pacte.jpg" alt="" data-id="1018413" /></aside>
<figure class="article-picture thumbnail ta-c bg-light-grey" data-surtitre="" data-exclu=""><figcaption class="legend ta-l">(Crédits : DR)</figcaption></figure>
<section class="chapo">TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l&rsquo;entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d&rsquo;Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d&rsquo;Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG.</section>
<section class="contenu-article clearfix">
<div class="body-article wide">
<p>Avec les concurrents en embuscade, les technologies qui la bousculent, les salariés qui réclament un management différent et les clients qui la mettent sans cesse au défi, l&rsquo;entreprise n&rsquo;a pas le choix. Elle doit innover. Sait elle seulement comment ? Avec quels partenaires ? Et surtout à quelle fin ? Elle cherche à intégrer le meilleur état des connaissances dans un produit, un service ou une organisation mais elle n&rsquo;est pas dupe. Être à la pointe de l&rsquo;innovation technologique ne suffit pas, l&rsquo;essentiel est ailleurs. L&rsquo;essentiel est dans la qualité des interactions qu&rsquo;elle saura créer avec le monde qui l&rsquo;entoure, dans sa capacité à donner du sens.</p>
<p>Car pour être vraiment pertinente, l&rsquo;innovation doit répondre à un besoin exprimé par les citoyens, dont certains sont ses salariés. Elle repose donc plus ou moins explicitement, sur une vision du monde que l&rsquo;entreprise décode et interprète à partir de signaux faibles. Ce sont les nouveaux usages, les nouvelles croyances, les aspirations qui influencent nos modes de consommation, notre rapport au travail, notre santé, notre mobilité, notre vivre ensemble. En empathie avec la société, l&rsquo;entreprise doit ensuite faire le tri entre les effets de mode et les tendances de fond.</p>
<h2>Identifier une raison d&rsquo;être</h2>
<p>De cette compréhension des dynamiques sociétales, comment l&rsquo;entreprise va-t-elle extraire une finalité pour son innovation ? La réponse se trouve dans un article de la loi Pacte, votée l&rsquo;année dernière. Il lui faut identifier une raison d&rsquo;être inspirante et unique, qui exprime comment l&rsquo;entreprise veut contribuer à la société. La raison d&rsquo;être sera son filtre pour inspirer l&rsquo;innovation. Parce que celle-ci est un puissant levier d&rsquo;engagement, la raison d&rsquo;être permettra à toutes les forces de l&rsquo;entreprise d&rsquo;aligner leur effort d&rsquo;innovation. Se connaître soi-même est un préalable pour innover et se projeter.</p>
<p>Engager durablement une démarche d&rsquo;innovation, c&rsquo;est aussi définir sa valeur. Dans nos économies matures massivement dématérialisées, l&rsquo;innovation devient un élément essentiel du capital incorporel et intellectuel constituant la valeur de l&rsquo;entreprise. La nouvelle innovation a beau être liée aux enjeux stratégiques, apporter de la résilience à l&rsquo;entreprise, être garante du temps long contre les tentations du changement permanent, il est difficile, dans un compte de résultat, de distinguer ce qui est la source de ce qui est la conséquence de l&rsquo;innovation. Pour exister, cette création de valeur doit être constatée par le marché, les consommateurs, les employés, les actionnaires et faire l&rsquo;objet de nouveaux indicateurs d&rsquo;agilité, de satisfaction et d&rsquo;inclusion des clients et des collaborateurs, de coopération avec les parties prenantes.</p>
<h2>Questionner son impact</h2>
<p>Engagée dans cette dynamique exigeante et ouverte, l&rsquo;entreprise pourra questionner son impact sur la société et, par itération, alimenter sa vision du monde. Se poseront irrémédiablement des questions éthiques et morales. Devant l&rsquo;irruption des technologies liées à l&rsquo;Intelligence artificielle ou les biotech, l&rsquo;entreprise doit elle fixer des frontières à  l&rsquo;innovation ? Qui doit s&#8217;emparer de l&rsquo;enjeu éthique dans l&rsquo;entreprise ? Pour gouverner l&rsquo;innovation et revendiquer un impact positif sur la société, à quels référentiels faut-il s&rsquo;adosser ?</p>
<p>L&rsquo;entreprise clairvoyante et apprenante innove car elle veut se transformer sans se renier. Elle change ce qu&rsquo;elle fait pour devenir ce qu&rsquo;elle est. C&rsquo;est la nouvelle définition de la stratégie. Pour la conduire avec succès, elle devra désormais apprendre à articuler trois leviers : la raison d&rsquo;être (sa finalité), l&rsquo;innovation (le moteur de sa création de valeur) et l&rsquo;impact (son empathie avec le monde).</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</section>
</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/les-3-piliers-dune-strategie-dentreprise-quels-sont-ils/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La PNL pour favoriser le bonheur au travail</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/la-pnl-pour-favoriser-le-bonheur-au-travail/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/la-pnl-pour-favoriser-le-bonheur-au-travail/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 10:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=7144</guid>

					<description><![CDATA[Donner du sens à son travail génère un cercle vertueux, on ne cessera jamais de le dire. Un collaborateur heureux, engagé dans son travail est : 9 fois plus loyal 2 fois moins malade 6 fois moins absent 31% plus productif 55% plus créatif Bref, contribue à renforcer la richesse de son entreprise qui elle même devient plus efficace et profitable. La PNL est un outil puissant particulièrement efficace en entreprise pour favoriser l&#8217;intelligence collective et l&#8217;épanouissement des équipes. maintenant Demain se renforce de la compétence de Laurie, business partner, pour dispenser nos formations et ateliers thématiques : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/ infos et contact : https://www.maintenantdemain.com/contact/ Excellent résumé de l&#8217;intérêt de la PNL dans l&#8217;article Welcome to the Jungle ci-dessous. #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT La méthode PNL : comment l&#8217;utiliser pour être plus épanoui au travail ? 29 mai 2019 La programmation neuro-linguistique (PNL), branche de la psychologie aujourd’hui pratiquée par bien des spécialistes, vise à nous aider à reprogrammer notre cerveau et nos comportements via le langage. Mise au point dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder aux États-Unis, cette méthode permet d’imaginer notre réussite pour la faire advenir. Elle propose un ensemble de techniques permettant de modifier nos pensées et par là les actes qui en découlent. Cette spécialité postule que le système de décisions de notre cerveau est lié à l’évolution, centré sur la recherche du plaisir et l’évitement de la douleur. Ces systèmes de décisions préétablis déterminent a priori notre présent et notre avenir. Heureusement, la PNL postule l’idée très sartrienne qu’en modifiant ces préprogrammations, nous pouvons être aux commandes de notre vie. Qu’on peut se sentir bien, améliorer nos rapports avec les autres et arriver où l’on veut. Un vrai traité d’optimisme, en somme. Voici une introduction à la PNL. Vous y apprendrez en quoi nos cerveaux sont préprogrammés, car comprendre nos “cablages” naturels est un point de départ pour les modifier. Puis, vous pourrez suivre quelques exercices afin de modifier vos pensées pour avoir un rapport plus positif au travail, améliorer vos relations au bureau ou encore atteindre vos objectifs professionnels. Pourquoi nos cerveaux ne sont-ils pas toujours adaptés ? « En matière d’environnement, nous sommes dans un avion en train de se crasher. Mais bon, comme c’est dans deux minutes, prenons d’abord un petit café. » Dans Le Bug humain, Sébastien Bohler explique que le striatum, la zone de notre cerveau liée à la survie, nous force à détruire la Terre. Incapable de se projeter, il nous fait préférer notre satisfaction dans l’instant aux efforts nécessaires à la préservation des écosystèmes. Pourtant, il fut un temps où nous nous baladions en slip de mammouth en quête de myrtilles, poursuivis par des bestioles peu sympathiques. Le striatum était notre ami : il nous poussait à la récolte d’informations utiles (un ennemi dans le viseur…), à manger, à économiser nos forces et à nous reproduire. En 2019, la donne a changé. Le striatum nous fait regarder notre portable toutes les deux minutes, dévorer ce tiramisu alors que nous n’avons plus faim, à rester au lit au lieu d’aller voir une expo sympa et à traîner sur Tinder. Cette partie du cerveau se retourne contre nous à notre insu. Si on examine tout cela en détail, on voit qu’au fil des siècles des “programmes” de pensée téléguidés se sont mis en place. Selon Anthony Robbins, l’un des maîtres de file de la PNL, notre cerveau a construit son propre système de décisions, à partir : de nos croyances fondamentales et règles inconscientes ; de nos valeurs ; de nos références ; des questions que nous nous posons ; de notre état affectif à des moments précis. Ces programmes en mode “pilote automatique”, souvent, nous empêchent d’agir. Alors, comment reprendre le contrôle avec la PNL ? La somme de ces cinq éléments (croyances, valeurs, références, questions et état affectif) peut pousser à agir ou paralyser. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’osiez pas briguer cette promotion, postuler dans cette entreprise, écrire à untel pour le rencontrer ou monter cette boîte qui est pourtant une excellente idée ? Cet ensemble de pratiques, utiles au travail comme dans la vie, permet donc de s’attaquer aux blocages de notre cerveau, pour atteindre nos objectifs. « C’est une science qui explique comment le cerveau fonctionne, et motive nos croyances, discours et actes. Ensuite, on peut ajuster cela pour atteindre nos objectifs. On peut aussi changer une habitude, maîtriser ses émotions ou encore se débarrasser d’une phobie », explique Thomas Jeanneau, entrepreneur et fondateur d’Essentiel, une agence d’automatisation des processus numériques. 1. Modifier ses pensées pour se sentir bien au travail En raison de l’évolution, nous sommes formatés pour nous concentrer sur des émotions négatives. L’enjeu de la PNL est donc de recadrer cet état de fait pour produire plus de pensées dynamisantes. L’autre fait à avoir à l’esprit est que toute circonstance est neutre : on peut choisir d’en penser ce qu’on veut. Par exemple, si vous adorez faire votre reporting hebdomadaire parce que cela vous vide la tête et vous montre clairement votre impact, votre voisine de bureau souffle peut-être parce que cela l’ennuie. La même tâche – le reporting – vous évoque donc des pensées radicalement différentes. Et justement, en modifiant ce que nous pensons des éléments qui nous gênent dans notre emploi, nous sommes en mesure de modifier les émotions que nous y associons, et donc réduire considérablement nos frustrations au travail. Voici quelques exercices pour passer à la pratique. a) Mots dynamisants vs mots limitants S’il faut ne retenir qu’une chose de la PNL, c’est que nos pensées créent notre réalité. Et puisque nos mots sont la matérialisation de nos pensées, ils façonnent aussi notre regard sur le monde. Mise en pratique : Dressez une liste des mots négatifs que vous employez et remplacez-les par du vocabulaire positif. Cela permettra d’induire un changement dans vos pensées au quotidien. Exemples : « C’est impossible » devient : « C’est un défi. ». « Je suis ignorant(e) » devient : « J’apprends chaque jour. » b) Le flip flop des pensées Une fois les mots dynamisants mis en place, déblayer ses pensées est la clé. Pour se sentir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Donner du sens à son travail génère un cercle vertueux, on ne cessera jamais de le dire. Un collaborateur heureux, engagé dans son travail est :</p>
<ul>
<li>9 fois plus loyal</li>
<li>2 fois moins malade</li>
<li>6 fois moins absent</li>
<li>31% plus productif</li>
<li>55% plus créatif</li>
</ul>
<p>Bref, contribue à renforcer la richesse de son entreprise qui elle même devient plus efficace et profitable. La PNL est un outil puissant particulièrement efficace en entreprise pour favoriser l&rsquo;intelligence collective et l&rsquo;épanouissement des équipes.</p>
<p>maintenant Demain se renforce de la compétence de <a href="https://www.maintenantdemain.com/laurie/">Laurie</a>, business partner, pour dispenser nos formations et ateliers thématiques : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/</a></p>
<p>infos et contact : <a href="https://www.maintenantdemain.com/contact/">https://www.maintenantdemain.com/contact/</a></p>
<p>Excellent résumé de l&rsquo;intérêt de la PNL dans l&rsquo;article Welcome to the Jungle ci-dessous.</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT</p>
<header class="hdl9e2-2 kEKYjw">
<h1 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">La méthode PNL : comment l&rsquo;utiliser pour être plus épanoui au travail ?</h1>
<ul class="sc-1qc42fc-4 jyEoZz">
<li class="sc-1qc42fc-0 ikTYuO stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq"><time datetime="2019-05-29T09:42:25.607000Z">29 mai 2019</time></span></li>
</ul>
</header>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<div class="sc-11obzva-1 iCYAuA article">
<p><em><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-7145 aligncenter" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa.jpg" alt="" width="500" height="436" srcset="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa.jpg 500w, https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2020/05/photo-1505027492977-1037f14c46fa-300x262.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />La programmation neuro-linguistique (PNL), branche de la psychologie aujourd’hui pratiquée par bien des spécialistes, vise à nous aider à <strong>reprogrammer notre cerveau et nos comportements via le langage</strong>. Mise au point dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder aux États-Unis, cette méthode permet d’imaginer notre réussite pour la faire advenir. Elle propose un ensemble de techniques permettant de modifier nos pensées et par là les actes qui en découlent.</em></p>
<p><em>Cette spécialité postule que le système de décisions de notre cerveau est lié à l’évolution, centré sur la recherche du plaisir et l’évitement de la douleur. Ces systèmes de décisions préétablis déterminent a priori notre présent et notre avenir. Heureusement, la PNL postule l’idée très sartrienne qu’en modifiant ces préprogrammations, <strong>nous pouvons être aux commandes de notre vie.</strong> Qu’on peut se sentir bien, améliorer nos rapports avec les autres et arriver où l’on veut. Un vrai traité d’optimisme, en somme.</em></p>
<p><em>Voici une introduction à la PNL. Vous y apprendrez en quoi nos cerveaux sont préprogrammés, car comprendre nos “cablages” naturels est un point de départ pour les modifier. Puis, vous pourrez suivre quelques exercices afin de <strong>modifier vos pensées pour avoir un rapport plus positif au travail</strong>, améliorer vos relations au bureau ou encore atteindre vos objectifs professionnels.</em></p>
<h2>Pourquoi nos cerveaux ne sont-ils pas toujours adaptés ?</h2>
<blockquote><p>« <em>En matière d’environnement, nous sommes dans un avion en train de se crasher. Mais bon, comme c’est dans deux minutes, prenons d’abord un petit café.</em> »</p></blockquote>
<p>Dans <a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/le-bug-humain/9782221240106" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bug humain</a>, Sébastien Bohler explique que <strong>le striatum, la zone de notre cerveau liée à la survie</strong>, nous force à détruire la Terre. Incapable de se projeter, il nous fait préférer notre satisfaction dans l’instant aux efforts nécessaires à la préservation des écosystèmes.</p>
<p>Pourtant, il fut un temps où nous nous baladions en slip de mammouth en quête de myrtilles, poursuivis par des bestioles peu sympathiques. Le striatum était notre ami : il nous poussait à la récolte d’informations utiles (un ennemi dans le viseur…), à manger, à économiser nos forces et à nous reproduire.</p>
<p>En 2019, la donne a changé. Le striatum nous fait regarder notre portable toutes les deux minutes, dévorer ce tiramisu alors que nous n’avons plus faim, à rester au lit au lieu d’aller voir une expo sympa et à traîner sur Tinder. <strong>Cette partie du cerveau se retourne contre nous à notre insu</strong>.</p>
<p>Si on examine tout cela en détail, on voit qu’au fil des siècles des “programmes” de pensée téléguidés se sont mis en place. Selon Anthony Robbins, l’un des maîtres de file de la PNL, <strong>notre cerveau a construit son propre système de décisions</strong>, à partir :</p>
<ul>
<li>de nos croyances fondamentales et règles inconscientes ;</li>
<li>de nos valeurs ;</li>
<li>de nos références ;</li>
<li>des questions que nous nous posons ;</li>
<li>de notre état affectif à des moments précis.</li>
</ul>
<p>Ces programmes en mode “pilote automatique”, souvent, nous empêchent d’agir.</p>
<h2>Alors, comment reprendre le contrôle avec la PNL ?</h2>
<p>La somme de ces cinq éléments (croyances, valeurs, références, questions et état affectif) peut pousser à agir ou paralyser. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’osiez pas briguer cette promotion, postuler dans cette entreprise, écrire à untel pour le rencontrer ou monter cette boîte qui est pourtant une excellente idée ?</p>
<p><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">Cet ensemble de pratiques, utiles au travail comme dans la vie, permet donc de s’attaquer aux blocages de notre cerveau, pour </span><strong style="font-style: italic;">atteindre nos objectifs</strong><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">. « </span><em style="font-weight: 300;">C’est une science qui explique comment le cerveau fonctionne, et motive nos croyances, discours et actes. Ensuite, on peut ajuster cela pour atteindre nos objectifs. On peut aussi <strong>changer une habitude</strong>, <strong>maîtriser ses émotions</strong> ou encore <strong>se débarrasser d’une phobie</strong></em><span style="font-style: italic; font-weight: 300;"> », explique Thomas Jeanneau, entrepreneur et fondateur d’</span><a style="font-style: italic; font-weight: 300;" href="https://essentiel.io/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Essentiel</a><span style="font-style: italic; font-weight: 300;">, une agence d’automatisation des processus numériques.</span></p>
<h3>1. Modifier ses pensées pour se sentir bien au travail</h3>
<p>En raison de l’évolution, nous sommes formatés pour nous concentrer sur des émotions négatives. L’enjeu de la PNL est donc de recadrer cet état de fait pour <strong>produire plus de pensées dynamisantes</strong>.</p>
<p>L’autre fait à avoir à l’esprit est que toute circonstance est neutre : on peut choisir d’en penser ce qu’on veut. Par exemple, si vous adorez faire votre <em>reporting</em> hebdomadaire parce que cela vous vide la tête et vous montre clairement votre impact, votre voisine de bureau souffle peut-être parce que cela l’ennuie. La même tâche – le <em>reporting</em> – vous évoque donc des pensées radicalement différentes.</p>
<p>Et justement, en modifiant ce que nous pensons des éléments qui nous gênent dans notre emploi, nous sommes en mesure de modifier les émotions que nous y associons, et donc <strong>réduire considérablement nos frustrations au travail</strong>. Voici quelques exercices pour passer à la pratique.</p>
<p><strong>a) Mots dynamisants vs mots limitants</strong><br />
S’il faut ne retenir qu’une chose de la PNL, c’est que nos pensées créent notre réalité. Et puisque nos mots sont la matérialisation de nos pensées, ils façonnent aussi notre regard sur le monde.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Dressez une liste des mots négatifs que vous employez et remplacez-les par du vocabulaire positif. Cela permettra d’induire un changement dans vos pensées au quotidien.</p>
<p><strong>Exemples :</strong></p>
<ul>
<li>« <em>C’est impossible</em> » devient : « <em>C’est un défi.</em> ».</li>
<li>« <em>Je suis ignorant(e)</em> » devient : « <em>J’apprends chaque jour.</em> »</li>
</ul>
<p><strong>b) Le flip flop des pensées</strong></p>
<p>Une fois les mots dynamisants mis en place, déblayer ses pensées est la clé. Pour se sentir bien au travail, il suffit parfois de <strong>réajuster sa perception d’une situation a priori négative</strong>.</p>
<p>Anthony Robbins prouve dans ses séminaires qu’il est possible de vaincre n’importe quelle croyance limitante. Les participants finissent l’entraînement en courant sur des braises rougeoyantes sans se blesser. Sans en arriver à ce point, nous débarrasser de ces pensées <strong>décuple notre potentiel</strong> et nous fait nous sentir bien.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Faites une liste de phrases qui vous trottent dans la tête sur des sujets fâcheux, puis transformez chacune d’elles en une pensée dynamisante, que vous choisirez d’adopter à chaque fois que la pensée fâcheuse se présentera à vous. Oui, c’est un effort conscient.</p>
<p><strong>Exemple :</strong></p>
<ul>
<li>Pensée limitante : « <em>Ma collègue m’a encore lâché(e) sur le dossier XY, c’est insupportable.</em> »</li>
<li>Pensée dynamisante : « <em>Je suis monté(e) en responsabilités en gérant de A à Z le dossier XY. J’ai aidé ma collègue qui me doit une fière chandelle et me prêtera main-forte si je suis débordé(e).</em> »</li>
</ul>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>En tant qu’entrepreneur et autodidacte, j’avais un complexe car je n’avais pas été formé à la vente ou au business. Ma pensée limitante était : “Je n’ai jamais fait de vente, donc je suis mauvais.” Pour déconstruire cette croyance, je me suis dit que j’avais déjà réussi à me vendre comme free-lance et à signer des contrats, même petits. Je me suis donc focalisé sur ces faits, des réussites qui contredisaient ma pensée limitante. J’ai pu alimenter une nouvelle croyance dynamisante : “Je suis capable de vendre, car je l’ai déjà fait.” Aujourd’hui, je me force à vendre. Et je sais que, bientôt, cet a priori que mon cerveau m’avait fixé n’existera plus.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>c) Le modèle de Brooke Castillo</strong></p>
<p>Une autre manière efficace de renverser une pensée est de <strong>comprendre comment le fait de la laisser s’installer crée un cercle vicieux</strong>. Utilisons un exercice de <a href="https://thelifecoachschool.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Brooke Castillo</a>, une coach de vie américaine.</p>
<p>Prenez une feuille et utilisez la grille d’analyse ci-dessous pour décortiquer une pensée :<br />
<strong>C &#8211; Circonstances</strong><br />
Les faits neutres, comme si vous plaidiez dans un tribunal.<br />
<em>« Nous avons changé de bureaux. »</em><br />
<strong>P &#8211; Pensée</strong><br />
La phrase que vous avez en tête à propos de ces circonstances.<br />
<em>« Les nouveaux bureaux sont lugubres, je déteste bosser ici. »</em><br />
<strong>E &#8211; Émotion</strong><br />
Un ou plusieurs adjectifs qui décrivent votre ressenti intérieur.<br />
<em>« Déprimé(e), démotivé(e), frustré(e). »</em><br />
<strong>A &#8211; Action</strong><br />
L’action (ou l’inaction) qui est engendrée par cette émotion.<br />
<em>« Je suis désagréable, je montre ma mauvaise humeur à mes collègues. »</em><br />
<strong>R &#8211; Résultat</strong><br />
Le résultat qu’induit votre pensée quant à ces circonstances.<br />
<em>« L’ambiance est plombée dans mon équipe, je suis déprimé(e) au bureau. »</em></p>
<p>Souvent, <strong>le résultat confirme la pensée</strong> : ici, puisque l’ambiance est plombée et que cela vous déprime, votre relation à ces nouveaux locaux ne risque pas de changer.<br />
<strong>Sauf si vous modifiez ce que vous pensez quand vous vous arrêtez</strong> à ces circonstances. La pensée « <em>Les nouveaux bureaux sont calmes et bien situés</em>» vous permettra d’être serein(e), voire heureux(se) d’y travailler et améliorera d’autant l’ambiance de votre équipe et ainsi que votre humeur.</p>
<h3>2. Améliorer sa relation avec ses collègues</h3>
<p>Les exercices suivants vous aideront à effectuer quelques ajustements qui vous permettront d’améliorer la relation que vous entretenez avec les personnes avec qui vous vous entendez “moyennement bien” et de renforcer vos liens avec les autres.</p>
<p><strong>a) Le miroir des émotions</strong></p>
<p>“Chercher la poutre dans son œil au lieu de la paille dans celui du voisin”, cela vous dit quelque chose ? En PNL, <strong>le concept du “miroir des pensées”</strong>, expliqué dans <a href="https://changemavie.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le podcast Change ma vie</a> de Clotilde Dusoulier, permet de <strong>couper court aux reproches</strong> que nous faisons à nos collègues, et donc d’améliorer nos relations avec eux.</p>
<p><strong>Vouloir contrôler ou changer les gens qui nous entourent est vain</strong>. Une tactique puissante pour nous séparer des critiques que nous faisons à nos collègues est de chercher leurs défauts en nous-même et de les corriger. Car, le plus souvent, cela met immédiatement fin aux critiques et nous rend plus tolérant et empathique.</p>
<p><strong>Exemple :</strong><br />
Vous avez reproché à votre stagiaire d’être désorganisé(e) ? Demandez-vous si votre planning et vos dossiers sont si bien tenus que que vous le pensez.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Écrivez sur une feuille les jugements que vous portez sur un collègue qui vous agace. Soulignez les défauts de ce collègue que vous retrouvez chez vous, et corrigez-les.</p>
<p>Aussi étrange que cela puisse paraître, les autres nous énervent souvent car nous retrouvons en eux quelque chose qui nous agace, qui fait honte en nous-même. Une fois que nous avons corrigé ces défauts corrigés, notre agacement s’estompe de lui-même et la relation n’en est que meilleure.</p>
<p><strong>b) La suspension du jugement</strong></p>
<p>Encore plus efficace que le miroir des émotions, la PNL entraîne à suspendre totalement son jugement. Car cette vilaine manie <strong>n’apporte rien, et peut même nous desservir</strong>.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Repérez vos jugements et examinez-les. Demande-vous ce qu’ils vous font ressentir. Et questionnez-les : avez-vous suffisamment d’éléments pour les formuler ? Pour les contrecarrer, imaginez ce qui pousse cette personne à adopter un tel comportement et essayez de vous mettre à sa place.</p>
<p>Et surtout, à chaque fois que nous repérons un jugement, nous pouvons le bloquer en nous disant : « <em>Ah, tiens un jugement ! On avait dit stop.</em> »</p>
<p><strong>Exemple :</strong><br />
« <em>Marie fait encore sa fayotte auprès du boss. C’est pathétique !</em> »<br />
Stooop ! Porter un tel jugement ne vous apporte rien. Non seulement cela peut vous faire ressentir du malaise, de l’insécurité, voire de la colère, mais en plus <strong>cela ne changera rien au comportement de votre collègue</strong> et ne l’affectera pas puisque vous n’allez pas lui dire. À la place, vous pouvez penser que Marie a un savoir-être hyper agréable qui lui permet de créer des interactions de qualité avec les gens et essayer d’en prendre de la graine.<br />
Concrètement, il est tout à fait possible de bloquer un jugement et de modifier consciemment la pensée qui y est associée, et plus on le fait, plus cela devient spontané.</p>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>Juger n’a pas de sens, car on le fait par rapport à sa propre expérience. Chacun a son interprétation du monde. Partant de là, cela n’a plus de sens de dire que quelqu’un a tort ou raison, l’essence de certains débats perd son intérêt. Le seul moyen pour avancer est d’être dans la compréhension, sinon on satisfait son ego de manière stérile. Aujourd’hui, je juge beaucoup moins et je cherche à savoir quels événements dans la vie de cette personne l’ont amenée à se comporter ainsi. Je suis dans la compréhension. Cela me fait me sentir mieux, et, souvent, cela me permet de créer des liens forts avec les autres.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>c) Le blocage de jalousie par une “bucket list”</strong></p>
<p><strong>La jalousie peut pourrir les rapports avec un collègue</strong>. <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/collections/guides-salaries/salaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Salaire</a> <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/salaire-tabou-france" target="_blank" rel="noopener noreferrer">plus élevé</a>, responsabilités au beau fixe, longues <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/les-vacances-illimitees-pour-ou-contre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vacances</a>… <a href="https://open.spotify.com/episode/2h86UgEu5Eb2tFfEbhlsc4?si=I8rjD20BQzKreZTAnM5UrA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Clotilde Dusoulier</a> explique comment réagir de la meilleure des manières afin d’éviter de ressentir de la <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/comment-vaincre-la-peur-de-se-faire-doubler-par-ses-collegues" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jalousie</a> et de garder des relations apaisées. Dès qu’on regarde son collègue avec envie, <strong>on peut prendre cela comme une piste d’exploration de soi</strong>.</p>
<p><strong>Mises en pratique :</strong><br />
À chaque fois que vous enviez quelqu’un, inscrivez ce que cette personne fait sur une liste de choses que vous voulez, vous aussi, faire plus tard. Et commencez à réfléchir à quand et comment vous allez y parvenir.<br />
Et puis, surtout, <strong>ne pas oublier de se réjouir pour son collaborateur</strong>, comme il se réjouirait pour nous. Par exemple, pour le féliciter de son voyage d’affaires à <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/partir-travailler-new-york" target="_blank" rel="noopener noreferrer">New York</a>, de l’augmentation de 20 % qu’il a obtenue ou encore d’une conférence sur sa spécialité à laquelle il pourra participer.</p>
<h3>3. Atteindre ses objectifs</h3>
<p><strong>a) Pouvoir compter sur soi</strong></p>
<p>Clotilde Dusoulier souligne un point important quant à la relation que nous devons entretenir avec nos collègues ou notre associé si nous sommes entrepreneur : nous décidons mutuellement de nous faire confiance. Or, pour réussir professionnellement, il faut également <strong>s’engager à être son meilleur allié et tenir les promesses qu’on se fait à soi-même</strong>.</p>
<p><strong>Témoignage :</strong><br />
« <em>C’est une question d’engagement psychologique. Pour moi, l’intégrité et la cohérence sont des valeurs “boussole”. Ainsi, si je m’engage envers quelqu’un ou moi-même, cette valeur va me faire souffrir si je ne tiens pas l’engagement que j’ai pris. Une bonne technique consiste à s’engager auprès d’autrui, car si on ne le fait pas, on perd la face. Dans ce cas, l’ego est un moteur puissant. Mais le mieux, c’est encore d’avoir suffisamment de respect envers soi pour que cela fonctionne aussi si on ne tient pas ses promesses envers soi.</em> » Thomas Jeanneau</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
À l’échelle d’une semaine, veillez toujours à vous accorder le temps nécessaire à la mise en action de votre engagement : couchez-vous tôt pour passer une bonne journée au travail, prévoyez X heures pour un projet personnel… Quand on ne parvient pas à se traiter comme un ami, comprendre pourquoi sans jugement. Et puis, s’“auto secouer” si nécessaire pour devenir davantage bienveillant avec soi-même !</p>
<p><strong>b) Rester focalisé sur le résultat qu’on veut atteindre</strong></p>
<p>Les expressions consacrées “l’univers conspire à” ou “tout lui réussit” suggèrent que certaines personnes auraient plus de “chance” que d’autres et que réussir serait plus facile pour elles. <strong>En PNL, la chance n’existe pas</strong>.</p>
<p>Pour atteindre un but, il faut donc se concentrer sur lui et <strong>saisir toutes les opportunités qui permettent de s’en rapprocher au quotidien</strong>.</p>
<p><strong>Mise en pratique :</strong><br />
Faites la liste de toutes les choses simples qui peuvent vous rapprocher de votre objectif et établissez un rétroplanning des étapes qui devraient vous y conduire. À chaque étape, félicitez-vous d’avoir avancé, puis concentrez-vous sur la suivante.</p>
<h2>En un mot</h2>
<p>La PNL est donc une pratique très efficace pour <strong>faire avancer notre carrière dans le sens qui nous motive</strong>. « <em>C’est une boîte à outils puissante pour les managers, qui les aide à comprendre leurs employés, à être vraiment bienveillants et à mieux les accompagner. Pour les employés, cela permet de développer de nouvelles compétences, de sortir de leur zone de confort pour gravir les échelons dans leur boîte, de monter en compétences ou même de décrocher un meilleur job </em>», assure Thomas Jeanneau.</p>
<p>À tel point que pour lui, la PNL devrait être enseignée à l’école : « <em>Cela aiderait chacun à développer des relations plus apaisées, construites et harmonieuses avec les autres et avec lui-même.</em> »</p>
<p>En revanche, <strong>pour que cela soit efficace, il est nécessaire de s’entraîner régulièrement, voire quotidiennement</strong>. Car oui, muscler son cerveau pour être positif, c’est du boulot ! Et autre contrainte, vous l’aurez compris, <strong>c’est un chemin intérieur que nul ne peut suivre à votre place</strong>. Alors, prêt(e) à mettre en pratique ces exercices pour améliorer votre vie professionnelle… et personnelle ?</p>
<p><em>Suivez <a href="https://www.facebook.com/wttj.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Welcome to the Jungle sur Facebook</a> pour recevoir chaque jour nos meilleurs articles dans votre timeline !</em></p>
<p>Photo by WTTJ</p>
<h2>Ressources :</h2>
<h3>À lire :</h3>
<ul>
<li><a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/le-bug-humain/9782221240106" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bug humain</a>, Sébastien Bohler, Robert Laffont, 2019</li>
<li><a href="https://esf-scienceshumaines.fr/developpement-personnel/245-sinitier-pnl-fondements-programmation-neurolinguistique.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">S’initier à la PNL</a>, Marion Sarazin, ESF sciences humaines, 2014</li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/L%C3%A9veil-puissance-int%C3%A9rieure-Anthony-Robbins/dp/2290024961/ref=sr_1_3?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=anthony+robbins&amp;qid=1554050518&amp;s=gateway&amp;sr=8-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’Éveil de votre puissance intérieure</a> Anthony Robbins, J’ai Lu, 2013, aussi disponible sur Koober ici</li>
<li><a href="https://www.lisez.com/livre-de-poche/pnl-la-programmation-neuro-linguistique-poche-pour-les-nuls/9782754008792" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La PNL pour les nuls</a>, Kate Burton et Romilla Ready, First Éditions, 2008</li>
<li>Le <a href="http://www.pnl.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">portail français</a> de la programmation neuro-linguistique</li>
</ul>
<h3><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/top-podcast-a-decouvrir-2018" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Podcasts à écouter</a> :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.rfi.fr/emission/20190207-cerveau-detruire-planete-dopamine-bohler-bug-humain" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Notre cerveau nous oblige à détruire la planète</a>, émission “C’est pas du vent”, RFI, 7 février 2019</li>
<li><a href="https://thelifecoachschool.com/podcasts/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Coach Life School</a>, podcasts de Brooke Castillo</li>
<li><a href="https://changemavie.com/episodes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Change ma vie</a>, podcasts de Clotilde Dusoulier</li>
<li><a href="https://goodvibeblog.com/podcast/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LOA Recon</a>, podcasts de Jeannette Maw</li>
</ul>
</div>
</div>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<article class="sc-1t3kpr5-6 dKSaxR">
<div class="sc-1t3kpr5-0 fWWSVk"></div>
<div class="sc-1t3kpr5-1 PyxKR">
<div class="sc-1t3kpr5-2 kmwlOv">
<h4 class="sc-1t3kpr5-4 cRwwMj">Nora Léon Communications &amp; content manager</h4>
</div>
</div>
</article>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/la-pnl-pour-favoriser-le-bonheur-au-travail/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Do you want to boost your emotional intelligence with 3 questions ?</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/do-you-want-to-boost-your-emotional-intelligence-whith-3-questions/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/do-you-want-to-boost-your-emotional-intelligence-whith-3-questions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 05:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=7141</guid>

					<description><![CDATA[As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level. In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement others have identified along with the goals you want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually. To that end, start by asking yourself three questions&#8230;.. Excellent article written by Daniel Goleman and Michele Nevarez &#8211; HBR Boost Your Emotional Intelligence with These 3 Questions by Daniel Goleman and Michele Nevarez August 16, 2018 As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level. In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement others have identified along with the goals you want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually. To that end, start by asking yourself three questions: What are the differences between how you see yourself and how others see you? The first step, as with all learning, is to get a sense of how your self-perception (how you see yourself) differs from your reputation (how others see you). This is especially true for the development of emotional intelligence because we can be blind to, not to mention biased about, how we express and read the emotional components of our interactions. For example, most of us think that we’re good listeners, but very often that’s really not the case. Without this external reality check, it will be difficult for you to identify the ways that your actions affect your performance. Getting feedback from others can also provide proof of the necessity of shifting our behaviors and an impetus to do so. Furthermore, emotional intelligence can’t be boiled down to a single score, as is done with IQ. You can’t just say that you’re “good” or “bad” at emotional intelligence. There are four separate aspects of it, and we’re all better at some than others: self-awareness, self-management, social awareness, and relationship management. (Within these domains nests a total of 12 learned and learnable competencies). To give you the best sense of where the differences lie between your self-perception and your reputation, then, you should use a 360-degree feedback assessment that takes into account the multiple facets of EI. We use the Emotional and Social Competency Index, or ESCI-360 (a commercially available product one of us —Dan — developed with Richard Boyatzis of Case Western Reserve University and Korn Ferry’s Hay Group), but many organizations have their own assessments. The key is to find one that guarantees confidentiality to those giving you feedback, that is focused on development and not on performance assessment (which skews the feedback), and that can give you a detailed sense of where others gauge you differently than you gauge yourself. Another way to get an outside perspective on how your actions impact your relationships and your work is to work with a coach. A coach can help you delve under the surface and look at how your assumptions and personal narratives may be working against you. To find a well-trained coach, do your due diligence; coaching is not a licensed profession, so it is up to you to get references and to find out if a prospective coach has gone through a rigorous training program. If working with a coach is not feasible, find a learning partner instead, ideally a colleague whose opinions you trust and who would be willing to talk over how you are doing on a regular basis. What matters to you? When you get your feedback from an assessment or your coach, let that inform what you want to improve. But also consider what your goals are — how you want to get better at what you do now, or where you want to go in the future. When it comes to cultivating strengths in emotional intelligence, you’re at a huge disadvantage if you’re only interested because a colleague, your boss, or someone in HR said you should be. Your emotional intelligence is so tied up in your sense of self that being intrinsically motivated to make the effort matters more when changing longstanding habits than it does when simply learning a skill like budgeting. That means the areas that you choose to actively work on should lie at the intersection of the feedback you’ve gotten and the areas that are most important to your own aspirations. Ask yourself: Do you want to grow your capacity to take on a leadership position? Be a better team member? Exert greater positive influence? Get better at managing yourself, or keeping the goals that matter in focus? Or — your goals need not be only professional — do you want to have a better connection to your spouse or teenager? Understanding the impacts of your current EI habits relative to your goals will keep you going over the long haul as you do the work of strengthening your emotional intelligence. For example, let’s say you get feedback that you are not a great listener — but you think you are. Instead of taking this assessment as an attack, or simply dismissing it, step back and consider your goals: Perhaps you’ve said that you want to better connect, understand, and communicate with impact. How could listening well help you to do those things? Seeing the feedback in this light can help you position it as an opportunity for developing toward your goals, rather than a threat. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level.</p>
<p>In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement <em>others</em> have identified along with the goals <em>you</em> want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually.</p>
<p>To that end, start by asking yourself three questions&#8230;..</p>
<p>Excellent article written by Daniel Goleman and Michele Nevarez &#8211; HBR</p>
<div class="row ">
<div class="content-area--article article-header column">
<h1 class="article-hed">Boost Your Emotional Intelligence with These 3 Questions</h1>
<div class="byline">
<ul class="byline-list-digital-article byline-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="byline-list-digital-article byline-list">by</p>
<li><a href="https://hbr.org/search?term=daniel%20goleman">Daniel Goleman</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>and</p>
<ul class="byline-list-digital-article byline-list">
<li><a href="https://hbr.org/search?term=michele%20nevarez">Michele Nevarez</a></li>
</ul>
</div>
<div class="publication-date text-gray">August 16, 2018</div>
</div>
</div>
<section>
<div class="sticky-backdrop">
<div class="row">
<div class="content-area--article column width-76pct">
<div class="article-tools"></div>
</div>
</div>
</div>
</section>
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<div class="article article-first-row">
<div class="mbn pbn">
<figure><span style="font-weight: 300;">As the concept of emotional intelligence has gone global, we’ve watched professionals founder as they try to improve their emotional intelligence (or EI) because they either don’t know where to focus their efforts or they haven’t understood how to improve these skills on a practical level.</span></figure>
</div>
<p>In our work consulting with companies and coaching leaders, we have found that if you’re looking to develop particular EI strengths, it helps to consider areas for improvement <em>others</em> have identified along with the goals <em>you</em> want to achieve — and then to actively build habits in those areas rather than simply relying on understanding them conceptually.</p>
<p>To that end, start by asking yourself three questions:</p>
<h3>What are the differences between how you see yourself and how others see you?</h3>
<p>The first step, as with all learning, is to get a sense of how your self-perception (how you see yourself) differs from your reputation (how others see you).</p>
<p>This is especially true for the development of emotional intelligence because we can be blind to, not to mention biased about, how we express and read the emotional components of our interactions. For example, most of us think that we’re good listeners, but very often that’s <a href="https://hbr.org/2016/07/what-great-listeners-actually-do">really not the case</a>. Without this external reality check, it will be difficult for you to identify the ways that your actions affect your performance. Getting feedback from others can also provide proof of the necessity of shifting our behaviors and an impetus to do so.</p>
<p>Furthermore, emotional intelligence can’t be boiled down to a single score, as is done with IQ. You can’t just say that you’re “good” or “bad” at emotional intelligence. There are four separate aspects of it, and we’re all better at some than others: self-awareness, self-management, social awareness, and relationship management. (Within these domains nests a total of <a href="https://hbr.org/2017/02/emotional-intelligence-has-12-elements-which-do-you-need-to-work-on">12 learned and learnable competencies</a>).</p>
<p>To give you the best sense of where the differences lie between your self-perception and your reputation, then, you should use a 360-degree feedback assessment that takes into account the multiple facets of EI. We use the Emotional and Social Competency Index, or <a href="https://www.kornferry.com/emotional-intelligence-development-program/emotional-intelligence-how-it-works?utm_campaign=esci&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=textad&amp;gclid=CjwKCAjwyMfZBRAXEiwA-R3gMzg5var7Ik78MsQhxXRkftQiTf6-QHr_u0BXxTakTvzngVz2cvfRrhoC3HUQAvD_BwE">ESCI-360</a> (a commercially available product one of us —Dan — developed with Richard Boyatzis of Case Western Reserve University and Korn Ferry’s Hay Group), but many organizations have their own assessments. The key is to find one that guarantees confidentiality to those giving you feedback, that is focused on development and not on performance assessment (which skews the feedback), and that can give you a detailed sense of where others gauge you differently than you gauge yourself.</p>
<p>Another way to get an outside perspective on how your actions impact your relationships and your work is to work with a coach. A coach can help you delve under the surface and look at how your assumptions and personal narratives may be working against you. To find a well-trained coach, do your due diligence; coaching is not a licensed profession, so it is up to you to get references and to find out if a prospective coach has gone through a rigorous training program. If working with a coach is not feasible, find a learning partner instead, ideally a colleague whose opinions you trust and who would be willing to talk over how you are doing on a regular basis.</p>
<h3>What matters to you?</h3>
<p>When you get your feedback from an assessment or your coach, let that inform what you want to improve. But also consider what <em>your</em> goals are — how you want to get better at what you do now, or where you want to go in the future. When it comes to cultivating strengths in emotional intelligence, you’re at a huge disadvantage if you’re only interested because a colleague, your boss, or someone in HR said you should be. Your emotional intelligence is so tied up in your sense of self that being intrinsically motivated to make the effort matters more when changing longstanding habits than it does when simply learning a skill like budgeting.</p>
<div class="promo-contents">
<ul>
<li>
<div class="stream-item-info">
<div class="stream-item-info">
<div class="stream-item-info">
<ul class="byline byline-list line-height-tight">
<li></li>
</ul>
</div>
</div>
</div>
</li>
</ul>
</div>
<p>That means the areas that you choose to actively work on should lie at the intersection of the feedback you’ve gotten and the areas that are most important to your own aspirations. Ask yourself: Do you want to grow your capacity to take on a leadership position? Be a better team member? Exert greater positive influence? Get better at managing yourself, or keeping the goals that matter in focus? Or — your goals need not be only professional — do you want to have a better connection to your spouse or teenager? Understanding the impacts of your current EI habits relative to your goals will keep you going over the long haul as you do the work of strengthening your emotional intelligence.</p>
<p>For example, let’s say you get feedback that you are not a great listener — but you think you are. Instead of taking this assessment as an attack, or simply dismissing it, step back and consider your goals: Perhaps you’ve said that you want to better connect, understand, and communicate with impact. How could listening well help you to do those things? Seeing the feedback in this light can help you position it as an opportunity for developing toward your goals, rather than a threat.</p>
<div class="promo--right">
<div class="advertising">
<div id="DFP_IC_pos3" data-google-query-id="CNuB9cSyiukCFQuoUQodEdwOyw">
<div id="google_ads_iframe_/34363400/HBR_300x600_1__container__"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">What changes will you make to achieve these goals?</span></div>
</div>
</div>
</div>
<p>Once you’ve determined which EI skills you want to focus on, identify specific actions that you’ll take. If you’re working on becoming a better listener, for example, you might decide that when you’re conversing with someone you’ll take the time to pause, listen to what they have to say, and check that you understand before you reply. Keep it specific. That helps you change the target habit.</p>
<p>You should also take every naturally occurring opportunity to practice the skill you’re developing, no matter how small. You’re trying to train your brain to react differently in common situations, and the principle of neuroplasticity tells us that as a given brain circuit gets used more often, the connections within it become stronger. And the brain does not distinguish between home and work when it comes to changing your habits: Practice at home as well as at work, with your partner or teenager as you would with your boss or direct reports.</p>
<p>Spotting these opportunities to trot out your new habit requires a bit of extra awareness. At first this will take effort (and actually doing it might feel strange). But each time you do it, these new pathways in your brain strengthen their connection, making your new approach easier and more habitual. Soon you’ll find it more natural to pause and listen for a reply, for example, than to cut off the person you’re talking with in your excitement to respond. One day you will reach a neural landmark: The new habit will kick in automatically, without you having to make any effort. That means your new habit has replaced the old as your brain’s default circuit.</p>
<p>Here, too, a coach can be useful to you along the way, especially if they are explicitly trained in helping leaders and executives develop their EI strengths. From accessing the right kind of evaluation to observing you in action, a well-trained coach can work with you to identify personal narratives or habitual patterns of mind that undermine your ability to get out of your own way, and instead talk you through those days when life’s pressures force you back into your old, not-so-good habits.</p>
<p>By answering these questions and starting to change your routine reactions, you’ll be well on your way to figuring out the old habits that aren’t serving you well and transforming them into new, improved ones that do.</p>
</div>
</div>
</div>
<section class="authors mvl">
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<hr />
<div class="is-inline-block width-100pct">
<p class="mbn description-text "><a class=" font-size-22 font-tighten-most" href="https://hbr.org/search?term=daniel%20goleman&amp;search_type=search-all">Daniel Goleman</a>, best known for his writing on emotional intelligence, is Co-Director of the Consortium for Research on Emotional Intelligence in Organizations at Rutgers University. His latest book is <em><a href="https://www.keystepmedia.com/shop/12-leadership-competency-primers/#.W0eSpn4nYxc">Building Blocks of Emotional Intelligence</a></em>, a 12-primer set on each of the emotional intelligence competencies, and he offers training on the competencies through an online learning platform, <a href="https://store.geteverwise.com/enrollment/yRIiX3qSv8su">Emotional Intelligence Training Programs</a>. His other books include <em><a href="https://hbr.org/product/primal-leadership-with-a-new-preface-by-the-authors-unleashing-the-power-of-emotional-intelligence/16558H-HBK-ENG">Primal Leadership: Unleashing the Power of Emotional Intelligence</a></em> and <em><a href="https://www.amazon.com/Altered-Traits-Science-Reveals-Meditation/dp/0399184384/">Altered Traits: Science Reveals How Meditation Changes Your Mind, Brain, and Body</a>.</em></p>
</div>
<hr />
<div class="is-inline-block width-100pct">
<p><img decoding="async" class="left mrl" src="https://hbr.org/resources/images/article_assets/2018/08/Headshot08162018.jpg" alt="" /></p>
<p class="mbn description-text space-for-headshot"><a class=" font-size-22 font-tighten-most" href="https://hbr.org/search?term=michele%20nevarez&amp;search_type=search-all">Michele Nevarez</a>, an executive coach and seasoned HR executive, heads leadership development at <a href="https://www.keystepmedia.com/">Key Step Media</a> and directs the<a href="https://www.keystepmedia.com/coaching-training-programs/"> Daniel Goleman Emotional Intelligence Training</a> programs and Coaching Certification. She is also an Adjunct Faculty Member for <a href="http://uwcultivatingwellbeing.com/">Cultivating Well Being in the Workplace:</a> A Neuroscientific Approach, a program co-developed by the University of Wisconsin-Madison School of Business and the Center for Healthy Minds.</p>
</div>
</div>
</div>
</section>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/do-you-want-to-boost-your-emotional-intelligence-whith-3-questions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Place à la raison d&#8217;être des entreprises</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/place-a-la-raison-detre-des-entreprises/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/place-a-la-raison-detre-des-entreprises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 08:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=7121</guid>

					<description><![CDATA[L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016) maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&#8217;excellence pour accompagner vos transformations d&#8217;organisations et humaines. Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ HBR nous explique en quoi la raison d&#8217;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant ! #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife Entrez dans l’ère de la raison d’être Mag Le 09/01/2020 par Edgard Added   © MITCHELL LUO/UNSPLASH La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises. Des enjeux stratégiques Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business. Des dérives à anticiper Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. » Une cause nationale Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible. Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable. Edgard [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5>L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité.</h5>
<p>Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (<em>Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016)</em></p>
<p>maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&rsquo;excellence pour accompagner vos transformations d&rsquo;organisations et humaines. Parlons-en : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</a></p>
<p>HBR nous explique en quoi la raison d&rsquo;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant !</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Entrez dans l’ère de la raison d’être <span class="info-limited">Mag</span></h1>
<div class="date">Le 09/01/2020</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/">Edgard Added</a></div>
<div class="social-sharebar">
<p><span class="com-number"> </span></p>
<div class="sharebar" data-sharebar=""></div>
</div>
<header class="social-sharebar-header headroom">
<div class="sharebar" data-sharebar="">
<div class="purchase-link"></div>
</div>
</header>
<p><img decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2020.2F01.2Faviron.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/310%2C116/crop-zone/0%2C0-620x230/aviron.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© MITCHELL LUO/UNSPLASH</em></div>
<div></div>
<h2 class="chapo">La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle.</h2>
<p>Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises.</p>
<h2 class="intertitle">Des enjeux stratégiques</h2>
<p>Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance.</p>
<p>Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie.</p>
<p>Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel.</p>
<p>Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business.</p>
<div id="Pave-Haut2-Desktop_5e9d5b26f3e37" class="ads-core-placer" data-ads-core="{&quot;device&quot;:&quot;desktop&quot;,&quot;type&quot;:&quot;Pave-Haut2-Desktop&quot;}" data-google-query-id="CPPl2IHJ9ugCFUbg1QodXpENVQ">
<div id="google_ads_iframe_/228216569/HBRFrance/strategie-autres/Article/Pave-Haut2-Desktop_0__container__"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">Des dérives à anticiper</span></div>
</div>
<p>Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique.</p>
<p>Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise.</p>
<p>La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. »</p>
<h2 class="intertitle">Une cause nationale</h2>
<p>Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible.</p>
<p>Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise.</p>
<p>Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia.</p>
<p>La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable.</p>
<div class="subscriber-zone">
<div class="subscriber-wrapper">
<div class="subscriber-border"></div>
</div>
</div>
</div>
<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/"><img decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Fe-added-mai-2011-hd-03.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/100%2C100/crop-zone/0%2C0-200x200/e-added-mai-2011-hd-03.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></div>
<div class="wrapper-author">
<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Edgard Added</p>
<div class="desc-author">Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de la raison d’être au Medef, à Paris, le 28 janvier 2020.</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/place-a-la-raison-detre-des-entreprises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;intelligence émotionnelle dans nos entreprises, oui mais comment ? !</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/lintelligence-emotionnelle-dans-nos-entreprises-oui-mais-comment/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/lintelligence-emotionnelle-dans-nos-entreprises-oui-mais-comment/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6655</guid>

					<description><![CDATA[#intelligenceemotionnelle &#124; Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&#8217;humain. L&#8217;intelligence émotionnelle devient  »l&#8217;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&#8217;humain et à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : depuis le top management jusqu&#8217;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&#8217;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel L&#8217;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable ! LEA SURUGUE Le 18/10 à 06:00 &#8211; Les échos executive Tendance Dans un monde du travail en pleine mutation, l&#8217;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&#8217;adapter aux changements. Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&#8217;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&#8217;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&#8217;étude estiment par ailleurs qu&#8217;il ne sera bientôt plus possible de faire l&#8217;impasse sur cette compétence. Boom de l&#8217;intelligence artificielle Le concept d&#8217;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&#8217;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&#8217;occupent pas des postes managériaux. La  montée en puissance de l&#8217;intelligence artificielle qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&#8217;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&#8217;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  relationnel et moins de technicité . &#8216;L&#8217;intelligence émotionnelle n&#8217;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&#8217;est que face à la montée de l&#8217;automatisation et de l&#8217;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&#8217;agit d&#8217;une compétence unique à l&#8217;Homme, qui ne risque pas d&#8217;être &#8216;automisée&#8217; de sitôt&#8216;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute. Priorité à la formation Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&#8217;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&#8217;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &#8216;Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&#8217;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&#8217;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&#8217;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés&#8216;, précise Jérôme Buvat. Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&#8217;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&#8217;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&#8217;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&#8217;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle. Ces formations à l&#8217;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&#8217;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&#8217;école et dans les cursus de formation supérieure. Par ailleurs, le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&#8217;évaluation des personnels. &#8216;Valoriser au sein de l&#8217;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&#8217;agit d&#8217;en faire des &#8216;role models&#8216; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&#8217;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter&#8216; conclut Jérôme Buvat. &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#intelligenceemotionnelle |</p>
<p>Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&rsquo;humain. L&rsquo;intelligence émotionnelle devient  »l&rsquo;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&rsquo;humain et à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : depuis le top management jusqu&rsquo;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&rsquo;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel</p>
<header class="main-header-article">
<h2 class="title-article">L&rsquo;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable !</h2>
<div class="meta"><span class="meta-author">LEA SURUGUE </span><time class="meta-date" datetime="2019-10-18T06:00:40+02:00">Le 18/10 à 06:00</time> &#8211; Les échos executive</div>
<div></div>
<div class="meta"><span class="tag-chapo" style="color: #000000;">Tendance</span><span style="color: #000000;"> Dans un monde du travail en pleine mutation, l&rsquo;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&rsquo;adapter aux changements.</span></div>
</header>
<div class="main-content content-article">
<div class="paywall">
<p>Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&rsquo;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&rsquo;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&rsquo;étude estiment par ailleurs qu&rsquo;il ne sera bientôt plus possible de faire l&rsquo;impasse sur cette compétence.</p>
<h3 class="intertitre">Boom de l&rsquo;intelligence artificielle</h3>
<p>Le concept d&rsquo;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&rsquo;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&rsquo;occupent pas des postes managériaux.</p>
<p>La  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0602026840382-pour-deux-tiers-des-salaries-des-robots-sont-preferables-a-un-manager-332430.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">montée en puissance de l&rsquo;intelligence artificielle</a> qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&rsquo;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0600768813698-bientot-un-leadership-augmente-328686.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">relationnel et moins de technicité</a> . &lsquo;<i>L&rsquo;intelligence émotionnelle n&rsquo;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&rsquo;est que face à la montée de l&rsquo;automatisation et de l&rsquo;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une compétence unique à l&rsquo;Homme, qui ne risque pas d&rsquo;être &lsquo;automisée&rsquo; de sitôt</i>&lsquo;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute.</p>
<h3 class="intertitre">Priorité à la formation</h3>
<p>Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&rsquo;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&rsquo;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &lsquo;<i>Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&rsquo;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&rsquo;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés</i>&lsquo;, précise Jérôme Buvat.</p>
<p>Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&rsquo;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&rsquo;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&rsquo;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&rsquo;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle.</p>
<p>Ces formations à l&rsquo;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&rsquo;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&rsquo;école et dans les cursus de formation supérieure.</p>
<p>Par ailleurs, <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/recrutement/0211746947176-a-quand-un-quotient-emotionnel-sur-le-cv-305207.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&rsquo;évaluation des personnels.</a> &lsquo;<i>Valoriser au sein de l&rsquo;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&rsquo;agit d&rsquo;en faire des &lsquo;</i>role models<i>&lsquo; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter</i>&lsquo; conclut Jérôme Buvat.</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/lintelligence-emotionnelle-dans-nos-entreprises-oui-mais-comment/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La CNV au travail ou comment favoriser le succès des entreprises</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/cnv-au-travail/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/cnv-au-travail/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 09:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6635</guid>

					<description><![CDATA[Pour une communication plus apaisée, et si on adoptait la CNV au travail ? 22 juillet 2019 #CNV &#124; L&#8217;essayer, c&#8217;est l&#8217;adopter ! Certes, mais c&#8217;est une pratique régulière, et un entrainement  de chaque instant qui nécessitent une maîtrise de soi et de ses émotions. Bref, qui nécessite de faire preuve d&#8217;intelligence émotionnelle. Le succès de la transformation de nos entreprises repose désormais sur l&#8217;humain et l&#8217;alignement réel des valeurs et pratiques des organisations. maintenant Demain l&#8217;a parfaitement compris et vous accompagne à la fois pour trouver vos valeurs réelles et à la fois à embarquer vos collaborateurs dans une aventure humaine authentique fédérée autour de vos valeurs. Plutôt alléchant, non ? 🙂 On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #communication #intelligenceemotionnelle #developpementpersonnel #transformation #intelligencecollective Le mail lui a échappé. Ou plutôt, Louisa n’a pas tourné son clavier sept fois entre ses mains avant d’appuyer sur “envoi”. Ça y est, Robin l’a reçu. De loin, la jeune femme voit le visage de son collègue se crisper. Bientôt, les pommettes tournent au carmin. Un regard furibond traverse l’open-space. Puis, tel un ressort, Robin saute de sa chaise. Louisa se rapetisse sur la sienne. Il marche vivement vers elle. C’est un boulet de canon propulsé à pleine vitesse. Impact dans 3, 2, 1… La violence verbale est dangereuse pour la santé. Pour le bon déroulement de la journée de chacun, nous nous réservons le droit de passer sous silence cette conversation houleuse. En tout cas, nous espérons qu’à présent vous imaginez pourquoi nous avons tous besoin de la communication non violente au bureau (et dans la vie). Voici un petit récap’ pour vous indiquer à quoi elle sert, quels en sont les grands principes et vous donner des pistes pour l’utiliser dès demain au travail. Prêts ? Un peu d’histoire Mise au point par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg (1934 &#8211; 2015), la communication non violente (abrégée en “CNV”) est un processus d’échange visant à être bienveillant avec soi et à s’écouter pour ensuite mieux se lier à l’autre. Cette méthode &#8211; que certains considèrent comme un art de vivre &#8211; tend vers l’analyse de ses sentiments et ses besoins pour entrer en communication de manière vraie, empathique, authentique et surtout responsable avec autrui. Le terme “non violent” est une référence à l’ahiṃsā (“non violent” en hindou) de Gandhi. Il désigne à l’origine la forme pacifique de résistance qui a conduit l’Inde à l’indépendance. Il a été repris par Rosenberg pour son éloquente symbolique. Le principe de la CNV Toujours selon Rosenberg, la CNV a pour enjeu de nous aider à communiquer avec le cœur même dans des situations de conflit, grâce à trois étapes complémentaires et successives. Pour mieux comprendre ce fonctionnement, nous avons interrogé deux expertes de la CNV : Cyrine Hayouni, formatrice en communication relationnelle, coach et conférencière, ainsi que Clémentine Lego, artisan de la relation, coach professionnel, médiatrice en Communication Non-Violente (CNV) et auteure du livre Ces liens qui nous révèlent aux éditions Leduc.s. Voici donc les trois enjeux principaux de la CNV : 1. L’auto-empathie Cyrine et Clémentine sont formelles, on peut difficilement aller parler à l’autre sans avoir pris un temps de clarification pour soi. Et ce qui est bénéfique dans la CNV, nous explique Clémentine, c’est que c’est « un outil bienveillant et empathique. » Pour elle, cette méthode « aide à reconnaître ses émotions et ses besoins. Rosenberg disait que la violence, quelle que soit sa forme, est l’expression tragique de besoins insatisfaits. Or, en identifiant ses émotions et ses besoins, on ouvre les portes pour se connecter aux autres. » Elle poursuit : « La CNV sert notamment à exprimer des émotions (agréables ou désagréables, c’est important de dire aussi ce qui va bien !), sans être pour autant violent. Cela responsabilise les relations car on accepte ce que l’on ressent comme nous appartenant. De plus, on ne fait pas de reproches à l’autre. Et enfin, on prend le temps de lui partager ce qui est vivant en nous. Cela crée une proximité, une confiance et une ouverture à l’autre qui métamorphosent complètement la teneur des discussions. » L’exemple : quand je vois que mes objectifs trimestriels sont trop élevés pour que je les atteigne, je ressens du découragement, de la colère et de l’agacement. Une fois que j’ai accueilli ces sentiments comme ma réaction dans cette situation, je peux réfléchir aux solutions à mettre en place pour réduire ma charge de travail et formuler, pour moi, une demande pacifique pour que mon boss adapte la feuille de route. Et comme je vais la formuler de manière apaisée en expliquant le pourquoi de ma demande, j’ai beaucoup plus de chances qu’il accepte. 2. L’expression authentique Le principe : dire ce qui se passe en nous clairement et de manière à ce que l’interlocuteur comprenne et accepte ce message Cyrine nous explique en quoi elle consiste et pourquoi il est important de la formuler d’une certaine façon : « Si on aborde l’autre en lui parlant de comment on se sent et de ce dont on a besoin, plutôt que de ce qu’on lui reproche, cela facilite énormément l’échange. » L’exemple : « Quand pendant la réunion j’ai évoqué tel sujet et tu m’as coupé la parole pour rectifier, je me suis sentie mal à l’aise parce que j’aurais eu besoin d’aller au bout de mon propos. » 3. L’empathie Le principe : écouter et recevoir avec bienveillance le message de la personne en face, de façon à instaurer un réel dialogue. Cyrine l’assure, « Il est beaucoup plus facile de parler à quelqu’un quand on envisage que son point de vue est aussi valable que le nôtre. Je peux dire les choses tranquillement, de mon point de vue, de la manière dont j’ai vécu la situation. Et cela tout en sachant que cela reste ma perception propre, et en évitant de l’imposer au reste du monde. Partant de ce constat, c’est plus facile d’aborder les choses. » L’exemple : « &#8211; Voici ce que j’ai compris et observé de telle situation. Est-ce que c’était cela pour toi ? &#8211; Non, je pensais plutôt que c’était (…) » Pour Cyrine, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header class="hdl9e2-2 kEKYjw">
<h3 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">Pour une communication plus apaisée, et si on adoptait la CNV au travail ?</h3>
<ul class="sc-1qc42fc-4 jyEoZz">
<li class="sc-1qc42fc-0 htSwCK stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq">22 juillet 2019</span></li>
</ul>
<div class="hdl9e2-15 jAcEVK"><img decoding="async" class="hdl9e2-16 cFBCJt" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/article/image/1210/156379/Communication-non-violente-3.jpg" /></div>
</header>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<div class="sc-11obzva-1 kGsqaf article">
<p>#CNV |</p>
<p>L&rsquo;essayer, c&rsquo;est l&rsquo;adopter ! Certes, mais c&rsquo;est une pratique régulière, et un entrainement  de chaque instant qui nécessitent une maîtrise de soi et de ses émotions. Bref, qui nécessite de faire preuve d&rsquo;intelligence émotionnelle. Le succès de la transformation de nos entreprises repose désormais sur l&rsquo;humain et l&rsquo;alignement réel des valeurs et pratiques des organisations. maintenant Demain l&rsquo;a parfaitement compris et vous accompagne à la fois pour trouver vos valeurs réelles et à la fois à embarquer vos collaborateurs dans une aventure humaine authentique fédérée autour de vos valeurs. Plutôt alléchant, non ? 🙂 On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #communication #intelligenceemotionnelle #developpementpersonnel #transformation #intelligencecollective</p>
<p><em>Le mail lui a échappé. Ou plutôt, Louisa n’a pas tourné son clavier sept fois entre ses mains avant d’appuyer sur “envoi”. Ça y est, Robin l’a reçu. De loin, la jeune femme voit le visage de son collègue se crisper. Bientôt, les pommettes tournent au carmin. Un regard furibond traverse l’open-space. Puis, tel un ressort, Robin saute de sa chaise. Louisa se rapetisse sur la sienne. Il marche vivement vers elle. C’est un boulet de canon propulsé à pleine vitesse. Impact dans 3, 2, 1…</em></p>
<p>La violence verbale est dangereuse pour la santé. Pour le bon déroulement de la journée de chacun, nous nous réservons le droit de passer sous silence cette conversation houleuse. En tout cas, nous espérons qu’à présent vous imaginez pourquoi nous avons tous besoin de la communication non violente au bureau (et dans la vie).</p>
<p>Voici un petit récap’ pour vous indiquer à quoi elle sert, quels en sont les grands principes et vous donner des pistes pour l’utiliser dès demain au travail. Prêts ?</p>
<h3>Un peu d’histoire</h3>
<p>Mise au point par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg (1934 &#8211; 2015), la communication non violente (abrégée en “CNV”) est <strong>un processus d’échange visant à être bienveillant avec soi</strong> et à s’écouter pour ensuite mieux se lier à l’autre.</p>
<p>Cette méthode &#8211; que certains considèrent comme un art de vivre &#8211; tend vers l’analyse de ses sentiments et ses besoins pour entrer en communication de manière vraie, empathique, authentique et surtout responsable avec autrui.</p>
<p>Le terme “non violent” est une référence à l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahimsa" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><em>ahiṃsā</em></a> (“non violent” en hindou) de Gandhi. Il désigne à l’origine la forme pacifique de résistance qui a conduit l’Inde à l’indépendance. Il a été repris par Rosenberg pour son éloquente symbolique.</p>
<h3>Le principe de la CNV</h3>
<p>Toujours selon Rosenberg, la CNV a pour enjeu de <strong>nous aider à communiquer avec le cœur même dans des situations de conflit</strong>, grâce à trois étapes complémentaires et successives. Pour mieux comprendre ce fonctionnement, nous avons interrogé deux expertes de la CNV : Cyrine Hayouni, formatrice en communication relationnelle, coach et conférencière, ainsi que Clémentine Lego, artisan de la relation, coach professionnel, médiatrice en Communication Non-Violente (CNV) et auteure du livre <em>Ces liens qui nous révèlent</em> aux éditions Leduc.s. Voici donc les trois enjeux principaux de la CNV :</p>
<h4>1. L’auto-empathie</h4>
<p>Cyrine et Clémentine sont formelles, <strong>on peut difficilement aller parler à l’autre sans avoir pris un temps de clarification pour soi</strong>.</p>
<p>Et ce qui est bénéfique dans la CNV, nous explique Clémentine, c’est que c’est « <em>un outil bienveillant et empathique.</em> » Pour elle, cette méthode « <em>aide à reconnaître ses émotions et ses besoins. Rosenberg disait que la violence, quelle que soit sa forme, est l’expression tragique de besoins insatisfaits. Or, en identifiant ses émotions et ses besoins, on ouvre les portes pour se connecter aux autres. »</em><br />
Elle poursuit : « <em>La CNV sert notamment à <strong>exprimer des émotions</strong> (agréables ou désagréables, c’est important de dire aussi ce qui va bien !), <strong>sans être pour autant violent</strong>. Cela responsabilise les relations car on accepte ce que l’on ressent comme nous appartenant. De plus, on ne fait pas de reproches à l’autre. Et enfin, on prend le temps de lui partager ce qui est vivant en nous. Cela crée une proximité, une confiance et une ouverture à l’autre qui métamorphosent complètement la teneur des discussions.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> : quand je vois que mes objectifs trimestriels sont trop élevés pour que je les atteigne, je ressens du découragement, de la colère et de l’agacement. Une fois que j’ai accueilli ces sentiments comme ma réaction dans cette situation, je peux réfléchir aux solutions à mettre en place pour réduire ma charge de travail et formuler, pour moi, une demande pacifique pour que mon boss adapte la feuille de route. Et comme je vais la formuler de manière apaisée en expliquant le pourquoi de ma demande, j’ai beaucoup plus de chances qu’il accepte.</p>
<h4>2. L’expression authentique</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : dire ce qui se passe en nous clairement et de manière à ce que l’interlocuteur comprenne et accepte ce message</p>
<p>Cyrine nous explique en quoi elle consiste et pourquoi il est important de la formuler d’une certaine façon : « <em>Si on aborde l’autre en lui parlant de comment on se sent et de ce dont on a besoin, plutôt que de ce qu’on lui reproche, cela facilite énormément l’échange.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> : « <em>Quand pendant la réunion j’ai évoqué tel sujet et tu m’as coupé la parole pour rectifier, je me suis sentie mal à l’aise parce que j’aurais eu besoin d’aller au bout de mon propos.</em> »</p>
<h4>3. L’empathie</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : écouter et recevoir avec bienveillance le message de la personne en face, de façon à instaurer un réel dialogue.</p>
<p>Cyrine l’assure, « <em>Il est beaucoup plus facile de parler à quelqu’un quand on envisage que son point de vue est aussi valable que le nôtre. Je peux dire les choses tranquillement, de mon point de vue, de la manière dont j’ai vécu la situation. Et cela tout en sachant que cela reste ma perception propre, et en évitant de l’imposer au reste du monde. Partant de ce constat, c’est plus facile d’aborder les choses.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> :<br />
« <em>&#8211; Voici ce que j’ai compris et observé de telle situation. Est-ce que c’était cela pour toi ?</em><br />
<em>&#8211; Non, je pensais plutôt que c’était (…) »</em><br />
Pour Cyrine, quand on accepte le témoignage de l’autre comme tout aussi valide que le sien, c’est plus facile de se rencontrer, de se comprendre. Cela crée du lien et du respect.</p>
<p>Clémentine précise que cette posture empathique « <em>permet au cours d’une crise, d’avoir une écoute sensible, d’entendre ce qui se passe réellement pour l’autre. Après, on décide si on est d’accord ou pas. Mais quoi qu’il se passe, on instaure un dialogue de qualité et on est dans la réponse plutôt que la réaction, loin de la réaction primaire qu’amènent les <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/travail-emotions-hypersensibilite" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">émotions fortes</a> qui ne sont pas canalisées en amont. Être en empathie avec soi-même et avec les autres permet de faire circuler de bonnes et belles énergies. On se sent mieux avec soi-même et avec les autres</em>. »</p>
<h4>Comment favoriser la réussite de ces trois étapes ?</h4>
<p>Deux conditions préalables sont nécessaires :</p>
<ul>
<li><strong>Une intention claire</strong> des deux parties de favoriser l’écoute, le dialogue et la compréhension</li>
</ul>
<p>Ce processus change tout au dénouement de la discussion, comme nous l’assure Cyrine. « <em>Quand je convoque une réunion, que je parle à quelqu’un, il faut d’abord avoir clarifié mon intention. Est-ce créer de l’harmonie dans l’équipe, de laisser la place à l’innovation, de faire contribuer chacun ou est-ce plutôt imposer mon point de vue ou ma décision ? C’est décisif pour faire aboutir favorablement une discussion que l’intention soit bienveillante.</em> »</p>
<ul>
<li><strong>Une concentration sur l’écoute</strong> et le fait d’être vraiment dans “l’ici et maintenant”.</li>
</ul>
<p>En somme, ces quatre étapes sont, d’après Clémentine, « <em>le moyen de développer l’empathie tout d’abord avec soi-même puis avec les autres. Cela contribue à la bienveillance. Au lieu d’utiliser le « tu » qui tue on parle avec le « je », cela change déjà pas mal de choses… La CNV transforme en outre le « ou » en « et », pour ne plus être dans la dualité et l’opposition mais dans la conciliation et l’association.</em> »</p>
<h3>Quels sont les bienfaits de cette méthode au travail ?</h3>
<p>Au bureau, la CNV est une baguette magique pour :</p>
<ul>
<li>Mieux communiquer avec<a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/comment-manager-son-manager" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"> son manager</a> et lui faire des retours constructifs sur son mode de management, tout en douceur ;</li>
<li>Formuler à son chef une demande quelle qu’elle soit : sur les modes de communication, les objectifs fixés, <a href="https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/comment-negocier-son-salaire" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">le salaire</a>…</li>
<li>Partager un ressenti négatif, une déception, en étant cependant dans la construction et dans la recherche de solutions ;</li>
<li>Tuer dans l’œuf des <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/gerer-conflits-travail-collegues" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">conflits</a> avec ses collègues ;</li>
<li>Partager de façon non dogmatique son point de vue sur la stratégie, l’organisation ou les étapes d’un projet ;</li>
<li>Installer ou rétablir la <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/management-construire-confiance-travail" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">confiance</a> avec un collègue ou un supérieur hiérarchique.</li>
</ul>
<h3>Comment pratiquer la CNV ?</h3>
<p>L’expression de la communication non violente se fait en quatre étapes.</p>
<h4>1. L’observation</h4>
<p>Il s’agit là de la phase d’introspection. L’idée est de repérer toutes les pensées, positives et surtout négatives, derrière une situation pour comprendre dans quel état émotionnel on est.</p>
<p>« <em>La première étape essentielle, c’est l’observation. Cela consiste à comprendre la situation sans la juger. À être le plus objectif possible sur ce qui se passe. À essayer de ne pas y plaquer des jugements, ne pas faire jouer la salle des archives (soit, ruminer le passé) et rester le plus factuel possible.</em> » explique Cyrine.</p>
<h4>2. L’identification d’un sentiment</h4>
<p>Grâce à l’observation, on peut sentir comment était notre température intérieure et mettre le doigt sur notre sentiment dominant. La CNV propose de l’affiner autant que possible via des listes de plusieurs centaines d’états émotionnels distincts.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : pour la colère, en allant crescendo, on peut citer : agacé, énervé, contrarié, courroucé, saturé, ulcéré, fâché, gonflé à bloc, sur le point d’exploser, frémissant de colère, furieux, dans une colère noire, furibond, en rage, fulminant de rage…)</p>
<h4>3. La reconnaissance d’un besoin</h4>
<p>Le sentiment désagréable induit la présence d’un ou plusieurs besoins inassouvis. Pour Rosenberg, ils sont universels et communs à tous les Hommes, seules les “stratégies” pour les combler diffèrent.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : si une personne a besoin d’être plus à l’aise financièrement, l’entreprise peut lui payer du sport, une formation ou une complémentaire si elle ne peut pas augmenter son salaire)…</p>
<p>Dans chaque situation, le besoin peut être différent. Il faut donc savoir auquel on a affaire pour pouvoir dénouer le problème.</p>
<h4>4- La demande</h4>
<p>Elle doit être humble, ouverte, précise, formulée clairement et positivement. Et surtout, elle ne doit pas avoir d’exigence, elle doit être négociable.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : « <em>Quand je vois que je ne suis pas mentionnée dans la présentation de notre travail commun devant notre hiérarchie, je me sens déçue et vexée. J’ai besoin d’être reconnu-e et considéré-e pour ce travail au même titre que toi, puisque j’ai tout autant contribué. La prochaine fois que tu présenteras un projet sur lequel nous aurons travaillé ensemble, serais-tu d’accord pour mettre mon nom à côté du tien ?</em> »</p>
<h3>Cahier d’exercices pratiques</h3>
<p>Pour apprendre, rien de mieux que la pratique. Voici quelques exercices proposés par Cyrine et Clémentine pour vous entraîner.</p>
<h3>Poser les bases du dialogue</h3>
<p><strong>Le principe</strong> : écrire son intention pour la discussion qui va suivre.</p>
<p>Cyrine remarque que souvent, on confond deux objectifs : avoir raison et comprendre la raison pour laquelle une décision a été prise. Il faut avoir de l’humilité de creuser pour comprendre ses motivations profondes et ainsi poser de meilleures bases pour dialoguer.</p>
<h4>La gratitude</h4>
<p>À utiliser dès que possible à l’oral et à l’écrit sans modération. Remercier pour établir des relations respectueuses. Clémentine pense notamment aux réponses par écrit par mail ou autres outils de communication. En voulant aller vite, nous oublions souvent ce geste simple et gratifiant.</p>
<h3>Le lâcher de chacal</h3>
<p><strong>Le principe</strong> : “écrire, déchirer, brûler”</p>
<p>Cyrine propose d’écrire sur une feuille volante (qui sera jetée ensuite) tout ce qu’on a en tête de négatif, désagréable, frustrant, colérique sur une personne ou une situation, sans se censurer. « <em>Parfois</em>, assure-t-elle, <em>on est débordé par les émotions. Donc, lâcher sa colère sur papier avant de parler est clé, surtout pour les extravertis et les émotifs, qui pourraient la lâcher sur l’autre à la place !</em> »</p>
<h4>Le “vis ma vie”</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : se mettre dans la peau de l’autre.</p>
<p>Qu’est-ce que j’imagine qu’il perçoit ou qu’il comprend de là où il est ? Que peut-il penser de cette situation ? Se poser de telles questions permet de « <em>de voir que nos deux points de vue sont valables. Cela efface la notion d’avoir tort ou raison et cela permet de co-construire</em>», assure Cyrine.</p>
<h4>Le bonhomme griffonné</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : ralentir pour clarifier une situation avant d’agir.</p>
<p>Pour comprendre les étapes de la CNV, Clémentine dessine un bonhomme. « <em>Il y a la tête, le cœur, le ventre et les jambes. Ils correspondent à : la partie mentale, la partie des sentiments, les besoins et la demande ou l’action, selon le contexte. Si on arrive à prendre en compte les 4 dimensions, on intègre toutes les composantes de la CNV. En Occident, on va plus vite que la musique. On passe de la tête à l’action. Mais si on ralentit et qu’on intègre la dimension du cœur (émotions) et du ventre (besoins), on gagne en puissance, car on a fait un travail pour clarifier ce qu’on ressent et de ce dont on a besoin.</em> »</p>
<h3>Quelles limites à la CNV ?</h3>
<h4>1. La réciprocité avortée</h4>
<p>La CNV nécessite que la personne en face soit un minimum réceptive au dialogue, que son intention soit d’échanger de manière constructive. Si c’est quelqu’un de trop empli par la colère et qui ne travaille pas sur lui, ou alors qu’il est sur son téléphone et ne se sent pas concerné, la CNV a peu de chances d’aboutir.</p>
<h4>2. Une condition sine qua non</h4>
<p>Elle fonctionne mieux si les deux personnes connaissent la méthode, même si Cyrine nous assure qu’elle l’utilise tout aussi bien si ce n’est pas le cas.</p>
<h4>2. La manipulation</h4>
<p>La CNV peut donner lieu à de la manipulation. Certains arguent que comme elle passe a priori pour bienveillante, elle peut cacher des desseins crapuleux (notamment chez les pervers narcissiques) qui visent à soumettre l’autre sans en avoir l’air. Méfiance, donc !</p>
<h4>3. La prise de hauteur impossible</h4>
<p>Face à des sentiments envahissants, il peut être difficile de se mettre dans une position d’observateur pour prendre de la hauteur, ce qui est néanmoins nécessaire pour instaurer un dialogue sain. Le mieux alors est de laisser décanter ses émotions un jour ou deux, de les observer calmement, avant d’en parler.</p>
<h3>En un mot</h3>
<p>Les fervents défenseurs de la CNV sont convaincus que si elle était appliquée au quotidien, les échanges, qu’ils soient professionnels ou intimes, s’en trouveraient fluidifiés.</p>
<p>D’ailleur selon Cyrine, la CNV convient à tous types de personnalités, et n’apporte que du positif. « <em>Pour les gens qui ne disent jamais rien, elle prépare à dire, en posant les mots. À partager les choses sereinement, sans avoir peur que ce soit mal pris. Elle permet de ne surtout ne pas attendre qu’une situation pourrisse. Et pour ceux qui sont trop spontanés, qui disent tout tout de suite et de manière violente, de réussir à s’approprier leurs émotions et à construire un dialogue qui ne blesse pas la personne en face. Dans les deux cas, on évacue deux écueils aux conséquences dramatiques : le cas de figure où on ne se respecte pas soi même en ne disant rien, et celui où on ne respecte pas l’autre en disant tout trop vite et avec trop de fougue.</em> »</p>
<p>La CNV libérerait donc la parole et permettrait de construire des relations saines et authentiques, tout en étant en accord avec soi-même. « <em>Plus on pratique, plus on grandit et nos relations s’enrichissent. Il y a quelque chose d’assez lumineux là-dedans</em> » conclut Clémentine.</p>
<p><em>Photo by WTTJ</em></p>
</div>
</div>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<article class="sc-1t3kpr5-4 iQuWuf">
<div class="sc-1t3kpr5-0 fWWSVk"><span style="font-size: 14px;">Nora Léon </span><span style="font-size: 14px;">Communications &amp; content manager</span></div>
</article>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/cnv-au-travail/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>7 Reasons Why Emotional Intelligence Is One Of The Fastest-Growing Job Skills</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 07:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6630</guid>

					<description><![CDATA[#EmotionalIntelligence &#124; Here&#8217;s why hiring managers say they often value emotional intelligence more highly than IQ. So inspiring ! #whatinspiresme #personaldevelopment #humanresources  # leadership [SOURCE PHOTOS: FLICKR USERS LAURYN, LADYDRAGONFLYCC &#8211; &#62;;&#60;] BY HARVEY DEUTSCHENDORF According to the World Economic Forum’s Future of Jobs Report, emotional intelligence will be one of the top 10 job skills in 2020. The awareness that emotional intelligence is an important job skill, in some cases even surpassing technical ability, has been growing in recent years. In a 2011 Career Builder Survey of more than 2,600 hiring managers and human resource professionals, 71% stated they valued emotional intelligence in an employee over IQ; 75% said they were more likely to promote a highly emotionally intelligent worker; and 59% claimed they’d pass up a candidate with a high IQ but low emotional intelligence. The question, then, is why companies are putting such a high premium on emotional intelligence. Here are seven of the top reasons why highly emotionally intelligent candidates are so valuable. 1. THEY CAN HANDLE PRESSURE HEALTHILY Dealing with workplace pressures and functioning well under stress demands an ability to manage our emotions. People with higher levels of emotional intelligence are more aware of their internal thermometer and therefore better able to manage their stress levels. They tend to have better-developed coping mechanisms and healthy support systems that keep working effectively even in tough situations. The increasing rate of change in the workplace is likely to increase work-related stress and boost the value of those who can manage it. 2. THEY UNDERSTAND AND COOPERATE WITH OTHERS People with highly developed emotional intelligence are less defensive and more open to feedback, especially when it involves areas of improvement. As teamwork becomes increasingly important in the workplace, people who are able to understand and get along with others will become ever more sought after. Highly emotionally intelligent people have well-developed people skills that let them build relationships with a diverse range of people across many cultures and backgrounds. That’s an asset in an increasingly globalized workplace. 3. THEY’RE GOOD LISTENERS Everyone wants to be heard and understood. The ability to listen well and respond to others is crucial for developing strong working relationships. Many of us, though, aren’t as good as we could be at really listening to what others are saying. Because of their ability to understand others, highly emotionally intelligent people are in a better position to put their own emotions and desires aside and take others into account. Their ability to pick up on people’s emotions, through tone of voice and body language, come in handy in team settings. 4. THEY’RE MORE OPEN TO FEEDBACK Open, timely, and honest feedback is essential to job performance–especially at a time when annual performance reviews are in decline. People with highly developed emotional intelligence are less defensive and more open to feedback, especially when it involves areas of improvement. Their high level of self-regard lets them look positively at areas where they can do better, rather than taking feedback personally. 5. THEY’RE EMPATHETIC Highly emotionally intelligent people are in a better position to put their own emotions and desires aside and take others’ into account. Collaboration doesn’t just present logistical issues–it also comes down to responding to teammates’ feelings. People with high emotional intelligence are able to use their sensitivity to where others are coming from to build trust and cohesiveness. This allows teams to focus on the task at hand rather than become embroiled in internal bickering and politics. Their sensitivity to the needs of others acts as a lubricant that helps team members work together. 6. THEY SET AN EXAMPLE FOR OTHERS TO FOLLOW Highly emotionally intelligent people don’t get easily flustered when things don’t go according to plan. And their knack for getting along with others makes it more likely that others will take note and try to emulate them. That’s why high emotional intelligence is a key to influencing people in an organization regardless of official title. An ability to rise above daily irritations earns people with high emotional intelligence the respect from those above them as well as from their colleagues. 7. THEY MAKE MORE THOUGHTFUL AND THOROUGH DECISIONS Because of their ability to see things clearly from another’s point of view, highly emotionally intelligent people are able to make better judgements about how their decisions will impact others. Not only does this result in better decision making overall, but it also helps manage damage control when certain decisions lead to negative consequences. Being able to judge the outcomes of their choices lets highly emotionally intelligent people behave more proactively. People who show an enhanced ability to adapt to change, manage their emotions, and work well with a diverse range of people are already valuable in most workplaces. But with the rates of change and pressures in the workplace rising, they’ll become even more sought after than ever. ABOUT THE AUTHOR Harvey Deutschendorf is an emotional intelligence expert, author and speaker. To take the EI Quiz go to theotherkindofsmart.com]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#EmotionalIntelligence | Here&rsquo;s why hiring managers say they often value emotional intelligence more highly than IQ. So inspiring !</p>
<p>#whatinspiresme #personaldevelopment #humanresources  # leadership</p>
<header class="post__header">
<div class="post__poster-wrapper post__poster-wrapper--long ">
<figure class="poster post-featured__poster"><picture><img class="  --" sizes="calc(0.58333 * (100vw - 40px))" srcset="https://images.fastcompany.net/image/upload/w_562,ar_16:9,c_fill,g_auto,f_auto,q_auto,fl_lossy/fc/3059481-poster-p-1-7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills.jpg 562w, https://images.fastcompany.net/image/upload/w_937,ar_16:9,c_fill,g_auto,f_auto,q_auto,fl_lossy/fc/3059481-poster-p-1-7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills.jpg 937w, https://images.fastcompany.net/image/upload/w_1153,ar_16:9,c_fill,g_auto,f_auto,q_auto,fl_lossy/fc/3059481-poster-p-1-7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills.jpg 1153w" alt="7 Reasons Why Emotional Intelligence Is One Of The Fastest-Growing Job Skills" /></picture></figure>
<div class="post__featured-caption"><cite>[SOURCE PHOTOS: FLICKR USERS <a href="https://www.flickr.com/photos/bylauryn/8779111577/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">LAURYN</a>, <a href="https://www.flickr.com/photos/ladydragonflyherworld/7507867144/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">LADYDRAGONFLYCC &#8211; &gt;;&lt;</a>]</cite></div>
</div>
</header>
<div class="post__container post__container--long">
<div id="social--3059481" class="social social--post social--active">
<div class="sticky-outer-wrapper">
<div class="sticky-inner-wrapper">
<p><cite class="post__by"><a href="https://www.fastcompany.com/user/harvey-deutschendorf">BY HARVEY DEUTSCHENDORF</a></cite></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="post__content">
<article class="post__article ">
<div>
<p>According to the <a href="https://www.weforum.org/agenda/2016/01/the-10-skills-you-need-to-thrive-in-the-fourth-industrial-" target="_blank" rel="noopener noreferrer">World Economic Forum’s Future of Jobs Report</a>, emotional intelligence will be one of the top 10 job skills in 2020.</p>
</div>
<div class="ad-wrapper ad-wrapper--native_mid_article_inject">
<div class="ad-wrapper--ad-unit-wrap">
<div class="ad_unit">
<div id="bling-4" data-google-query-id="CNeR8JaU6eUCFYhj0wodwz0Blg">
<div id="google_ads_iframe_/4160/mv.fc/leadership/misc/native_mid_article_inject_0__container__"><span style="font-weight: 300;">The awareness that emotional intelligence is an important job skill, in some cases even surpassing technical ability, has been growing in recent years. In a </span><a style="font-weight: 300;" href="http://www.careerbuilder.ca/share/aboutus/pressreleasesdetail.aspx?id=pr652&amp;sd=8%2F18%2F2011&amp;ed=8%2F18%2F2099" target="_blank" rel="noopener noreferrer">2011 Career Builder Survey</a><span style="font-weight: 300;"> of more than 2,600 hiring managers and human resource professionals, 71% stated they valued emotional intelligence in an employee over IQ; 75% said they were more likely to promote a highly emotionally intelligent worker; and 59% claimed they’d pass up a candidate with a high IQ but low emotional intelligence.</span></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div>
<p>The question, then, is why companies are putting such a high premium on emotional intelligence. Here are seven of the top reasons why highly emotionally intelligent candidates are so valuable.</p>
<h4><a name="1_They_Can_Handle_Pressure_Healthily"></a>1. THEY CAN HANDLE PRESSURE HEALTHILY</h4>
<p>Dealing with workplace pressures and functioning well under stress demands an ability to manage our emotions. People with higher levels of emotional intelligence are more aware of their internal thermometer and therefore better able to <a href="https://www.fastcompany.com/3058528/how-to-be-a-success-at-everything/7-steps-to-take-when-your-work-stress-gets-too-much-to-han" target="_self" rel="noopener noreferrer">manage their stress levels</a>. They tend to have better-developed coping mechanisms and healthy support systems that keep working effectively even in tough situations. The increasing rate of change in the workplace is likely to increase work-related stress and boost the value of those who can manage it.</p>
<h4><a name="2_They_Understand_And_Cooperate_With_Others"></a>2. THEY UNDERSTAND AND COOPERATE WITH OTHERS</h4>
<aside class="pullquote"><q>People with highly developed emotional intelligence are less defensive and more open to feedback, especially when it involves areas of improvement.</q></aside>
<p>As teamwork becomes increasingly important in the workplace, people who are able to understand and get along with others will become ever more sought after. Highly emotionally intelligent people have well-developed people skills that let them build relationships with a diverse range of people <a href="https://www.fastcompany.com/3056385/how-to-be-a-success-at-everything/how-to-give-and-receive-feedback-across-cultures" target="_self" rel="noopener noreferrer">across many cultures and backgrounds</a>. That’s an asset in an increasingly globalized workplace.</p>
<h4><a name="3_Theyre_Good_Listeners"></a>3. THEY’RE GOOD LISTENERS</h4>
<p>Everyone wants to be heard and understood. The ability to listen well and respond to others is crucial for developing strong working relationships. Many of us, though, <a href="https://www.fastcompany.com/3055276/work-smart/six-habits-of-good-listeners" target="_self" rel="noopener noreferrer">aren’t as good as we could be</a> at really listening to what others are saying. Because of their ability to understand others, highly emotionally intelligent people are in a better position to put their own emotions and desires aside and take others into account. Their ability to pick up on people’s emotions, through tone of voice and body language, come in handy in team settings.</p>
<h4><a name="4_Theyre_More_Open_To_Feedback"></a>4. THEY’RE MORE OPEN TO FEEDBACK</h4>
<p>Open, timely, and honest feedback is essential to job performance–especially at a time when <a href="https://www.fastcompany.com/3052135/the-future-of-work/why-the-annual-performance-review-is-going-extinct" target="_self" rel="noopener noreferrer">annual performance reviews are in decline</a>. People with highly developed emotional intelligence are less defensive and more open to feedback, especially when it involves areas of improvement. Their high level of self-regard lets them look positively at areas where they can do better, rather than taking feedback personally.</p>
</div>
<div>
<h4><a name="5_Theyre_Empathetic"></a>5. THEY’RE EMPATHETIC</h4>
<aside class="pullquote pull-right"><q>Highly emotionally intelligent people are in a better position to put their own emotions and desires aside and take others’ into account.</q></aside>
<p>Collaboration doesn’t just present logistical issues–it also comes down to responding to teammates’ feelings. People with high emotional intelligence are able to use their sensitivity to where others are coming from to build trust and cohesiveness. This allows teams to focus on the task at hand rather than become embroiled in internal bickering and politics. Their sensitivity to the needs of others acts as a lubricant that helps team members work together.</p>
<h4><a name="6_They_Set_An_Example_For_Others_To_Follow"></a>6. THEY SET AN EXAMPLE FOR OTHERS TO FOLLOW</h4>
<p>Highly emotionally intelligent people don’t get easily flustered when things don’t go according to plan. And their knack for getting along with others makes it more likely that others will take note and try to emulate them. That’s why high emotional intelligence is a key to influencing people in an organization regardless of official title. An ability to rise above daily irritations earns people with high emotional intelligence the respect from those above them as well as from their colleagues.</p>
<h4><a name="7_They_Make_More_Thoughtful_And_Thorough_Decisions"></a>7. THEY MAKE MORE THOUGHTFUL AND THOROUGH DECISIONS</h4>
<p>Because of their ability to see things clearly from another’s point of view, highly emotionally intelligent people are able to make better judgements about how their decisions will impact others. Not only does this result in better decision making overall, but it also helps manage damage control when certain decisions lead to negative consequences. Being able to judge the outcomes of their choices lets highly emotionally intelligent people behave more proactively.</p>
<p>People who show an enhanced ability to adapt to change, manage their emotions, and work well with a diverse range of people are already valuable in most workplaces. But with the rates of change and pressures in the workplace rising, they’ll become even more sought after than ever.</p>
</div>
<div>
<div class="ad-wrapper ad-wrapper--native_recommendationlink">
<div class="ad-wrapper--ad-unit-wrap">
<div class="ad_unit">
<div id="bling-6" data-google-query-id="CIadsYGV6eUCFSkC0wodRz8N7g">
<div id="google_ads_iframe_/4160/mv.fc/leadership/misc/native_recommendationlink_0__container__"><span style="font-size: 14px;">ABOUT THE AUTHOR</span></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</article>
<footer class="post__footer">
<div class="author author--post">
<p class="author__description">Harvey Deutschendorf is an emotional intelligence expert, author and speaker. To take the EI Quiz go to theotherkindofsmart.com</p>
</div>
</footer>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/7-reasons-why-emotional-intelligence-is-one-of-the-fastest-growing-job-skills/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entreprises, définissez votre raison d&#8217;être et valeurs</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/culture-fit-et-valeurs-entreprises/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/culture-fit-et-valeurs-entreprises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 07:27:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6616</guid>

					<description><![CDATA[#QVT &#124; La loi Pacte comporte un article qui incite les entreprises à définir leur raison d&#8217;être. Un premier pas vers une prise de conscience générale et généralisée que l&#8217;humain (l&#8217;être) est la première richesse des entreprises désormais ? La culture d&#8217;entreprise partagée par tous, on en parle ? La start-up Leihia est en marche pour proposer le nouveau socle de l&#8217;emploi, et on a hâte, et maintenant Demain vous accompagne pour aligner vos valeurs et votre culture d&#8217;entreprise à tous vos collaborateurs, et process. On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/ #WhatInspiresMe #emotionalintelligence #HumanResources #CultureFit #SoftSkills #HumanCapital &#8212; Loi Pacte : attention, les bonnes intentions ne suffisent pas ! &#8212; ERIC ALBERT Le 25/10 à 17:00 &#8212; Conseils de coach &#8212;  Les termes « valeurs » et « raison d&#8217;être » peuvent être interprétés différemment. Il est important de consulter les salariés en leur donnant un cadre de réflexion. La loi Pacte comporte un article qui incite les entreprises à  définir leur raison d&#8217;être. Certaines en profitent pour remettre à plat leurs valeurs dans un souci de cohérence. Dès lors se pose la question de la méthode. La démarche suppose de partir des idées et des perceptions des collaborateurs. Mais elle se complique devant la masse de matière produite. Faut-il procéder à une sélection en fonction des occurrences ? Certains pourraient être tentés de faire voter. La bonne intention devient vite un méli-mélo indigeste dont on ne sait que faire. Sans compter que les mots « valeurs » et « raison d&#8217;être » peuvent être interprétés différemment et que chacun en a sa propre lecture _ la variété des réponses résulte d&#8217;ailleurs de cette dimension polysémique. Le risque est alors majeur d&#8217;aboutir à exactement l&#8217;inverse de l&#8217;objectif _ donner du sens. Des valeurs comme socle Prenons les choses dans l&#8217;ordre. Les valeurs s&#8217;inscrivent dans l&#8217;ADN de l&#8217;entreprise. Elles sont constitutives de son identité : c&#8217;est ce qui ne change pas. Ce sont des principes ancrés dans son histoire et que l&#8217;on souhaite garder dans la durée car chacun s&#8217;y reconnaît et y tient.  Les valeurs déterminent certains comportements, pas tous. Le pendant des valeurs est en effet précisément ce sur quoi il est nécessaire de changer, d&#8217;évoluer et de progresser pour s&#8217;adapter à un environnement différent et/ou à des évolutions stratégiques et organisationnelles. Autrement dit, les valeurs sont stables quels que soient les aléas internes ou externes. En parallèle, les transformations supposent que certains comportements évoluent. Il est très important de bien différencier ces deux dimensions. Les valeurs sont un socle indispensable à  une culture commune qui permet de se faire confiance . Elles doivent être cultivées dans la vie quotidienne des acteurs et  servir au recrutement . la raison d&#8217;être, une source de fierté La raison d&#8217;être exprime l&#8217;utilité sociétale de l&#8217;entreprise au-delà des intérêts propres des actionnaires et des salariés.  Elle est de nature à donner de la fierté aux acteurs. La difficulté est de trouver le bon dosage d&#8217;ambition. Pas assez et il n&#8217;en sort aucune inspiration, trop et cela donne le sentiment d&#8217;un décalage entre la réalité et le discours. Ici encore, il est très important de consulter les salariés en leur donnant un cadre de réflexion. Puis, c&#8217;est aux dirigeants de formuler une version finale en tenant compte des suggestions et d&#8217;expliquer  le sens qu&#8217;ils mettent derrière les mots. Il est ensuite essentiel de susciter le débat à tous les niveaux de l&#8217;entreprise sur la façon dont chacun peut contribuer à cette raison d&#8217;être. Les entreprises ont plus que jamais besoin de nourrir une dynamique inspirationnelle qui élève par rapport au quotidien et donne du souffle aux équipes. Attention à le faire avec méthode, rigueur et authenticité. Rien de pire que de donner l&#8217;impression qu&#8217;on « coche la case » de façon formelle dans le cadre d&#8217;un exercice obligé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header>#QVT |</header>
<header>La loi Pacte comporte un article qui incite les entreprises à définir leur raison d&rsquo;être. Un premier pas vers une prise de conscience générale et généralisée que l&rsquo;humain (l&rsquo;être) est la première richesse des entreprises désormais ? La culture d&rsquo;entreprise partagée par tous, on en parle ? La start-up Leihia est en marche pour proposer le nouveau socle de l&#8217;emploi, et on a hâte, et maintenant Demain vous accompagne pour aligner vos valeurs et votre culture d&rsquo;entreprise à tous vos collaborateurs, et process. On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/</header>
<header></header>
<header>#WhatInspiresMe #emotionalintelligence #HumanResources #CultureFit #SoftSkills #HumanCapital</header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header class="main-header-article">
<h2>&#8212;</h2>
<h2 class="title-article">Loi Pacte : attention, les bonnes intentions ne suffisent pas !</h2>
<h2>&#8212;</h2>
<div class="meta"><span class="meta-author">ERIC ALBERT </span><time class="meta-date" datetime="2019-10-25T17:00:00+02:00">Le 25/10 à 17:00</time></div>
<div>
<h2>&#8212;</h2>
<p><span style="letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">Conseils de coach</span></p>
<h2>&#8212;</h2>
</div>
</header>
<div class="main-content content-article">
<h3 class="chapo-article"> Les termes « valeurs » et « raison d&rsquo;être » peuvent être interprétés différemment. Il est important de consulter les salariés en leur donnant un cadre de réflexion.</h3>
<div class="paywall">
<p>La loi Pacte comporte un article qui incite les entreprises à  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0600316105435-raison-d-etre-325764.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">définir leur raison d&rsquo;être.</a> Certaines en profitent pour remettre à plat leurs valeurs dans un souci de cohérence. Dès lors se pose la question de la méthode. La démarche suppose de partir des idées et des perceptions des collaborateurs. Mais elle se complique devant la masse de matière produite.</p>
<p>Faut-il procéder à une sélection en fonction des occurrences ? Certains pourraient être tentés de faire voter. La bonne intention devient vite un méli-mélo indigeste dont on ne sait que faire. Sans compter que les mots « valeurs » et « raison d&rsquo;être » peuvent être interprétés différemment et que chacun en a sa propre lecture _ la variété des réponses résulte d&rsquo;ailleurs de cette dimension polysémique. Le risque est alors majeur d&rsquo;aboutir à exactement l&rsquo;inverse de l&rsquo;objectif _ donner du sens.</p>
<h3 class="intertitre">Des valeurs comme socle</h3>
<p>Prenons les choses dans l&rsquo;ordre. Les valeurs s&rsquo;inscrivent dans l&rsquo;ADN de l&rsquo;entreprise. Elles sont constitutives de son identité : c&rsquo;est ce qui ne change pas. Ce sont des principes ancrés dans son histoire et que l&rsquo;on souhaite garder dans la durée car chacun s&rsquo;y reconnaît et y tient.  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0601163158916-diriger-intransigeance-sur-les-valeurs-souplesse-pour-le-reste-328997.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les valeurs déterminent certains comportements,</a> pas tous. Le pendant des valeurs est en effet précisément ce sur quoi il est nécessaire de changer, d&rsquo;évoluer et de progresser pour s&rsquo;adapter à un environnement différent et/ou à des évolutions stratégiques et organisationnelles. Autrement dit, les valeurs sont stables quels que soient les aléas internes ou externes. En parallèle, les transformations supposent que certains comportements évoluent. Il est très important de bien différencier ces deux dimensions. Les valeurs sont un socle indispensable à  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/management-de-projet/0601484054188-comment-insuffler-une-dynamique-positive-au-travail-330258.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une culture commune qui permet de se faire confiance</a> . Elles doivent être cultivées dans la vie quotidienne des acteurs et  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/recrutement/0601249913186-comment-bien-choisir-un-collaborateur-329355.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">servir au recrutement</a> .</p>
<h3 class="intertitre">la raison d&rsquo;être, une source de fierté</h3>
<p>La raison d&rsquo;être exprime l&rsquo;utilité sociétale de l&rsquo;entreprise au-delà des intérêts propres des actionnaires et des salariés.  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/innovation/innovation-sociale/0301754783119-jean-dominique-senard-president-de-michelin-le-sens-et-le-pourquoi-nourrissent-la-motivation-321483.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Elle est de nature à donner de la fierté aux acteurs.</a> La difficulté est de trouver le bon dosage d&rsquo;ambition. Pas assez et il n&rsquo;en sort aucune inspiration, trop et cela donne le sentiment d&rsquo;un décalage entre la réalité et le discours. Ici encore, il est très important de consulter les salariés en leur donnant un cadre de réflexion. Puis, c&rsquo;est aux dirigeants de formuler une version finale en tenant compte des suggestions et d&rsquo;expliquer  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/bien-etre-au-travail/0602011999411-le-sens-motto-2019-des-entreprises-332297.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le sens</a> qu&rsquo;ils mettent derrière les mots. Il est ensuite essentiel de susciter le débat à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise sur la façon dont chacun peut contribuer à cette raison d&rsquo;être.</p>
<p>Les entreprises ont plus que jamais besoin de nourrir une dynamique inspirationnelle qui élève par rapport au quotidien et donne du souffle aux équipes. Attention à le faire avec méthode, rigueur et authenticité. Rien de pire que de donner l&rsquo;impression qu&rsquo;on « coche la case » de façon formelle dans le cadre d&rsquo;un exercice obligé.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/culture-fit-et-valeurs-entreprises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>5 Tips for Small Business Stress Management</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/5-tips-for-stress-management/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/5-tips-for-stress-management/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 08:05:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6297</guid>

					<description><![CDATA[#PersonalDevelopment &#124; Do you feel stressed sometimes ? For sure ! Here are 5 tips for stress management. And &#8230;. It works 🙂 Want to learn more ? https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/ #PositivePsychology #WhatInspiresme #HumanResources #EmotionalIntelligence Write everything down. It&#8217;s amazing how accomplished you&#8217;ll feel. Image credit: Kristina Strasunske &#124; Getty Images Mike Kappel CONTRIBUTOR Serial Entrepreneur, Patriot Software Company CEO     October 26, 2017 5 min read Opinions expressed by Entrepreneur contributors are their own. Every part of your business has the potential to stress you out and keep you up at night &#8212; lack of sales, too much debt, not enough money, issues with employees, problems with equipment and operations. Your brain will constantly be going. All your problems and thoughts will be whirling around, making you tired and anxious. The pressure of constantly finding ways to grow your bottom line in business builds up. Owning a business is stressful, and you can&#8217;t really escape it. The sooner you learn small business stress management, the better. As a serial entrepreneur, I know a lot about small business owner anxiety and stress. Here are my five tips for combating small business owner stress. 1. Remember what’s going right. As you’re building your business, it is easy to only focus on the things that are going wrong. You can become stressed when you’re looking at all the things that are behind schedule, underfunded or need to be fixed. You can improve your stress management in business by reminding yourself of the things that are going right. List out all your accomplishments and any small business milestones you’ve achieved. There are probably more than you realize. Don’t neglect even the smallest accomplishments. Put your list somewhere you can easily see it, such as on your desk or the wall. Whenever you feel stressed about all the things that are going wrong, look at your list. Take a moment to remember all the things that have gone right. 2. Rank your tasks. One of the causes of stress in business is having so many things to work on that none of them get done. If you try to do a little bit of each task, you will complete few of them. Don’t try to do everything at once. Try to focus on one or a small number of tasks at a time. You need to prioritize your goals. Write down everything that you need to complete. Then, rank your tasks from greatest to least. The things you need to do first should be at the top of your list. As you work, focus on the most important tasks. Once you finish those, you can move down the list. You’re essentially creating an agenda for yourself. Now, some people might get stressed when they see the number of tasks they need to do. Try not to get overwhelmed by the length of your list. Focus on what you need to work on next. 3. Purge your brain. As a business owner, there’s rarely a separation between work and home. You’ll constantly think about your business and the things you could be doing. Sometimes, you can’t stop thinking about your business. Your brain is on nonstop, even when you’re trying to sleep. When my brain won’t shut down, I write everything down that my mind is trying to process. I’ll write down my problem, possible solutions and miscellaneous notes. Sometimes writing everything out can take a while, but it’s worth it. After I write everything down, I can relax and sleep. My brain doesn’t have anything to process because I put all my thoughts in a safe place. I don’t have to worry about my business for a time because I know everything is waiting for me later, and I don’t have to worry about forgetting anything. 4. Take breaks. This is probably the simplest piece of business owner stress management advice &#8212; take a break. If you’re constantly spinning your wheels, not getting anywhere, and stressing about the problem, taking a short break might be all you need. Stepping away from the stressor for even 10 minutes can refresh and calm you. Taking a break can even prevent burnout. When you take a break, do something that relaxes you. Go for a walk. Get some coffee. Call a friend. Watch a funny video. Don’t do anything business related. When you get back to your business, you will have a clearer mind. You will have fresh energy to tackle the task. And, stepping away might even open your eyes to a new and better way to complete the task. 5. Take care of yourself. Good health is important when you’re an entrepreneur. Running a business takes a lot out of you. Your small business comes with long nights, early mornings, no weekends and no sick days. Your nonstop life puts strain on your body, and then you add stress on top of that. You need to take care of yourself. Don’t forget to do the simple things. Drink water throughout the day. Regularly eat. Get some sleep. Try to do some additional things, too. Go to a health food store and buy some natural supplements. Reduce your caffeine consumption. When you’re healthy, your body can better handle the stress. If you can, regularly exercise. While exercise will make you physically fit, it is also a great method of small business stress management. Through exercise, you can release your anxieties and frustrations. You can clear your mind and relax. Even a small amount of exercise can reduce your stress.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#PersonalDevelopment | Do you feel stressed sometimes ? For sure ! Here are 5 tips for stress management. And &#8230;. It works 🙂</p>
<p>Want to learn more ? https://www.maintenantdemain.com/portfolio/formation-developpement-personnel-pnl/</p>
<p>#PositivePsychology #WhatInspiresme #HumanResources #EmotionalIntelligence</p>
<div class="art-deck">Write everything down. It&rsquo;s amazing how accomplished you&rsquo;ll feel.</div>
<div class="art-share">
<div id="share296698article-share" class="socialsharebar" data-ga-category="article-share-share" data-ga-label="share-296698" data-ga-action="display" data-shareid="share296698article-share" data-share-title="5 Tips for Small Business Stress Management" data-share-deck="Write everything down. It&amp;#039;s amazing how accomplished you&amp;#039;ll feel." data-author-handle="@PatriotSoftware" data-share-url="http://entm.ag/sna"></div>
</div>
<figure class="heroimage">
<div class="imgcont">
<p><img decoding="async" class="lazyload lazyload--handled" src="https://assets.entrepreneur.com/content/3x2/2000/20171024135221-GettyImages-140167209.jpeg?width=700&amp;crop=2:1" alt="5 Tips for Small Business Stress Management" data-src="https://assets.entrepreneur.com/content/3x2/2000/20171024135221-GettyImages-140167209.jpeg?width=700&amp;crop=2:1" /></p>
<div class="credit">Image credit: Kristina Strasunske | Getty Images</div>
</div>
</figure>
<div class="author-info ">
<p><a class="hero ga-click" href="https://www.entrepreneur.com/author/mike-kappel" rel="author" data-ga-category="article.author" data-ga-label="image" data-ga-action="click"><img decoding="async" src="https://assets.entrepreneur.com/content/1x1/300/1390948903_mike-kappel.jpg?width=100" alt="Mike Kappel" /></a></p>
<div class="block">
<div>Mike Kappel</div>
<div class="tooltipped tier" data-tooltip="From writing business plans to raising funds to hiring a first employee, Entrepreneur.com Contributors have been through it all. Their regular columns explore what they've learned along the way." data-tooltip-id="361ae8d5-4fa2-6482-44c6-c8e3a130f019">CONTRIBUTOR</div>
<div class="prohead">Serial Entrepreneur, Patriot Software Company CEO</div>
<div class="socialaccounts"><i class="icon-facebook"></i> <i class="icon-twitter"></i> <i class="icon-linkedin"></i> <i class="icon-home"></i></div>
</div>
</div>
<div id="articleAdd" class="art-v2-body">
<div class="fs-h grey-text ff-default"><time datetime="2017-10-26 13:30:00">October 26, 2017 </time>5 min read</div>
<div class="fs-k grey-text light gutter-top">Opinions expressed by <em>Entrepreneur</em> contributors are their own.</div>
<p><small class="grey-text text-darken-1"></small>Every part of your business has the potential to stress you out and keep you up at night &#8212; lack of sales, too much debt, not enough money, issues with employees, problems with equipment and operations. Your brain will constantly be going. All your problems and thoughts will be whirling around, making you tired and anxious. The pressure of constantly finding ways to grow your <a href="https://www.patriotsoftware.com/accounting/training/blog/what-is-bottom-line-business-management/?utm_source=ENT45&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=GBL&amp;utm_content=stress_management" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">bottom line in business</a> builds up.</p>
<p>Owning a business is stressful, and you can&rsquo;t really escape it. The sooner you learn small business stress management, the better. As a serial entrepreneur, I know a lot about small business owner anxiety and stress. Here are my five tips for combating small business owner stress.</p>
<h2>1. Remember what’s going right.</h2>
<p>As you’re building your business, it is easy to only focus on the things that are going wrong. You can become stressed when you’re looking at all the things that are behind schedule, underfunded or need to be fixed.</p>
<p>You can improve your stress management in business by reminding yourself of the things that are going right. List out all your accomplishments and any <a href="https://smallbusiness.patriotsoftware.com/small-business-milestones/?utm_source=ENT45&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=GBL&amp;utm_content=stress_management" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">small business milestones</a> you’ve achieved. There are probably more than you realize. Don’t neglect even the smallest accomplishments. Put your list somewhere you can easily see it, such as on your desk or the wall. Whenever you feel stressed about all the things that are going wrong, look at your list. Take a moment to remember all the things that have gone right.</p>
<h2>2. Rank your tasks.</h2>
<p>One of the causes of stress in business is having so many things to work on that none of them get done. If you try to do a little bit of each task, you will complete few of them. Don’t try to do everything at once. Try to focus on one or a small number of tasks at a time.</p>
<p>You need to <a href="https://www.entrepreneur.com/article/224675" target="_blank" rel="follow noopener noreferrer">prioritize your goals</a>. Write down everything that you need to complete. Then, rank your tasks from greatest to least. The things you need to do first should be at the top of your list. As you work, focus on the most important tasks. Once you finish those, you can move down the list. You’re essentially creating an agenda for yourself.</p>
<div id="pb3rqh8ziw" class="banner-ad adbox adbox--called offset offset-none adbox--handled" data-key="a2ad" data-google-query-id="COytl8ztseUCFQoSGwodZnEBfw">
<div id="google_ads_iframe_/6280/Entrepreneur/article_4__container__"><span style="font-weight: 300;">Now, some people might get stressed when they see the number of tasks they need to do. Try not to get overwhelmed by the length of your list. Focus on what you need to work on next.</span></div>
</div>
<h2>3. Purge your brain.</h2>
<p>As a business owner, there’s rarely a separation between work and home. You’ll constantly think about your business and the things you could be doing. Sometimes, you can’t stop thinking about your business. Your brain is on nonstop, even when you’re trying to sleep.</p>
<p>When my brain won’t shut down, I write everything down that my mind is trying to process. I’ll write down my problem, possible solutions and miscellaneous notes. Sometimes <a href="https://www.entrepreneur.com/article/285379" target="_blank" rel="follow noopener noreferrer">writing everything out</a> can take a while, but it’s worth it. After I write everything down, I can relax and sleep. My brain doesn’t have anything to process because I put all my thoughts in a safe place. I don’t have to worry about my business for a time because I know everything is waiting for me later, and I don’t have to worry about forgetting anything.</p>
<h2>4. Take breaks.</h2>
<p>This is probably the simplest piece of business owner stress management advice &#8212; take a break. If you’re constantly spinning your wheels, not getting anywhere, and stressing about the problem, taking a short break might be all you need. Stepping away from the stressor for even 10 minutes can refresh and calm you. Taking a break can even <a href="https://smallbusiness.patriotsoftware.com/ways-to-prevent-burnout/?utm_source=ENT45&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=GBL&amp;utm_content=stress_management" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">prevent burnout</a>.</p>
<p>When you take a break, do something that relaxes you. Go for a walk. Get some coffee. Call a friend. Watch a funny video. Don’t do anything business related. When you get back to your business, you will have a clearer mind. You will have fresh energy to tackle the task. And, stepping away might even open your eyes to a new and better way to complete the task.</p>
<h2>5. Take care of yourself.</h2>
<p>Good health is important when you’re an entrepreneur. Running a business takes a lot out of you. Your small business comes with long nights, early mornings, no weekends and no sick days. Your nonstop life puts strain on your body, and then you add stress on top of that.</p>
<p>You need to take care of yourself. Don’t forget to do the simple things. Drink water throughout the day. Regularly eat. Get some sleep. Try to do some additional things, too. Go to a health food store and buy some natural supplements. Reduce your caffeine consumption. When you’re healthy, your body can better handle the stress.</p>
<p>If you can, regularly exercise. While exercise will make you physically fit, it is also a great method of small business stress management. Through exercise, you can release your anxieties and frustrations. You can clear your mind and relax. Even a small amount of exercise can reduce your stress.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/5-tips-for-stress-management/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diriger avec sincérité, une utopie ?</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/management-bienveillance/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/management-bienveillance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 05:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6292</guid>

					<description><![CDATA[#Leadership &#124;  »C&#8217;est la sincérité qui rend tous nos actes beaux et honorables » (Khalil). Le rôle du manager n&#8217;est il pas de fédérer son équipe autour d&#8217;une vision et d&#8217;actions belles et honorables ? C&#8217;est ainsi que l&#8217;on embarque une organisation et que l&#8217;on produit les meilleurs résultats. Vous voulez repenser votre modèle d&#8217;organisation en prenant en compte le facteur humain et la bienveillance ? Nous avons conçu une méthodologie unique R2D2 pour vous aider à définir le cadre. Et ça marche ! https://www.maintenantdemain.com/portfolio/bienveillance/ #maintenantDemain #bienveillance #humanresources #IntelligenceCollective #formation #softskills #leadership #management Diriger avec sincérité : une utopie ? Le 16/10/2019 par Christian Pousset   © GETTY IMAGES Temps de lecture : 5 minutes Pour y parvenir, il faut une vision. Mais aussi une bonne dose de courage. « Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Au moment où Winston Churchill, alors Premier ministre de Grande-Bretagne, prononce ce discours, devant la Chambre des Communes, cette démonstration de sincérité est proche du suicide politique. Nous sommes en mai 1940. L’offensive allemande lancée dans les Ardennes, quelques jours auparavant, a eu raison de l’armée française. C’est un désastre sans précédent. Le corps expéditionnaire britannique est en péril. Le discours est fort, le verbe bien choisi, la citation historique. Elle représente ce que Foucault, en référence à Socrate, appelle le courage de la vérité : assumer les conséquences de ce que l’on est en ayant le courage de mettre en œuvre sa vision, en l’imposant à autrui, pour le bien de tous. L’époque n’est plus aux conflits mondiaux, frontaux, armés, et, comme toute vertu d’ancienne origine, la sincérité a vu son sens évoluer, dériver et s’affaiblir. On serait aujourd’hui tenté d’associer la démarche de diriger avec la notion plus faible d’encouragement. Il s’agirait d’une posture marquée uniquement par une forme de bienveillance, d’attitude positive envers ses collaborateurs, mettant en exergue les réalisations de l’ensemble des parties prenantes. Nous vivrions à l’ère de l’entreprise libérée, des architectures plates. Cette vision, peut sembler séduisante, elle est pourtant chimérique et peut s’avérer dangereuse. Chimérique parce qu’elle exclut ces notions fondamentales que sont l’autorité et l’exigence. Ces mots semblent renvoyer à un temps passé, ils sont pourtant extrêmement modernes et ils restent inséparables de l’idée même de diriger. A y regarder de plus près, l’entreprise libérée véritable, les architectures plates, dépendent, lorsqu’on les met en œuvre, de modèles terriblement responsabilisants et exigeants. Ne pas faire de la sincérité un artifice A ce titre, la vision caricaturale associée à une entreprise comme Google est très parlante. Google, et notamment son siège social, serait un lieu, à part, presque magique, en dehors de toute contrainte économique, où chacun serait libre d’agir selon ses volontés. Erreur. L’entreprise libérée n’est pas une entreprise anarchique, constituée d’intrapreneurs autonomes, ne répondant à aucune directive et définissant leurs priorités et leurs actions selon leur bon plaisir. C’est, au contraire, un lieu particulier de responsabilisation, de contrôle, d’autonomie, de cadre, avec, en amont, des parcours de recrutement extrêmement poussés, exigeants et sélectifs. Il n’y a pas de place au hasard ou à l’incompréhension mutuelle. L’entreprise libérée n’est pas non plus une entreprise sans leader. Bien au contraire, le projet de libération d’une structure est souvent porté au succès par un dirigeant sincère dans sa démarche. Ce fut le cas au sein de Harley Davidson qui, réorganisée en groupes de travail sans hiérarchie, a opéré un redressement économique historique. Cette réorganisation, impulsée par le P-DG du groupe, Richard Teerlink, a pris fin dès son départ pour laisser place à une organisation plus traditionnelle. Dans cet exemple, la posture de sincérité ne relève en rien de l’artifice mais constitue l’essence même du projet. Quand Emmanuel Faber s’interroge sur le rôle et la finalité  de son entreprise, Danone, on comprend, de par les ressorts intimes qui entrent en jeu, qu’il ne s’agit en aucun cas d’une posture vaguement assimilée à des politiques RSE, mais bien de l’identité même de l’entreprise, de sa raison d’être. L’opinion publique n’est d’ailleurs pas dupe et pose de plus en plus un regard analytique, voire méfiant, sur les poncifs de communication préformatés. Ne pas être aimé mais respecté Il ne s’agit pas pour un dirigeant d’être aimé, mais bien d’être respecté. Il ne s’agit pas de plaire, mais de donner un cap. Il ne s’agit pas de réconforter, mais de tenir face aux écueils qui viendraient retarder ou annihiler un projet, une vision. La sincérité du dirigeant passe par la vérité du message, sa non altération, dans ce qu’il porte de positif, de valorisant mais aussi de déceptif. La capacité à « forcer le respect », ce qui ne signifie pas être aimé de tous, nous rapproche toujours plus de l’essence du dirigeant. Plus de 50% des Français respectent, voire admirent, des leaders tels que Michel-Edouard Leclerc (le P-DG de l’enseigne de grande distribution E. Leclerc), Alexandre Ricard (P-DG du groupe Pernod Ricard) ou Xavier Niel (le fondateur et actionnaire principal d’Iliad, la maison mère de Free). Dès lors, on comprend aisément le lien entre respect, engagement, incarnation et acte de diriger. L’intérêt pour l’entreprise est évident : la force de l’incarnation, la capacité à produire, au-delà des simples considérations économiques, du sens réel. On le sait très bien, les résultats économiques ne comptent que pour 20% dans la réussite du dirigeant ; le reste tient à son identité, sa vision, sa capacité à donner un sens global à ses actions. Si l’on s’autorise un peu d’étymologie, la sincérité constitue une forme de pureté, une absence de mélange, d’hybridation, le danger pour le dirigeant étant de s’éroder, à force de renoncements et de mensonges. La sincérité ne peut être mise en actes que par une certaine forme d’urgence, une capacité à faire sauter les silos, à s’adresser directement, sans intermédiaire, à ses partie-prenantes. Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), seuls 9% des Français accorderaient leur confiance aux partis politiques. Cela confirme bien que la sincérité est réclamée mais aussi qu’elle a besoin d’être incarnée. Il faut, aujourd’hui au dirigeant, être en mesure de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="entry-content">
<p>#Leadership |  »C&rsquo;est la sincérité qui rend tous nos actes beaux et honorables » (Khalil). Le rôle du manager n&rsquo;est il pas de fédérer son équipe autour d&rsquo;une vision et d&rsquo;actions belles et honorables ? C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;on embarque une organisation et que l&rsquo;on produit les meilleurs résultats. Vous voulez repenser votre modèle d&rsquo;organisation en prenant en compte le facteur humain et la bienveillance ? Nous avons conçu une méthodologie unique R2D2 pour vous aider à définir le cadre. Et ça marche ! https://www.maintenantdemain.com/portfolio/bienveillance/</p>
<p>#maintenantDemain #bienveillance #humanresources #IntelligenceCollective #formation #softskills #leadership #management</p>
<h1 class="entry-title">Diriger avec sincérité : une utopie ?</h1>
<div class="date">Le 16/10/2019</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/christian-pousset/">Christian Pousset</a></div>
<div class="social-sharebar">
<p><span class="com-number"> </span></p>
<div class="sharebar" data-sharebar=""></div>
</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F10.2Fgettyimages-670770456.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1060%2C707/dirigeant-sincerite-pingoins.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"><em>Temps de lecture : 5 minutes</em></div>
<h2 class="chapo">Pour y parvenir, il faut une vision. Mais aussi une bonne dose de courage.</h2>
<p>« Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Au moment où Winston Churchill, alors Premier ministre de Grande-Bretagne, prononce ce discours, devant la Chambre des Communes, cette démonstration de sincérité est proche du suicide politique. Nous sommes en mai 1940. L’offensive allemande lancée dans les Ardennes, quelques jours auparavant, a eu raison de l’armée française. C’est un désastre sans précédent. Le corps expéditionnaire britannique est en péril. Le discours est fort, le verbe bien choisi, la citation historique. Elle représente ce que Foucault, en référence à Socrate, appelle<em> le courage de la vérité</em> : assumer les conséquences de ce que l’on est en ayant le courage de mettre en œuvre sa vision, en l’imposant à autrui, pour le bien de tous.</p>
<p>L’époque n’est plus aux conflits mondiaux, frontaux, armés, et, comme toute vertu d’ancienne origine, la sincérité a vu son sens évoluer, dériver et s’affaiblir. On serait aujourd’hui tenté d’associer la démarche de diriger avec la notion plus faible d’encouragement. Il s’agirait d’une posture marquée uniquement par une forme de bienveillance, d’attitude positive envers ses collaborateurs, mettant en exergue les réalisations de l’ensemble des parties prenantes. Nous vivrions <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/09/12181-lentreprise-liberee-avant-tout-un-regard-positif-sur-le-monde-du-travail/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">à l’ère de l’entreprise libérée</a>, des architectures plates. Cette vision, peut sembler séduisante, elle est pourtant chimérique et peut s’avérer dangereuse. Chimérique parce qu’elle exclut ces notions fondamentales que sont l’autorité et l’exigence. Ces mots semblent renvoyer à un temps passé, ils sont pourtant extrêmement modernes et ils restent inséparables de l’idée même de diriger. A y regarder de plus près, l’entreprise libérée véritable, les architectures plates, dépendent, lorsqu’on les met en œuvre, de modèles terriblement responsabilisants et exigeants.</p>
<h2 class="intertitle">Ne pas faire de la sincérité un artifice</h2>
<p>A ce titre, la vision caricaturale associée à <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/02/9904-google-est-elle-en-train-de-devenir-une-entreprise-comme-les-autres/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une entreprise comme Google est très parlante</a>. Google, et notamment son siège social, serait un lieu, à part, presque magique, en dehors de toute contrainte économique, où chacun serait libre d’agir selon ses volontés. Erreur. L’entreprise libérée n’est pas une entreprise anarchique, constituée d’<em>intrapreneurs</em> autonomes, ne répondant à aucune directive et définissant leurs priorités et leurs actions selon leur bon plaisir. C’est, au contraire, un lieu particulier de responsabilisation, de contrôle, d’autonomie, de cadre, avec, en amont, des parcours de recrutement extrêmement poussés, exigeants et sélectifs. Il n’y a pas de place au hasard ou à l’incompréhension mutuelle. L’entreprise libérée n’est pas non plus une entreprise sans leader. Bien au contraire, le projet de libération d’une structure est souvent porté au succès par un dirigeant sincère dans sa démarche. Ce fut le cas au sein de <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/05/26131-comment-sadapter-a-une-nouvelle-communaute-de-clients/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Harley Davidson</a> qui, réorganisée en groupes de travail sans hiérarchie, a opéré un redressement économique historique. Cette réorganisation, impulsée par le P-DG du groupe, Richard Teerlink, a pris fin dès son départ pour laisser place à une organisation plus traditionnelle.</p>
<p>Dans cet exemple, la posture de sincérité ne relève en rien de l’artifice mais constitue l’essence même du projet. Quand Emmanuel Faber s’interroge sur le rôle et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/11/12915-choisir-le-bon-regime-temporel-pour-reussir-les-lecons-de-danone/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la finalité  de son entreprise, Danone,</a> on comprend, de par les ressorts intimes qui entrent en jeu, qu’il ne s’agit en aucun cas d’une posture vaguement assimilée à des politiques RSE, mais bien de l’identité même de l’entreprise, de <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sa raison d’être</a>. L’opinion publique n’est d’ailleurs pas dupe et pose de plus en plus un regard analytique, voire méfiant, sur les poncifs de communication préformatés.</p>
<h2 class="intertitle">Ne pas être aimé mais respecté</h2>
<p>Il ne s’agit pas pour un dirigeant d’être aimé, mais bien d’être respecté. Il ne s’agit pas de plaire, mais de donner un cap. Il ne s’agit pas de réconforter, mais de tenir face aux écueils qui viendraient retarder ou annihiler un projet, une vision. La sincérité du dirigeant passe par la vérité du message, sa non altération, dans ce qu’il porte de positif, de valorisant mais aussi de déceptif. La capacité à « forcer le respect », ce qui ne signifie pas être aimé de tous, nous rapproche toujours plus de l’essence du dirigeant. Plus de 50% des Français respectent, voire admirent, <a href="https://photo.capital.fr/sondage-exclusif-capital-les-patrons-les-plus-admires-et-les-plus-detestes-32351#n-1-alexandre-ricard-pernod-ricard-557732" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des leaders tels que Michel-Edouard Leclerc (le P-DG de l’enseigne de grande distribution E. Leclerc), Alexandre Ricard (P-DG du groupe Pernod Ricard) ou Xavier Niel (le fondateur et actionnaire principal d’Iliad, la maison mère de Free)</a>. Dès lors, on comprend aisément le lien entre respect, engagement, incarnation et acte de diriger. L’intérêt pour l’entreprise est évident : la force de l’incarnation, la capacité à produire, au-delà des simples considérations économiques, du sens réel. On le sait très bien, les résultats économiques ne comptent que pour 20% dans la réussite du dirigeant ; le reste tient à son identité, sa vision, sa capacité à donner un sens global à ses actions.</p>
<p>Si l’on s’autorise un peu d’étymologie, la sincérité constitue une forme de pureté, une absence de mélange, d’hybridation, le danger pour le dirigeant étant de s’éroder, à force de renoncements et de mensonges. La sincérité ne peut être mise en actes que par une certaine forme d’urgence, une capacité à faire sauter les silos, à s’adresser directement, sans intermédiaire, à ses partie-prenantes. Selon le <a href="http://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/content/le-barometre-de-la-confiance-politique" target="_blank" rel="noopener noreferrer">10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique </a>(Cevipof), seuls 9% des Français accorderaient leur confiance aux partis politiques. Cela confirme bien que la sincérité est réclamée mais aussi qu’elle a besoin d’être incarnée. Il faut, aujourd’hui au dirigeant, être en mesure de tenir ces discours de vérité qui passent outre les structures de pouvoir traditionnelles.</p>
<div class="subscriber-zone">
<div class="subscriber-wrapper">
<div class="subscriber-border"></div>
</div>
</div>
</div>
<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/christian-pousset/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2015.2F07.2FPhoto-HD-C.2EPousset.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/photo-hd-c-pousset.jpg" alt="" width="115" height="115" /></a></div>
<div class="wrapper-author">
<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Christian Pousset</p>
<div class="desc-author">Président de We’ll (conseil et accompagnement de dirigeants). Avant cela, il a été manager associé pendant cinq ans au sein de TMP Worldwide, puis il a rejoint le groupe Euro RSG, où il est resté 12 ans, en tant que Directeur du Développement des activités Corporate puis DGA d’EURO SCG […]</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/management-bienveillance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
