<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#emploi &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
	<atom:link href="https://www.maintenantdemain.com/category/emploi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.maintenantdemain.com</link>
	<description>Demain se construit au présent.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Oct 2025 18:44:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/12/cropped-piktoMD1-32x32.png</url>
	<title>#emploi &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
	<link>https://www.maintenantdemain.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Pourquoi faire un bilan de compétences — et comment bien le choisir</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/bilan-de-competences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 17:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=8014</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div id="tm-row-691ed34c3e8a9" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c3f8c5" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  photo-small tm-animation move-up" id="tm-image-691ed34c3fba1">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/crystal-ball-2554676_1920.jpg" alt="Photo illustrant un accompagnement en bilan de compétences : une consultante de Maintenant Demain échange avec un professionnel en reconversion, dans un cadre lumineux et bienveillant. L’image symbolise la réflexion, l’écoute et la construction d’un projet professionnel aligné, au cœur de l’approche holistique de Maintenant Demain." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c4186d"></div>

<div class="tm-heading left highlight-text-03 tm-animation move-up" id="tm-heading-691ed34c41b7d">
	<h3 class="heading" style=""> Redonner du sens, révéler son potentiel, agir pour la suite.<br />
Le bilan de compétences n’est pas une pause, c’est un point de départ.</h3></div>

<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c41eae"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c4210b" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c4231d" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c42430"></div>

	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🌿 Introduction</h4>
<p style="margin-bottom: 18px;">Reprendre la main sur sa vie professionnelle, ce n’est pas tout changer.<br />
C’est <strong>prendre le temps de comprendre où l’on en est, ce que l’on veut vraiment et comment avancer concrètement</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">C’est précisément le rôle du <strong>bilan de compétences</strong> : offrir un espace de recul, d’analyse et d’action pour redonner du sens à son parcours et bâtir une trajectoire cohérente et durable.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Pourtant, nombre de bilans se ressemblent encore : questionnaires impersonnels, rapports standardisés, conseils génériques.<br />
Or, un vrai bilan ne se limite pas à dresser un état des lieux. Il doit permettre de <strong>se réaligner, d’évoluer et d’oser</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">L’équipe de <strong>Maintenant Demain</strong> considère le bilan de compétences comme un <strong>levier de transformation profonde et mesurable</strong>.<br />
L’approche déployée est <strong>holistique et pragmatique</strong> : l’objectif n’est pas seulement de “faire le point”, mais bien <strong>d’ouvrir les possibles, de construire le projet et de passer à l’action</strong>.</p>
<p>Grâce à l’écosystème <strong>Leihia</strong>, les bilans réalisés vont plus loin : ils peuvent déboucher sur de <strong>véritables opportunités professionnelles</strong>, des <strong>métiers alignés</strong> et une <strong>présentation directe aux entreprises</strong> lorsque des offres compatibles existent.</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c42cf3"></div>

	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🎯 Pourquoi faire un bilan de compétences ?</h4>
<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est avant tout <strong>reprendre le contrôle de son parcours professionnel</strong>.<br />
Ce n’est pas une démarche réservée à ceux qui veulent changer de métier : c’est une étape clé pour toute personne qui souhaite mieux comprendre ses forces, ses envies et les options qui s’offrent à elle.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Dans un contexte où les métiers évoluent vite, où les modèles d’organisation se transforment et où la quête de sens devient essentielle, le bilan de compétences permet de <strong>se recentrer et de se projeter</strong>.<br />
Il ne s’agit pas de tout remettre en cause, mais de s’assurer que l’on avance dans la bonne direction.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Retrouver du sens</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le manque de motivation ou la perte de sens au travail est aujourd’hui l’un des premiers déclencheurs d’un bilan de compétences.<br />
Ce temps d’introspection guidée aide à <strong>identifier ce qui motive réellement</strong> et à comprendre comment retrouver de la cohérence entre ses valeurs, ses missions et son environnement professionnel.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Préparer une évolution ou une reconversion</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le bilan permet d’explorer <strong>de nouvelles perspectives de carrière</strong> sans se jeter dans le vide.<br />
Grâce à un travail d’analyse des compétences transférables, il aide à <strong>identifier les passerelles possibles</strong> entre son poste actuel et d’autres métiers, secteurs ou formats de travail (salariat, entrepreneuriat, formation…).</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Sécuriser une transition professionnelle</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Après un licenciement, une réorganisation, un burn-out ou une période de pause, le bilan de compétences constitue un cadre structurant pour <strong>reconstruire un projet solide</strong>.<br />
Il permet de transformer une période d’incertitude en une opportunité d’alignement et de rebond professionnel.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Valoriser ses compétences</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Beaucoup sous-estiment la richesse de leurs expériences.<br />
Le bilan aide à <strong>mettre des mots sur ses compétences réelles</strong> et à les formaliser pour mieux les valoriser : dans un entretien, un dossier CPF, une VAE ou une mobilité interne.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Retrouver confiance et clarté</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Prendre le temps de poser un regard objectif sur son parcours permet de <strong>retrouver confiance en soi</strong> et d’agir avec plus de lucidité.<br />
C’est souvent le point de départ d’un nouvel élan : le moment où l’on cesse de subir sa carrière pour redevenir acteur de son évolution.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En résumé, le bilan de compétences n’est pas un outil de constat, mais un <strong>moteur de projection</strong>.<br />
Il aide à transformer les doutes en décisions, et les envies en plans d’action concrets.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c42e74"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c4309f" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c4327e" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">💬 Les raisons qui poussent à réaliser un bilan de compétences</h4>
<div style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Les motivations pour entamer un <strong>bilan de compétences</strong> sont aussi diverses que les parcours professionnels.<br />
Pour certains, c’est une étape de transition. Pour d’autres, un moyen de reprendre confiance, de donner du sens, ou simplement de valider un projet qui mûrit depuis longtemps.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Qu’il soit déclenché par une envie, un besoin ou un événement subi, le bilan de compétences s’inscrit toujours dans une logique de <strong>changement positif</strong> : comprendre, clarifier, et avancer.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Retrouver du sens au travail</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le travail occupe une grande partie de la vie. Quand il perd son sens, c’est toute l’énergie qui s’éteint.<br />
Un <strong>bilan de compétences</strong> permet d’explorer ses valeurs, ses sources de motivation et ses leviers d’engagement pour <strong>réaligner son activité avec ce qui compte vraiment</strong>.<br />
Selon l’étude DARES 2024, 59 % des actifs estiment que leurs missions ne reflètent plus leurs aspirations profondes.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Anticiper une évolution ou une reconversion</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le monde du travail évolue vite, les métiers aussi.<br />
Le bilan de compétences aide à <strong>anticiper les transformations du marché</strong> et à identifier des passerelles vers des postes ou secteurs plus porteurs.<br />
Il permet de sécuriser une reconversion ou d’envisager une montée en compétences avant que la lassitude ou la contrainte ne s’imposent.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c43402"></div>
</div></div></div><div id="tm-column-691ed34c4352b" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  tm-animation move-up" id="tm-image-691ed34c43643">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/woman-8304736.jpg" alt="Illustration d’une femme en réflexion sur son avenir professionnel, symbolisant la recherche de sens et le besoin de se réaligner grâce à un bilan de compétences. L’image exprime la transition, la confiance retrouvée et l’accompagnement personnalisé proposé par Maintenant Demain." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c440aa"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c442a2" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c44414" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"><div class="tm-image  tm-animation move-up" id="tm-image-691ed34c444f1">
			<div class="image"><img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2025/10/girl-738303.jpg" alt="Illustration d’une petite fille marchant aux côtés d’un lion, symbole de courage et de transformation. Cette image évoque la puissance tranquille et la confiance retrouvée lors d’une transition professionnelle accompagnée par un bilan de compétences." /></div>	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c44c25"></div>
</div></div></div><div id="tm-column-691ed34c44d68" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-6"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Traverser une période de transition</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Un licenciement, un burn-out, un retour de congé long ou un déménagement peuvent bouleverser une trajectoire.<br />
Le bilan de compétences sert alors de <strong>point d’ancrage</strong> : il structure la réflexion, aide à identifier ses priorités, et favorise un <strong>rebond professionnel lucide et durable</strong>.<br />
C’est aussi un moyen de transformer une épreuve en tremplin.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Valoriser son potentiel et ses atouts</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Dans le rythme du quotidien, on oublie souvent ce que l’on sait faire.<br />
Le bilan permet de <strong>mettre en lumière ses compétences réelles</strong>, y compris celles acquises en dehors du cadre formel : projets personnels, bénévolat, engagements associatifs…<br />
Cette reconnaissance objective redonne confiance et aide à mieux communiquer sur sa valeur ajoutée.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Retrouver confiance et clarté</h5>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-bottom: 18px;">Les périodes de doute ou de fatigue professionnelle brouillent souvent la perception de ses propres capacités.<br />
Le bilan de compétences agit comme un <strong>miroir constructif</strong> : il permet de faire le tri entre les blocages, les envies et les possibles.<br />
Cette clarté retrouvée devient le point de départ d’un projet plus aligné, plus ancré et plus confiant.</p>
<p style="font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; margin-top: 24px;">En résumé, réaliser un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est choisir d’<strong>agir plutôt que subir</strong>.<br />
C’est s’autoriser à s’arrêter pour mieux redémarrer — avec lucidité, confiance et alignement.</p>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c44f06"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c45116" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c452a6" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🎯 Comment choisir le bon bilan de compétences</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong> est une démarche précieuse. Mais pour qu’elle soit vraiment utile, encore faut-il choisir le bon accompagnement.<br />
Tous les bilans ne se valent pas : certains se limitent à un simple questionnaire, d’autres proposent un véritable travail de fond qui ouvre des perspectives concrètes.<br />
Voici les critères essentiels pour trouver le <strong>bilan de compétences qui vous correspond</strong>.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Vérifier la certification du centre</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un <strong>centre de formation certifié Qualiopi</strong> garantit la qualité du processus et la conformité légale du bilan.<br />
Cette certification est indispensable pour un <strong>financement CPF</strong> et atteste du sérieux de l’accompagnement : clarté du parcours, méthodologie validée et respect de la confidentialité.<br />
Un vrai gage de confiance.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Évaluer la posture du consultant</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un bilan n’est pas un test automatisé.<br />
C’est une rencontre humaine.<br />
Le consultant ou le coach doit adopter une <strong>posture d’écoute et de co-construction</strong>, capable de faire émerger vos propres leviers d’évolution.<br />
Fuyez les approches directives ou les bilans impersonnels : un bon professionnel vous aide à vous voir plus clairement, pas à penser à votre place.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. S’assurer d’une approche sur mesure</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Votre parcours, vos valeurs et votre rythme sont uniques.<br />
Un <strong>bilan de compétences personnalisé</strong> doit en tenir compte.<br />
Méfiez-vous des formules standardisées ou des parcours “clé en main” identiques pour tous.<br />
L’accompagnement doit s’adapter à votre profil, vos contraintes et votre vision du futur professionnel que vous souhaitez construire.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Vérifier la place donnée à l’action</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Un bon bilan ne se limite pas à un rapport final.<br />
Il doit déboucher sur un <strong>plan d’action concret</strong> : pistes d’évolution, formations, candidatures, projets entrepreneuriaux ou mobilité interne.<br />
Le bon accompagnement aide à passer de la réflexion à l’action, sans perdre le sens.<br />
Certains dispositifs, comme celui de <strong>Maintenant Demain</strong>, vont plus loin en accompagnant jusqu’à la concrétisation professionnelle.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Se renseigner sur la méthodologie et les outils</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Une méthode claire et transparente est le socle d’un bilan réussi.<br />
Demandez à connaître les outils utilisés : tests validés scientifiquement, grilles de compétences, entretiens de projection, ateliers collaboratifs…<br />
Un <strong>bilan de compétences</strong> doit être structuré, mais laisser place à la créativité et à l’exploration pour révéler tout le potentiel.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En somme, le bon <strong>bilan de compétences</strong> est celui qui vous ressemble : <strong>personnalisé, certifié, orienté vers l’action et fondé sur une vraie relation humaine</strong>.<br />
Il ne s’agit pas seulement de faire le point, mais de construire la suite — avec clarté, confiance et alignement.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c454b4"></div>
<div class="tm-image  tm-animation move-up" id="tm-image-691ed34c45571">
	</div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c4590b" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c45a9b" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🌿 Le bilan de compétences selon Maintenant Demain</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">La vision de <strong>Maintenant Demain</strong> repose sur une conviction simple : un individu ne se résume pas à ses compétences.<br />
Un parcours professionnel est un tout — fait d’expériences, d’émotions, d’envies, de blocages parfois, mais aussi de potentiels inexprimés.<br />
Notre mission consiste à <strong>révéler ces potentiels et à les transformer en leviers d’action concrets</strong>.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le <strong>bilan de compétences</strong> que nous proposons est à la fois <strong>holistique et pragmatique</strong>.<br />
Holistique, parce qu’il prend en compte la personne dans toutes ses dimensions (savoir-faire, valeurs, émotions, environnement).<br />
Pragmatique, parce qu’il aboutit toujours à des résultats tangibles : un projet professionnel clarifié, un plan d’action réaliste et des pistes concrètes d’évolution.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">1. Une approche intégrale du parcours</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Chaque accompagnement débute par une exploration approfondie de votre histoire professionnelle et personnelle.<br />
L’objectif : comprendre le fil rouge de votre parcours, identifier vos zones d’énergie, vos réussites et vos leviers de plaisir au travail.<br />
Ce travail de sens permet d’<strong>aligner votre projet avec votre identité professionnelle réelle</strong>, pas seulement avec votre expérience passée.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">2. Un équilibre entre introspection et projection</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Notre méthode combine des outils de connaissance de soi (tests, cartographies de compétences, entretiens guidés) et un travail de projection vers l’avenir.<br />
Le but n’est pas de tout remettre en question, mais de <strong>révéler les chemins possibles</strong> entre ce que vous êtes aujourd’hui et ce que vous souhaitez devenir.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">3. Une posture de coach et de facilitateur</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Les consultants de <strong>Maintenant Demain</strong> adoptent une posture de <strong>coach professionnel</strong>.<br />
Nous ne disons pas “ce que vous devez faire” : nous vous aidons à identifier, formuler et prioriser vos propres leviers d’évolution.<br />
Chaque séance devient un espace de co-construction, où la bienveillance s’allie à l’exigence.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">4. Un bilan orienté action</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Le bilan ne se termine pas par un simple rapport.<br />
Il débouche sur un <strong>dossier professionnel complet</strong> comprenant votre synthèse, votre profil de compétences, des pistes de métiers alignés et un plan d’action concret.<br />
Nous accompagnons la mise en œuvre : candidatures, formation, repositionnement, création d’activité.</p>
<h5 style="font-size: 20px; font-weight: 600; color: #333333; margin-top: 24px;">5. Une passerelle vers des opportunités réelles</h5>
<p style="margin-bottom: 18px;">Grâce à la synergie entre <strong>Maintenant Demain</strong> et <strong>Leihia</strong> (notre logiciel de recrutement innovant), les profils issus du bilan peuvent être <strong>présentés directement à des entreprises</strong> lorsque des postes compatibles sont disponibles.<br />
C’est ce que nous appelons un <strong>bilan de compétences à impact</strong> : il ne s’arrête pas à la réflexion, il ouvre la porte à l’action.</p>
<p style="margin-top: 24px;">En somme, le <strong>bilan de compétences selon Maintenant Demain</strong> ne se limite pas à “faire le point”.<br />
Il aide à <strong>comprendre, choisir et agir</strong> en cohérence avec soi-même, tout en créant des passerelles concrètes vers la suite du parcours professionnel.</p>
</div>

		</div>
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34c45c63"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34c45e7a" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34c46030" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
<div class="tm-heading left highlight-text-03 tm-animation move-up" id="tm-heading-691ed34c461dc">
	<h3 class="heading" style=""> Nos bénéficiaires sont ceux qui en parlent le mieux</h3></div>


	
	<div class="tm-testimonial tm-swiper  style-3" id="tm-testimonial-691ed34c46690"
		 data-xs-items="1" data-lg-items="1"		 data-lg-gutter="30"									data-autoplay="3000"
							data-loop="1"
				 data-equal-height="1"

			>

					<div class="swiper-container">
				<div class="swiper-wrapper">
											<div class="swiper-slide">

																							<div class="testimonial-item">
									<div
										class="testimonial-desc"><p><em>“Formation organisée par atelier de facilitation qui a permis de nombreux travaux de groupe. De plus mon plan d&rsquo;actions personnel a été défini en fin de formation. Cette formation est riche et dynamique</em>” &#8211; Formation management 2024</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>

									<div class="testimonial-info">
																																<div class="post-thumbnail">
												<img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2017/09/Ugo-A-90x90.png"
												     alt="Slide Image"/>
											</div>
																				<div class="testimonial-main-info">
											<h6 class="testimonial-name">Stéphane Y.  Directeur des opérations</h6>

																							<div class="testimonial-by-line">
													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
																					</div>
									</div>
								</div>
							
						</div>

											<div class="swiper-slide">

																							<div class="testimonial-item">
									<div
										class="testimonial-desc"><p><em>“Mes objectifs ont été atteints car j&rsquo;ai décroché mon emploi pendant le bilan de compétences. Du coup j&rsquo;ai pu apprendre à mieux me connaitre et me comprendre pour mieux agir et interagir dans mon milieu professionnel et personnel. L&rsquo;écoute de la coach a été primordial, le travail sur soi, l&rsquo;image de soi, celle renvoyée. Surtout ne changez rien, votre accompagnement est tellement constructif et bienveillant !”</em> &#8211; Bilan de compétences 2023</p>
</div>

									<div class="testimonial-info">
																																<div class="post-thumbnail">
												<img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2017/09/Odile-L-90x90.png"
												     alt="Slide Image"/>
											</div>
																				<div class="testimonial-main-info">
											<h6 class="testimonial-name">Véronique N.  Recherche d&rsquo;un nouvel emploi</h6>

																							<div class="testimonial-by-line">
													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
																					</div>
									</div>
								</div>
							
						</div>

											<div class="swiper-slide">

																							<div class="testimonial-item">
									<div
										class="testimonial-desc"><p><em>“Mes objectifs ont été atteints car je dispose d&rsquo;outils concrets pour trouver mon prochain emploi. j&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs déjà des pistes pour mon prochain emploi et aligné avec mon projet professionnel ! Ce bilan de compétences je le recommande pour la qualité du relationnel, la disponibilité, l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit de la coach, les outils pratiques et le renforcement de la confiance en soi.”</em> &#8211; Bilan de compétences 2023</p>
</div>

									<div class="testimonial-info">
																																<div class="post-thumbnail">
												<img decoding="async" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2017/09/Odile-L-90x90.png"
												     alt="Slide Image"/>
											</div>
																				<div class="testimonial-main-info">
											<h6 class="testimonial-name">Sandy P.   Recherche d&rsquo;un nouvel emploi</h6>

																							<div class="testimonial-by-line">
													/&nbsp;Responsable marketing direct</div>
																					</div>
									</div>
								</div>
							
						</div>

									</div>
			</div>
		
	</div>
<div class="tm-spacer" id="tm-spacer-691ed34cba8d0"></div>
</div></div></div></div><div id="tm-row-691ed34cbab89" class="vc_row vc_row-outer vc_row-fluid"><div id="tm-column-691ed34cbada9" class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element" >
		<div class="wpb_wrapper">
			<h4 style="font-size: 24px; font-weight: 600; color: #79bbf5; margin-bottom: 16px;">🚀 De la réflexion à la mise en mouvement</h4>
<div style="font-family: 'Poppins','Segoe UI',Arial,sans-serif; font-size: 18px; line-height: 1.8; color: #333333; font-weight: 400;">
<p style="margin-bottom: 18px;">Faire un <strong>bilan de compétences</strong>, c’est amorcer une transformation.<br />
Mais pour qu’elle prenne tout son sens, elle doit s’incarner : dans des choix, des actes, des perspectives nouvelles.<br />
C’est à ce moment précis que l’accompagnement prend toute sa valeur.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Chez <strong>Maintenant Demain</strong>, chaque bilan est conçu comme un véritable <strong>levier de mise en mouvement</strong>.<br />
Nous vous aidons à clarifier vos objectifs, à activer vos forces et à bâtir un plan d’action durable.<br />
Et lorsque les opportunités existent, nous vous connectons directement à des postes concrets grâce à notre partenariat avec <strong>Leihia</strong>, la plateforme de recrutement à impact.</p>
<p style="margin-bottom: 18px;">Prendre un moment pour vous, c’est déjà commencer à agir.<br />
Nous vous proposons un <strong>rendez-vous gratuit et sans engagement</strong> pour échanger sur votre parcours, vos besoins et vos envies d’évolution.<br />
Ce premier échange vous permettra d’obtenir une vision claire du déroulé du bilan et de la méthode qui vous correspond.</p>
<p style="margin-top: 24px; text-align: center;"><a style="background-color: #79bbf5; color: #ffffff; font-weight: 600; padding: 14px 28px; border-radius: 8px; text-decoration: none; display: inline-block; font-size: 18px;" href="https://www.maintenantdemain.com/contact/" target="_blank" rel="noopener"><br />
💬 Prendre rendez-vous gratuitement<br />
</a></p>
<p style="margin-top: 18px; text-align: center; font-style: italic;">Un échange humain, un regard neuf, un premier pas vers la suite de votre parcours.</p>
</div>

		</div>
	</div>
</div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>le CPF finalement c&#8217;est quoi ?</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/le-cpf-finalement-cest-quoi/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/le-cpf-finalement-cest-quoi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:33:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=7103</guid>

					<description><![CDATA[Et si c&#8217;était le bon moment pour activer ses droits à formation ? Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&#8217;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&#8217;a épargné personne. Nous savons désormais que l&#8217;impact économique puis social sera terrible. Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&#8217;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&#8217;une des clés ? #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife &#160; Compte personnel de formation : on aurait tort de s&#8217;en priver ! 10 février 2020, Welcome to the Jungle Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’acquérir de nouvelles connaissances, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus ! Le CPF, qu’est-ce que c’est ? Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction ! Un compte pour toute la vie professionnelle Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel en vous donnant le droit de vous former. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous changez de job ou vous reconvertissez, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis ! Un compte personnel pour tous Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un contrat d’apprentissage et appartenez à l’une de ces catégories : Vous êtes salarié et avez effectué une durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail (1 607 heures) pendant l’année 2019 Vous êtes salarié à temps partiel Vous êtes travailleur indépendant Vous êtes agent public (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État) Vous êtes demandeur d’emploi et avez cumulé des droits à la formation au cours d’une précédente période d’activité Vous êtes une personne handicapée travaillant dans un Esat Vous êtes saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF. Le CPF en application Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation. Que devient mon DIF ? Rappelez-vous, le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF) le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF. Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020. Créer son compte en ligne Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr et de créer votre espace personnel sécurisé. Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de connaître votre crédit de formation en euros, d’obtenir des informations sur les formations dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir accès aux tarifs et aux moyens de financement. Comment l’alimenter ? Autrefois comptés en heures, vos droits sont aujourd’hui acquis en euros, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure. Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement alimenté en euros à la fin de chaque année et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est calculé au prorata pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an. N.B : les jours d’absence pour congé familial (maternité, paternité, adoption), maladie professionnelle ou accident du travail sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation. Comment l’utiliser ? Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige. Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré. Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation ! N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération. Les formations éligibles Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Et si c&rsquo;était le bon moment pour activer ses droits à formation ?</h1>
<p>Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&rsquo;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&rsquo;a épargné personne. Nous savons désormais que l&rsquo;impact économique puis social sera terrible.</p>
<p>Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&rsquo;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&rsquo;une des clés ?</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
<p>&nbsp;</p>
<header class="hdl9e2-2 kEKYjw">
<h1 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">Compte personnel de formation : on aurait tort de s&rsquo;en priver !</h1>
<ul class="sc-1qc42fc-4 jyEoZz">
<li class="sc-1qc42fc-0 ikTYuO stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq"><time datetime="2020-02-10T17:03:23.542000Z">10 février 2020, Welcome to the Jungle</time></span></li>
</ul>
<div class="hdl9e2-15 jAcEVK"><img decoding="async" class="hdl9e2-16 cFBCJt" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/article/image/4353/158108/compte-pro-formation-2.jpg" alt=" Compte personnel de formation : comment ça marche ? " /></div>
</header>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<div class="sc-11obzva-1 iCYAuA article">
<p><em>Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/developper-culture-generale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">acquérir de nouvelles connaissances</a>, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus !</em></p>
<h2>Le CPF, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028683576" target="_blank" rel="noopener noreferrer">loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle</a>. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction !</p>
<h3>Un compte pour toute la vie professionnelle</h3>
<p>Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? <strong>Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel</strong> en vous donnant <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/formations-mode-emploi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le droit de vous former</a>. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/changer-regulierement-nuire-carriere" target="_blank" rel="noopener noreferrer">changez de job</a> ou vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/se-reinventer-professionnellement-reconversion" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconvertissez</a>, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis !</p>
<h3>Un compte personnel pour tous</h3>
<p>Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/pourquoi-choisir-apprentissage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contrat d’apprentissage</a> et appartenez à l’une de ces catégories :</p>
<ul>
<li>Vous êtes salarié et avez effectué une <strong>durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail</strong> (1 607 heures) pendant l’année 2019</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bien-gerer-job-contrat-temps-partiel" target="_blank" rel="noopener noreferrer">salarié à temps partiel</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-independant-tout-savoir" target="_blank" rel="noopener noreferrer">travailleur indépendant</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/fonction-publique-travailler-secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">agent public</a></strong> (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État)</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/10-choses-a-faire-pour-optimiser-sa-periode-de-chomage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">demandeur d’emploi</a> et avez cumulé des droits à la formation</strong> au cours d’une précédente période d’activité</li>
<li>Vous êtes une <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/handicap-france-travail" target="_blank" rel="noopener noreferrer">personne handicapée</a> travaillant dans un Esat</strong></li>
<li>Vous êtes <strong>saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF.</strong></li>
</ul>
<h2>Le CPF en application</h2>
<p>Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation.</p>
<h3>Que devient mon DIF ?</h3>
<p>Rappelez-vous, <strong>le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF)</strong> le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF.<br />
<em>Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020.</em></p>
<h3>Créer son compte en ligne</h3>
<p>Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">moncompteformation.gouv.fr</a> et de créer votre espace personnel sécurisé.<br />
Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de <strong>connaître votre crédit de formation</strong> en euros, d’obtenir des <strong>informations sur les formations</strong> dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir <strong>accès aux tarifs et aux moyens de financement</strong>.</p>
<h3>Comment l’alimenter ?</h3>
<p>Autrefois comptés en heures, <strong>vos droits sont aujourd’hui acquis en euros</strong>, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure.</p>
<p>Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement <strong>alimenté en euros à la fin de chaque année</strong> et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est <strong>calculé au <em>prorata</em> pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet</strong>. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an.</p>
<p><em>N.B : les jours d’absence pour <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conges-exceptionnels" target="_blank" rel="noopener noreferrer">congé familial</a> (<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/preparer-retour-travail-conge-maternite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">maternité</a>, <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conge-paternite-et-engagement-des-entreprises" target="_blank" rel="noopener noreferrer">paternité</a>, adoption), maladie professionnelle ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/accident-travail-droits" target="_blank" rel="noopener noreferrer">accident du travail</a> sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation.</em></p>
<h3>Comment l’utiliser ?</h3>
<p>Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige.</p>
<p><strong>Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail</strong>, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, <strong>le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré</strong>.</p>
<p><strong>Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire</strong>. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation !</p>
<p><em>N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération</em>.</p>
<h2>Les formations éligibles</h2>
<p>Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de formation répertorie depuis janvier 2019 <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la liste officielle des formations éligibles</a>. On l’a résumée pour vous !</p>
<h3>Obtenir une certification professionnelle</h3>
<p>Ce sont des formations qui débouchent sur une qualification ou une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/certifications-cv" target="_blank" rel="noopener noreferrer">certification</a> professionnelle. Elles permettent ainsi aux demandeurs d’emploi ou aux personnes en recherche d’une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/collections/guides-salaries/reconversion-professionnelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconversion professionnelle</a> d’<strong>accéder facilement à un métier « qui recrute »</strong> (auxiliaire de vie sociale, aide-soignant, serveur, aide-cuisinier, attaché commercial, agent de sécurité, infirmier, etc.)</p>
<h3>Acquérir des connaissances et compétences</h3>
<p>« CLéA ». Non, il ne s’agit pas du nom du dernier modèle <em>girly</em> de Renault. Derrière ce pseudo attrayant se cache une série de formations éligibles au CPF faisant partie du « socle de connaissances et de compétences ». Tout un programme.</p>
<p>Concrètement, c’est un certificat qui vous permet d’évaluer vos <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/competences-cv-valoriser" target="_blank" rel="noopener noreferrer">compétences</a> dans sept domaines clés :</p>
<ul>
<li>S’exprimer en français</li>
<li>Calculer, raisonner</li>
<li>Utiliser un ordinateur</li>
<li>Respecter les règles et travailler en équipe</li>
<li>Travailler seulet prendre des initiatives</li>
<li>Avoir l’envie d’apprendre</li>
<li>Maîtriser les règles de base : hygiène, sécurité, environnement</li>
</ul>
<p>Son objectif ? <strong>Offrir un diplôme à ceux qui n’en ont pas</strong>. Autrement dit, il s’adresse à ceux qui n’ont pas ou peu de qualifications académiques, mais qui veulent prouver à leur futur employeur qu’ils maîtrisent les compétences de base.</p>
<h3>Valider des acquis d’expérience</h3>
<p>Dès lors que vous justifiez d’au moins un an d’expérience professionnelle dans un domaine, vous pouvez obtenir une certification susceptible d’en attester. Ce diplôme, titre ou certificat doit seulement être inscrit au <a href="https://certificationprofessionnelle.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">répertoire national des certifications professionnelles</a> (RNCP). Cela permet de mettre en cohérence sa certification avec son niveau de responsabilités et de <strong>booster sa confiance en soi</strong>.</p>
<h3>Toujours plus de formations</h3>
<p>Dans le but de vous donner absolument tous les outils pour rester dans la course sur le marché de l’emploi, vous avez également la possibilité de passer votre code ou votre permis de conduire, de suivre des cours pour lancer votre entreprise ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-auto-entrepreneur-avantages-inconvenients" target="_blank" rel="noopener noreferrer">auto-entreprise</a>, et même de réaliser un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bilan-de-competences" target="_blank" rel="noopener noreferrer">bilan de compétences</a>…<br />
En bref, <strong>le CPF, c’est votre DIF en mieux</strong> ! Il vous suit toute votre vie et vous pouvez y accéder à tout moment depuis sur <a href="https://apps.apple.com/fr/app/mon-compte-formation/id1473279681" target="_blank" rel="noopener noreferrer">iOS</a> et <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.icdc.sl6.app" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Android</a>.</p>
<p>Photo by WTTJ</p>
</div>
</div>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<article class="sc-1t3kpr5-6 dKSaxR">
<div class="sc-1t3kpr5-0 mDwsy"><span style="font-size: 14px;">Gabrielle de Loynes</span></div>
</article>
</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/le-cpf-finalement-cest-quoi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les métiers qui ont du sens et leur salaire</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/les-metiers-qui-ont-du-sens/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/les-metiers-qui-ont-du-sens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 08:07:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=6873</guid>

					<description><![CDATA[ »Choisis un travail que tu aimes et tu n&#8217;auras pas à travailler un seul jour de ta vie » Confucius Et vous ? Quel est le job qui fait sens ? Pour quoi ? Avez-vous déjà pensé ikigai ? Dans cet article, retrouvez 10 métiers qui font sens et les salaires associés. Et si vous preniez le temps d&#8217;un weekend pour réfléchir à votre quête de sens professionnelle ? C&#8217;est le 14 et le 15 mars prochains, on vous attend : Infos et renseignements : https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/ Atelier entièrement pris en charge par votre CPF ! #formation #atelier #softskills #ikigai #quetedesens #developpementpersonnel #maintenantdemain 10 métiers qui ont du sens (et leurs salaires) Par Les Echos START &#124; 19/12/2019 à 18:18, mis à jour le 19/12/2019 Toi quête de sens qui nous obsèdes, je te tiens ! @Shutterstock Se sentir utile au travail n’est pas donné à tout le monde. Chacun a bien une (ou des) idée de jobs idéal mais bien souvent&#8230; il n’existe pas. Ou bien sans salaire. Comme les lauréats du loto sont rares, voici une liste de 10 métiers où vous sentirez que votre job a un impact sur les autres. Pour tout ceux qui aimeraient donner plus de sens à leur vie professionnelle, Glassdoor, l’un des leaders dans les offres d’emploi, a dressé une liste de métiers utiles aux autres, aux animaux et à la planète. Et cerise sur le gâteau : une estimation du salaire. 1. Agent animalier en refuge C’est sûr, ici, il faut aimer les animaux. Avec ce poste, vous serez en charge de nourrir et de veiller aux bonnes conditions de séjour des animaux du refuge, d’assurer l’alimentation, l’hygiène, des promenades, de la prise des médicaments et de l’intervention d’un vétérinaire si besoin. L’agent animalier doit avoir des connaissances approfondies dans le domaine animal. Si aucune formation d’État n’est requise, un certificat de capacité délivré par la préfecture est nécessaire pour exercer. Salaire moyen à titre indicatif : 2.042€ brut mensuel 2. Professeur de yoga Le professeur de yoga accompagne ses élèves dans la pratique bénéfique de cette pratique ancestrale. Il transmet ses connaissances des postures à adopter, mais prodigue également des conseils de méditation et de maîtrise du souffle. Il doit être capable d’adapter sa leçon aux besoins spécifique de ses élèves, qu’ils soient d’ordre physique ou spirituel. Pour se lancer dans cette carrière il faut avoir trois années de pratique à son actif,  puis suivre une formation de professeur de yoga. Salaire à titre indicatif : 1.467€ brut mensuel pour un débutant. Pour les indépendants, le tarif horaire est généralement fixé entre 30 et 35 euros. 3. Conseiller en économie sociale et familiale Le conseiller en économie sociale et familiale aide les personnes en situation précaire à résoudre leurs difficultés quotidiennes, notamment en ce qui concerne leur insertion sociale et professionnelle. Sa mission première est d’aider les familles à équilibrer leurs dépenses. Ce travailleur social reçoit le public pour des séances individuelles ou collectives dans des centres sociaux, foyers, hôpitaux ou associations. Ce métier est accessible avec un diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale (bac +3). Salaire moyen à titre indicatif : de 1.530 à 1.930€ brut mensuel, selon qu’on l’exerce dans la fonction publique, le privé ou dans les caisses d’allocations familiales. 4. Art-thérapeute L’art-thérapeute utilise les techniques artistiques (peinture, danse, musique, théâtre…) pour soulager les personnes malades ou atteintes de handicaps. Il intervient à l&#8217;hôpital, en centre social, en centre de rééducation ou même à domicile. L’art-thérapeute conjugue compétences artistiques et thérapeutiques (physiologie, psychopathologie, etc.). C’est un métier accessible de bac +4 (DU Art Thérapie) à bac +5 (Master en Arts). Salaire à titre indicatif pour un débutant : 1.521€ brut mensuel 5. Chargé de projets en biodiversité Le chargé de projets en biodiversité veille à la préservation de la faune et de la flore et à minimiser l’impact de l’activité humaine sur le milieu naturel lors de projets d’aménagements. Souvent sur le terrain, il établit des diagnostics écologiques et met en place des actions pour préserver les espèces végétales et animales du site. Il peut exercer en bureau d’études ou en société de conseil, dans l’industrie ou le secteur public. Ce métier est le plus souvent accessible aux titulaires d’un diplôme d&#8217;ingénieur agronome ou d’un master en sciences. Salaire à titre indicatif pour un débutant : 2.500€ brut mensuel 6. Éducateur spécialisé L&#8217;éducateur spécialisé aide les personnes en difficulté ou en situation de handicap à gagner en autonomie, à avoir confiance en elle et à s’exprimer. Il peut intervenir auprès de jeunes ou d’adultes présentant des déficiences mentales ou physiques, ou des difficultés d&#8217;insertion, grâce à des activités sportives ou récréatives. Il exerce le plus souvent au sein d’une structure socio-médicale (hôpitaux, maisons d’enfants) ou encore sur les lieux de vie (maisons de jeunes, cités). Ce métier requiert un diplôme d’État d&#8217;éducateur spécialisé, obtenu en 3 ans après le bac. Salaire à titre indicatif : de 1.480€ pour un débutant à 2600€ brut en fin de carrière. 7. Chargé de la diversité Le chargé de la diversité est responsable de promouvoir la diversité et de prévenir les discriminations au sein d’une entreprise. Il définit la politique interne en matière de diversité, développe des applications concrètes en matière de ressources humaines et travaille avec la communication interne pour sensibiliser les salariés. Ce métier est généralement accessible aux titulaires de bac +5 dans le domaine des ressources humaines. Salaire moyen à titre indicatif : de 2.500€ à 5.400€ brut mensuel belle fourchette 8. Médiateur social Le médiateur social aide à créer ou réparer le lien social. Il intervient lors de conflits où il crée un espace d’écoute et de dialogue afin d’aider les parties à dialoguer. Il peut intervenir dans les espaces publiques, afin de rappeler les règles du vivre ensemble, dans les transports afin de prévenir les situations de tension en espaces clos, dans les logements sociaux pour désamorcer les conflits dans les halls d’immeubles, ou encore en milieu scolaire ou auprès des services de santé. Ce métier est accessible dès le niveau CAP jusqu’à des diplômes de l’enseignement supérieur. Salaire à titre indicatif pour les débutants : de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="col-full">
<blockquote><p> »Choisis un travail que tu aimes et tu n&rsquo;auras pas à travailler un seul jour de ta vie » Confucius</p></blockquote>
<p>Et vous ? Quel est le job qui fait sens ? Pour quoi ? Avez-vous déjà pensé ikigai ? Dans cet article, retrouvez 10 métiers qui font sens et les salaires associés. Et si vous preniez le temps d&rsquo;un weekend pour réfléchir à votre quête de sens professionnelle ? C&rsquo;est le 14 et le 15 mars prochains, on vous attend : Infos et renseignements : <a href="https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/</a></p>
<p>Atelier entièrement pris en charge par votre CPF !</p>
<p>#formation #atelier #softskills #ikigai #quetedesens #developpementpersonnel #maintenantdemain</p>
</div>
<p><span style="color: #000000; font-weight: bold;">10 métiers qui ont du sens (et leurs salaires)</span></p>
<div class="col-full">
<div class="meta"><span class="author">Par Les Echos START</span> | <time datetime="2019-12-19T16:51">19/12/2019 à 18:18,</time> mis à jour le 19/12/2019</div>
<div class="widget">
<div class="share">
<div class="btn btn-in pw-widget"></div>
</div>
</div>
<div class="picture first">
<figure>
<div class="resizer"><img decoding="async" class=" lazyloaded" title="Toi quête de sens qui nous obsèdes, je te tiens !" src="https://start.lesechos.fr/images/2019/12/19/16968_1576772934_shutterstock-368228972_970x545p.jpg" alt="Toi quête sens obsèdes, !" data-src="/images/2019/12/19/16968_1576772934_shutterstock-368228972_970x545p.jpg" /></div><figcaption>
<div class="legend">Toi quête de sens qui nous obsèdes, je te tiens ! <strong>@Shutterstock</strong></div>
</figcaption></figure>
</div>
</div>
<div class="col-with-sidebar">
<div class="cols-main-content">
<div class="col-3">
<div class="barSocial hide-tablette">
<div class="social facebook">
<div class="btn-fb pw-widget"></div>
</div>
<div class="social twitter">
<div class="btn-tw pw-widget"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">Se sentir utile au travail n’est pas donné à tout le monde. Chacun a bien une (ou des) idée de jobs idéal mais bien souvent&#8230; il n’existe pas. Ou bien sans salaire. Comme les lauréats du loto sont rares, voici une liste de 10 métiers où vous sentirez que votre job a un impact sur les autres.</span></div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class="col-full">
<article class="blox news">
<div class="content">
<div class="article-content">
<p>Pour tout ceux qui aimeraient donner plus de sens à leur vie professionnelle, Glassdoor, l’un des leaders dans les offres d’emploi, a dressé une liste de métiers utiles aux autres, aux animaux et à la planète. Et cerise sur le gâteau : une estimation du salaire.</p>
<h3>1. <a href="https://www.glassdoor.fr/Job/jobs.htm?suggestCount=0&amp;suggestChosen=false&amp;clickSource=searchBtn&amp;typedKeyword=agent+animalier+en+refuge&amp;sc.keyword=agent+animalier+en+refuge&amp;locT=&amp;locId=&amp;jobType=" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Agent animalier en refuge</a></h3>
<p>C’est sûr, ici, il faut aimer les animaux. Avec ce poste, vous serez en charge de nourrir et de veiller aux bonnes conditions de séjour des animaux du refuge, d’assurer l’alimentation, l’hygiène, des promenades, de la prise des médicaments et de l’intervention d’un vétérinaire si besoin. L’agent animalier doit avoir des connaissances approfondies dans le domaine animal. Si aucune formation d’État n’est requise, un certificat de capacité délivré par la préfecture est nécessaire pour exercer.</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.glassdoor.fr/Salaires/agent-animalier-refuge-salaire-SRCH_KO0,5_KE6,22.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">2.042€ brut mensuel</a></p>
<h3>2. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/professeur-de-yoga-emplois-SRCH_KO0,10_KE11,18.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Professeur de yoga</a></h3>
<p>Le professeur de yoga accompagne ses élèves dans la pratique bénéfique de cette pratique ancestrale. Il transmet ses connaissances des postures à adopter, mais prodigue également des conseils de méditation et de maîtrise du souffle. Il doit être capable d’adapter sa leçon aux besoins spécifique de ses élèves, qu’ils soient d’ordre physique ou spirituel. Pour se lancer dans cette carrière il faut avoir trois années de pratique à son actif,  puis suivre une formation de professeur de yoga.</p>
<p>Salaire à titre indicatif :<a href="https://www.orientation.com/metiers/professeur-de-yoga.html#salaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 1.467€ brut mensuel </a>pour un débutant. Pour les indépendants, le tarif horaire est généralement fixé entre 30 et 35 euros.</p>
<h3>3. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/conseiller-en-%C3%A9conomie-sociale-emplois-SRCH_KO0,30.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Conseiller en économie sociale et familiale</a></h3>
<p>Le conseiller en économie sociale et familiale aide les personnes en situation précaire à résoudre leurs difficultés quotidiennes, notamment en ce qui concerne leur insertion sociale et professionnelle. Sa mission première est d’aider les familles à équilibrer leurs dépenses. Ce travailleur social reçoit le public pour des séances individuelles ou collectives dans des centres sociaux, foyers, hôpitaux ou associations. Ce métier est accessible avec un diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale (bac +3).</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.cidj.com/metiers/conseillere-conseiller-en-economie-sociale-et-familiale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.530 à 1.930€ brut mensuel</a>, selon qu’on l’exerce dans la fonction publique, le privé ou dans les caisses d’allocations familiales.</p>
<h3>4. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/art-th%C3%A9rapeute-emplois-SRCH_KO0,14.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Art-thérapeute</a></h3>
<div class="read-more blox">
<p class="title"><span style="font-weight: 300;">L’art-thérapeute utilise les techniques artistiques (peinture, danse, musique, théâtre…) pour soulager les personnes malades ou atteintes de handicaps. Il intervient à l&rsquo;hôpital, en centre social, en centre de rééducation ou même à domicile. L’art-thérapeute conjugue compétences artistiques et thérapeutiques (physiologie, psychopathologie, etc.). C’est un métier accessible de bac +4 (DU Art Thérapie) à bac +5 (Master en Arts).</span></p>
</div>
<p>Salaire à titre indicatif pour un débutant : <a href="http://www.onisep.fr/content/location/1011214/version_longue" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1.521€ brut mensuel</a></p>
<h3>5. <a href="https://www.glassdoor.fr/Job/jobs.htm?suggestCount=0&amp;suggestChosen=false&amp;clickSource=searchBtn&amp;typedKeyword=Charg%C3%A9+de+projet+biodiversit%C3%A9&amp;sc.keyword=Charg%C3%A9+de+projet+biodiversit%C3%A9&amp;locT=&amp;locId=&amp;jobType=" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chargé de projets en biodiversité</a></h3>
<p>Le chargé de projets en biodiversité veille à la préservation de la faune et de la flore et à minimiser l’impact de l’activité humaine sur le milieu naturel lors de projets d’aménagements. Souvent sur le terrain, il établit des diagnostics écologiques et met en place des actions pour préserver les espèces végétales et animales du site. Il peut exercer en bureau d’études ou en société de conseil, dans l’industrie ou le secteur public. Ce métier est le plus souvent accessible aux titulaires d’un diplôme d&rsquo;ingénieur agronome ou d’un master en sciences.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour un débutant : <a href="http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/chef-cheffe-de-projet-biodiversite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">2.500€ brut mensuel</a></p>
<h3>6. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/educateur-specialis%C3%A9-emplois-SRCH_KO0,20.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Éducateur spécialisé</a></h3>
<p>L&rsquo;éducateur spécialisé aide les personnes en difficulté ou en situation de handicap à gagner en autonomie, à avoir confiance en elle et à s’exprimer. Il peut intervenir auprès de jeunes ou d’adultes présentant des déficiences mentales ou physiques, ou des difficultés d&rsquo;insertion, grâce à des activités sportives ou récréatives. Il exerce le plus souvent au sein d’une structure socio-médicale (hôpitaux, maisons d’enfants) ou encore sur les lieux de vie (maisons de jeunes, cités). Ce métier requiert un diplôme d’État d&rsquo;éducateur spécialisé, obtenu en 3 ans après le bac.</p>
<p>Salaire à titre indicatif : <a href="https://www.cidj.com/metiers/educateur-specialise-educatrice-specialisee" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.480€ pour un débutant à 2600€ brut</a> en fin de carrière.</p>
<h3>
7. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/de-la-diversit%C3%A9-charg%C3%A9-emplois-SRCH_KE0,22.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chargé de la diversité</a></h3>
<p>Le chargé de la diversité est responsable de promouvoir la diversité et de prévenir les discriminations au sein d’une entreprise. Il définit la politique interne en matière de diversité, développe des applications concrètes en matière de ressources humaines et travaille avec la communication interne pour sensibiliser les salariés. Ce métier est généralement accessible aux titulaires de bac +5 dans le domaine des ressources humaines.</p>
<p>Salaire moyen à titre indicatif : <a href="https://www.apec.fr/tous-nos-metiers/ressources-humaines/responsable-de-la-diversite.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 2.500€ à 5.400€ brut mensuel</a> belle fourchette</p>
<h3>8. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/m%C3%A9diateur-social-emplois-SRCH_KO0,16.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Médiateur social</a></h3>
<p>Le médiateur social aide à créer ou réparer le lien social. Il intervient lors de conflits où il crée un espace d’écoute et de dialogue afin d’aider les parties à dialoguer. Il peut intervenir dans les espaces publiques, afin de rappeler les règles du vivre ensemble, dans les transports afin de prévenir les situations de tension en espaces clos, dans les logements sociaux pour désamorcer les conflits dans les halls d’immeubles, ou encore en milieu scolaire ou auprès des services de santé. Ce métier est accessible dès le niveau CAP jusqu’à des diplômes de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour les débutants : <a href="https://www.cidj.com/metiers/mediateur-social-mediatrice-sociale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">de 1.521€ à 1.650€ brut mensuel</a></p>
<h3>9. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/soigneur-animalier-emplois-SRCH_KO0,8_KE9,18.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Soigneur animalier</a></h3>
<p>Le soigneur animalier s’occupe de chiens, de poissons, de reptiles… mais aussi de tigres, d’éléphants ou de dauphins ! Il travaille le plus souvent en parc aquatique, en zoo ou en animalerie. Il prépare et distribue la nourriture adaptée à chaque espèce, nettoie les enclos et assiste le vétérinaire. Il peut aussi procéder lui-même à certains soins : vaccins, pesée, prise de sang, brossage… Ce métier exige de bonnes conditions physiques puisqu’il s’exerce le plus souvent en extérieur et implique le port de charges lourdes. Il est accessible à partir du niveau CAP.</p>
<p>Salaire à titre indicatif pour les débutants : <a href="https://www.cidj.com/metiers/soigneur-animalier-soigneuse-animaliere" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1.521€ brut mensuel</a></p>
<h3>10. <a href="https://www.glassdoor.fr/Emploi/responsables-subventions-emplois-SRCH_KO0,12_KE13,24.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Responsable subventions</a></h3>
<div class="read-more blox">
<p class="title"><span style="font-weight: 300;">Le responsable subventions assure la recherche et la gestion administratives des subventions et aides publiques. Il assure le suivi des instructions, optimise les demandes et veille au bon versement des soldes. Il travaille souvent en milieu associatif ou dans le service public. Ce métier est accessible de bac +3 à bac +5 dans les domaines de la gestion et de l’administration.</span></p>
</div>
<p>Salaire moyen à titre indicatif :<a href="https://www.apec.fr/tous-nos-metiers/gestion-finance-et-administration/charge-de-developpement-sanitaire-et-social.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> de 2.083€ à 4.166€ brut mensuel</a>
</div>
<div class="signature">PAR LES ECHOS START</div>
</div>
</article>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/les-metiers-qui-ont-du-sens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les nouvelles formes de gouvernance des entreprises</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/management-agile/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/management-agile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 08:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5793</guid>

					<description><![CDATA[#emploi &#124; L&#8217;univers du travail et de l&#8217;emploi est en pleine mutation. De nouvelles formes de gouvernance voient le jour et posent déjà certains jalons de l&#8217;entreprise de demain : partage, souplesse, inclusion notamment. L&#8217;innovation managériale est une absolue nécessité pour améliorer l&#8217;engagement des collaborateurs. Vous voulez faire vos premiers pas ? Parlons-en ! https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/ #whatinspiresme #leadership #businessintelligence #managementagile #agilité #maintenantdemain Pourquoi le travail passera, dans le futur, par de nouvelles formes de gouvernance Le 07/08/2019 par Luc Bretones   © GETTY IMAGES L’univers du travail est en pleine mutation. Certains modèles, comme l’holacratie et la sociocratie, ont déjà posé d’importants jalons. Quel est le point commun entre Auguste Comte, les gilets jaunes et Michelin ? Un goût prononcé pour les nouvelles formes de gouvernance : plus partagées, plus souples et plus inclusives. Et pour cause, bien plus qu’une mode ou un débat d’expert, il semble bien que ces nouvelles façons de s’organiser constituent une lame de fond à laquelle il sera difficile d’échapper. Horizontalité, démocratie directe, sociocratie ou holacratie sont les multiples visages d’une même révolution. Aujourd’hui, plus grand monde ne semble douter du bien fondé de ces transformations. Alors que les entreprises ont gagné en taille et en complexité, jusqu’à devenir pour certaines des colosses de dizaines de milliers d’employés présentes sur tous les continents et aux activités innombrables, il est devenu évident que le modèle orthodoxe, avec gouvernance pyramidale et verticale, séparation des fonctions support et exécutive, ne permet plus d’être suffisamment réactif, souple et proche du terrain. Comment alors être capable de fournir à ces entreprises, mais plus largement à n’importe quel groupe de personnes quelle que soit leur taille, depuis la famille jusqu’au pays, les promesses d’une adaptation renouvelée à leur environnement et au monde foisonnant et imprévisible qui les entoure ? Comment faire en sorte que les salariés, ou toute partie prenante, soient impliqués et se retrouvent en adéquation avec le projet porté par le groupe (alors même que 85% des employés dans le monde se disent désengagés par rapport à leur travail, selon l’institut de sondage Gallup). Les réflexions sur le sujet ne sont pas nouvelles et remontent pour certaines aussi loin que le début du 20e siècle. Le philosophe Auguste Comte fut le premier à employer le terme « sociocratie » en 1851 dans ses ouvrages. A l’exception de quelques pionniers, il a ensuite fallu attendre que le taylorisme et l’organisation traditionnelle et hiérarchique du management atteigne ses limites pour que le besoin d’imaginer et d’appliquer de nouvelles formes d’organisation s’impose à tous. Pour bien comprendre les origines de ces nouvelles formes de gouvernance, il faut remonter au milieu du 20e siècle et à l’émergence de la pensée « systémique ». Portée aussi bien par des biologistes, des psychiatres ou des sociologues, elle est peut-être la révolution originelle. L’idée ? Se défaire de la vision cartésienne, alors hégémonique, qui consiste à appréhender une organisation en étudiant séparément tous les éléments qui la composent. Insuffisante pour de nombreux intellectuels qui voient dans le groupe une entité distincte, soumise à ses propres règles et ses propres logiques. Une entité qui ne saurait en aucun cas être réduite à une pure addition d’éléments. Faire confiance à la liberté C’est véritablement dans les années 1970 que cette pensée trouve sa première traduction dans le management moderne, notamment avec les travaux de l’ingénieur néerlandais Gerard Endenburg. Reprenant le business familial d’électrotechnique, il planche rapidement à l’élaboration d’une nouvelle forme de gouvernance qui mettrait fin aux principaux défauts qu’il constate dans ses équipes : compétition et guerre d’ego. En s’inspirant notamment des travaux de Kees Boeke, un éducateur réformiste, de la cybernétique ou d’Ilya Prigogine (prix Nobel de chimie en 1977) sur les mécanismes d’auto organisation des êtres vivants, il devient le père fondateur de la sociocratie moderne. Son coup de génie ? Faire confiance à la liberté, l’autonomie et la coresponsabilisation des acteurs. Parier sur l’intelligence collective qui caractérise à ses yeux le vivant. Concrètement, sa méthodologie repose sur 4 règles d’or : – La prise de décision par consentement est certainement le cœur battant de cette nouvelle façon de penser la gouvernance. Aucune décision ne peut être prise tant que des objections ou des réticences existent. A coup de discussions et d’échanges, le groupe doit travailler ensemble à construire un consensus. Ce principe est fondateur mais pas absolu, le consentement peut aussi permettre au groupe d’opter ponctuellement pour un autre mode de gouvernance, si aucune objection ne l’empêche. – Le cercle: il est pensé comme la structure de décision. Les activités de l’entreprise sont divisées en unités de travail, dont chacune correspond à un rôle. Chaque employé se voit attribuer plusieurs de ces rôles, selon ses compétences, son expertise et sa charge de travail. Enfin, les rôles aux tâches similaires sont regroupés en cercles – qui correspondent parfois à des équipes traditionnelles : marketing, comptabilité, etc. Chaque cercle fonctionne comme une entité autonome, à la fois comme un tout et comme une partie d’un tout (c’est le sens étymologique de holos, tandis que kratos signifie pouvoir). La coordination de ces entités nécessite donc l’existence de règles de fonctionnement suffisamment efficaces pour prévenir toute friction. C’est tout le principe de l’holacratie : établir un cadre précis dans lequel toute la créativité des salariés peut s’exprimer librement. Cette agrégation est soumise à une condition essentielle : la certitude que toutes ces équipes travaillent ensemble pour atteindre un but commun. En holacratie, la définition, l’adoption et l’intégration de la vision stratégique à long terme d’une entreprise est une responsabilité pour tous les membres de l’entreprise. Ce n’est plus le privilège d’un couple de gestionnaires. – C’est la méthode du double lien qui permet d’assurer l’interconnexion équitable entre les cercles et les différents niveaux de structure de décision. Chaque cercle reste en effet connecté au cercle supérieur grâce à deux personnes, l’une élue par le cercle inférieur pour le représenter, l’autre désignée par le cercle supérieur. Ces deux personnes font partie intégrante des deux cercles et participent à ce titre au processus de décision de chacun. – Dernier principe et pas des moindres : l’élection sans candidat. Lorsqu’il faut choisir quelqu’un pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#emploi | L&rsquo;univers du travail et de l&#8217;emploi est en pleine mutation. De nouvelles formes de gouvernance voient le jour et posent déjà certains jalons de l&rsquo;entreprise de demain : partage, souplesse, inclusion notamment. L&rsquo;innovation managériale est une absolue nécessité pour améliorer l&rsquo;engagement des collaborateurs. Vous voulez faire vos premiers pas ? Parlons-en ! <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/management-agile/</a></p>
<p>#whatinspiresme #leadership #businessintelligence #managementagile #agilité #maintenantdemain</p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Pourquoi le travail passera, dans le futur, par de nouvelles formes de gouvernance</h1>
<div class="date">Le 07/08/2019</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/luc-bretones/">Luc Bretones</a></div>
<div class="social-sharebar"><span class="com-number"> </span></p>
<div class="sharebar" data-sharebar=""></div>
</div>
<header class="social-sharebar-header headroom">
<div class="sharebar" data-sharebar="">
<div class="purchase-link"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F08.2Fgettyimages-200161248-001.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1011%2C922/crop-zone/0%2C0-2050x1462/undecorated-russian-dolls-in-row.jpg" alt="poupées gigognes" width="620" height="230" /></div>
</div>
</header>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<h2 class="chapo">L’univers du travail est en pleine mutation. Certains modèles, comme l’holacratie et la sociocratie, ont déjà posé d’importants jalons.</h2>
<p>Quel est le point commun entre Auguste Comte, les gilets jaunes et Michelin ? Un goût prononcé pour les nouvelles formes de gouvernance : plus partagées, plus souples et plus inclusives. Et pour cause, bien plus qu’une mode ou un débat d’expert, il semble bien que ces nouvelles façons de s’organiser constituent une lame de fond à laquelle il sera difficile d’échapper. Horizontalité, démocratie directe, sociocratie ou holacratie sont les multiples visages d’une même révolution. Aujourd’hui, plus grand monde ne semble douter du bien fondé de ces transformations. Alors que les entreprises ont gagné en taille et en complexité, jusqu’à devenir pour certaines des colosses de dizaines de milliers d’employés présentes sur tous les continents et aux activités innombrables, il est devenu évident que le modèle orthodoxe, avec gouvernance pyramidale et verticale, séparation des fonctions support et exécutive, ne permet plus d’être suffisamment réactif, souple et proche du terrain.</p>
<p>Comment alors être capable de fournir à ces entreprises, mais plus largement à n’importe quel groupe de personnes quelle que soit leur taille, depuis la famille jusqu’au pays, les promesses d’une adaptation renouvelée à leur environnement et au monde foisonnant et imprévisible qui les entoure ? Comment faire en sorte que les salariés, ou toute partie prenante, soient impliqués et se retrouvent en adéquation avec le projet porté par le groupe (alors même que <a href="https://www.gallup.com/workplace/231668/dismal-employee-engagement-sign-global-mismanagement.aspx">85% des employés dans le monde</a> se disent désengagés par rapport à leur travail, selon l’institut de sondage Gallup).</p>
<p>Les réflexions sur le sujet ne sont pas nouvelles et remontent pour certaines aussi loin que le début du 20e siècle. Le philosophe Auguste Comte fut le premier à employer le terme « sociocratie » en 1851 dans ses ouvrages. A l’exception de quelques pionniers, il a ensuite fallu attendre que le taylorisme et l’organisation traditionnelle et hiérarchique du management atteigne ses limites pour que le besoin d’imaginer et d’appliquer de nouvelles formes d’organisation s’impose à tous.</p>
<p>Pour bien comprendre les origines de ces nouvelles formes de gouvernance, il faut remonter au milieu du 20e siècle et à l’émergence de la pensée « systémique ». Portée aussi bien par des biologistes, des psychiatres ou des sociologues, elle est peut-être la révolution originelle. L’idée ? Se défaire de la vision cartésienne, alors hégémonique, qui consiste à appréhender une organisation en étudiant séparément tous les éléments qui la composent. Insuffisante pour de nombreux intellectuels qui voient dans le groupe une entité distincte, soumise à ses propres règles et ses propres logiques. Une entité qui ne saurait en aucun cas être réduite à une pure addition d’éléments.</p>
<h2 class="intertitle">Faire confiance à la liberté</h2>
<p>C’est véritablement dans les années 1970 que cette pensée trouve sa première traduction dans le management moderne, notamment avec les travaux de l’ingénieur néerlandais Gerard Endenburg. Reprenant le business familial d’électrotechnique, il planche rapidement à l’élaboration d’une nouvelle forme de gouvernance qui mettrait fin aux principaux défauts qu’il constate dans ses équipes : compétition et guerre d’ego. En s’inspirant notamment des travaux de Kees Boeke, un éducateur réformiste, de la cybernétique ou d’Ilya Prigogine (prix Nobel de chimie en 1977) sur les mécanismes d’auto organisation des êtres vivants, il devient le père fondateur de la sociocratie moderne. Son coup de génie ? Faire confiance à la liberté, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/09/12075-vers-un-nouveau-contrat-de-travail-le-contrat-dautonomie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’autonomie et la coresponsabilisation des acteurs</a>. Parier sur <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15129-intelligence-collective/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’intelligence collective</a> qui caractérise à ses yeux le vivant. Concrètement, sa méthodologie repose sur 4 règles d’or :</p>
<p><strong>– La</strong> <strong>prise</strong> <strong>de</strong> <strong>décision</strong> <strong>par</strong> <strong>consentement</strong> est certainement le cœur battant de cette nouvelle façon de penser la gouvernance. Aucune décision ne peut être prise tant que des objections ou des réticences existent. A coup de discussions et d’échanges, le groupe doit travailler ensemble à construire un consensus. Ce principe est fondateur mais pas absolu, le consentement peut aussi permettre au groupe d’opter ponctuellement pour un autre mode de gouvernance, si aucune objection ne l’empêche.</p>
<p><strong>– Le</strong> <strong>cercle</strong>: il est pensé comme la structure de décision. Les activités de l’entreprise sont divisées en unités de travail, dont chacune correspond à un rôle. Chaque employé se voit attribuer plusieurs de ces rôles, selon ses compétences, son expertise et sa charge de travail. Enfin, les rôles aux tâches similaires sont regroupés en cercles – qui correspondent parfois à des équipes traditionnelles : marketing, comptabilité, etc.<br />
Chaque cercle fonctionne comme une entité autonome, à la fois comme un tout et comme une partie d’un tout (c’est le sens étymologique de holos, tandis que kratos signifie pouvoir). La coordination de ces entités nécessite donc l’existence de règles de fonctionnement suffisamment efficaces pour prévenir toute friction. <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2019/05/25778-lholacratie-est-elle-faite-pour-nous/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">C’est tout le principe de l’holacratie</a> : établir un cadre précis dans lequel <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/02/14364-lholacratie-redistribue-le-pouvoir-dans-lentreprise/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">toute la créativité des salariés peut s’exprimer librement.</a><br />
Cette agrégation est soumise à une condition essentielle : la certitude que toutes ces équipes travaillent ensemble pour atteindre un but commun. En holacratie, la définition, l’adoption et l’intégration de la vision stratégique à long terme d’une entreprise est une responsabilité pour tous les membres de l’entreprise. Ce n’est plus le privilège d’un couple de gestionnaires.</p>
<p>– C’est la méthode du <strong>double</strong> <strong>lien</strong> qui permet d’assurer l’interconnexion équitable entre les cercles et les différents niveaux de structure de décision. Chaque cercle reste en effet connecté au cercle supérieur grâce à deux personnes, l’une élue par le cercle inférieur pour le représenter, l’autre désignée par le cercle supérieur. Ces deux personnes font partie intégrante des deux cercles et participent à ce titre au processus de décision de chacun.</p>
<p>– Dernier principe et pas des moindres : <strong>l</strong><strong>’</strong><strong>élection</strong> <strong>sans</strong> <strong>candidat</strong>. Lorsqu’il faut choisir quelqu’un pour un poste, plutôt que de voter pour un candidat, pourquoi ne pas en discuter ouvertement, en l’absence de tout candidat, et nommer de manière collective et consensuelle la personne qui semble la mieux placée.</p>
<p>Plus qu’une formule magique, on comprend bien que la sociocratie est avant tout une méthode, et qu’elle peut, à ce titre, être déployée dans tous types de structures. Elle a du reste bousculé le management moderne en ambitionnant de réconcilier décision et exécution, de raccourcir au maximum la chaîne de décision et de remettre l’employé au cœur de son activité.</p>
<h2 class="intertitle">Une déconstruction du leadership</h2>
<p>Apparue dans les années 2000, l’holacratie est, en quelque sorte, la petite sœur de la sociocratie et repose sur des principes similaires (prise de décision par consentement, cercle, double lien et élection sans candidat). On doit la notion à l’entrepreneur Brian Robertson qui, au moment de lancer son entreprise (Ternary Software) en 2001, réfléchit à la meilleure manière de l’organiser. L’apport principal réside peut-être dans l’idée de découper les activités de l’entreprise en différents cercles – eux-même constitués de rôles – redevables entre eux et contribuant avec un maximum d’autonomie à la raison d’être de l’organisation. Dès lors le salarié peut occuper plusieurs rôles, selon ses compétences, ses envies ou simplement son temps libre. On retrouve ici l’influence du flexwork et de l’agile qui imprègnent considérablement la pensée holocratique. Ici encore, le résultat est une déconstruction du leadership pour le distribuer à toutes les parties prenantes, bref, l’horizontaliser. Brian Robertson a été jusqu’à publier une constitution de l’holacratie en 2011, lui valant quelques critiques chez les sociocrates pur jus.</p>
<p>Mais alors, holacratie et sociocratie sont-elles vraiment la révolution attendue ? En tous cas des entreprises de toute taille et de tout secteur commencent à se laisser séduire, expérimentent dans certaines divisions ou mettent en œuvre, à l’image d’Engie, de Renault, de BOL.com (l’Amazon néerlandais) ou encore de la banque russe Tochka. Mais l’exemple le plus emblématique demeure certainement <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2017/01/13714-au-dela-de-la-fievre-de-lholacratie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Zappos, mastodonte de la vente de chaussures en ligne</a>. Le patron Tony Hsieh a fait le pari de l’holacratie : la hiérarchie y été mise au placard en 2015, laissant la place à des centaines de cercles de décision, mais aussi au départ de 30% des employés, dont pas mal de cadres, qui ne se retrouvaient pas vraiment dans ces nouvelles méthodes. Et pour de bon ? Hélas non, l’entreprise a finalement adapté la méthode l’année dernière tout en gardant, a priori, les principes fondateurs.</p>
<p>Depuis que les termes sont à la mode, que des groupes et des entreprises tentent l’aventure, le rêve de révolution a aussi laissé place à de nombreuses critiques. D’aucuns reprochent à l’holacratie de seulement remplacer une bureaucratie par un système si rigide qu’il en devient une nouvelle forme de bureaucratie après un temps. L’insécurité dans laquelle ces nouvelles méthodes peuvent plonger les salariés est aussi critiquée.</p>
<h2 class="intertitle">Réconcilier enfin croissance et bien commun</h2>
<p>Le temps semble à l’adaptation pragmatique des méthodologies au contexte et à la maturité des organisations ; une montée en puissance des principes forts de la distribution de l’autorité et de la responsabilité, en ligne avec la raison d’être, sans l’orthodoxie quasi religieuse de la méthodologie et de sa constitution. Quoi qu’il en soit, sociocratie comme holacratie, quel que soit leur avenir proche, ont assurément posé des jalons importants vers ce que sera l’entreprise de demain. Les formes de gouvernance et d’organisation, en profondes mutations, ne font que commencer leur mue.</p>
<p>Le futur du travail cherchera donc probablement à réconcilier croissance et bien commun, engagement des collaborateurs et expression d’une puissante intelligence collective. Ceci dans des hiérarchies plus plates, à l’autorité largement distribuée et aux processus de prise de décision réinventés ; des hiérarchies de cercles (ex : marketing, développement produit), eux-mêmes constitués de rôles (ex : responsable produit, développeur mobile), animés par des talents potentiellement variés. Des organisations d’une efficacité inédite sont ainsi amenées à disrupter positivement des modèles économiques aujourd’hui souvent dépourvus de sens social, sociétal ou environnemental. D’après une étude de l’ISEOR (<a href="http://164.132.163.82/SiteIseor/default4.asp" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Institut de socio-économie des entreprises et des organisations</a> fondé par Henri Savall, professeur émérite à l’université Lyon III Jean Moulin), le désengagement des salariés coûte selon les types et les tailles de structure entre 20 000 et 70 000 euros par an et par salarié.</p>
<p>Yan Laurent, le directeur général du Novotel Paris Cœur d’Orly, a fait le choix d’un management disruptif pour gérer les 163 chambres de l’hôtel, après avoir vécu 20 années de frustrations et de conflits dans différents établissements. L’holarchie (hiérarchie de cercles) mise en place a permis de redéfinir les rôles et de passer de 7 à 12 strates hiérarchiques dans un hôtel classique à 3 au Novotel Cœur d’Orly. La description collective des rôles a permis de redéfinir la fonctionnalité des postes : suppression, par exemple, des postes de chef-cuisinier ou chef-réceptionniste et apparition des rôles d’expert en organisation et optimisation de l’hôtel, d’agitateur de papilles (en cuisine), de préparateur de sommeil (anciennement femme ou homme de chambre) ou divergent… Le divergent étant une personne qui n’appartient à aucun métier spécifiquement hôtelier. Et les performances sont au rendez-vous : « En 2018, nous avons fait presque un million d’euros de plus que le budget prévu, sur un hôtel de 163 chambres, ce qui est exceptionnel », observe Yan Laurent, le directeur de l’hôtel.</p>
<h2 class="intertitle">« Avant j’appliquais des consignes, maintenant je cherche des solutions »</h2>
<p>Même si son organisation ne s’appuie pas précisément sur une théorie telle que l’holacratie ou la sociocratie, Pascal Demurger, directeur général de la Maif, exprime clairement dans son dernier livre, <a href="http://editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/lentreprise-du-xxie-siecle-sera-politique-ou-ne-sera-plus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« L’entreprise du XXIème siècle sera politique ou ne sera plus »,</a> le fait que « le management par la confiance ne permet pas seulement de créer une dynamique dans l’entreprise, il augmente aussi l’intelligence collective. Faire confiance, c’est accepter de lâcher prise, de déléguer, de faire jouer un principe de subsidiarité pour que les décisions soient prises au niveau le plus décentralisé possible. Considérer que la hiérarchie a le monopole de la décision pertinente est une source majeure d’inefficience. » Un gestionnaire de la Maif le confirme et se félicite de pouvoir échapper aux scripts traditionnels que l’on trouve chez les concurrents de l’assurance : « Avant j’appliquais des consignes, maintenant je cherche des solutions ». Résultat, la Maif affiche un taux d’attrition près de sept fois inférieur à la concurrence.</p>
<p>La puissance collective des entreprises de nouvelle génération a vocation à s’exprimer bien au-delà de ses seuls salariés, en entraînant dans son projet tout un écosystème de contributeurs spécifiques, freelance, partenaires, ambassadeurs de la marque. Reste à anticiper la question de la fracture des talents, dans un monde du travail qui s’annonce très adapté aux profils autonomes et entrepreneuriaux, peut-être moins aux autres.</p>
<div class="subscriber-zone">
<div class="subscriber-wrapper">
<div class="subscriber-border"></div>
</div>
</div>
</div>
<div class="more-about more-tag"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/luc-bretones/"><img decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F08.2Fluc-bretones-3.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/2449%2C1632/crop-zone/0%2C0-4898x3265/luc-bretones-3.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></div>
<div class="wrapper-author">
<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Luc Bretones</p>
<div class="desc-author">Président de l’Institut G9+ (un think tank créé en 1995 dans le domaine du numérique) et organisateur de l’événement “The NextGen Enterprise Summit”, les 26 et 27 mars 2020, avec Holaspirit, Maif et Manpower. Il prépare un livre sur les dirigeants de 30 pays ayant mis en oeuvre de nouvelles […]</div>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/management-agile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Some good advices before choosing a new job with great case studies</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/choosing-a-new-job/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/choosing-a-new-job/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Aug 2019 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5786</guid>

					<description><![CDATA[#Humanresources &#124; you want to move on a new job ? Company&#8217;s culture is key but there&#8217;s no asset to test the cultural fit; Here are some good advices. #emploi #whatinspiresme #business #maintenantdemain How to Tell If a Company’s Culture Is Right for You Rebecca Knight NOVEMBER 21, 2017 Congratulations, you got the job! Now you have to decide whether to take it. You’ve done your research and know the ins and outs of the company’s public profile, but how can you assess cultural fit — and if you’d actually be happy working there? Should you reach out to former employees? Or ask to spend a day at the office? What the Experts Say During the interview process, you had a singular goal: to get an offer. Now that you have one, you need to assess whether the job and organization are a good fit. It isn’t necessarily a straightforward task, according to Claudio Fernández-Aráoz, a senior adviser at Egon Zehnder and the author of It’s Not the How or the What but the Who. After all, you’ve probably been in your potential new office only a handful of times and met potential colleagues when everyone was on their best behavior. “Interviews end up being a conversation between two liars,” he explains. John Lees, the UK-based career strategist and author of How to Get a Job You Love, agrees that it’s important to do further “due diligence” on the company and its people to make sure it’s a place you want to work. Your goal is “to decode the organization and find out where the bodies are buried,” he says. Here are some ways to do that. Interview your prospective colleagues Presumably you already researched the company during your candidacy, but now that the clock is ticking on a decision, you need to focus your efforts. Your first port of call should be your prospective colleagues. “Talk to as many people as you can,” Lees says. In particular, get to know the coworkers with whom you’ll form “your key working relationships.” Then “just chat. Ask, ‘What are you working on at the moment? What are you hoping to achieve? And what gets in the way?’” Their answers will be revealing. “Is it market factors? The economy? The CEO? Internal backbiting?” Pay close attention to the kinds of people you’re meeting. “If you identify talented, motivated people who have been there a long time, that is a very good signal.” Your mindset should be “simultaneously positive and optimistic but also cynical,” he says. Don’t betray any skepticism or negativity, however. “You must constantly communicate that you are pleased to have received the offer and delighted at the prospect of working there.” Do a test run It’s worth asking if you can come in and spend a few hours with your prospective team for a group meeting or brainstorming session, Lees says. Doing so will give you a sense of how people interact with each other, what daily life is like, and how you might fit in. Observe “how they bounce ideas around,” he says. “Are they supportive or obstructive?” Your objective, Fernández-Aráoz says, is to figure out whether the organization has a “highly collaborative culture or a more individualistic one.” But, he warns, bear in mind that this trial won’t be entirely indicative of reality. “Most people will be putting on a good show,” he says. And don’t forget that even though you have an offer, your potential colleagues will be watching your every move. “They get to see how you perform, too.” Get to know your boss Your job satisfaction can hinge on your relationship with your boss. Particularly at startups or small, private, family-owned companies, employees who don’t get along with their managers are “as good as dead,” Fernández-Aráoz says. So, before you sign on, you need to develop as deep an understanding as possible of what makes this person tick and what it will be like to work for them. Lees suggests trying to have a good and lengthy conversation with your prospective manager “about their vision for the organization.” Try to “project forward,” he says. “Ask, ‘What does success look like here?’ And say ‘In my six-month review, what do you want to be congratulating me on?’” If your potential boss shies away from having this conversation and getting to know you better, consider it “a danger signal. It means that he’s already bored of you.” Interview outside sources In addition to speaking with current employees and your potential boss, you need to do some “behind-the-scenes” research by speaking with “people with recent, objective, and unbiased knowledge of the organization and its culture,” Lees says. Reach out to your network to identify former employees, as well as others who know the company, such as consultants, auditors, lawyers, contractors, and suppliers. Once you’ve found these people, “invite them out for coffee” and pepper them with questions, Lees advises. You needn’t be cagey. “Say, ‘I am trying to get a fuller picture.’ And then ask, ‘What is this organization like to work with? Where is it succeeding?’ What kinds of people do well in this organization? And what kinds of people leave?” If you can, “ask about turnover and find out what happened to the last person who did the job.” Fernández-Aráoz recommends also inquiring about “challenges the company is facing,” such as planned integrations or changes in strategy. If nothing more, consider what you find out “immunity against frustration” later down the road. Think beyond the initial offer It’s also important to consider opportunities at the organization beyond the contract on the table, Fernández-Aráoz says. Talk to the hiring manager about potential paths. “Ask if you are able to move into other functions and other roles as your career progresses. Ask about opportunities for training and development. And find out what kind of high-potential programs the company offers,” he says. Lees advises against speaking to folks in HR, since they probably won’t be able to provide you with much useful information — “And you’re just opening yourself up to another sales pitch,” he says. During [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#Humanresources | you want to move on a new job ? Company&rsquo;s culture is key but there&rsquo;s no asset to test the cultural fit; Here are some good advices.</p>
<p>#emploi #whatinspiresme #business #maintenantdemain</p>
<div class="row ">
<div class="content-area--article article-header column">
<h1 class="article-hed">How to Tell If a Company’s Culture Is Right for You</h1>
<div class="byline">
<ul class="byline-list">
<li><a href="https://hbr.org/search?term=rebecca%20knight">Rebecca Knight</a></li>
</ul>
</div>
<div class="publication-date text-gray">NOVEMBER 21, 2017</div>
</div>
</div>
<section>
<div class="sticky-backdrop">
<div class="row">
<div class="content-area--article column width-76pct">
<div class="article-tools"></div>
</div>
</div>
</div>
</section>
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<div class="promo--right hide-for-small hide-for-print">
<figure class="left product-thumb"><span style="font-weight: 300;">Congratulations, you got the job! Now you have to decide whether to take it. You’ve done your research and know the ins and outs of the company’s public profile, but how can you assess cultural fit — and if you’d actually be happy working there? Should you reach out to former employees? Or ask to spend a day at the office?</span></figure>
</div>
<div class="article article-first-row">
<p><strong>What the Experts Say<br />
</strong>During the interview process, you had a singular goal: to get an offer. Now that you have one, you need to assess whether the job and organization are a good fit. It isn’t necessarily a straightforward task, according to Claudio Fernández-Aráoz, a senior adviser at Egon Zehnder and the author of <em><a href="https://www.amazon.com/Its-Not-How-What-but/dp/1625271522">It’s Not the How or the What but the Who</a></em>. After all, you’ve probably been in your potential new office only a handful of times and met potential colleagues when everyone was on their best behavior. “Interviews end up being a conversation between two liars,” he explains. John Lees, the UK-based career strategist and author of <em><a href="https://www.amazon.com/LOVE-2017-2018-Professional-Business-Management-ebook/dp/B073PXXW1Y/ref=sr_1_6?ie=UTF8&amp;qid=1510850549&amp;sr=8-6&amp;keywords=john+lees+job">How to Get a Job You Love</a></em>, agrees that it’s important to do further “due diligence” on the company and its people to make sure it’s a place you want to work<em>. </em>Your goal is “to decode the organization and find out where the bodies are buried,” he says. Here are some ways to do that.</p>
<p><strong>Interview your prospective colleagues<br />
</strong>Presumably you already researched the company during your candidacy, but now that the <a href="https://hbr.org/2017/04/how-to-evaluate-accept-reject-or-negotiate-a-job-offer?utm_medium=email&amp;utm_source=newsletter_daily&amp;utm_campaign=mtod&amp;referral=00203">clock is ticking on a decision</a>, you need to focus your efforts. Your first port of call should be your prospective colleagues. “Talk to as many people as you can,” Lees says. In particular, get to know the coworkers with whom you’ll form “your key working relationships.” Then “just chat. Ask, ‘What are you working on at the moment? What are you hoping to achieve? And what gets in the way?’” Their answers will be revealing. “Is it market factors? The economy? The CEO? Internal backbiting?” Pay close attention to the kinds of people you’re meeting. “If you identify talented, motivated people who have been there a long time, that is a very good signal.” Your mindset should be “simultaneously positive and optimistic but also cynical,” he says. Don’t betray any skepticism or negativity, however. “You must constantly communicate that you are pleased to have received the offer and delighted at the prospect of working there.”</p>
<p><strong>Do a test run<br />
</strong>It’s worth asking if you can come in and spend a few hours with your prospective team for a group meeting or brainstorming session, Lees says. Doing so will give you a sense of how people interact with each other, what daily life is like, <a href="https://hbr.org/2017/04/4-kinds-of-workplaces-and-how-to-know-which-is-best-for-you">and how you might fit in</a>. Observe “how they bounce ideas around,” he says. “Are they supportive or obstructive?” Your objective, Fernández-Aráoz says, is to figure out whether the organization has a “highly collaborative culture or a more individualistic one.” But, he warns, bear in mind that this trial won’t be entirely indicative of reality. “Most people will be putting on a good show,” he says. And don’t forget that even though you have an offer, your potential colleagues will be watching your every move. “They get to see how you perform, too.”</p>
<p><strong>Get to know your boss<br />
</strong>Your job satisfaction can hinge on your relationship with your boss. Particularly at <a href="https://hbr.org/2016/05/how-to-know-if-joining-a-startup-is-right-for-you">startups</a> or small, private, family-owned companies, employees who don’t get along with their managers are “as good as dead,” Fernández-Aráoz says. So, before you sign on, you need to develop as deep an understanding as possible of what makes this person tick and what it will be like to work for them. Lees suggests trying to have a good and lengthy conversation with your prospective manager “about their vision for the organization.” Try to “project forward,” he says. “Ask, ‘What does success look like here?’ And say ‘In my six-month review, what do you want to be congratulating me on?’” If your potential boss shies away from having this conversation and getting to know you better, consider it “a danger signal. It means that he’s already bored of you.”</p>
<p><strong>Interview outside sources<br />
</strong>In addition to speaking with current employees and your potential boss, you need to do some “behind-the-scenes” research by speaking with “people with <a href="https://hbr.org/2016/07/the-right-way-to-check-someones-references">recent, objective, and unbiased knowledge</a> of the organization and its culture,” Lees says. Reach out to your network to identify former employees, as well as others who know the company, such as consultants, auditors, lawyers, contractors, and suppliers. Once you’ve found these people, “invite them out for coffee” and pepper them with questions, Lees advises. You needn’t be cagey. “Say, ‘I am trying to get a fuller picture.’ And then ask, ‘What is this organization like to work with? Where is it succeeding?’ What kinds of people do well in this organization? And what kinds of people leave?” If you can, “ask about turnover and find out what happened to the last person who did the job.” Fernández-Aráoz recommends also inquiring about “challenges the company is facing,” such as planned integrations or changes in strategy. If nothing more, consider what you find out “immunity against frustration” later down the road.</p>
<p><strong>Think beyond the initial offer<br />
</strong>It’s also important to <a href="https://hbr.org/2016/05/how-to-know-if-joining-a-startup-is-right-for-you" target="_blank" rel="noopener noreferrer">consider opportunities at the organization</a> beyond the contract on the table, Fernández-Aráoz says. Talk to the hiring manager about potential paths. “Ask if you are able to move into other functions and other roles as your career progresses. Ask about opportunities for training and development. And find out what kind of high-potential programs the company offers,” he says. Lees advises against speaking to folks in HR, since they probably won’t be able to provide you with much useful information — “And you’re just opening yourself up to another sales pitch,” he says. During this evaluation stage “you need to have a healthy mistrust of corporate spin.”</p>
<p><strong>Be introspective<br />
</strong>Once you have all the information, it’s time to do some soul-searching. Think about whether the organization is a place where you will thrive and be challenged. Lees recommends asking yourself, “How do I fit in here? How do my skills complement what this organization is trying to achieve?” Remember that you’re never going to have perfect data, and beware analysis paralysis. “It often <a href="https://hbr.org/2014/06/when-to-go-with-your-gut">comes down to instinct</a>,” he says. “There comes a time when you need to trust your judgment and make a decision.” It’s not as scary as it may seem. “Most decisions are about 80% right anyhow,” he says.</p>
<p><strong>Principles to Remember</strong></p>
<p><strong>Do:</strong></p>
<ul>
<li>Adopt a mindset that is positive but also skeptical.</li>
<li>Reach out to your network to identify people who know the company and who can give you the unvarnished truth about it.</li>
<li>Make a special effort to get to know your potential boss; a good relationship with your manager will be critical to your job satisfaction.</li>
</ul>
<p><strong>Don’t:</strong></p>
<div class="promo--right">
<div class="advertising"></div>
</div>
<ul>
<li>Discount the idea of doing a trial at the company to get a sense of how your prospective team works and how decisions get made.</li>
<li>Ignore red flags. If your boss doesn’t seem interested in getting to know you, consider it a bad sign.</li>
<li>Succumb to analysis paralysis. Trust your judgment and make a decision.</li>
</ul>
<p><strong>Case Study #1: Talk to outside sources and observe culture firsthand<br />
</strong>A few years ago Brad Neuenhaus was invited to join a company that was being incubated out of a large teaching hospital in Boston. “Joe,” the CEO of the new company, asked Brad to come on as chief strategy officer.</p>
<p>“I knew Joe personally and quasi-professionally, but I hadn’t worked closely with him before, [so] I wanted to get the nitty-gritty of what it was like to be on his team,” Brad recalls.</p>
<p>He identified several people in his network who had worked with Joe in senior roles and had in-depth conversations with them about the CEO’s ability to set goals, allocate resources, and trust and manage employees. “The gist of all those conversations was: What is it like to work with Joe?” he explains.</p>
<p>Brad also “had a rich, strategic conversation” with the COO. “There were a lot of operational changes taking place in order to scale the business,” he says. “It was going to be a disruptive time, and so I wanted to gauge her feelings about the [situation].”</p>
<p>Finally, Brad asked Joe if he could visit the office in the afternoon and “do some wandering around” to get to know some of the employees. “I wanted to meet the rank-and-file workers and have candid conversations,” he says. “I wanted to know: What do they do? How do they do it? I wanted to get a feel for who they were.”</p>
<p>Brad also seized the opportunity to observe the culture. “I wanted to see what happened at the end of the day — did everyone blow out at 5 PM, or did people stick around?”</p>
<p>When it came time for Brad to determine whether to accept the offer, he “added up the pros and cons — and there were some in each category,” he says. Ultimately, he didn’t think the job was the right cultural fit and he was concerned about the health of the business. “In the end, it came down to my assessment of the likelihood of this incubator succeeding.”</p>
<p>Brad decided not to take the job, which he says was the right decision. Joe ended up leaving the company less than a year later.</p>
<p>Today Brad is the chief business officer of MindEdge, the corporate learning company based in Waltham, Massachusetts.</p>
<p><strong>Case Study #2: Spend time with your potential colleagues, and then go with your gut<br />
</strong>Three years ago Jason Guggisberg was offered the role of regional vice president at Adecco USA, the employment services company in Chicago. Before he took the job, he wanted to make sure the company was right for him.</p>
<p>“Cultural fit was my number one priority, as many of the staffing firms I’d worked at previously were driven by business rather than culture,” he says. “In my previous positions, I felt that something was missing at work.”</p>
<p>After he got the offer, he had long talks with prospective colleagues, including his potential boss, the vice president of operations, and a national sales team member. “I asked them why they enjoyed working at Adecco, what drives them to get up in the morning, and why they had been at the company so long,” he says. “Hearing their stories gave me a more well-rounded picture.”</p>
<div class="promo--right">
<div class="advertising">
<div id="DFP_IC_pos4" data-google-query-id="CIXbwaaL-OMCFVHS3godsvUA1A">
<div id="google_ads_iframe_/34363400/HBR_300x600_2__container__"><span style="font-weight: 300;">He also flew in for an in-person lunch meeting with the company’s president — and that’s what finally sealed the deal. “I saw that she was a leader who cared about people and cared about what she did, which is putting thousands and thousands of people to work every day,” he says. “I left her office that day [having seen] that culture and passion mattered from the top down at Adecco, and I wanted to be a part of it.”</span></div>
</div>
</div>
</div>
<p>Jason says that deciding whether to accept a job is a “gut decision” that ought to be driven by fit. “You can look at the Great Places to Work stats, charitable giving numbers, or benefits packages to learn more about the company, but at the end of the day you want to feel that the company and people — especially leadership — resonate with your core values,” he says.</p>
<p>Jason took the job and hasn’t looked back. Today he is the regional vice president of Adecco’s Manhattan branch.</p>
</div>
</div>
</div>
<section class="authors mvl">
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<hr />
<div class="is-inline-block width-100pct">
<p class="mbn description-text "><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=rebecca%20knight&amp;search_type=search-all">Rebecca Knight</a> is a freelance journalist in Boston and a lecturer at Wesleyan University.  Her work has been published in The New York Times, USA Today, and The Financial Times.</p>
</div>
</div>
</div>
</section>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/choosing-a-new-job/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Je recrute un Lead Tech et un data scientist pour accompagner et porter ma vision du plein emploi pour tous</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/recrutement-association/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/recrutement-association/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 14:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5709</guid>

					<description><![CDATA[#recrutement &#124; …Le plein emploi…. Ça vous parle ? Je crois en réalité que ça parle à tout le monde. Nous rêvons toutes et tous d’un monde dans lequel individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire… Le plein emploi n’est pas une utopie. L&#8217;enjeu  fort et véritable de ma startup c’est de donner du sens à nos vies par le travail en transformant l’écosystème de l’emploi. Je suis portée à la fois par cette vision et par ma vocation qui est de résoudre le paradoxe du chômage et nous permettre à toutes et tous de faire de nos emplois et de nos sociétés, une source de développement et d&#8217;épanouissement. Mais comment me direz-vous ? &#160; En combinant le meilleur de la technologie à l’intelligence émotionnelle. Mon projet vise à créer la première plateforme sociale et sociétale qui invite la technologie à se recentrer sur l’Humain en alignant en même temps les valeurs et émotions des individus et celles des entreprises. Mon projet réunit le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 4.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui et dans laquelle nos entreprises prospèrent. Mon projet c’est se mettre tous ensemble en mouvement, dès à présent, pour créer un avenir plus sain, plus florissant et tout simplement plus humain. &#160; Et j&#8217;en suis où ? &#160; Entrepreneure sociale avant tout, j&#8217;ai décidé de mettre mes compétences et mes valeurs au service d&#8217;un projet qui permette d&#8217;envisager dès aujourd&#8217;hui le monde de demain. Mon projet est incubé ESS à la Ruche St Germain. Le projet fait l&#8217;objet d&#8217;un accompagnement pendant 2 années avec l&#8217;INPI pour accompagner le succès de la marque. Nous avons eu l&#8217;occasion de pitcher à plusieurs reprises auprès des institutions, fondations, collectivités et clients. Nous sommes en cours de constitution de notre Client Advisory Board; de prestigieux clients nous font d&#8217;ores et déjà confiance ! A l&#8217;unisson, le marché et nos partenaires s&#8217;accordent à dire que ce projet est résolument utile, disruptif et participe activement au monde et à l&#8217;économie de demain. Notre projet est pour le moins innovant et ambitieux ! Quelles sont mes attentes ? Comment contribuer ? &#160; Ce projet résonne en vous ? L&#8217;entrepreneuriat social vous attire ? Vous souhaitez donner ou redonner du sens à votre vie ? Parlons-en ! Si comme moi, vous vous aspirez à un véritable changement de nos conditions de vie par l’emploi ; si comme moi, vous êtes convaincus qu’il est urgent de créer le nouveau modèle de l’emploi et de l’employabilité, et que ce modèle ne peut pas s’affranchir de l’intelligence émotionnelle et d&#8217;un réel alignement de valeurs, alors ce projet est fait pour vous. Il nous faut désormais aller plus loin et développer un MVP. Pour ce faire, je cherche mon équipe de démarrage constituée de : Un-e- neuro data scientist : La / le génie, humble, drôle et passionné qui va savoir interroger à la fois les individus et les entreprises, et retranscrire les réponses en analyse émotionnelle et comportementale. Ce petite perle qui va savoir déterminer des émotions sociales au delà des soft skills et qui saura donner les bonnes infos au lead tech pour développer  notre prototype Un-e- lead tech : La / le génie humble, drôle et passionné, expert de Python et du deep learning, qui va savoir transformer nos personas en user stories et proposer une version bêta de l&#8217;algorithme Parlons-nous, écoutons-nous, alignons nos valeurs et envisageons notre collaboration ! A très vite &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class=" wp-image-5710" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6813.jpg" alt="" width="649" height="489" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #99ccff;">#recrutement | …Le plein emploi…. Ça vous parle ? Je crois en réalité que ça parle à tout le monde.</span></p>
</blockquote>
<p>Nous rêvons toutes et tous d’un monde dans lequel individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire… Le plein emploi n’est pas une utopie. L&rsquo;enjeu  fort et véritable de ma startup c’est de donner du sens à nos vies par le travail en transformant l’écosystème de l’emploi. Je suis portée à la fois par cette vision et par ma vocation qui est de résoudre le paradoxe du chômage et nous permettre à toutes et tous de faire de nos emplois et de nos sociétés, une source de développement et d&rsquo;épanouissement.</p>
<h2><span style="color: #99ccff;">Mais comment me direz-vous ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_5711" aria-describedby="caption-attachment-5711" style="width: 408px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5711" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6857.jpg" alt="" width="408" height="308" /><figcaption id="caption-attachment-5711" class="wp-caption-text">Le plein emploi ça vous parle ? Rejoignez-nous !</figcaption></figure>
<p>En combinant le meilleur de la technologie à l’intelligence émotionnelle. Mon projet vise à créer la première plateforme sociale et sociétale qui invite la technologie à se recentrer sur l’Humain en alignant en même temps les valeurs et émotions des individus et celles des entreprises.</p>
<p>Mon projet réunit le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 4.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui et dans laquelle nos entreprises prospèrent.</p>
<p>Mon projet c’est se mettre tous ensemble en mouvement, dès à présent, pour créer un avenir plus sain, plus florissant et tout simplement plus humain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #99ccff;">Et j&rsquo;en suis où ?</span></h2>
<figure id="attachment_3641" aria-describedby="caption-attachment-3641" style="width: 315px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3641" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800.jpg" alt="" width="315" height="324" srcset="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800.jpg 768w, https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800-291x300.jpg 291w" sizes="auto, (max-width: 315px) 100vw, 315px" /><figcaption id="caption-attachment-3641" class="wp-caption-text">Priscillia Rossi Fondatrice et créatrice du cabinet maintenant Demain<br />Entrepreneure sociale</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entrepreneure sociale avant tout, j&rsquo;ai décidé de mettre mes compétences et mes valeurs au service d&rsquo;un projet qui permette d&rsquo;envisager dès aujourd&rsquo;hui le monde de demain. Mon projet est incubé ESS à la Ruche St Germain.</p>
<p>Le projet fait l&rsquo;objet d&rsquo;un accompagnement pendant 2 années avec l&rsquo;INPI pour accompagner le succès de la marque.</p>
<p>Nous avons eu l&rsquo;occasion de pitcher à plusieurs reprises auprès des institutions, fondations, collectivités et clients.</p>
<p>Nous sommes en cours de constitution de notre Client Advisory Board; de prestigieux clients nous font d&rsquo;ores et déjà confiance ! A l&rsquo;unisson, le marché et nos partenaires s&rsquo;accordent à dire que ce projet est résolument utile, disruptif et participe activement au monde et à l&rsquo;économie de demain.</p>
<p><strong>Notre projet est pour le moins innovant et ambitieux !</strong></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2><span style="color: #99ccff;">Quelles sont mes attentes ? Comment contribuer ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5712 aligncenter" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6877.jpg" alt="" width="534" height="403" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #99ccff;">Ce projet résonne en vous ? L&rsquo;entrepreneuriat social vous attire ? Vous souhaitez donner ou redonner du sens à votre vie ? Parlons-en !</span></strong></p>
</blockquote>
<p>Si comme moi, vous vous aspirez à un véritable changement de nos conditions de vie par l’emploi ; si comme moi, vous êtes convaincus qu’il est urgent de créer le nouveau modèle de l’emploi et de l’employabilité, et que ce modèle ne peut pas s’affranchir de l’intelligence émotionnelle et d&rsquo;un réel alignement de valeurs, alors ce projet est fait pour vous.</p>
<p>Il nous faut désormais aller plus loin et développer un MVP. Pour ce faire, je cherche mon équipe de démarrage constituée de :</p>
<ol>
<li><span style="color: #99ccff;"><strong>Un-e- neuro data scientist</strong></span> : La / le génie, humble, drôle et passionné qui va savoir interroger à la fois les individus et les entreprises, et retranscrire les réponses en analyse émotionnelle et comportementale. Ce petite perle qui va savoir déterminer des émotions sociales au delà des soft skills et qui saura donner les bonnes infos au lead tech pour développer  notre prototype</li>
<li><strong><span style="color: #99ccff;">Un-e- lead tech</span> :</strong> La / le génie humble, drôle et passionné, expert de Python et du deep learning, qui va savoir transformer nos personas en user stories et proposer une version bêta de l&rsquo;algorithme</li>
</ol>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #99ccff;"><em><strong>Parlons-nous, écoutons-nous, alignons nos valeurs et envisageons notre collaboration ! A très vite</strong></em></span></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/recrutement-association/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>3 drivers that show happiness at work</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/happiness-at-work/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/happiness-at-work/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 09:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5579</guid>

					<description><![CDATA[#positivepsychology &#124; making joy at work is very impactful and we all can work on this. There&#8217;s a real gap joy at work (53%) that is a huge priority for efficiency. Do you really want to know what drives joy at work ? Here an impressive survey ! #leadership #whatinspiresme #humanresources #motivation https://hbr.org/2019/07/making-joy-a-priority-at-work Making Joy a Priority at Work Alex Liu JULY 17, 2019 Amid the dazzle and hopes of the digital age, it is easy to forget that old-fashioned human desire is as essential to achieving business goals as ever. Right now, for example, companies are making massive investments in technologies that can more closely link their people to each other, to customers, and to other stakeholders. Yet many companies struggle because their cultures get in the way — too many layers and silos, too many colleagues who prefer to stay in their comfort zones, bask in their KPIs, and resist new ways of connecting and working. This is a big problem. And joy can be a big part of the solution. Why? For two reasons. People intrinsically seek joy. And joy connects people more powerfully than almost any other human experience. The connective power of joy is clearly visible in sports. When a team performs at its awe-inspiring best, overcoming its limitations and challenges, every player — indeed, the entire arena — experiences a brimming ecstasy that lifts the team even further. Success sparks joy. Joy fuels further success. Everyone is caught up in the moment. Can the joy that is so apparent in championship athletics be replicated in business? Absolutely. In any team environment, joy arises from a combination of harmony, impact, andacknowledgment — all of which business leaders can engender in their organizations. Harmony. On winning teams, each player has a distinct role in achieving the goal. One player might be a great passer. Another is a great scorer. Yet another may bring a certain intensity and competitive fire. When the diverse skills and strengths of teammates are really clicking together, it feels great. Impact. Team harmony leads to impact, which further fuels joy. Even if the result is just a single sublime play or golden moment, the palpable joy of each teammate rises. You can see it in their faces as they throw their arms around each other and jump up and down like jubilant children. They are saying to each other: “Can you believe we did that?!” Acknowledgment. Great coaches instruct their players to, when they score, immediately point to the teammates who created the scoring opportunity. Acknowledging each player’s contributions and cheering for each other powers the entire joy-success-joy cycle. This is a pattern rife with opportunity for business leaders. By providing people with more of the experiences that engender joy in any team setting, leaders can tap more of the practical power of joy in their companies. To test this premise, A.T. Kearney conducted a survey in December 2018 that explored people’s workplace experiences across the Americas, Europe, the Middle East, Africa, and the Asia-Pacific region. The sample included more than 500 employees of various ages in companies with more than $2 billion in revenues and in a range of industries. We first asked respondents to report how much joy they experience in the workplace. We then asked them to rate how well a series of statements reflects their professional experience, so we could gauge whether these variables correlate with feeling joy at work. As shown in the figure below, employees who reported feeling more joy at work strongly agreed with each statement much more frequently than did employees who said they feel less joy at work. This suggests that the full range of experiences that visibly yield joy in team athletics — namely harmony, impact, and acknowledgment — can have much the same effect in the business world. Our survey findings further suggest that joy stems from believing one’s work is truly meaningful. Employees who believe their “company makes a positive societal contribution” and who feel “personally committed to achieving the company’s vision and strategy” experienced the most joy at work. In my industry, where almost 100% of newly recruited consultants are Millennials, providing an overarching purpose is critical to attracting and retaining great talent. These findings make perfect sense to me. Life is a vector requiring both force and direction. The pursuit of happiness sets the direction, but feeling joy provides the daily confirmation that we are doing exactly what we should be doing, for the company and for the teammates who energize our efforts. The lesson? Crafting business cultures that more consistently engender such experiences can create a much stronger sense of personal interconnection, shared purpose, and heartfelt pride across the organization. However, the survey also points to a pronounced “joy gap” at work. Nearly 90% of respondents said that they expect to experience a substantial degree of joy at work, yet only 37% report that such is their actual experience. Nor is this joy gap confined to any particular generational cohort. For Gen Xers and Millennials (the vast majority of our sample), the joy gap was 57% and 44%, respectively. Business leaders tend to think a great deal about success, but rarely about joy. Chances are, few are even aware of the joy gap in their organization and the resulting lack of interpersonal connection and team aspiration. That must change. Here are some specific steps leaders can take to increase joy at work: Set the agenda. Make the experience of joy an explicit corporate purpose. Strengthen your inclusion agenda to incorporate meaningful efforts toward ensuring all employees feel heard, recognized, and acknowledged. Fund mental health benefits for all employees. Set the stage. Staff your new digital/culture programs with true cross-unit, cross-silo teams, where joint teamwork delivers maximum impact, shared success, and fun. Set the tone. Encourage and celebrate individual and corporate social impact efforts. Authentically express more of the joy you personally experience in your role. Joy begets joy. In my firm, I have emphasized the need to joyfully “dial up” the culture with a sustained emphasis on diversity, inclusion, apprenticeship, and personal [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#positivepsychology | making joy at work is very impactful and we all can work on this. There&rsquo;s a real gap joy at work (53%) that is a huge priority for efficiency. Do you really want to know what drives joy at work ? Here an impressive survey !</p>
<p>#leadership #whatinspiresme #humanresources #motivation</p>
<p><a href="https://hbr.org/2019/07/making-joy-a-priority-at-work">https://hbr.org/2019/07/making-joy-a-priority-at-work</a></p>
<div class="row ">
<div class="content-area--article article-header column">
<h1 class="article-hed">Making Joy a Priority at Work</h1>
<div class="byline">
<ul class="byline-list">
<li><a href="https://hbr.org/search?term=alex%20liu">Alex Liu</a></li>
</ul>
</div>
<div class="publication-date text-gray">JULY 17, 2019</div>
</div>
</div>
<section>
<div class="sticky-backdrop">
<div class="row">
<div class="content-area--article column width-76pct">
<div class="article-tools"></div>
</div>
</div>
</div>
</section>
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<div class="promo--right hide-for-small hide-for-print">
<p><span style="font-weight: 300;">Amid the dazzle and hopes of the digital age, it is easy to forget that old-fashioned human desire is as essential to achieving business goals as ever.</span></p>
</div>
<div class="article article-first-row">
<p>Right now, for example, companies are making massive investments in technologies that can more closely link their people to each other, to customers, and to other stakeholders. Yet many companies struggle because their cultures get in the way — too many layers and silos, too many colleagues who prefer to stay in their comfort zones, bask in their KPIs, and resist new ways of connecting and working.</p>
<p>This is a big problem. And joy can be a big part of the solution. Why? For two reasons. People intrinsically seek joy. And joy connects people more powerfully than almost any other human experience.</p>
<p>The connective power of joy is clearly visible in sports. When a team performs at its awe-inspiring best, overcoming its limitations and challenges, every player — indeed, the entire arena — experiences a brimming ecstasy that lifts the team even further. Success sparks joy. Joy fuels further success. Everyone is caught up in the moment.</p>
<p>Can the joy that is so apparent in championship athletics be replicated in business? Absolutely.</p>
<p>In any team environment, joy arises from a combination of <em>harmony</em>, <em>impact, </em>and<em>acknowledgment</em> — all of which business leaders can engender in their organizations.</p>
<p><strong>Harmony</strong><strong>.</strong> On winning teams, each player has a distinct role in achieving the goal. One player might be a great passer. Another is a great scorer. Yet another may bring a certain intensity and competitive fire. When the diverse skills and strengths of teammates are really clicking together, it feels great.</p>
<p><strong>Impact</strong><strong>.</strong> Team harmony leads to impact, which further fuels joy. Even if the result is just a single sublime play or golden moment, the palpable joy of each teammate rises. You can see it in their faces as they throw their arms around each other and jump up and down like jubilant children. They are saying to each other: “Can you believe we did that?!”</p>
<p><strong>Acknowledgment</strong><strong>.</strong> Great coaches instruct their players to, when they score, immediately point to the teammates who created the scoring opportunity. Acknowledging each player’s contributions and cheering for each other powers the entire joy-success-joy cycle.</p>
<p>This is a pattern rife with opportunity for business leaders. By providing people with more of the experiences that engender joy in any team setting, leaders can tap more of the practical power of joy in their companies.</p>
</div>
<div class="article article-first-row">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5580" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/survey-1.png" alt="" width="345" height="502" /></p>
<p>To test this premise, A.T. Kearney conducted a <a href="https://www.atkearney.com/leadership-change-organization/article/?/a/joy-at-work" target="_blank" rel="noopener noreferrer">survey in December 2018</a> that explored people’s workplace experiences across the Americas, Europe, the Middle East, Africa, and the Asia-Pacific region. The sample included more than 500 employees of various ages in companies with more than $2 billion in revenues and in a range of industries.</p>
<div class="promo--right">
<div class="advertising">
<div id="DFP_IC_pos3" data-google-query-id="CI3vyJOWyOMCFQzh1QodfSMAzA">
<div id="google_ads_iframe_/34363400/HBR_300x600_1__container__"><span style="font-weight: 300;">We first asked respondents to report how much joy they experience in the workplace. We then asked them to rate how well a series of statements reflects their professional experience, so we could gauge whether these variables correlate with feeling joy at work.</span></div>
</div>
</div>
</div>
<p>As shown in the figure below, employees who reported feeling more joy at work strongly agreed with each statement much more frequently than did employees who said they feel less joy at work. This suggests that the full range of experiences that visibly yield joy in team athletics — namely harmony, impact, and acknowledgment — can have much the same effect in the business world.</p>
<p>Our survey findings further suggest that joy stems from believing one’s work is truly meaningful. Employees who believe their “company makes a positive societal contribution” and who feel “personally committed to achieving the company’s vision and strategy” experienced the most joy at work. In my industry, where almost 100% of newly recruited consultants are Millennials, providing an overarching purpose is critical to attracting and retaining great talent.</p>
<p>These findings make perfect sense to me. Life is a vector requiring both force and direction. The pursuit of happiness sets the direction, but feeling joy provides the daily confirmation that we are doing exactly what we should be doing, for the company and for the teammates who energize our efforts.</p>
<p>The lesson? Crafting business cultures that more consistently engender such experiences can create a much stronger sense of personal interconnection, shared purpose, and heartfelt pride across the organization.</p>
<p>However, the survey also points to a pronounced “joy gap” at work. Nearly 90% of respondents said that they expect to experience a substantial degree of joy at work, yet only 37% report that such is their actual experience. Nor is this joy gap confined to any particular generational cohort. For Gen Xers and Millennials (the vast majority of our sample), the joy gap was 57% and 44%, respectively.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5581 alignleft" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/Survey-2.png" alt="" width="302" height="268" srcset="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/Survey-2.png 452w, https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/Survey-2-300x265.png 300w" sizes="auto, (max-width: 302px) 100vw, 302px" />Business leaders tend to think a great deal about success, but rarely about joy. Chances are, few are even aware of the joy gap in their organization and the resulting lack of interpersonal connection and team aspiration. That must change.</p>
<p>Here are some specific steps leaders can take to increase joy at work:</p>
<p><strong>Set the agenda.</strong> Make the experience of joy an explicit corporate purpose. Strengthen your inclusion agenda to incorporate meaningful efforts toward ensuring all employees feel heard, recognized, and acknowledged. Fund mental health benefits for all employees.</p>
<p><strong>Set the stage.</strong> Staff your new digital/culture programs with true cross-unit, cross-silo teams, where joint teamwork delivers maximum impact, shared success, and fun.</p>
<p><strong>Set the tone.</strong> Encourage and celebrate individual and corporate social impact efforts. Authentically express more of the joy you personally experience in your role. Joy begets joy. In my firm, I have emphasized the need to joyfully “dial up” the culture with a sustained emphasis on diversity, inclusion, apprenticeship, and personal day-to-day leadership.</p>
<p>Joy can pack as much practical punch as technology if we allow it to. Both are required to maintain the cohesion that helps large organizations nimbly communicate and adapt to unprecedented challenges. Technology provides the infrastructure for connectivity, but the foundation must be a culture dedicated to the human experience of harmony, impact, and acknowledgment. In sum, joy.</p>
</div>
</div>
</div>
<section class="authors mvl">
<div class="row">
<div class="content-area--article column">
<hr />
<div class="is-inline-block width-100pct">
<p class="mbn description-text "><a class="font-size-xlarge line-height-tight" href="https://hbr.org/search?term=alex%20liu&amp;search_type=search-all">Alex Liu</a> is the managing partner and chairman of A.T. Kearney, the global management consulting firm. A trusted advisor to CEOs and boards, he was elected as the firm’s ninth managing partner in 2018. Alex is the host of the <a href="https://www.atkearney.com/joyatwork">Joy@Work podcast</a>, where he discusses the transformative power of joy with business leaders, authors, and influencers.</p>
</div>
</div>
</div>
</section>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/happiness-at-work/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Créer un nouveau modèle d&#8217;emploi pour ancrer le nouveau modèle économique</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/emploi-employabilite/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/emploi-employabilite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 17:34:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5512</guid>

					<description><![CDATA[#emploi &#124; De nombreuses initiatives voient le jour sur le marché de l&#8217;emploi et du recrutement, pour accompagner les entreprises dans leur recherche de candidat ou de candidats pour mieux « matcher » avec des entreprises. Et si ce n&#8217;était pas suffisant ? C&#8217;est en créant un nouveau paradigme du marché de l&#8217;emploi ET du recrutement, que nous pourrons imaginer le modèle économique de demain. En savoir plus ? Contactez-moi ! #humanresources #whatinspiresme #transformation #businessintelligence http://www.dynamique-mag.com/article/demarches-insolites-startup-denicher-the-candidat.8224 Les démarches les plus insolites des start-up pour dénicher THE candidat L&#8217;équipe Dynamique Entrepreneuriale     11/07/19     La start-up mise tout sur sa motivation et sa créativité. Trouver un investisseur est alors tout aussi difficile que de recruter l’employé parfait. Quelles sont donc les méthodes insolites utilisées par ces start-up pour dénicher « The Candidat » ? Start-up : des stratégies inhabituelles pour recruter Entreprise naissante, la start-up ne peut égaler ces sociétés jouissant d’années d’expériences et présentant des chiffres d’affaires à plusieurs zéros. Difficile alors de voir les employés se bousculer pour y trouver un emploi ! De ce fait, les start-up sont prêtes à tout pour décrocher « The Candidat » idéal qui s’engagera auprès d’eux sans véritables garanties pour l’avenir de l’entreprise. Loin des grandes firmes qui, pendant le recrutement d’employés, décortiquent les cv et font preuve d’exigences pointues, les start-up doivent séduire leurs candidats. Les chercheurs d’emploi sont rois et c’est aux start-up de les « séduire » et de les attirer dans leur aventure. Aucune présélection n’est réalisée. Le seul critère pour retenir la candidature d’un postulant est son degré d’implication dans le nouveau projet. Ces start-up, souvent dirigées par de jeunes talents, sont conscientes que la clé de la réussite réside dans la capacité à voir le potentiel d’une idée à long terme. 4 méthodes intelligentes pour trouver The candidat Comme les start-up s’adressent à la génération digitale, seules des techniques originales peuvent parvenir à les séduire : 1-Le challenge : UponJob est un réseau professionnel. Sauf que contrairement à LinkedIn et Viadeo, il se penche sur le présent du candidat et non sur son passé (CV). Un challenge lui est donc proposé pour mettre en avant ses compétences et se distinguer de la masse. 2-Job Teaser : Encore un site très utilisé par les start-up. Ici, ce sont les entreprises naissantes qui se présentent à travers des textes descriptifs et des vidéos. Une manière de donner un caractère plus concret, mais surtout humain, à ces entreprises qui placent ses collaborateurs au centre de ses intérêts. 3-le « fun » : L’offre d’emploi doit se différencier des démarches utilisées par les entreprises ordinaires. Il faut opter pour un format totalement décalé empreint d’humour. Le tout avec transparence et clarté. Telles sont les techniques qui peuvent avoir un impact attractif pour une jeune audience. 4- Le sourcing « identification » est de rechercher des candidats qui correspondent avec exactitude aux valeurs de l’entreprise. Par conséquent, en utilisant à bon escient les réseaux sociaux et en mettant en exergue les valeurs de l’entreprise, il s’agit d’attirer des candidats dits passifs, qui n’auraient jamais eu l’idée de postule à votre entreprise et qui va venir vers vous parce que vous possédez les mêmes valeurs que lui. Le classement  Great Place to Work France ouvert aux petites entreprises offrent une opportunité intéressante. Le « hacking » : un mode de recrutement insolite mais payant « Pitcher » sur une scène comme l’ont fait les start-up pour décrocher un investisseur. Voilà le principe du recrutement « hacking ». L’employeur dispose d’une à 2 minutes pour convaincre ces chercheurs d’emploi du potentiel de son entreprise. Plusieurs stratégies inhabituelles sont ici utilisées pour solliciter l’intérêt du public :-Mise en avant des technologies innovantes auxquelles la start-up aura recours-Valorisation de l’aspect jeune et cool de l’esprit de l’entreprise-Présentation d’une ambiance de travail détendue et propice à la créativité Les start-up ont besoin de développeurs informatiques, de commerciaux et de communicants qui incarnent parfaitement l’esprit jeune et insolite de ce type d’entreprise. Pour ces chercheurs d’emploi, rien n’est plus agréable que de se présenter devant un recruteur sans « background ». Cette méthode leur permet donc de mettre en avant leur motivation et de ne pas être jugés sur leur manque ou absence d’expérience.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#emploi | De nombreuses initiatives voient le jour sur le marché de l&#8217;emploi et du recrutement, pour accompagner les entreprises dans leur recherche de candidat ou de candidats pour mieux « matcher » avec des entreprises. Et si ce n&rsquo;était pas suffisant ? C&rsquo;est en créant un nouveau paradigme du marché de l&#8217;emploi ET du recrutement, que nous pourrons imaginer le modèle économique de demain. En savoir plus ? Contactez-moi !</p>
<p>#humanresources #whatinspiresme #transformation #businessintelligence</p>
<p><a href="http://www.dynamique-mag.com/article/demarches-insolites-startup-denicher-the-candidat.8224">http://www.dynamique-mag.com/article/demarches-insolites-startup-denicher-the-candidat.8224</a></p>
<h1>Les démarches les plus insolites des start-up pour dénicher THE candidat</h1>
<p><b></b><span style="font-weight: 300;"><a href="http://www.dynamique-mag.com/expert/l-equipe-dynamique-entrepreneuriale.68">L&rsquo;équipe Dynamique Entrepreneuriale</a>     11/07/19    </span></p>
<p>La start-up mise tout sur sa motivation et sa créativité. Trouver un investisseur est alors tout aussi difficile que de recruter l’employé parfait. Quelles sont donc les méthodes insolites utilisées par ces start-up pour dénicher « The Candidat » ?</p>
<h2 style="font-weight: 800;">Start-up : des stratégies inhabituelles pour recruter</h2>
<p style="font-weight: 100;">Entreprise naissante, la start-up ne peut égaler ces sociétés jouissant d’années d’expériences et présentant des chiffres d’affaires à plusieurs zéros. Difficile alors de voir les employés se bousculer pour y trouver un emploi ! De ce fait, les start-up sont prêtes à tout pour décrocher « The Candidat » idéal qui s’engagera auprès d’eux sans véritables garanties pour l’avenir de l’entreprise.</p>
<p style="font-weight: 100;">Loin des grandes firmes qui, pendant le recrutement d’employés, décortiquent les cv et font preuve d’exigences pointues, les start-up doivent séduire leurs candidats. Les chercheurs d’emploi sont rois et c’est aux start-up de les « séduire » et de les attirer dans leur aventure. Aucune présélection n’est réalisée. Le seul critère pour <a href="http://www.dynamique-mag.com/article/ameliorer-retention-talents.11057">retenir la candidature</a> d’un postulant est son degré d’implication dans le nouveau projet. Ces start-up, souvent dirigées par de jeunes talents, sont conscientes que la clé de la réussite réside dans la capacité à voir le potentiel d’une idée à long terme.</p>
<h2 style="font-weight: 800;">4 méthodes intelligentes pour trouver The candidat</h2>
<p style="font-weight: 100;">Comme les start-up s’adressent à la génération digitale, seules des techniques originales peuvent parvenir à les séduire :</p>
<p style="font-weight: 100;">1-Le challenge : UponJob est un réseau professionnel. Sauf que contrairement à LinkedIn et Viadeo, il se penche sur le présent du candidat et non sur son passé (CV). Un challenge lui est donc proposé pour mettre en avant ses compétences et se distinguer de la masse.</p>
<p style="font-weight: 100;">2-Job Teaser : Encore un site très utilisé par les start-up. Ici, ce sont les entreprises naissantes qui se présentent à travers des textes descriptifs et des vidéos. Une manière de donner un caractère plus concret, mais surtout humain, à ces entreprises qui placent ses collaborateurs au centre de ses intérêts.</p>
<p style="font-weight: 100;">3-le « fun » : L’offre d’emploi doit se différencier des démarches utilisées par les entreprises ordinaires. Il faut opter pour un format totalement décalé empreint d’humour. Le tout avec transparence et clarté. Telles sont les techniques qui peuvent avoir un impact attractif pour une jeune audience.</p>
<p style="font-weight: 100;">4- Le sourcing « identification » est de rechercher des candidats qui correspondent avec exactitude aux valeurs de l’entreprise. Par conséquent, en utilisant à bon escient les réseaux sociaux et en mettant en exergue les valeurs de l’entreprise, il s’agit d’attirer des candidats dits passifs, qui n’auraient jamais eu l’idée de postule à votre entreprise et qui va venir vers vous parce que vous possédez les mêmes valeurs que lui. Le classement <a href="https://www.greatplacetowork.fr/"> Great Place to Work France ouvert aux petites entreprises offrent une opportunité intéressante.</a></p>
<h2 style="font-weight: 800;">Le « hacking » : un mode de recrutement insolite mais payant</h2>
<p style="font-weight: 100;">« Pitcher » sur une scène comme l’ont fait les start-up pour décrocher un investisseur. Voilà le principe du recrutement « hacking ». L’employeur dispose d’une à 2 minutes pour convaincre ces chercheurs d’emploi du potentiel de son entreprise.</p>
<p style="font-weight: 100;">Plusieurs stratégies inhabituelles sont ici utilisées pour solliciter l’intérêt du public :-Mise en avant des technologies innovantes auxquelles la start-up aura recours-Valorisation de l’aspect jeune et cool de l’esprit de l’entreprise-Présentation d’une ambiance de travail détendue et propice à la créativité</p>
<p style="font-weight: 100;">Les start-up ont besoin de <a href="http://www.dynamique-mag.com/article/pourquoi-engager-developpeur-indispensable-aujourdhui.6526">développeurs informatiques</a>, de commerciaux et de communicants qui incarnent parfaitement l’esprit jeune et insolite de ce type d’entreprise. Pour ces chercheurs d’emploi, rien n’est plus agréable que de se présenter devant un recruteur sans « background ». Cette méthode leur permet donc de mettre en avant leur motivation et de ne pas être jugés sur leur manque ou absence d’expérience.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/emploi-employabilite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Intelligence artificielle et travail humain&#8230;</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/intelligence-artificielle-humain/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/intelligence-artificielle-humain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2019 06:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5434</guid>

					<description><![CDATA[#artificialintelligence &#124; excellent prisme sur la question de l&#8217;intelligence artificielle dans nos modèles de travail humain. Et si en effet, on regardait l&#8217;intelligence artificielle comme une opportunité de dessiner le nouveau modèle économique que tout le monde attend désormais ? Et si ce nouveau modèle économique ne pouvait s&#8217;affranchir du plein emploi ? C&#8217;est toute la question et le paradoxe qui nous anime au quotidien. En savoir plus ? Contactez-moi ! Comment l&#8217;intelligence artificielle oblige à repenser notre modèle social EMMANUELLE BARBARALe 02/07 à 06:00 https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php   Chronique Vera la DRH virtuelle, Watson l&#8217;assistant-gestionnaire de mails, Alphonse le styliste… Le recours à l&#8217;IA dans les entreprises aurait, à l&#8217;échelle mondiale, augmenté de 270% entre 2015 et 2018. L&#8217;intelligence artificielle (IA) est plus que jamais au coeur des débats sur la transformation sociale et suscite des positions opposées sur le sort du travail selon que l&#8217;on accueille ces technologies avec optimisme ou non. Pas de disparition du travail humain Parmi de nombreuses études, l&#8217;édition 2019 de l&#8217;OCDE sur les perspectives de l&#8217;emploi estime que 32% des emplois pourraient être transformés dans les 15 à 20 ans à venir, mais que 14% d&#8217;entre eux pourraient disparaître. Une étude publiée en juin 2019 du National Bureau of Economic Research, l&#8217;équivalent de l&#8217;Insee américain, constate que sur la période 1987/2017, la part de travail humain dans la production a diminué de 10%. Toutefois, en guise de conclusion prudente, les chercheurs affirment que leurs analyses relatives aux bouleversements technologiques à l&#8217;oeuvre ne militent pas en faveur de la disparition du travail humain, pas plus qu&#8217;à son accroissement éventuel . Si le principe schumpetérien de destruction créatrice ne semble pas fondamentalement remis en cause, il est néanmoins acquis que la partie « création d&#8217;emplois » ne s&#8217;effectue pas au profit des mêmes catégories d&#8217;emplois. Un phénomène de polarisation est constaté de manière générale dans les économies occidentales, au détriment des emplois moyennement qualifiés, ce qui amplifie corrélativement la crainte du déclassement et l&#8217;anxiété légitime des citoyens. Quel que soit leur niveau d&#8217;optimisme au titre de l&#8217;avenir du travail, les rapports concluent tous à la nécessité de renforcer les politiques publiques de l&#8217;éducation et surtout la formation des adultes confrontés à l&#8217;obsolescence des compétences qui s&#8217;opère tous les cinq ans au lieu de tous les trente ans ! Le développement de formes atypiques de travail Outre les évolutions impactant le sort du salarié traditionnel au sein des entreprises, l&#8217;OCDE observe le développement de formes atypiques de travail tel le travail indépendant à raison du déploiement de plates-formes de mises en relation. Encore une évolution causée directement par la technologie qui affecte notre conception de ce que travailler veut dire et qui suscite des polémiques virulentes, attestant de la profondeur des transformations en cours. L&#8217;ensemble de ces circonstances explique les perturbations que notre modèle social traverse, bâti après-guerre sur le tout salariat, forme hégémonique de l&#8217;accomplissement du travail. Nous sommes contraints, désormais, de repenser le travail sous toutes ses formes, sur ses modes d&#8217;organisation, dans un contexte de mobilité permanente et d&#8217;accélération du temps comme des besoins. Veiller à la protection sociale Mais l&#8217;enjeu qui mérite la mobilisation de toutes les énergies est celui de l&#8217;accès aux protections sociales au sens large, conduisant inéluctablement à abattre les cloisons entre les statuts. Il est probable que l&#8217;on conçoive un monde où désormais ce n&#8217;est pas le travail qui doit être uniforme pour acquérir des droits mais, à l&#8217;inverse, sa diversité d&#8217;expression doit conduire vers l&#8217;uniformisation de l&#8217;acquisition de droits sociaux. Se préparer aux évolutions et transformations qui se dessinent implique une part d&#8217;imagination pour nous défaire de nos représentations corsetées afin de définir l&#8217;organisation économique et sociale compatible avec les canons du XXIème siècle. C&#8217;est à ce prix que l&#8217;on évitera d&#8217;être des « subissants ». Cette chronique vous est proposée par le Club des juristes.  Par Emmanuelle Barbara, associée- senior partner chez August Debouzy, membre du Club des juristes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#artificialintelligence | excellent prisme sur la question de l&rsquo;intelligence artificielle dans nos modèles de travail humain. Et si en effet, on regardait l&rsquo;intelligence artificielle comme une opportunité de dessiner le nouveau modèle économique que tout le monde attend désormais ? Et si ce nouveau modèle économique ne pouvait s&rsquo;affranchir du plein emploi ? C&rsquo;est toute la question et le paradoxe qui nous anime au quotidien. En savoir plus ? Contactez-moi !</p>
<header class="main-header-article">
<h1 class="title-article">Comment l&rsquo;intelligence artificielle oblige à repenser notre modèle social</h1>
<div class="meta"><span class="meta-author">EMMANUELLE BARBARA</span><time class="meta-date" datetime="2019-07-02T06:00:00+02:00">Le 02/07 à 06:00</time></div>
</header>
<div></div>
<div><a href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php">https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php</a></div>
<header class="main-header-article"> </header>
<div class="main-content content-article">
<h2 class="chapo-article"><span class="tag-chapo">Chronique</span> Vera la DRH virtuelle, Watson l&rsquo;assistant-gestionnaire de mails, Alphonse le styliste… Le recours à l&rsquo;IA dans les entreprises aurait, à l&rsquo;échelle mondiale, augmenté de 270% entre 2015 et 2018.</h2>
<p>L&rsquo;intelligence artificielle (IA) est plus que jamais au coeur des débats sur la transformation sociale et suscite des positions opposées sur le sort du travail selon que l&rsquo;on accueille ces technologies avec optimisme ou non.</p>
<h3 class="intertitre">Pas de disparition du travail humain</h3>
<p>Parmi de nombreuses études, l&rsquo;édition 2019 de l&rsquo;OCDE sur les perspectives de l&#8217;emploi estime que 32% des emplois pourraient être transformés dans les 15 à 20 ans à venir, mais que 14% d&rsquo;entre eux pourraient disparaître. Une étude publiée en juin 2019 du <i>National Bureau of Economic Research</i>, l&rsquo;équivalent de l&rsquo;Insee américain, constate que sur la période 1987/2017, la part de travail humain dans la production a diminué de 10%. Toutefois, en guise de conclusion prudente, les chercheurs affirment que leurs analyses relatives aux bouleversements technologiques à l&rsquo;oeuvre <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0600937376565-les-3-idees-a-retenir-de-l-intelligence-artificielle-pour-le-business-328629.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ne militent pas en faveur de la disparition du travail humain, pas plus qu&rsquo;à son accroissement éventuel</a> .</p>
<p>Si le principe schumpetérien de destruction créatrice ne semble pas fondamentalement remis en cause, il est néanmoins acquis que la partie « création d&#8217;emplois » ne s&rsquo;effectue pas au profit des mêmes catégories d&#8217;emplois. Un phénomène de polarisation est constaté de manière générale dans les économies occidentales, au détriment des emplois moyennement qualifiés, ce qui amplifie corrélativement la crainte du déclassement et l&rsquo;anxiété légitime des citoyens.</p>
<p>Quel que soit leur niveau d&rsquo;optimisme au titre de l&rsquo;avenir du travail, les rapports concluent tous à la nécessité de renforcer les politiques publiques de l&rsquo;éducation et surtout la formation des adultes confrontés à l&rsquo;obsolescence des compétences qui s&rsquo;opère tous les cinq ans au lieu de tous les trente ans !</p>
<div class="teads-inread sm-screen">
<div class="teads-ui-components-label"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">Le développement de formes atypiques de travail</span></div>
</div>
<p>Outre les évolutions impactant le sort du salarié traditionnel au sein des entreprises, l&rsquo;OCDE observe le développement de formes atypiques de travail tel le travail indépendant à raison du déploiement de plates-formes de mises en relation. Encore une évolution causée directement par la technologie qui affecte notre conception de ce que travailler veut dire et qui suscite des polémiques virulentes, attestant de la profondeur des transformations en cours.</p>
<p>L&rsquo;ensemble de ces circonstances explique les perturbations que notre modèle social traverse, bâti après-guerre sur le tout salariat, forme hégémonique de l&rsquo;accomplissement du travail. Nous sommes contraints, désormais, de repenser le travail sous toutes ses formes, sur ses modes d&rsquo;organisation, dans un contexte de mobilité permanente et d&rsquo;accélération du temps comme des besoins.</p>
<h3 class="intertitre">Veiller à la protection sociale</h3>
<p>Mais l&rsquo;enjeu qui mérite la mobilisation de toutes les énergies est celui de l&rsquo;accès aux protections sociales au sens large, conduisant inéluctablement à abattre les cloisons entre les statuts. Il est probable que l&rsquo;on conçoive un monde où désormais ce n&rsquo;est pas le travail qui doit être uniforme pour acquérir des droits mais, à l&rsquo;inverse, sa diversité d&rsquo;expression doit conduire vers l&rsquo;uniformisation de l&rsquo;acquisition de droits sociaux.</p>
<p>Se préparer aux évolutions et transformations qui se dessinent implique une part d&rsquo;imagination pour nous défaire de nos représentations corsetées afin de définir l&rsquo;organisation économique et sociale compatible avec les canons du XXIème siècle. C&rsquo;est à ce prix que l&rsquo;on évitera d&rsquo;être des « subissants ».</p>
<p><i>Cette chronique vous est proposée par le Club des juristes. </i></p>
<p>Par <strong>Emmanuelle Barbara</strong>, associée- senior partner chez August Debouzy, membre du Club des juristes.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/intelligence-artificielle-humain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le plein emploi, ça nous parle à tous et ce n&#8217;est pas une utopie !</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/le-plein-emploi-ca-nous-parle-a-tous-et-ce-nest-pas-une-utopie/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/le-plein-emploi-ca-nous-parle-a-tous-et-ce-nest-pas-une-utopie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5404</guid>

					<description><![CDATA[#entrepreneurship #womenintech #transformation #emploi Un tournant majeur s’est produit la semaine dernière dans la constitution de notre projet rupturiste qui vise à donner du sens à nos vies par le travail pour tous, en transformant l’écosystème de l’emploi. Il aura fallu des jours et des nuits sans sommeil, de préparation, un compte à rebours tout autant excitant qu’angoissant, et ce jour est arrivé ! Je suis enfin devenue de façon très concrète cette entrepreneure sociale, en portant à bout de femme, le projet qui va nous permettre à tous de faire de nos emplois et de sociétés, une source de développement et d’épanouissement. Mon projet est désormais matérialisé devant mon écosystème : famille, amis, clients, partenaires, DRH, professionnels du recrutement, réseau de 1er et même de second niveau. Tous ont répondu présent et sont venus en toute générosité donner leur temps, et une part d’eux-mêmes à cette ambition qui m’anime chaque jour davantage. ‘’Ton plus gros risque avec ton projet Priscillia, c’est de décevoir ! […] Tu n’as pas d’autre choix que celui de réussir.’’ – L. Aernouts, Otteo.  Voici en substance ce qui résume l&#8217;esprit de ce moment de partage. La société, nos pouvoirs publics et politiques attendent des solutions concrètes. Comme nous avons pu le constater pendant cet atelier où toutes les générations et catégories socio-professionnelles étaient représentées : étudiants, salariés, sans emploi, en conditions de précarité, millennials, GenX, senior, entreprises, indépendants, artisans, tous attendent le changement, et c’est maintenant. Nous avons donné un nom, digne de ce nom à ma vocation ! Et, nous sommes en train de finaliser la partie juridique, alors encore un peu de patience ! A suivre le film de notre atelier d’intelligence collective… Et, pour vous aider, quelques clichés de ce formidable moment orchestré par Philippe Charpy , Business partner du cabinet maintenant demain, et expert en co design que je remercie tout particulièrement d’avoir matérialisé ce précieux moment. Je souhaite aussi remercier Le quai des possibles de nous avoir reçu en toute générosité et de porter et croire en notre merveilleux projet ESS. Le quai des possibles est un tiers lieu de rencontres pour partager, inspirer, comprendre et trouver des solutions pour contribuer au monde de demain au travers de projets à impact positif pour la société.  Le plein emploi, ça vous parle ? Ça nous parle à tous, et ce n&#8217;est pas une utopie ! Nous rêvons tous d’un monde dans lequel les individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire. Je réunie le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 3.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui, et dans laquelle nos entreprises prospèrent. Vous aussi vous souhaitez rejoindre l’équipe ? Donner de votre temps ? De vos compétences ? Vous associer ? Contactez-moi ! Et agrandissons le cercle ! « Je crois en la capacité que l’on a tous d’agir en toutes circonstances. Je crois en la capacité que l’on a tous de se mettre en action. Je crois en la capacité que l’on a tous d’avoir un rêve, des rêves et d’y croire coûte que coûte… Soyez en certains, ils se réalisent parfois.» &#8211; Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&#8217;humain et l&#8217;intelligence émotionnelle Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&#8217;humain et l&#8217;intelligence émotionnelle]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>#entrepreneurship #womenintech #transformation #emploi</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un tournant majeur s’est produit la semaine dernière dans la constitution de notre projet rupturiste qui vise à donner du sens à nos vies par le travail pour tous, en transformant l’écosystème de l’emploi.</p>
</blockquote>



<p>Il aura fallu des jours et des nuits sans sommeil, de préparation, un compte à rebours tout autant excitant qu’angoissant, et ce jour est arrivé ! Je suis enfin devenue de façon très concrète cette entrepreneure sociale, en portant à bout de femme, le projet qui va nous permettre à tous de faire de nos emplois et de sociétés, une source de développement et d’épanouissement.</p>



<p>Mon projet est désormais matérialisé devant mon écosystème : famille, amis, clients, partenaires, DRH, professionnels du recrutement, réseau de 1er et même de second niveau. Tous ont répondu présent et sont venus en toute générosité donner leur temps, et une part d’eux-mêmes à cette ambition qui m’anime chaque jour davantage.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQEMc1tqnmt2ag/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=fH-NU-qy3Nfte0pcgd5Ua72S_b_l6F369lemT-taIDM" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>‘’Ton plus gros risque avec ton projet Priscillia, c’est de décevoir ! […] Tu n’as pas d’autre choix que celui de réussir.’’ – L. Aernouts, Otteo. </p>
</blockquote>



<p>Voici en substance ce qui résume l&rsquo;esprit de ce moment de partage.</p>



<p>La société, nos pouvoirs publics et politiques attendent des solutions concrètes. Comme nous avons pu le constater pendant cet atelier où toutes les générations et catégories socio-professionnelles étaient représentées : étudiants, salariés, sans emploi, en conditions de précarité, millennials, GenX, senior, entreprises, indépendants, artisans, tous attendent le changement, et c’est maintenant.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQH7hEuehVIQxA/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=ztyfN_goxZNk2am_1x701o4Ut1DJqJoL5YSi5sjg7XI" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>Nous avons donné un nom, digne de ce nom à ma vocation ! Et, nous sommes en train de finaliser la partie juridique, alors encore un peu de patience ! A suivre le film de notre atelier d’intelligence collective…</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQHJ-qGdhch_AQ/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=HvcEpdFQT2PAw1EuARSFSV5d_zKvrT_BL_tXxzZQlRU" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>Et, pour vous aider, quelques clichés de ce formidable moment orchestré par Philippe Charpy , Business partner du cabinet maintenant demain, et expert en co design que je remercie tout particulièrement d’avoir matérialisé ce précieux moment.</p>



<p>Je souhaite aussi remercier Le quai des possibles de nous avoir reçu en toute générosité et de porter et croire en notre merveilleux projet ESS. Le quai des possibles est un tiers lieu de rencontres pour partager, inspirer, comprendre et trouver des solutions pour contribuer au monde de demain au travers de projets à impact positif pour la société. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQFlxLqzg2-7Kg/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=dcyssUvKaCv5Ia45B3zaAA2ghZTAxC-rQOvGDOiFA-A" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Le plein emploi, ça vous parle ?</p>
</blockquote>



<p>Ça nous parle à tous, et ce n&rsquo;est pas une utopie ! Nous rêvons tous d’un monde dans lequel les individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire. Je réunie le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 3.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui, et dans laquelle nos entreprises prospèrent.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Vous aussi vous souhaitez rejoindre l’équipe ? Donner de votre temps ? De vos compétences ? Vous associer ? Contactez-moi ! Et agrandissons le cercle !</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQE7066V3H2SBg/article-inline_image-shrink_1000_1488/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=xdqyWHOEgPn7mrui4-76xJkzVFPPKzb2naz-mnWwFg8" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>« <em>Je crois en la capacité que l’on a tous d’agir en toutes circonstances. Je crois en la capacité que l’on a tous de se mettre en action. Je crois en la capacité que l’on a tous d’avoir un rêve, des rêves et d’y croire coûte que coûte… Soyez en certains, ils se réalisent parfois.</em>» &#8211; Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&rsquo;humain et l&rsquo;intelligence émotionnelle</p>



<p>Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&rsquo;humain et l&rsquo;intelligence émotionnelle</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/le-plein-emploi-ca-nous-parle-a-tous-et-ce-nest-pas-une-utopie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
