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	<title>Business &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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		<title>Les buzzwords qui vont marquer 2020</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 05:37:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Déjà le dernier trimestre, et déjà les premiers éléments marquants d&#8217;une année singulière, d&#8217;une année atypique, d&#8217;une année inédite. Sur un air de confinement, de pandémie, d&#8217;accélération de nouveaux usages qui ont frappé l&#8217;humanité toute entière, qu&#8217;en est il des nouveaux concepts économiques, technologiques et marketing ? Un article particulièrement inspirant de Frenchweb qui met l&#8217;accent sur les 10 mots incontournables de nos fils d&#8217;actu ! Et n&#8217;oubliez pas que maintenant Demain c&#8217;est aussi le cabinet par excellence de la transformation de vos stratégies de communication et marketing. Nous accompagnons de nombreuses startup et entreprises récentes qui veulent rencontrer plus rapidement leur marché et leur audience : www.maintenantdemain.com/entrepreneurs. #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startups #startup #entrepreneur #entrepreneurs #entrepreneurship #reussir #entrepreneursuccess #formation #conseil #management #pacte #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #valeurs #qvt Les buzzwords qui vont marquer 2020 Par Elodie Tordjman, consultante en stratégie de contenus  27/01/2020  Réplique de « The Thinker » de Rodin. Crédit: Timothy Harding/shutterstock. Chaque année arrive avec son lot de nouveaux concepts, plus ou moins pertinents, qui vont marquer l’actualité. Voici les mots qui, sans qu’on s’en rende compte, envahissent peu à peu notre quotidien. Vous les verrez dans la presse, les réseaux sociaux, le fil Facebook fortement invasif de cette vague connaissance de lycée, et même les discours politiques, en passant par les articles tous médias confondus. Ces mots ne sont pas anodins. Ils reflètent nos préoccupations de premier plan, le monde en devenir et forgent celui dans lequel nous vivrons bientôt. Focus sur 10 mots à surveiller pour aiguiser son sens critique et maîtriser ses lectures plutôt que de les subir. #1 Eco-responsable L’une des grosses tendances 2020 relève de la responsabilité collective quant au sort de notre planète. La preuve en chiffres: le terme « eco-friendly » est 4 fois plus utilisé qu’en 2015 tous pays confondus. En anglais, l’utilisation du terme « eco-friendly » a connu une augmentation de 100% en deux ans. Preuve en est aussi la notoriété de la jeune éco-militante Greta Thunberg, décriée par certains, encensée par d’autres. Quelle que soit votre opinion sur elle, Greta a été sacrée, du haut de ses 16 printemps, personnalité de l’année par le Time magazine. Crédit photo : Time Magazine, Décembre 2019. Le grand public commence à le saisir: « il n’y a pas de plan(ète) B ». Chacun est responsable du sort collectif, de l’environnement, de la santé des sols, des tonnes de plastique déversées dans les océans, jusqu’à provoquer « l’éco-anxiété », une nouvelle névrose qui réclamait bien un néologisme. Deux remarques sur l’éco-responsabilité: C’est un terme anxiogène. Chacun se sent des épaules bien frêles face à l’urgence climatique, aux incendies en Australie et à la disparition à jamais d’espèces rares. L’idée passe peu à peu que le bien public n’est pas uniquement l’affaire des gouvernements. Il n’y a pas de solution miracle -la responsabilité de chacun est engagée, notamment dans les habitudes de consommation, de travail et de transport. La médaille brillante de l’éco-responsabilité comporte un revers: le greenwashing. Utilisé par certaines entreprises pour se targuer d’avoir des préoccupations environnementales, le greenwashing est souvent utilisé à des fins marketing pour émouvoir les consommateurs crédules. Ce qu’il faut retenir: Une évolution des valeurs vers le souci du collectif, ce qui n’est moralement pas si mal, à condition que ce concept ne soit pas une nouvelle arme marketing qui ne fasse que renforcer la consommation massive de produits polluants. #2 Vegan  Manger de la viande en 2020, c’est devenu un peu répréhensible et honteux, comme polluer une plage, consommer de l’huile de palme ou rouler en voiture. Ça se fait, mais avec modération. Après une petite baisse courant 2019, le terme reprend du poil de la bête et connaît une nouvelle hausse, avec +40% d’occurrence sur le web tous pays confondus ces six derniers mois (juin-décembre 2019). &#160; Pourquoi ? Manger de la viande en 2020, c’est devenu un peu répréhensible et honteux, comme polluer une plage, consommer de l’huile de palme ou rouler en voiture. Ça se fait, mais avec modération. Ou alors si c’est de la viande de qualité et éco-responsable (cf. point #1). La tendance, portée par des écrivains comme Jonathan Safran Foer, est si prégnante dans le monde que non seulement beaucoup de stars s’y sont mises de façon militante -Nathalie Portman, Joaquin Phoenix entre autres – mais des sociétés entières prennent ce parti, Google notamment, en changeant le menu de son restaurant d’entreprise et en proposant au moins une option végétarienne, voire végétalienne. Crédit photo : Peta France. Même le Festival des Oscars et la cérémonie des Golden Globes ne serviront désormais ni viande ni produits laitiers. Ce qu’il faut retenir: oui, c’est dur à entendre, mais on peut vivre sans viande et sans fromage. #3 FinTech  Mais aussi AutoTech, EduTech, AgriTech, SmartTech, et autres Star Trek. Ce suffixe ne pourra pas transformer toutes les TPE en startups du futur. C’est simple, aujourd’hui, tout est « Tech ». Vous transformez un service en une app? Tech. Vous rassemblez les amateurs de poker du fin fond de l’Ariège grâce à une plateforme d’échange? Tech. C’est un mot « in», valise, transportable et transverse à toutes les industries. Attention, le terme est tout à fait approprié pour une entreprise apportant une technologie innovante. Ce qu’il faut retenir: le mot « Tech » à toujours le vent en poupe en 2020, cela dit, utilisé abusivement, ce suffixe ne pourra pas transformer toutes les TPE en startups du futur. Niveau storytelling face à des investisseurs, c’est peut-être efficace à court-terme, mais l’effet paillettes ne tiendra qu’avec un produit de qualité capable d’innover dans le paysage de la concurrence. #4 MaaS Alors je sais, la plupart des gens ne savent pas ce que c’est. Reprenons les bases: savez-vous ce qu’est un SaaS, ou Software-as-a-service? Un SaaS, c’est un logiciel connecté qui informe toute une chaîne d’utilisateurs au même moment. Les informations sont disponibles à tout moment et hébergées en externe dans le cloud. Parmi les exemples les plus connus figurent les outils de bureautique Salesforce et Google Docs. Exemple: si le stock du dernier Marc Lévy est épuisé dans la librairie-du-coin, le libraire, son client, la maison d’édition et Marc Lévy lui-même peuvent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà le dernier trimestre, et déjà les premiers éléments marquants d&rsquo;une année singulière, d&rsquo;une année atypique, d&rsquo;une année inédite. Sur un air de confinement, de pandémie, d&rsquo;accélération de nouveaux usages qui ont frappé l&rsquo;humanité toute entière, qu&rsquo;en est il des nouveaux concepts économiques, technologiques et marketing ?</p>
<p>Un article particulièrement inspirant de Frenchweb qui met l&rsquo;accent sur les 10 mots incontournables de nos fils d&rsquo;actu !</p>
<p>Et n&rsquo;oubliez pas que maintenant Demain c&rsquo;est aussi le cabinet par excellence de la transformation de vos stratégies de communication et marketing. Nous accompagnons de nombreuses startup et entreprises récentes qui veulent rencontrer plus rapidement leur marché et leur audience : <a href="https://www.maintenantdemain.com/entrepreneurs/">www.maintenantdemain.com/entrepreneurs.</a></p>
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<h1 class="post-title entry-title">Les buzzwords qui vont marquer 2020</h1>
<h2 class="entry-sub-title">Par Elodie Tordjman, consultante en stratégie de contenus</h2>
<div class="post-meta">
<p><span class="date meta-item"> 27/01/2020</span></p>
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<figure class="single-featured-image"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="attachment-jannah-image-post size-jannah-image-post wp-post-image" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/le-penseur.jpg.webp" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/le-penseur.jpg.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/le-penseur-550x343.jpg.webp 550w" width="650" height="405" /><figcaption class="single-caption-text"> Réplique de « The Thinker » de Rodin. Crédit: Timothy Harding/shutterstock.</figcaption></figure>
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<p>Chaque année arrive avec son lot de nouveaux concepts, plus ou moins pertinents, qui vont marquer l’actualité. Voici les mots qui, sans qu’on s’en rende compte, envahissent peu à peu notre quotidien. Vous les verrez dans la presse, les réseaux sociaux, le fil <a href="https://www.frenchweb.fr/Facebook-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a> fortement invasif de cette vague connaissance de lycée, et même les discours politiques, en passant par les articles tous médias confondus.</p>
<p>Ces mots <em>ne sont pas anodins</em>. Ils reflètent nos préoccupations de premier plan, le monde en devenir et forgent celui dans lequel nous vivrons bientôt. <strong>Focus sur 10 mots à surveiller </strong>pour aiguiser son sens critique et maîtriser ses lectures plutôt que de les subir.</p>
<h2><strong>#1 Eco-responsable</strong></h2>
<p>L’une des grosses tendances 2020 relève de la responsabilité collective quant au sort de notre planète. La preuve en chiffres: le terme « eco-friendly » est <strong>4 fois plus utilisé qu’en 2015 </strong>tous pays confondus.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-390673 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-2.png.webp" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-2.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-2-550x461.png.webp 550w" width="650" height="545" /></p>
<p>En anglais, l’utilisation du terme « eco-friendly » a connu une augmentation de 100% en deux ans. Preuve en est aussi la<strong> notoriété de la jeune éco-militante Greta Thunberg</strong>, décriée par certains, encensée par d’autres. Quelle que soit votre opinion sur elle, Greta a été sacrée, du haut de ses 16 printemps, <a href="https://www.france24.com/fr/20191211-greta-thunberg-%C3%A9lue-personnalit%C3%A9-de-l-ann%C3%A9e-2019-par-le-magazine-time" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">personnalité de l’année </a>par le Time magazine.</p>
<figure id="attachment_390674" class="wp-caption aligncenter" aria-describedby="caption-attachment-390674"><img decoding="async" class="wp-image-390674 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-3.png.webp" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-3.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-3-412x550.png.webp 412w" width="650" height="867" /><figcaption id="caption-attachment-390674" class="wp-caption-text">Crédit photo : Time Magazine, Décembre 2019.</figcaption></figure>
<p>Le grand public commence à le saisir: « il n’y a pas de plan(ète) B ». Chacun est responsable du sort collectif, de l’environnement, de la santé des sols, des tonnes de plastique déversées dans les océans, jusqu’à provoquer « l’éco-anxiété », une nouvelle névrose qui réclamait bien un néologisme.</p>
<p>Deux remarques sur l’éco-responsabilité:</p>
<ul>
<li><strong>C’est un terme anxiogène</strong>. Chacun se sent des épaules bien frêles face à l’urgence climatique, aux incendies en Australie et à la disparition à jamais d’espèces rares.</li>
<li>L’idée passe peu à peu que <strong>le bien public n’est pas uniquement l’affaire des gouvernements</strong>. Il n’y a pas de solution miracle -la responsabilité de chacun est engagée, notamment dans les habitudes de consommation, de travail et de transport.</li>
</ul>
<p>La médaille brillante de l’éco-responsabilité comporte un revers: le greenwashing. Utilisé par certaines entreprises pour se targuer d’avoir des préoccupations environnementales, le greenwashing est souvent utilisé à des fins marketing pour émouvoir les consommateurs crédules.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> Une évolution des valeurs vers le souci du collectif, ce qui n’est moralement pas si mal, à condition que ce concept ne soit pas une nouvelle arme marketing qui ne fasse que renforcer la consommation massive de produits polluants.</p>
<h2><strong>#2 Vegan </strong></h2>
<blockquote><p>Manger de la viande en 2020, c’est devenu un peu répréhensible et honteux, comme polluer une plage, consommer de l’huile de palme ou rouler en voiture. Ça se fait, mais avec modération.</p></blockquote>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-390676 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-4.png.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-4.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-4-550x461.png.webp 550w" width="650" height="545" /></p>
<p>Après une petite baisse courant 2019, le terme reprend du poil de la bête et connaît une nouvelle hausse, avec +40% d’occurrence sur le web tous pays confondus ces six derniers mois (juin-décembre 2019).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourquoi ? Manger de la viande en 2020, c’est devenu un peu répréhensible et honteux, comme polluer une plage, consommer de l’huile de palme ou rouler en voiture. Ça se fait, mais avec modération. Ou alors si c’est de la viande de qualité et éco-responsable (cf. point #1).</p>
<p>La tendance, portée par des écrivains comme Jonathan Safran Foer, est si prégnante dans le monde que non seulement beaucoup de stars s’y sont mises de façon militante -Nathalie Portman, Joaquin Phoenix entre autres – mais <strong>des sociétés entières prennent ce parti, </strong><a href="https://www.frenchweb.fr/Google" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Google</a> notamment, en changeant le menu de son restaurant d’entreprise et en proposant au moins une option végétarienne, voire végétalienne.</p>
<figure id="attachment_390678" class="wp-caption aligncenter" aria-describedby="caption-attachment-390678"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-390678 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-27.jpeg.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-27.jpeg.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-27-418x550.jpeg.webp 418w" width="650" height="856" /><figcaption id="caption-attachment-390678" class="wp-caption-text">Crédit photo : Peta France.</figcaption></figure>
<p>Même le Festival des Oscars et la cérémonie des Golden Globes ne serviront désormais ni viande ni produits laitiers.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> oui, c’est dur à entendre, mais on peut vivre sans viande et sans fromage.</p>
<h2><strong>#3 FinTech </strong></h2>
<p>Mais aussi AutoTech, EduTech, AgriTech, SmartTech, et autres Star Trek.</p>
<blockquote><p>Ce suffixe ne pourra pas transformer toutes les TPE en startups du futur.</p></blockquote>
<p>C’est simple, aujourd’hui, tout est « Tech ». Vous transformez un service en une app? Tech. Vous rassemblez les amateurs de poker du fin fond de l’Ariège grâce à une plateforme d’échange? Tech. C’est un mot « in», valise, transportable et transverse à toutes les industries. Attention, <strong>le terme est tout à fait approprié pour une entreprise apportant une technologie innovante</strong>.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> le mot « Tech » à toujours le vent en poupe en 2020, cela dit, utilisé abusivement, ce suffixe ne pourra pas transformer toutes les TPE en startups du futur. Niveau storytelling face à des investisseurs, c’est peut-être efficace à court-terme, mais l’effet paillettes ne tiendra qu’avec un produit de qualité capable d’innover dans le paysage de la concurrence.</p>
<h2><strong>#4 MaaS</strong></h2>
<p>Alors je sais, la plupart des gens ne savent pas ce que c’est. Reprenons les bases: savez-vous ce qu’est un SaaS, ou Software-as-a-service? Un SaaS, c’est un logiciel connecté qui informe toute une chaîne d’utilisateurs au même moment. Les informations sont disponibles à tout moment et hébergées en externe dans le cloud. Parmi les exemples les plus connus figurent les outils de bureautique Salesforce et <a href="https://www.frenchweb.fr/Google" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Google</a> Docs.</p>
<p>Exemple: si le stock du dernier Marc Lévy est épuisé dans la librairie-du-coin, le libraire, son client, la maison d’édition et Marc Lévy lui-même peuvent en être informés s’ils sont connectés d’une façon ou d’une autre à un SaaS. Les SaaS sont beaucoup utilisés dans les entreprises, afin qu’à tous les échelons d’une structure, chacun sache où en est un dossier.</p>
<p>Un<strong> MaaS, ou Mobility as a Service</strong>, c’est un peu <strong>le même concept, dans le secteur des transports. </strong>Il désigne une plateforme permettant de lancer une recherche et de savoir quels moyens de transport utiliser pour se rendre d’un point A à un point B, au-delà des quelques infos délivrées par Google Maps.</p>
<p>Exemple: vous souhaitez vous rendre de Paris 75009 à Obernai en Alsace. En utilisant un tel outil, vous saurez quelles sont les possibilités combinées en termes de transport pour arriver à bon port: métro, bus, compagnie de taxis privée, trottinette, tramway, scooters, voitures à louer etc.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> <strong>une réelle innovation qui va forger la mobilité de la prochaine décennie</strong>. Surtout à l’heure des grèves, des retards de train, et de la multiplication des moyens de transports urbains.</p>
<h2><strong>#5 Développement personnel</strong></h2>
<blockquote><p>L’expression « développement personnel » est en moyenne quatre fois plus utilisée qu’il y a 4 ans sur Google en France</p></blockquote>
<p>Dans un contexte où tout va très vite et les entreprises sont exigeantes envers leurs employés, l’idée fait son chemin qu’il faut également penser à soi : faire une activité qui nous plaise, trouver un <strong>équilibre entre vie personnelle et travail </strong>pour éviter de péter les plombs pour diverses raisons : équipe toxique, boss imbuvable, horaires impossibles, industrie avec laquelle vous n’êtes plus en phase. No bullshit here: « développement personnel » est une expression est en moyenne quatre fois plus utilisé qu’il y a 4 ans sur Google en France. De nombreux articles à prévoir en la matière, afin de vous pousser au rêve, prendre conscience de ce qui est vraiment important pour vous, quitte à faire un break dans votre vie pour vous payer une formation en ligne de scénariste.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> on peut toujours changer de cap, faites confiance à la plasticité de votre cerveau. Muter ou périr, c’est la condition de survie dans le marché du travail ! Mais ce n’est pas tellement nouveau, si ?</p>
<h2><strong>#6 Machine Learning </strong></h2>
<p>Le Machine Learning est <strong>un terme qui a explosé ces cinq dernières années </strong>dans le monde. Ce buzzword s’est ancré dans le paysage des innovations tech depuis une dizaine d’années et la vague ne tend pas à s’épuiser.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-390679 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-5.png.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-5.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-5-550x461.png.webp 550w" width="650" height="545" /></p>
<p>Rappelons que cette forme d’intelligence artificielle <strong>existe depuis longtemps. </strong>Le machine learning est un type d’algorithme informatique voué à enseigner aux machines à apprendre par elles-mêmes. Il fascine la recherche en informatique depuis de nombreuses décennies, puisque c’est finalement la forme d’intelligence artificielle qui se rapproche le plus de celle de l’humain. Cependant, si avant 2015, seuls certains problèmes bien spécifiques et relativement faciles pouvaient être résolus par machine learning, une nouvelle technique appelée <strong>Deep Learning a récemment changé la donne </strong>: il est dorénavant possible d’enseigner à la machine comment résoudre des problèmes beaucoup plus complexes (comme par exemple, conduire une voiture ou analyser les résultats d’imagerie médicale) sans qu’on lui indique les étapes intermédiaires à suivre.</p>
<figure id="attachment_390682" class="wp-caption aligncenter" aria-describedby="caption-attachment-390682"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-390682 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-28.jpeg.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-28.jpeg.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-28-550x389.jpeg.webp 550w" width="650" height="460" /><figcaption id="caption-attachment-390682" class="wp-caption-text">Crédit photos : Warner Bros.</figcaption></figure>
<p>Autrement dit, il semblerait que l’on se rapproche de plus en plus d’une <strong>machine qui serait capable d’apprendre de façon presque complètement autonome</strong>, en apprenant simplement de ses erreurs.</p>
<p>À terme, ce type de technologie pourrait permettre l’émergence de machines indépendantes comme la voiture autonome, <a href="https://www.cnbc.com/2020/01/10/self-driving-tech-developer-mobileye-ceo-robotaxis-will-come-in-2022.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">annoncée par Mobileye pour 2022</a>.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> Non, les machines ne vont pas nous remplacer cette année . Mais il est possible que nos petits-enfants n’aient pas à connaître la galère du permis de conduire.</p>
<h2><strong>#7 Content Marketing</strong></h2>
<p>Pas du Marketing pour les gens heureux, mais <strong>le Marketing par des histoires</strong>, des articles, des contenus informatifs, afin de contextualiser un produit dans un terreau qui se démarque d’une vulgaire déballe commerciale.</p>
<p>Alors certes, ce n’est pas propre à 2020, le phénomène existe depuis un moment. Mais préparez-vous à consommer des contenus visant à autre chose que ce que vous aviez pensé lire de prime abord, dans une optique de référencement sur les moteurs de recherche ou d’incitation à la vente. Ainsi, vous verrez fleurir des vidéos qui racontent l’histoire d’amitié entre une jeune femme Asperger et son chien, avant de découvrir à la 8e minute de la vidéo qu’il s’agissait d’une pub pour déodorant. Ou alors des articles avec hop, mine de rien, un lien à peine caché vers un site de e-commerce de chaussures. Ouvrez l’oeil, et le bon.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir :</em> tout le monde aime les histoires, elles font vendre. Si vous avez monté une startup et souhaitez conquérir le monde, engagez d’urgence un <a href="https://www.linkedin.com/in/elodietordjman/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">story-teller</a>.</p>
<h2><strong>#8 Protection des données</strong></h2>
<p>Voici un terme dont la courbe suit une progression bien pentue. Le terme « protection des données », a connu un pic en Mai 2018 qui correspond à la mise en vigueur de la loi RGPD, régulation européenne de protection des données.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-390684 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-6.png.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-6.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-6-550x461.png.webp 550w" width="650" height="545" /></p>
<p>Quand on voit que les GAFA sont plus puissantes que jamais, que les données <a href="https://usbeketrica.com/article/tinder-et-grindr-revendent-vos-donnees-personnelles?fbclid=IwAR1PogXJ3NR07DMUlTYoFhp41hFSpClRP1tyuf58MxO9_Z5ELGxtEJZihrE" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">collectées avec ou sans votre consentement</a> – les fameux cookies – sont le nouvel or brut et que <a href="https://www.frenchweb.fr/Facebook-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a> va peut-être savoir quelle soirée va vous intéresser avant même que vous ne soyiez au courant, on peut comprendre que ce mot n’est pas une tendance fugitive mais un problème de société avec de fortes implications légales.</p>
<p>D’un instrument de diffusion et de liberté, <a href="https://www.frenchweb.fr/Facebook-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a> est devenu une machine infernale où les préférences d’un huitième de l’humanité sont enregistrées quotidiennement. Résultat : un internaute finit par lire sur son mur FB des articles consensuels au contenu prévisible et avec lequel, ô surprise, il n’est quasiment jamais en désaccord. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, comme dirait Voltaire. Sans compter que ces mastodontes ne peuvent même pas garantir la sécurité de leurs données, comme en témoignent les nombreux piratages en 2019.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> les cookies c’est bon, mais attention à l’indigestion.</p>
<h2> <strong>#9 Cybersécurité </strong></h2>
<p>Pour information, ce terme inconnu au bataillon il y a quelques années et devenu totalement mainstream a commencé son ascension exceptionnelle en 2015.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-390687 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-7.png.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-7.png.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-7-550x461.png.webp 550w" width="650" height="545" /></p>
<p>La cybersécurité désigne l’ensemble des dispositifs (technologies, outils, lois, mécanismes de sécurité, méthodes de gestion des risques etc.) que les Etats et les organisations mettent en place pour protéger leurs ressortissants et les actifs informatiques (matériels et immatériels). Les crimes et guerres version XXIe siècle ont désormais lieu via les ordinateurs, avec le piratage des hôpitaux, des banques, le vol de données et l’infiltration des systèmes d’information.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> Certes, la menace est grave, mais ce n’est pas une raison pour abuser de ce concept et nous vriller la tête avec des peurs irrationnelles, merci.</p>
<h2><strong>#10</strong> <strong>Viande cultivée</strong></h2>
<p>Qu’est ce que c’est que ça ? De la viande de laboratoire, et là, <strong>je crois qu’on peut parler de Beef-Tech</strong>.</p>
<figure id="attachment_390688" class="wp-caption aligncenter" aria-describedby="caption-attachment-390688"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-390688 size-full" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-29.jpeg.webp" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" srcset="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-29.jpeg.webp 650w, https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/0-29-550x425.jpeg.webp 550w" width="650" height="502" /><figcaption id="caption-attachment-390688" class="wp-caption-text">Crédit photo : Aleph Farms.</figcaption></figure>
<p>Il est désormais possible de prélever une petite cellule d’une vache gambadant dans les prés, et de la cultiver en laboratoire. Résultat: un steak authentique, à cela près qu’il n’a jamais appartenu au moindre animal.</p>
<p>Ce projet n’est pas sorti d’un livre de science-fiction et plusieurs labos sont déjà sur le coup, notamment la firme israélienne Aleph Farms. Il va falloir attendre quelques années pour que la production soit rentable et accessible au consommateur (à l’heure où j’écris ces lignes début 2020, produire de la viande en laboratoire coûte cher et il faut compter 1000 euros le kilo).</p>
<p>L’avantage: moins de bêtes massacrées, d’élevage massif, de pollution et de viande aux antibiotiques. La viande n’est pas encore sur le marché mais pourrait apporter une solution à la culpabilité des amateurs de chair fraîche et soulager l’impact environnemental d’une des industries les plus polluantes.</p>
<p><em>Ce qu’il faut retenir:</em> eh bien, que ça existe, et que vous le saviez avant la populace. Le sujet est si innovant que <a href="https://www.frenchweb.fr/Google" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Google</a> trends ne propose pas encore de stats.</p>
<p>Voilà pour les concepts 2020 à surveiller. La liste est non-exhaustive, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour compléter.</p>
<p>RDV fin décembre pour vérifier si les tendances se sont avérées justes!</p>
<p>* Merci à Sébastien Derhy pour les conseils pertinents et à Jimmy Pinto pour la relecture et le consulting en néologisme.</p>
<h2>Une analyse d’Elodie Tordjman, Consultante en stratégie de contenus.</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-390691 alignleft" src="https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/01/Photo-Elodie-LinkedIn.png.webp" width="175" height="193" /></p>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/elodietordjman/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Elodie Tordjman</a> est consultante en stratégie de contenus. Elle accompagne les entreprises high-tech dans leur storytelling et pour leur présence en ligne.</p>
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		<title>Les 3 piliers d&#8217;une stratégie d&#8217;entreprise, quels sont ils ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 08:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte]]></category>
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					<description><![CDATA[Raison d&#8217;être, impact et innovation constituent le socle de toute stratégie d&#8217;entreprise .  La loi Pacte (Plan d&#8217;action pour la croissance et la transformation des entreprises) a ouvert le champ des possibles en termes de sens au travail. Ci dessous un très bon article de la tribune à dévorer sans modération. Vous souhaitez faire le point ? Faites appel à un expert de la transformation des organisations et des hommes. maintenant Demain c&#8217;est le partenaire d&#8217;excellence des entreprises qui souhaitent donner du sens à leur identité et qui favorise l&#8217;épanouissement professionnel : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/ #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT Raison d&#8217;être, innovation, impact  :  les trois piliers de la nouvelle stratégie d&#8217;une entreprise  Par Marion Darrieutort, Antoine Lemarchand, Jean-Philippe Quérard, Albane Liger-Belair  &#124;  22/01/2020, 17:51  &#124;  592  mots (Crédits : DR) TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l&#8217;entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d&#8217;Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d&#8217;Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG. Avec les concurrents en embuscade, les technologies qui la bousculent, les salariés qui réclament un management différent et les clients qui la mettent sans cesse au défi, l&#8217;entreprise n&#8217;a pas le choix. Elle doit innover. Sait elle seulement comment ? Avec quels partenaires ? Et surtout à quelle fin ? Elle cherche à intégrer le meilleur état des connaissances dans un produit, un service ou une organisation mais elle n&#8217;est pas dupe. Être à la pointe de l&#8217;innovation technologique ne suffit pas, l&#8217;essentiel est ailleurs. L&#8217;essentiel est dans la qualité des interactions qu&#8217;elle saura créer avec le monde qui l&#8217;entoure, dans sa capacité à donner du sens. Car pour être vraiment pertinente, l&#8217;innovation doit répondre à un besoin exprimé par les citoyens, dont certains sont ses salariés. Elle repose donc plus ou moins explicitement, sur une vision du monde que l&#8217;entreprise décode et interprète à partir de signaux faibles. Ce sont les nouveaux usages, les nouvelles croyances, les aspirations qui influencent nos modes de consommation, notre rapport au travail, notre santé, notre mobilité, notre vivre ensemble. En empathie avec la société, l&#8217;entreprise doit ensuite faire le tri entre les effets de mode et les tendances de fond. Identifier une raison d&#8217;être De cette compréhension des dynamiques sociétales, comment l&#8217;entreprise va-t-elle extraire une finalité pour son innovation ? La réponse se trouve dans un article de la loi Pacte, votée l&#8217;année dernière. Il lui faut identifier une raison d&#8217;être inspirante et unique, qui exprime comment l&#8217;entreprise veut contribuer à la société. La raison d&#8217;être sera son filtre pour inspirer l&#8217;innovation. Parce que celle-ci est un puissant levier d&#8217;engagement, la raison d&#8217;être permettra à toutes les forces de l&#8217;entreprise d&#8217;aligner leur effort d&#8217;innovation. Se connaître soi-même est un préalable pour innover et se projeter. Engager durablement une démarche d&#8217;innovation, c&#8217;est aussi définir sa valeur. Dans nos économies matures massivement dématérialisées, l&#8217;innovation devient un élément essentiel du capital incorporel et intellectuel constituant la valeur de l&#8217;entreprise. La nouvelle innovation a beau être liée aux enjeux stratégiques, apporter de la résilience à l&#8217;entreprise, être garante du temps long contre les tentations du changement permanent, il est difficile, dans un compte de résultat, de distinguer ce qui est la source de ce qui est la conséquence de l&#8217;innovation. Pour exister, cette création de valeur doit être constatée par le marché, les consommateurs, les employés, les actionnaires et faire l&#8217;objet de nouveaux indicateurs d&#8217;agilité, de satisfaction et d&#8217;inclusion des clients et des collaborateurs, de coopération avec les parties prenantes. Questionner son impact Engagée dans cette dynamique exigeante et ouverte, l&#8217;entreprise pourra questionner son impact sur la société et, par itération, alimenter sa vision du monde. Se poseront irrémédiablement des questions éthiques et morales. Devant l&#8217;irruption des technologies liées à l&#8217;Intelligence artificielle ou les biotech, l&#8217;entreprise doit elle fixer des frontières à  l&#8217;innovation ? Qui doit s&#8217;emparer de l&#8217;enjeu éthique dans l&#8217;entreprise ? Pour gouverner l&#8217;innovation et revendiquer un impact positif sur la société, à quels référentiels faut-il s&#8217;adosser ? L&#8217;entreprise clairvoyante et apprenante innove car elle veut se transformer sans se renier. Elle change ce qu&#8217;elle fait pour devenir ce qu&#8217;elle est. C&#8217;est la nouvelle définition de la stratégie. Pour la conduire avec succès, elle devra désormais apprendre à articuler trois leviers : la raison d&#8217;être (sa finalité), l&#8217;innovation (le moteur de sa création de valeur) et l&#8217;impact (son empathie avec le monde). &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Raison d&rsquo;être, impact et innovation constituent le socle de toute stratégie d&rsquo;entreprise .  La loi Pacte (Plan d&rsquo;action pour la croissance et la transformation des entreprises) a ouvert le champ des possibles en termes de sens au travail.</p>
<p>Ci dessous un très bon article de la tribune à dévorer sans modération.</p>
<p>Vous souhaitez faire le point ? Faites appel à un expert de la transformation des organisations et des hommes. maintenant Demain c&rsquo;est le partenaire d&rsquo;excellence des entreprises qui souhaitent donner du sens à leur identité et qui favorise l&rsquo;épanouissement professionnel : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/transformation-missions/</a></p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife #QVT</p>
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<h1>Raison d&rsquo;être, innovation, impact  :  les trois piliers de la nouvelle stratégie d&rsquo;une entreprise</h1>
<section class="signature"><i class="sprite sprite-ICO_PLUME"></i> <span class="author-name">Par <a>Marion Darrieutort, Antoine Lemarchand, Jean-Philippe Quérard, Albane Liger-Belair </a></span> |  <time datetime="2020-01-22CET17:51:00+0100">22/01/2020, 17:51 </time> |  592  mots</section>
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<aside class="sharelinks" data-href="https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/raison-d-etre-innovation-impact-les-trois-piliers-de-la-nouvelle-strategie-d-une-entreprise-837812.html" data-title="Raison d'être, innovation, impact : les trois piliers de la nouvelle stratégie d'une entreprise" data-lead="TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l'entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d'Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d'Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG." data-twittervia="latribune" data-nomsource="La Tribune" data-lang="fr"><img decoding="async" src="https://static.latribune.fr/full_width/1018413/pacte.jpg" alt="" data-id="1018413" /></aside>
<figure class="article-picture thumbnail ta-c bg-light-grey" data-surtitre="" data-exclu=""><figcaption class="legend ta-l">(Crédits : DR)</figcaption></figure>
<section class="chapo">TRIBUNE. Soumise à la pression de ses acteurs, l&rsquo;entreprise doit impérativement innover. Ce qui ne passe plus uniquement par le progrès technologique mais aussi par une quête de sens de son activité dans la société. Par Marion Darrieutort  (Présidente de Elan Edelmann),  Antoine Lemarchand (Président de Nature et Découverte) et co-présidents d&rsquo;Entreprise et Progrès, Jean-Philippe Quérard, Vice Président d&rsquo;Entreprise et Progrès, Albane Liger-Belair, Directrice Open Innovation, KPMG.</section>
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<p>Avec les concurrents en embuscade, les technologies qui la bousculent, les salariés qui réclament un management différent et les clients qui la mettent sans cesse au défi, l&rsquo;entreprise n&rsquo;a pas le choix. Elle doit innover. Sait elle seulement comment ? Avec quels partenaires ? Et surtout à quelle fin ? Elle cherche à intégrer le meilleur état des connaissances dans un produit, un service ou une organisation mais elle n&rsquo;est pas dupe. Être à la pointe de l&rsquo;innovation technologique ne suffit pas, l&rsquo;essentiel est ailleurs. L&rsquo;essentiel est dans la qualité des interactions qu&rsquo;elle saura créer avec le monde qui l&rsquo;entoure, dans sa capacité à donner du sens.</p>
<p>Car pour être vraiment pertinente, l&rsquo;innovation doit répondre à un besoin exprimé par les citoyens, dont certains sont ses salariés. Elle repose donc plus ou moins explicitement, sur une vision du monde que l&rsquo;entreprise décode et interprète à partir de signaux faibles. Ce sont les nouveaux usages, les nouvelles croyances, les aspirations qui influencent nos modes de consommation, notre rapport au travail, notre santé, notre mobilité, notre vivre ensemble. En empathie avec la société, l&rsquo;entreprise doit ensuite faire le tri entre les effets de mode et les tendances de fond.</p>
<h2>Identifier une raison d&rsquo;être</h2>
<p>De cette compréhension des dynamiques sociétales, comment l&rsquo;entreprise va-t-elle extraire une finalité pour son innovation ? La réponse se trouve dans un article de la loi Pacte, votée l&rsquo;année dernière. Il lui faut identifier une raison d&rsquo;être inspirante et unique, qui exprime comment l&rsquo;entreprise veut contribuer à la société. La raison d&rsquo;être sera son filtre pour inspirer l&rsquo;innovation. Parce que celle-ci est un puissant levier d&rsquo;engagement, la raison d&rsquo;être permettra à toutes les forces de l&rsquo;entreprise d&rsquo;aligner leur effort d&rsquo;innovation. Se connaître soi-même est un préalable pour innover et se projeter.</p>
<p>Engager durablement une démarche d&rsquo;innovation, c&rsquo;est aussi définir sa valeur. Dans nos économies matures massivement dématérialisées, l&rsquo;innovation devient un élément essentiel du capital incorporel et intellectuel constituant la valeur de l&rsquo;entreprise. La nouvelle innovation a beau être liée aux enjeux stratégiques, apporter de la résilience à l&rsquo;entreprise, être garante du temps long contre les tentations du changement permanent, il est difficile, dans un compte de résultat, de distinguer ce qui est la source de ce qui est la conséquence de l&rsquo;innovation. Pour exister, cette création de valeur doit être constatée par le marché, les consommateurs, les employés, les actionnaires et faire l&rsquo;objet de nouveaux indicateurs d&rsquo;agilité, de satisfaction et d&rsquo;inclusion des clients et des collaborateurs, de coopération avec les parties prenantes.</p>
<h2>Questionner son impact</h2>
<p>Engagée dans cette dynamique exigeante et ouverte, l&rsquo;entreprise pourra questionner son impact sur la société et, par itération, alimenter sa vision du monde. Se poseront irrémédiablement des questions éthiques et morales. Devant l&rsquo;irruption des technologies liées à l&rsquo;Intelligence artificielle ou les biotech, l&rsquo;entreprise doit elle fixer des frontières à  l&rsquo;innovation ? Qui doit s&#8217;emparer de l&rsquo;enjeu éthique dans l&rsquo;entreprise ? Pour gouverner l&rsquo;innovation et revendiquer un impact positif sur la société, à quels référentiels faut-il s&rsquo;adosser ?</p>
<p>L&rsquo;entreprise clairvoyante et apprenante innove car elle veut se transformer sans se renier. Elle change ce qu&rsquo;elle fait pour devenir ce qu&rsquo;elle est. C&rsquo;est la nouvelle définition de la stratégie. Pour la conduire avec succès, elle devra désormais apprendre à articuler trois leviers : la raison d&rsquo;être (sa finalité), l&rsquo;innovation (le moteur de sa création de valeur) et l&rsquo;impact (son empathie avec le monde).</p>
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		<title>Place à la raison d&#8217;être des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 08:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016) maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&#8217;excellence pour accompagner vos transformations d&#8217;organisations et humaines. Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ HBR nous explique en quoi la raison d&#8217;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant ! #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife Entrez dans l’ère de la raison d’être Mag Le 09/01/2020 par Edgard Added   © MITCHELL LUO/UNSPLASH La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises. Des enjeux stratégiques Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business. Des dérives à anticiper Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. » Une cause nationale Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible. Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable. Edgard [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5>L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité.</h5>
<p>Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (<em>Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016)</em></p>
<p>maintenant Demain, est le cabinet de conseil et de formation d&rsquo;excellence pour accompagner vos transformations d&rsquo;organisations et humaines. Parlons-en : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</a></p>
<p>HBR nous explique en quoi la raison d&rsquo;être est au cœur de la révolution culturelle des entreprises. Particulièrement inspirant !</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Entrez dans l’ère de la raison d’être <span class="info-limited">Mag</span></h1>
<div class="date">Le 09/01/2020</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/">Edgard Added</a></div>
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<div class="m-bottom-md"><em>© MITCHELL LUO/UNSPLASH</em></div>
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<h2 class="chapo">La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle.</h2>
<p>Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises.</p>
<h2 class="intertitle">Des enjeux stratégiques</h2>
<p>Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance.</p>
<p>Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie.</p>
<p>Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel.</p>
<p>Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/228216569/HBRFrance/strategie-autres/Article/Pave-Haut2-Desktop_0__container__"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">Des dérives à anticiper</span></div>
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<p>Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique.</p>
<p>Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise.</p>
<p>La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du XXe au XXIe siècle. »</p>
<h2 class="intertitle">Une cause nationale</h2>
<p>Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible.</p>
<p>Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise.</p>
<p>Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia.</p>
<p>La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable.</p>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Edgard Added</p>
<div class="desc-author">Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de la raison d’être au Medef, à Paris, le 28 janvier 2020.</div>
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		<title>le CPF finalement c&#8217;est quoi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:33:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[Et si c&#8217;était le bon moment pour activer ses droits à formation ? Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&#8217;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&#8217;a épargné personne. Nous savons désormais que l&#8217;impact économique puis social sera terrible. Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&#8217;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&#8217;une des clés ? #maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife &#160; Compte personnel de formation : on aurait tort de s&#8217;en priver ! 10 février 2020, Welcome to the Jungle Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’acquérir de nouvelles connaissances, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus ! Le CPF, qu’est-ce que c’est ? Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction ! Un compte pour toute la vie professionnelle Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel en vous donnant le droit de vous former. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous changez de job ou vous reconvertissez, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis ! Un compte personnel pour tous Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un contrat d’apprentissage et appartenez à l’une de ces catégories : Vous êtes salarié et avez effectué une durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail (1 607 heures) pendant l’année 2019 Vous êtes salarié à temps partiel Vous êtes travailleur indépendant Vous êtes agent public (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État) Vous êtes demandeur d’emploi et avez cumulé des droits à la formation au cours d’une précédente période d’activité Vous êtes une personne handicapée travaillant dans un Esat Vous êtes saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF. Le CPF en application Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation. Que devient mon DIF ? Rappelez-vous, le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF) le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF. Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020. Créer son compte en ligne Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr et de créer votre espace personnel sécurisé. Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de connaître votre crédit de formation en euros, d’obtenir des informations sur les formations dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir accès aux tarifs et aux moyens de financement. Comment l’alimenter ? Autrefois comptés en heures, vos droits sont aujourd’hui acquis en euros, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure. Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement alimenté en euros à la fin de chaque année et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est calculé au prorata pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an. N.B : les jours d’absence pour congé familial (maternité, paternité, adoption), maladie professionnelle ou accident du travail sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation. Comment l’utiliser ? Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige. Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré. Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation ! N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération. Les formations éligibles Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Et si c&rsquo;était le bon moment pour activer ses droits à formation ?</h1>
<p>Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, à l&rsquo;échelle mondiale. Le COVID 19 a fait son apparition et n&rsquo;a épargné personne. Nous savons désormais que l&rsquo;impact économique puis social sera terrible.</p>
<p>Il est venu le temps pour nous tous, ensemble, entreprises, et individus, de nous réinventer. Comment s&rsquo;y prendre au juste ? Et si notre compte personnel de formation était l&rsquo;une des clés ?</p>
<p>#maintenantdemain #psychologiepositive #transformation #startup #startups #entrepreneurs #entrepreneur #entrepreneurship #réussir #entrepreneursuccès #formation #conseil #management #pacte #raisondetre #accompagnement #managementdetransition #softskills #intelligenceemotionnelle #demainseconstruitauprésent #futureofwork #futurdutravail #ressourceshumaines #capitalhumain #alignementdesvaleurs #humain #bonheurautravail #optimismeautravail #coachingplus #entrepreneurlife</p>
<p>&nbsp;</p>
<header class="hdl9e2-2 kEKYjw">
<h1 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">Compte personnel de formation : on aurait tort de s&rsquo;en priver !</h1>
<ul class="sc-1qc42fc-4 jyEoZz">
<li class="sc-1qc42fc-0 ikTYuO stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq"><time datetime="2020-02-10T17:03:23.542000Z">10 février 2020, Welcome to the Jungle</time></span></li>
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<div class="hdl9e2-15 jAcEVK"><img decoding="async" class="hdl9e2-16 cFBCJt" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/article/image/4353/158108/compte-pro-formation-2.jpg" alt=" Compte personnel de formation : comment ça marche ? " /></div>
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<p><em>Faire un stage de yoga, suivre des cours d’arts plastiques, apprendre la cuisine gastronomique… Ne rêvez pas non plus, la formation professionnelle n’est pas faite pour cultiver vos loisirs. Votre entreprise peut tout à fait vous financer une formation, mais c’est précisément le caractère professionnel qui doit guider le choix de cette dernière. Et pour vous permettre d’<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/developper-culture-generale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">acquérir de nouvelles connaissances</a>, valider des compétences, renforcer votre expérience pour survivre dans la jungle de l’emploi, il y a le compte personnel de formation (CPF). Ça vous intéresse ? On vous en dit plus !</em></p>
<h2>Le CPF, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>Anciennement DIF (droit individuel à la formation), le CPF, pour compte personnel de formation, doit sa nouvelle dénomination à la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028683576" target="_blank" rel="noopener noreferrer">loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle</a>. Des acronymes, encore des acronymes… Vite, la traduction !</p>
<h3>Un compte pour toute la vie professionnelle</h3>
<p>Le compte personnel de formation permet de comptabiliser des droits individuels à la formation. Sa mission ? <strong>Contribuer à votre future employabilité et à la sécurisation de votre parcours professionnel</strong> en vous donnant <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/formations-mode-emploi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le droit de vous former</a>. Il concerne toute personne dite « active ». C’est-à-dire qu’à partir de vos 16 ans et jusqu’à votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un compte personnel de formation. La particularité du CPF tient au fait qu’il soit rattaché à votre personne et non plus à votre statut ou à votre contrat de travail. Peu importe si vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/changer-regulierement-nuire-carriere" target="_blank" rel="noopener noreferrer">changez de job</a> ou vous <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/se-reinventer-professionnellement-reconversion" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconvertissez</a>, il vous suivra tout au long de votre vie professionnelle. Vos droits restent acquis !</p>
<h3>Un compte personnel pour tous</h3>
<p>Le CPF s’adresse à tous, ou presque. Vous pouvez en bénéficier si vous avez 16 ans et plus (ou 15 ans si vous avez signé un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/pourquoi-choisir-apprentissage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contrat d’apprentissage</a> et appartenez à l’une de ces catégories :</p>
<ul>
<li>Vous êtes salarié et avez effectué une <strong>durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale de travail</strong> (1 607 heures) pendant l’année 2019</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bien-gerer-job-contrat-temps-partiel" target="_blank" rel="noopener noreferrer">salarié à temps partiel</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-independant-tout-savoir" target="_blank" rel="noopener noreferrer">travailleur indépendant</a></strong></li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/fonction-publique-travailler-secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">agent public</a></strong> (fonctionnaire, contractuel ou ouvrier d’État)</li>
<li>Vous êtes <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/10-choses-a-faire-pour-optimiser-sa-periode-de-chomage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">demandeur d’emploi</a> et avez cumulé des droits à la formation</strong> au cours d’une précédente période d’activité</li>
<li>Vous êtes une <strong><a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/handicap-france-travail" target="_blank" rel="noopener noreferrer">personne handicapée</a> travaillant dans un Esat</strong></li>
<li>Vous êtes <strong>saisonnier et un accord cadre ou une décision de l’employeur prévoit votre droit au CPF.</strong></li>
</ul>
<h2>Le CPF en application</h2>
<p>Maintenant que ces acronymes n’ont plus de secret pour vous, on vous explique comment appliquer le CPF à votre situation.</p>
<h3>Que devient mon DIF ?</h3>
<p>Rappelez-vous, <strong>le CPF s’est substitué au droit individuel à la formation (DIF)</strong> le 1er janvier 2015. Mais que deviennent les heures de DIF acquises avant cette date ? Soyez sans crainte, la loi a prévu le coup. Le reliquat des heures que vous n’avez pas consommées pourra être transféré vers votre nouveau CPF.<br />
<em>Attention : pour utiliser vos heures acquises au titre du DIF, vous devez impérativement inscrire le montant de vos droits sur le site www.moncompteformation.gouv.fr, avant le 31 décembre 2020.</em></p>
<h3>Créer son compte en ligne</h3>
<p>Ah… la numérisation de l’administration ! Bonne nouvelle, pas besoin de parcourir des kilomètres de couloirs pour accéder à votre CPF : il vous suffit de vous rendre sur le site officiel <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">moncompteformation.gouv.fr</a> et de créer votre espace personnel sécurisé.<br />
Pour quoi faire ? C’est très simple, votre compte vous permettra de <strong>connaître votre crédit de formation</strong> en euros, d’obtenir des <strong>informations sur les formations</strong> dont vous pouvez bénéficier, et d’avoir <strong>accès aux tarifs et aux moyens de financement</strong>.</p>
<h3>Comment l’alimenter ?</h3>
<p>Autrefois comptés en heures, <strong>vos droits sont aujourd’hui acquis en euros</strong>, et ce depuis le 1er janvier 2019. Rassurez-vous, les heures acquises au titre de votre ancien DIF seront converties en euros à raison de 15 euros par heure.</p>
<p>Le CPF est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Il est automatiquement <strong>alimenté en euros à la fin de chaque année</strong> et, le cas échéant, complété par des versements (à votre initiative ou à celle de votre employeur). Il est <strong>calculé au <em>prorata</em> pour les salariés dont le temps de travail est inférieur à 50 % du temps complet</strong>. En fonction de votre statut et du temps de travail, les montants acquis au titre de vos droits à la formation et les plafonds associés varient entre 500 et 800 euros par an.</p>
<p><em>N.B : les jours d’absence pour <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conges-exceptionnels" target="_blank" rel="noopener noreferrer">congé familial</a> (<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/preparer-retour-travail-conge-maternite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">maternité</a>, <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/conge-paternite-et-engagement-des-entreprises" target="_blank" rel="noopener noreferrer">paternité</a>, adoption), maladie professionnelle ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/accident-travail-droits" target="_blank" rel="noopener noreferrer">accident du travail</a> sont entièrement pris en compte dans le calcul des droits à la formation.</em></p>
<h3>Comment l’utiliser ?</h3>
<p>Vous êtes le seul à pouvoir utiliser vos droits, mais rien ne vous y oblige.</p>
<p><strong>Si vous êtes salarié et que la formation a lieu hors du temps de travail</strong>, vous n’avez aucune autorisation à demander à votre employeur. En revanche, <strong>le temps que vous y consacrerez ne sera pas indemnisé ou rémunéré</strong>.</p>
<p><strong>Si la formation a lieu en partie ou en totalité sur le temps de travail, l’accord de votre employeur est nécessaire</strong>. Vous êtes alors tenu de lui demander son autorisation au minimum 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de six mois et 120 jours avant dans les autres cas. À compter de la notification de cette demande, votre employeur dispose de 30 jours pour y répondre. S’il n’y répond pas, tant pis, le silence vaut acceptation !</p>
<p><em>N.B. : les heures de formation effectuées pendant le temps de travail sont assimilées à un temps de travail effectif et donnent lieu au maintien de votre rémunération</em>.</p>
<h2>Les formations éligibles</h2>
<p>Difficile de s’y retrouver dans la jungle des formations professionnelles… Heureusement, le site officiel du compte personnel de formation répertorie depuis janvier 2019 <a href="https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la liste officielle des formations éligibles</a>. On l’a résumée pour vous !</p>
<h3>Obtenir une certification professionnelle</h3>
<p>Ce sont des formations qui débouchent sur une qualification ou une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/certifications-cv" target="_blank" rel="noopener noreferrer">certification</a> professionnelle. Elles permettent ainsi aux demandeurs d’emploi ou aux personnes en recherche d’une <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/collections/guides-salaries/reconversion-professionnelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconversion professionnelle</a> d’<strong>accéder facilement à un métier « qui recrute »</strong> (auxiliaire de vie sociale, aide-soignant, serveur, aide-cuisinier, attaché commercial, agent de sécurité, infirmier, etc.)</p>
<h3>Acquérir des connaissances et compétences</h3>
<p>« CLéA ». Non, il ne s’agit pas du nom du dernier modèle <em>girly</em> de Renault. Derrière ce pseudo attrayant se cache une série de formations éligibles au CPF faisant partie du « socle de connaissances et de compétences ». Tout un programme.</p>
<p>Concrètement, c’est un certificat qui vous permet d’évaluer vos <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/competences-cv-valoriser" target="_blank" rel="noopener noreferrer">compétences</a> dans sept domaines clés :</p>
<ul>
<li>S’exprimer en français</li>
<li>Calculer, raisonner</li>
<li>Utiliser un ordinateur</li>
<li>Respecter les règles et travailler en équipe</li>
<li>Travailler seulet prendre des initiatives</li>
<li>Avoir l’envie d’apprendre</li>
<li>Maîtriser les règles de base : hygiène, sécurité, environnement</li>
</ul>
<p>Son objectif ? <strong>Offrir un diplôme à ceux qui n’en ont pas</strong>. Autrement dit, il s’adresse à ceux qui n’ont pas ou peu de qualifications académiques, mais qui veulent prouver à leur futur employeur qu’ils maîtrisent les compétences de base.</p>
<h3>Valider des acquis d’expérience</h3>
<p>Dès lors que vous justifiez d’au moins un an d’expérience professionnelle dans un domaine, vous pouvez obtenir une certification susceptible d’en attester. Ce diplôme, titre ou certificat doit seulement être inscrit au <a href="https://certificationprofessionnelle.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">répertoire national des certifications professionnelles</a> (RNCP). Cela permet de mettre en cohérence sa certification avec son niveau de responsabilités et de <strong>booster sa confiance en soi</strong>.</p>
<h3>Toujours plus de formations</h3>
<p>Dans le but de vous donner absolument tous les outils pour rester dans la course sur le marché de l’emploi, vous avez également la possibilité de passer votre code ou votre permis de conduire, de suivre des cours pour lancer votre entreprise ou <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/statut-auto-entrepreneur-avantages-inconvenients" target="_blank" rel="noopener noreferrer">auto-entreprise</a>, et même de réaliser un <a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/bilan-de-competences" target="_blank" rel="noopener noreferrer">bilan de compétences</a>…<br />
En bref, <strong>le CPF, c’est votre DIF en mieux</strong> ! Il vous suit toute votre vie et vous pouvez y accéder à tout moment depuis sur <a href="https://apps.apple.com/fr/app/mon-compte-formation/id1473279681" target="_blank" rel="noopener noreferrer">iOS</a> et <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.icdc.sl6.app" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Android</a>.</p>
<p>Photo by WTTJ</p>
</div>
</div>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<article class="sc-1t3kpr5-6 dKSaxR">
<div class="sc-1t3kpr5-0 mDwsy"><span style="font-size: 14px;">Gabrielle de Loynes</span></div>
</article>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Loi Pacte et raison d&#8217;être des entreprises, faisons le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 08:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
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		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nouveau d&#8217;ordre, repris et insufflé par la loi PACTE n&#8217;est plus la stratégie, mais la raison d&#8217;être. En 2020, nous entrons dans l&#8217;ère maintenant Demain, nous entrons dans l&#8217;ère de l&#8217;humain ! Alors forcément, on se réjouit, et on poursuit nos accompagnements sur mesure à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : depuis la gouvernance jusqu&#8217;à tous les niveaux de collaborateurs. le changement ? C&#8217;est tous ensemble à l&#8217;unisson !  Définir sa raison d&#8217;être, c&#8217;est à tous les niveaux ! Pour nos entreprises : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ A titre individuel (formation éligible CPF !) : https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/ Pour vous inspirer, cet excellent article Harvard Business Review ! #Pacte #transformation #humain #formation #atelier #ressourceshumaines Gouvernance : entrez dans l’ère de la raison d’être Le 08/01/2020 par Edgard Added   © GETTY IMAGES Car le nouveau mot d’ordre n’est plus stratégie mais bien commun et responsabilité sociétale. La raison d’être nouvelle génération est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et l’intérêt du bien commun. Elle est le résultat d’une vocation business et d’une innovation sociétale. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises. Des enjeux stratégiques Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra un véritable moteur d’intelligence collective, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business. Des dérives à anticiper Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du 20e au 21e siècle. »  Une cause nationale Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, une période de maturation utile avant un engagement irréversible. Promouvoir a priori l’entreprise « à mission » pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et un levier de performance durable. Edgard Added Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau d&rsquo;ordre, repris et insufflé par la loi PACTE n&rsquo;est plus la stratégie, mais la raison d&rsquo;être. En 2020, nous entrons dans l&rsquo;ère maintenant Demain, nous entrons dans l&rsquo;ère de l&rsquo;humain ! Alors forcément, on se réjouit, et on poursuit nos accompagnements sur mesure à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : depuis la gouvernance jusqu&rsquo;à tous les niveaux de collaborateurs. le changement ? C&rsquo;est tous ensemble à l&rsquo;unisson !  Définir sa raison d&rsquo;être, c&rsquo;est à tous les niveaux !</p>
<p>Pour nos entreprises : <a href="https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</a></p>
<p>A titre individuel (formation éligible CPF !) : <a href="https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/">https://www.maintenantdemain.com/informations-et-reservations-atelier-ikigai/</a></p>
<p>Pour vous inspirer, cet excellent article Harvard Business Review !</p>
<p>#Pacte #transformation #humain #formation #atelier #ressourceshumaines</p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Gouvernance : entrez dans l’ère de la raison d’être</h1>
<div class="date">Le 08/01/2020</div>
<div class="author">par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/">Edgard Added</a></div>
<div class="social-sharebar"><span class="com-number"> </span></div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2020.2F01.2Fgettyimages-875782440-1.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/521%2C195/crop-zone/0%2C0-1043x387/responsabilite-societale.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<div class="reading-time"></div>
<h2 class="chapo">Car le nouveau mot d’ordre n’est plus stratégie mais bien commun et responsabilité sociétale.</h2>
<p class="p1"><a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="s1">La </span>raison d’être nouvelle génération</a> <span class="s1">est une véritable révolution culturelle. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’entreprise avec une conception tournée vers l’intérêt général. La construction de la raison d’être s’articule dorénavant autour de deux axes fondamentaux : l’intérêt de l’actionnaire et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/03/1587-et-si-nos-economies-modernes-integraient-le-bien-commun/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’intérêt du bien commun</a>. Elle est le résultat d’une vocation business et d’<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2014/08/3096-bienvenue-lere-de-linfluence-societale-des-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une innovation sociétale</a>. La raison d’être remplace désormais la vision stratégique de l’entreprise. Et pourtant, de nombreux échanges, articles et études permettent de constater, de la part des dirigeants d’entreprises, des hésitations à s’engager, des difficultés à définir leur propre raison d’être, une incompréhension quant à la portée de la raison d’être sur la gouvernance et une réticence sur la nécessité d’inscrire la raison d’être dans les statuts ou encore… le risque de ne pas s’y engager. Il s’agit d’ajuster la gouvernance et <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/09/27847-pour-une-innovation-reflechie-et-responsable/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’exercice de la responsabilité au sein des entreprises.</a></span></p>
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<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Des enjeux stratégiques</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Les dirigeants d’entreprise sont soumis à une pression sociale, sociétale et humaine sans précédent. Les investisseurs, les fournisseurs, les clients, les hauts potentiels, l’ensemble des collaborateurs, et notamment les nouvelles générations, attendent de l’entreprise qu’elle exprime une raison d’être ancrée sur de nouveaux engagements placés au cœur de la gouvernance. </span><span class="s1">Une croissance durable dépend du rôle et de la place de l’entreprise dans la cité : l’entreprise est dans la société et la société est dans l’entreprise. La financiarisation de l’économie a eu tendance à nous faire oublier que toute entreprise a une raison d’être : apporter une contribution positive<br />
à la société, chacune dans son domaine d’excellence, pour soutenir l’accès du plus grand nombre de personnes aux biens fondamentaux et à l’amélioration des conditions de vie. </span><span class="s1">Cette métamorphose de l’entreprise et la rapidité des changements conduisent les conseils d’administration à repenser leur stratégie et leur vision pour faire de la raison d’être un véritable avantage concurrentiel. </span><span class="s1">Rester attractive et survivre à l’échelle mondiale dépend dorénavant, pour l’entreprise, de sa raison d’être. Elle doit être la boussole qui définit le cap, donne à l’entreprise un nouveau sens, dessine une ambition collective, une vision partagée de son futur. La raison d’être alignée avec celle des collaborateurs et des parties prenantes deviendra <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15129-intelligence-collective/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un véritable moteur d’intelligence collective</a>, de performance durable, et un incontestable accélérateur de création de business.</span></p>
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<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Des dérives à anticiper</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Il faut nécessairement faire la différence entre une raison d’être cosmétique et une raison d’être stratégique. </span><span class="s1">Depuis la remise au gouvernement du rapport de Nicole Notat et de Jean-Dominique Senard (<a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/2018/entreprise_objet_interet_collectif.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« L’Entreprise, objet d’intérêt collectif »</a>), en mars 2018, la raison d’être a fait couler beaucoup d’encre. L’utilisation de slogans publicitaires, l’organisation d’événements ad hoc, le « relooking » d’entreprises en difficulté, ont contribué ainsi à fausser la donne d’un nouveau souffle de l’entreprise. </span><span class="s1">La raison d’être détermine un objectif majeur : fixer les nouvelles orientations incarnées par les dirigeants. Le devenir de ce qui s’avérait un véritable outil de management et de gouvernance apparaît cependant bien fragile. « L’histoire des individus, des organisations et des cultures montrent que nous ne cessons d’évoluer du stade de l’enfant qui se projette ingénument dans l’avenir, à celui de l’adolescent capricieux en quête d’identité, de celui d’adulte ouvert au monde capable de forger son destin à celui du vieillard sage et distant. Au-delà de ces stéréotypes se nichent les forces puissantes de la maturation. La raison d’être fait partie de celle-ci : elle est ce qui reste à l’entité mûre pour continuer à avancer quand on a tout perdu. Elle est le droit d’effacer ce que l’on a été pour affirmer ce que l’on est devenu », explique la politologue et experte en prospective Fabienne Goux-Baudiment. Comme le résume le directeur général d’un groupe d’assurances mutualiste : « Le passage de la RSE à la raison d’être, incarne le passage du 20<sup>e</sup> au 21<sup>e</sup> siècle. » </span></p>
<h2 class="p3 intertitle"><span class="s2"><b>Une cause nationale</b></span></h2>
<p class="p2"><span class="s1">Bien que, in fine, la raison d’être doive être inscrite dans les statuts, il faut laisser du temps au temps, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/12/18173-on-ne-trouve-raison-detre-on-construit/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une période de maturation utile avant un engagement irréversible</a>. </span><span class="s1">Promouvoir a priori <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2018/05/20069-mission-sociale-avantage-concurrentiel/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’entreprise « à mission »</a></span> <span class="s1">pourrait être un frein à la décision. La raison d’être n’est pas une option : elle est une nécessité, la clé de voûte d’une exigence citoyenne pour la gouvernance. Au fond, la finalité de la raison d’être est de réaliser un rêve : celui de restaurer l’image des entreprises incomprises et insuffisamment appréciées pour modifier enfin le regard que portent les Français sur le monde de l’entreprise. </span><span class="s1">Ainsi, inciter et engendrer l’adhésion d’un nombre croissant d’entreprises par un leadership national devrait être une priorité absolue et faire de la raison d’être une cause nationale. « C’est parce qu’une entreprise est utile qu’elle est prospère, et non l’inverse. L’entreprise profite à tous ceux qui y contribuent : ses salariés, ses actionnaires, ses clients… mais aussi à ses fournisseurs et au territoire sur lequel elle est implantée, et aux générations futures », souligne Antoine Frérot, P-DG de Veolia. </span><span class="s1">La raison d’être repose avant tout sur l’impulsion de valeurs qui contribuent à redynamiser les ressources humaines. C’est plus qu’un concept : son originalité est d’impliquer l’ensemble des collaborateurs pour créer un moteur d’intelligence collective et <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2015/11/8741-creer-une-performance-durable/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un levier de performance durable</a>.</span></p>
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<p><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/edgard-added/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Fe-added-mai-2011-hd-03.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/100%2C100/crop-zone/0%2C0-200x200/e-added-mai-2011-hd-03.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Edgard Added</p>
<div class="desc-author">Président fondateur du Cercle de l’Excellence RH, fondateur du mouvement The Why Project et coauteur de « Les CoDir du 3e millénaire » et de « Le DRH du 3e millénaire ». Il organise le Grand Forum de la raison d’être au Medef, à Paris, le 28 janvier 2020.</div>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;humain et la raison d&#8217;être le duo gagnant de la stratégie 2020 des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 08:22:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[#Inspiration Et si la raison d&#8217;être et le l&#8217;humain devenaient le capital le plus précieux de nos entreprises ? Et si ce duo gagnant formait le socle du capital réputation des entreprises ?  »Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision »&#8230; La suite dans cet excellent article publié par Harvard. Et si vous voulez qu&#8217;on la dessine ensemble, nous avons l&#8217;atelier qu&#8217;il vous faut : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/ #maintenantDemain #pacte #ressourceshumaines #formation #ikigai #transformation #stratégie2020 La raison d’être, nouvelle valeur cardinale du capital réputation ? Le 17/12/2019 © GETTY IMAGES Intangible, immatérielle, parfois émotionnelle, la raison d’être est un actif majeur, appelé à compter dans la valorisation des organisations et de leur capital réputation. La valeur réputationnelle des entreprises et des organisations évolue avec le temps, selon les exigences des parties prenantes et les aspirations de la société. Depuis 2006, le Reputation Institute publie le Global RepTrak 100, une étude annuelle sur les 100 entreprises les mieux perçues dans le monde. Si le classement 2018 a révélé une baisse moyenne de 1,4 point du niveau de réputation des entreprises – la première régression significative et structurelle depuis la fin de la dernière crise économique mondiale –, le classement 2019 affiche quant à lui un léger rebond de 0,9 point, insuffisant cependant pour contrebalancer le déclin de 2018. La sphère académique a réussi à démontrer l’existence d’une corrélation positive entre le niveau de réputation d’une entreprise et son niveau de performance. Malgré le fait que les dirigeants sont pleinement conscients de cet enjeu, l’instabilité de la réputation des entreprises demeure. Des réputations instables Cette instabilité est d’abord due à la nature même de la réputation, qui se fonde sur une somme de perceptions, de compréhensions et d’expériences des parties prenantes, dont la diversité et le poids respectifs dans l’évaluation globale peut varier selon le contexte. Positive ou négative, la réputation est une consolidation dynamique d’images des différents publics de l’entreprise (clients, investisseurs, salariés, partenaires, riverains…). Ainsi, selon les moments ou les événements, les perceptions des uns et des autres peuvent venir modifier la combinaison finale. Mais cette instabilité s’explique aussi, et surtout, par une évolution rapide des consciences et des attentes des parties prenantes, toujours plus élevées en ce qui concerne l’éthique, l’équité, la responsabilité et le leadership. Le doute et l’incertitude quant à ce que font les entreprises sont aussi en constante augmentation, révélant d’ailleurs une dissymétrie dans la façon de s’adresser aux publics (faire vs. faire-savoir). Si une entreprise est considérée comme « très rentable », cela agit négativement sur la manière dont elle est perçue (lire aussi la chronique : « Plus l’entreprise est perçue comme utile, meilleure est sa réputation »). Demain, la validité perçue de la raison d’être des entreprises sera également décisive. Selon le US Reputation Dividend Report 2018, la qualité du management (15%), les actifs de l’entreprise (13%) et la solidité financière (14%) sont les facteurs qui jouent le plus sur la valeur réputationnelle des organisations, mais on observe également que la qualité des produits et des services vendus (12%) ou la capacité à retenir les talents (11%) sont de plus en plus importants. On peut donc imaginer que la raison d’être, expression de la contribution sociétale de l’entreprise trouvera très vite sa place dans les critères de valorisation du capital réputation. Une crise de confiance La crise de confiance et de sens qui s’observe partout dans le monde (en particulier envers les grands groupes réalisant des bénéfices records), le scepticisme ambiant vis-à-vis des gouvernements, des personnalités politiques et autres décideurs économiques, sans parler de la défiance, voire de la souffrance, qui s’exprime de plus en plus frontalement (des Gilets jaunes à Greta Thunberg) augmentent la vigilance et l’exigence des observateurs, des consommateurs et des citoyens envers les acteurs économiques. Ainsi, les organisations sont de plus en plus jugées sur leurs comportements et leur éthique : la sincérité de leur propos et de leurs engagements devient fondamentale. La formulation d’une raison d’être permet alors de synthétiser et de porter de manière transverse une aspiration, une promesse et un engagement, combinant ambition et réalisme, humilité et exigence. Elle joue ainsi un nouveau rôle, central, dans la gestion de la réputation de l’entreprise : soit elle la renforce, venant formaliser un engagement attendu, crédible, mesuré et mesurable, soit elle la fragilise, quand elle la met en défaut ou apparaît dissonante et discordante, loin de la réalité vue ou vécue par les parties prenantes. La raison d’être, une opportunité Bavarde à l’image de celle d’Atos ou synthétique à la Michelin, conceptuelle ou pragmatique, les raisons d’être mis en lumière aujourd’hui viendront demain nourrir, avec la marque, le capital réputation des organisations. Ces « missions », au sens de la loi Pacte, viennent confirmer et alimenter la perception des entreprises qu’ont les consommateurs, et donc leur réputation. Orange, qui vient de se positionner comme « l’acteur de confiance qui donne à chacune et à chacun les clés d’un monde numérique responsable », bénéficiera-t-elle durablement de cet engagement ? Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision. Cette proposition de valeur doit permettre de redonner du sens, de l’engagement, de la confiance aux parties prenantes, et ainsi de la solidité à la réputation. Quand elle est positive, la réputation est en effet un actif solide, qui peut permettre de surperformer dans un contexte porteur ou de mieux résister en cas de difficulté. En ce sens, la réputation est une valeur pérenne.  Si, globalement, les entreprises se concentrent d’abord sur l’évitement du risque de réputation (« reputation as a risk ») que sur l’identification proactive d’opportunités de réputation (« reputation as an opportunity »), la raison d’être, au sens du renforcement de l’identité des organisations, peut pourtant venir stabiliser la réputation, et ainsi développer des a priori et des attitudes positives envers l’organisation, qui auront des effets dans tous les domaines. Corinne Dubos Directrice générale déléguée et associée de Vae Solis Communications, cabinet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#Inspiration</p>
<p>Et si la raison d&rsquo;être et le l&rsquo;humain devenaient le capital le plus précieux de nos entreprises ? Et si ce duo gagnant formait le socle du capital réputation des entreprises ?  »Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision »&#8230; La suite dans cet excellent article publié par Harvard. Et si vous voulez qu&rsquo;on la dessine ensemble, nous avons l&rsquo;atelier qu&rsquo;il vous faut : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/</p>
<p>#maintenantDemain #pacte #ressourceshumaines #formation #ikigai #transformation #stratégie2020</p>
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<h1 class="entry-title">La raison d’être, nouvelle valeur cardinale du capital réputation ?</h1>
<div class="date">Le 17/12/2019</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F12.2Freputation.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/352%2C198/crop-zone/0%2C0-724x483/reputation.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
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<h3 class="p3 chapo"><span class="s1">Intangible, immatérielle, parfois émotionnelle, la raison d’être est un actif majeur, appelé à compter dans la valorisation des organisations et de leur capital réputation.</span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">La valeur réputationnelle des entreprises et des organisations évolue avec le temps, selon les exigences des parties prenantes et les aspirations de la société. Depuis 2006, le Reputation Institute publie <a href="https://www.reputationinstitute.com/global-reptrak-100" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le Global RepTrak 100</a>, une étude annuelle sur les 100 entreprises les mieux perçues dans le monde. Si le classement 2018</span><span class="s1"> a révélé une baisse moyenne de 1,4 point du niveau de réputation des entreprises – la première régression significative et structurelle depuis la fin de la dernière crise économique mondiale –, le classement 2019 affiche quant à lui un léger rebond de 0,9 point, insuffisant cependant pour contrebalancer le déclin de 2018.</span></p>
<p><span class="s1">La sphère académique a réussi à démontrer l’existence d’une corrélation positive entre le niveau de réputation d’une entreprise et son niveau de performance</span><span class="s1">. Malgré le fait que les dirigeants sont pleinement conscients de cet enjeu, l’instabilité de la réputation des entreprises demeure.</span></p>
<div id="Pave-Haut2_5e182f1fcc82c" class="ads-core-placer" data-ads-core="{&quot;device&quot;:&quot;mobile&quot;,&quot;type&quot;:&quot;Pave-Haut2&quot;}"></div>
<h3 class="intertitle">Des réputations instables</h3>
<p>Cette instabilité est d’abord due à la nature même de la réputation, qui<span class="s1"> se fonde sur une somme de perceptions, de compréhensions et d’expériences des parties prenantes, dont la diversité et le poids respectifs dans l’évaluation globale peut varier selon le contexte. Positive ou négative, la réputation est une consolidation dynamique d’images des différents publics de l’entreprise (clients, investisseurs, salariés, partenaires, riverains…). Ainsi, selon les moments ou les événements, les perceptions des uns et des autres peuvent venir modifier la combinaison finale.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mais <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1002/csr.1634#accessDenialLayout" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cette instabilité s’explique aussi, et surtout, par une évolution rapide des consciences et des attentes</a> des parties prenantes, toujours plus élevées en ce qui concerne l’éthique, l’équité, la responsabilité et le leadership. L</span>e doute et l’incertitude quant à ce que font les entreprises sont aussi en constante augmentation, révélant d’ailleurs une dissymétrie dans la façon de s’adresser aux publics (faire vs. faire-savoir). Si une entreprise est considérée comme « très rentable », cela agit négativement sur la manière dont elle est perçue (lire aussi la chronique : <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2016/09/12154-plus-lentreprise-est-percue-comme-utile-meilleure-est-sa-reputation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« Plus l’entreprise est perçue comme utile, meilleure est sa réputation »</a>). Demain, la validité perçue de la raison d’être des entreprises sera également décisive.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Selon le <a href="http://www.reputationdividend.com/recent-studies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">US Reputation Dividend Report 2018</a></span><span class="s1">, la qualité du management (15%), les actifs de l’entreprise (13%) et la solidité financière (14%) sont les facteurs qui jouent le plus sur la valeur réputationnelle des organisations, mais on observe également que la qualité des produits et des services vendus (12%) ou la capacité à retenir les talents (11%) sont de plus en plus importants. On peut donc imaginer que <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la raison d’être, expression de la contribution sociétale de l’entreprise</a> trouvera très vite sa place dans les critères de valorisation du capital réputation.</span></p>
<h3 class="intertitle">Une crise de confiance</h3>
<p class="p3"><span class="s1">La crise de confiance et de sens qui s’observe partout dans le monde (en particulier envers les grands groupes réalisant des bénéfices records), <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/06/15975-lentreprise-grande-gagnante-de-crise-de-confiance-generalisee/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le scepticisme ambiant vis-à-vis des gouvernements, des personnalités politiques et autres décideurs</a> économiques, sans parler de la défiance, voire de la souffrance, qui s’exprime de plus en plus frontalement (des Gilets jaunes à Greta Thunberg) augmentent la vigilance et l’exigence des observateurs, des consommateurs et des citoyens envers les acteurs économiques.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ainsi, les organisations sont de plus en plus jugées sur leurs comportements et leur éthique : la sincérité de leur propos et de leurs engagements devient fondamentale. La formulation d’une raison d’être permet alors de synthétiser et de porter de manière transverse une aspiration, une promesse et un engagement, combinant ambition et réalisme, humilité et exigence. Elle</span><span class="s1"> joue ainsi un nouveau rôle, central, dans <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/11/15165-garder-controle-reputation-de-marque/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la gestion de la réputation de l’entreprise</a> : </span><span class="s1">soit elle la renforce, venant formaliser un engagement attendu, crédible, mesuré et mesurable, </span><span class="s1">soit elle la fragilise, quand elle la met en défaut ou apparaît dissonante et discordante, loin de la réalité vue ou vécue par les parties prenantes.</span></p>
<h3 class="intertitle">La raison d’être, une opportunité</h3>
<p class="p3"><a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/les-actionnaires-approuvent-la-strategie-et-la-raison-detre-datos-1015396" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="s1">Bavarde à l’image de celle d’Atos</span></a><span class="s1"> ou <a href="https://www.challenges.fr/sommet-de-l-economie/senard-michelin-la-question-sociale-de-nouveau-posee_630181" target="_blank" rel="noopener noreferrer">synthétique à la Michelin</a></span><span class="s1">, conceptuelle ou pragmatique, les raisons d’être mis en lumière aujourd’hui viendront demain nourrir, avec la marque, le capital réputation des organisations. Ces « missions », au sens de la loi Pacte, viennent confirmer et alimenter la perception des entreprises qu’ont les consommateurs, et donc leur réputation. Orange, qui vient de se positionner comme « l’acteur de confiance qui donne à chacune et à chacun les clés d’un monde numérique responsable », bénéficiera-t-elle durablement de cet engagement ?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une raison d’être ne se « fabrique » pas, ni ne se décrète. Elle se révèle, s’exprime, s’incarne, se développe, mais elle est nécessairement et par essence le fruit d’une histoire et d’une vision. Cette proposition de valeur doit permettre de redonner du sens, de l’engagement, de la confiance aux parties prenantes, et ainsi de la solidité à la réputation. </span><span class="s1">Quand elle est positive, la réputation est en effet un actif solide, qui peut permettre de surperformer dans un contexte porteur ou de mieux résister en cas de difficulté. En ce sens, <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/09/22387-quelle-valeur-accorder-a-la-reputation-de-votre-marque/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la réputation est une valeur pérenne</a>. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Si, globalement, les entreprises se concentrent d’abord sur l’évitement du risque de réputation (« reputation as a risk ») que sur l’identification proactive d’opportunités de réputation (« reputation as an opportunity »), l</span>a raison d’être, au sens du renforcement de l’identité des organisations, peut pourtant venir stabiliser la réputation, et ainsi développer des a priori et des attitudes positives envers l’organisation, qui auront des effets dans tous les domaines.</p>
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<div class="about-author">
<p class="auhor-name h3like">Corinne Dubos</p>
<div class="desc-author">Directrice générale déléguée et associée de Vae Solis Communications, cabinet de conseil en stratégie de communication et en capital réputation. Spécialiste des stratégies de positionnement et d’engagement des parties prenantes, elle accompagne des entreprises et des organisations de secteurs variés dans le déploiement de leur stratégie de communication.</div>
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		<title>Loi Pacte et raison d&#8217;être de l&#8217;entreprise, un pas vers la définition de l&#8217;ikigai sociétal ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 18:32:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
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		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
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					<description><![CDATA[#Ikigai &#124;Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016)L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. L&#8217;occasion de faire le point et de travailler sur l&#8217;alignement des valeurs des entreprises sur les collaborateurs. Avez-vous pensé à tracer les contours de votre ikigai ?  Vous souhaitez y travailler ? maintenant Demain vous accompagne à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/Parlons-en : contact@maintenantdemain.com #Formation #AtelierIkigai #RessourcesHumaines #Pacte #LoiPacte Loi Pacte : les différences entre intérêt social, raison d&#8217;être et société à mission MALLORY LALANNE Le 19/09 à 08:00 La loi Pacte entend repenser la place des entreprises dans la société. Cela passe par trois mesures « d&#8217;ouverture » : l&#8217;intérêt social élargi, la possibilité de doter la société d&#8217;une raison d&#8217;être ou de lui donner une mission. Découvrez les différences entre ces trois notions. Repenser la place des entreprises, et engager une véritable réflexion sur leurs engagements et leur finalité. C&#8217;est ce que la  loi Pacte prétend faire. Pour remplir cet objectif, la loi a en premier lieu modifié la définition de l&#8217;objet social de l&#8217;entreprise dans le Code civil. « Jusqu&#8217;à présent, il fallait essentiellement s&#8217;en remettre à l&#8217;article 1832 du Code civil, qui précise que la finalité d&#8217;une société est de réaliser un bénéfice ou une économie profitant aux associés. Désormais, il faut tenir compte également de l&#8217;article 1833 alinéa 2. Lequel prévoit que la société est gérée dans son intérêt social en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. C&#8217;est la première fois qu&#8217;une norme de gestion de la société est posée par le Code civil », estime Nicolas Borga, professeur de droit à l&#8217;université Jean-Moulin-Lyon-III et membre du comité scientifique du cabinet Fiducial Legal by Lamy. Toutes les sociétés, d&#8217;une EURL à une société cotée en Bourse en passant par les SCI ou les sociétés d&#8217;économie mixte, sont soumises à cette nouvelle rédaction de l&#8217; article 1833 du Code civil . Elles n&#8217;ont aucune démarche particulière à accomplir pour que leur intérêt soit désormais élargi. Une « raison d&#8217;être » dans les statuts Deuxième apport de la loi Pacte à l&#8217; article 1835 du Code civil  : la possibilité de modifier ses statuts et d&#8217;y insérer une « raison d&#8217;être, constituée des principes dont la société se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans la réalisation de son activité ». A la différence de l&#8217;intérêt social, il ne s&#8217;agit toutefois que d&#8217;une option. L&#8217;objectif est, comme avec la modification de l&#8217;article 1833, d&#8217;intégrer au sein du Code civil la philosophie de la responsabilité sociale de l&#8217;entreprise. La raison d&#8217;être traduit une ambition de la société et, comme l&#8217;intérêt social, elle marque une volonté politique de faire émerger des préoccupations qui ne soient pas seulement financières et à court terme. Elle va donc en quelque sorte servir de guide pour les décisions importantes. « Le Gouvernement souhaite faire évoluer le comportement des acteurs avec des outils qui ne sont pas nécessairement très contraignants, et privilégier une approche volontaire de droit souple. Ce n&#8217;est pas un engagement définitif. La raison d&#8217;être peut en effet être modifiée voire supprimée, à condition d&#8217;avoir une majorité renforcée  », explique Nicolas Borga. Il appartient ainsi à l&#8217;entreprise de définir l&#8217;intensité de ses obligations. Un statut de société à mission plus contraignant Troisième nouveauté, la création du statut de  société à mission . L&#8217;idée est de permettre uniquement aux sociétés commerciales qui le souhaitent de poursuivre dans le cadre de leur activité « un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux », selon le nouvel article  L. 210-10 du Code de commerce . Toute mission d&#8217;intérêt collectif ou général, telle que la protection de l&#8217;environnement, le maintien d&#8217;une implantation locale ou la revitalisation d&#8217;une région, peut ainsi figurer dans les statuts. Ce statut, qui doit être déclaré au greffe du tribunal du commerce et qui correspond à une labellisation, suppose une démarche particulière. Une approche bien plus contraignante que la raison d&#8217;être, car plusieurs conditions doivent être respectées. La raison d&#8217;être doit être en premier lieu précisée dans les statuts. Ces derniers doivent formuler la mission, son impact social, sociétal ou environnemental, les objectifs chiffrés ainsi que les modalités de suivi. Les enjeux de la mission doivent également être intégrés dans la gouvernance de l&#8217;entreprise, soit au sein de l&#8217;organe de contrôle principal, soit par la création d&#8217;un comité de mission distinct. « L&#8217;exécution des objectifs doit par ailleurs faire l&#8217;objet d&#8217;une vérification par un organe tiers et indépendant  », commente Nicolas Borga. Un dispositif clairement destiné à inciter les entreprises à adopter un comportement plus vertueux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header class="main-header-article">#Ikigai |Selon 51 % des Français, l’entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, devant ses clients (34 %), ses collaborateurs (12 %) ou ses actionnaires (3 %) (<em>Source : IFOP, Terre de Sienne, La valeur d’utilité associée à l’entreprise, 15 septembre 2016)</em>L’entreprise doit être le lieu de création et de partage de sa valeur. Le PACTE permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. L&rsquo;occasion de faire le point et de travailler sur l&rsquo;alignement des valeurs des entreprises sur les collaborateurs. Avez-vous pensé à tracer les contours de votre ikigai ?  Vous souhaitez y travailler ? maintenant Demain vous accompagne à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : https://www.maintenantdemain.com/portfolio/loi-pacte-ikigai/Parlons-en : contact@maintenantdemain.com</p>
<p>#Formation #AtelierIkigai #RessourcesHumaines #Pacte #LoiPacte</p>
<p><span style="color: #000000; font-weight: bold;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6678" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/12/ikigai.png" alt="" width="554" height="360" /></span></p>
<p><span style="color: #000000; font-weight: bold;">Loi Pacte : les différences entre intérêt social, raison d&rsquo;être et société à mission</span></p>
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<div class="meta"><span class="meta-author">MALLORY LALANNE </span><time class="meta-date" datetime="2019-09-19T08:00:00+02:00">Le 19/09 à 08:00</time></div>
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<h2 class="chapo-article">La loi Pacte entend repenser la place des entreprises dans la société. Cela passe par trois mesures « d&rsquo;ouverture » : l&rsquo;intérêt social élargi, la possibilité de doter la société d&rsquo;une raison d&rsquo;être ou de lui donner une mission. Découvrez les différences entre ces trois notions.</h2>
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<div class="teads-ui-components-credits"><span style="font-weight: 300;">Repenser la place des entreprises, et engager une véritable réflexion sur leurs engagements et leur finalité. C&rsquo;est ce que la  </span><a class="LIEN_EXTERNE" style="font-weight: 300;" href="https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/juridique/13907118-loi-pacte-des-mesures-pour-la-croissance-des-entreprises-329563.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">loi Pacte</a><span style="font-weight: 300;"> prétend faire. Pour remplir cet objectif, la loi a en premier lieu </span><strong>modifié la définition de l&rsquo;objet social de l&rsquo;entreprise dans le Code civil</strong><span style="font-weight: 300;">. « </span><i style="font-weight: 300;">Jusqu&rsquo;à présent, il fallait essentiellement s&rsquo;en remettre à l&rsquo;article 1832 du Code civil, qui précise que la finalité d&rsquo;une société est de réaliser un bénéfice ou une économie profitant aux associés. Désormais, il faut tenir compte également de l&rsquo;article 1833 alinéa 2. Lequel prévoit que la société est gérée dans son intérêt social en <strong>prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux de son activité</strong>. C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;une norme de gestion de la société est posée par le Code civil</i><span style="font-weight: 300;"> », estime Nicolas Borga, professeur de droit à l&rsquo;université Jean-Moulin-Lyon-III et membre du comité scientifique du cabinet Fiducial Legal by Lamy. Toutes les sociétés, d&rsquo;une EURL à une société cotée en Bourse en passant par les SCI ou les sociétés d&rsquo;économie mixte, sont soumises à cette nouvelle rédaction de l&rsquo; </span><a class="LIEN_EXTERNE" style="font-weight: 300;" href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000038589931&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20190524" target="_blank" rel="noopener noreferrer">article 1833 du Code civil</a><span style="font-weight: 300;"> . Elles n&rsquo;ont </span><strong>aucune démarche particulière à accomplir</strong><span style="font-weight: 300;"> pour que leur intérêt soit désormais élargi.</span></div>
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<h3 class="intertitre">Une « raison d&rsquo;être » dans les statuts</h3>
<p>Deuxième apport de la loi Pacte à l&rsquo; <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000038589926&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20190524" target="_blank" rel="noopener noreferrer">article 1835 du Code civil</a>  : la possibilité de modifier ses statuts et d&rsquo;y insérer une « <i>raison d&rsquo;être, constituée des principes dont la société se dote et pour le respect desquels elle entend <strong>affecter des moyens</strong> dans la réalisation de son activité</i> ». A la différence de l&rsquo;intérêt social, il ne s&rsquo;agit toutefois que d&rsquo;une option. L&rsquo;objectif est, comme avec la modification de l&rsquo;article 1833, d&rsquo;intégrer au sein du Code civil la philosophie de la responsabilité sociale de l&rsquo;entreprise. La raison d&rsquo;être traduit une ambition de la société et, comme l&rsquo;intérêt social, elle marque une volonté politique de faire émerger des préoccupations qui ne soient pas seulement financières et à court terme. Elle va donc en quelque sorte servir de <strong>guide pour les décisions importantes</strong>. « <i>Le Gouvernement souhaite faire évoluer le comportement des acteurs avec des outils qui ne sont pas nécessairement très contraignants, et privilégier une approche volontaire de droit souple. Ce n&rsquo;est pas un engagement définitif. La raison d&rsquo;être peut en effet être <strong>modifiée voire supprimée, à condition d&rsquo;avoir une majorité renforcée</strong> </i> », explique Nicolas Borga. Il appartient ainsi à l&rsquo;entreprise de définir l&rsquo;intensité de ses obligations.</p>
<div class="encadre">
<h3 class="encadre_texte"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">Un statut de société à mission plus contraignant</span></h3>
</div>
<p>Troisième nouveauté, la création du statut de  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/juridique/0600391856457-les-entreprises-a-mission-defendront-un-interet-collectif-ou-general-326117.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">société à mission</a> . L&rsquo;idée est de permettre uniquement aux sociétés commerciales qui le souhaitent de poursuivre dans le cadre de leur activité « <i>un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux</i> », selon le nouvel article  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000038528238&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;dateTexte=20190524" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L. 210-10 du Code de commerce</a> . Toute mission d&rsquo;intérêt collectif ou général, telle que la protection de l&rsquo;environnement, le maintien d&rsquo;une implantation locale ou la revitalisation d&rsquo;une région, peut ainsi figurer dans les statuts. Ce statut, qui doit être déclaré au greffe du tribunal du commerce et qui correspond à une labellisation, suppose une démarche particulière. Une approche bien plus contraignante que la raison d&rsquo;être, car plusieurs conditions doivent être respectées. La raison d&rsquo;être doit être en premier lieu précisée dans les statuts. Ces derniers doivent formuler la mission, son impact social, sociétal ou environnemental, les<strong> objectifs chiffrés ainsi que les modalités de suivi</strong>. Les enjeux de la mission doivent également être intégrés dans la gouvernance de l&rsquo;entreprise, soit au sein de l&rsquo;organe de contrôle principal, soit par la création d&rsquo;un comité de mission distinct. « <i>L&rsquo;exécution des objectifs doit par ailleurs faire l&rsquo;objet d&rsquo;une <strong>vérification par un organe tiers et indépendant</strong> </i> », commente Nicolas Borga. Un dispositif clairement destiné à inciter les entreprises à adopter un comportement plus vertueux.</p>
</div>
</div>
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		<title>Les bons commerciaux, on fait le point ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 09:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[#Coaching+ L&#8217;art de la vente repose avant tout sur une posture et une personnalité doublées d&#8217;une approche méthodique et consciencieuse. Comme nous l&#8217;a inspiré H Ford  »Le secret du succès s&#8217;il existe, c&#8217;est la faculté de se mettre à la place de l&#8217;autre et de considérer les choses de son point de vue autant que du notre ». Coaching+ est la méthode clé du succès des commerciaux car elle repose sur l&#8217;art de la communication, de l&#8217;écoute et de l&#8217;empathie. Elle garantit le succès et les résultats par un suivi au plus près de vos objectifs. Nous enseignons Coaching+ dans les grandes écoles et entreprises. Retrouvez les témoignages de nos apprenants : https://www.maintenantdemain.com/references/ Nous sommes à votre écoute pour co-construire à vos côtés la trajectoire pédagogique Coaching+ adaptée à la singularité de votre entreprise : https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #FormationVente #TechniqueDeVente #BusinessDevelopment #Transformation #RessourcesHumaines #DirectionCommerciale #Business Qu’est-ce qu’un bon vendeur ? Alain Lamour &#124; 27/11/15 &#124; Modifié le 20/05/16 Qu’est-ce qui fait un bon vendeur ? Co-fondateur et dirigeant d’Halifax Consulting, un cabinet spécialisé dans la performance commerciale, et auteur de “Vendre aux clients difficiles” (éditions Dunod), Nicolas Caron nous l’explique avec précision dans cet entretien avec Manager Attitude. Comment décrire un bon vendeur ? Un bon vendeur, c’est avant tout un professionnel. On a longtemps considéré que le métier des commerciaux s’exerçait par défaut. Ce n’est plus vrai. Faire des affaires devient de plus en plus difficile et complexe. Comme dans tout métier, il faut maîtriser les fondamentaux et développer sans cesse son expertise. Les meilleurs vendeurs sont souvent ceux qui sont les plus demandeurs de formation pour améliorer leurs techniques. C’est ensuite quelqu’un qui s’est constitué un réseau et qui l’entretient. Un réseau de personnes qui compte au point que le bon commercial finit par moins vendre que d’être acheté par ses clients. L’actif des commerciaux, c’est leur capital relationnel, issu de sa vie professionnelle mais également personnelle. Faut-il une personnalité particulière pour devenir un bon vendeur ? Comme dans le sport, il peut exister quelques anti-doués ! Mais j’ai tendance à penser que tout le monde peut devenir un bon commercial. Des personnes introverties peuvent faire d’excellents commerciaux. À l’inverse, les extravertis ne sont pas forcément les meilleurs commerciaux. Le meilleur, c’est celui qui vous donne envie d’acheter le produit, pas celui qui brille. Décider d’acheter, c’est toujours prendre un risque Lorsque je réalise des simulations d’entretien, il m’arrive de dire à certains commerciaux : “Bon, il y a encore du travail, mais je vais acheter votre produit. Votre offre n’est peut-être pas assez mise en valeur, mais elle a l’air pertinente”. Un bon commercial est avant tout quelqu’un qui rassure, en qui on peut avoir confiance. Décider d’acheter, c’est toujours prendre un risque, il faut donc que le vendeur place le client en confiance. Le bon vendeur a-t-il un état d’esprit particulier ? Oui. Il faut être positif, optimiste. Dans la vente, il n’y a pas de place pour les Calimeros. Ainsi, le bon vendeur doit être capable d’accepter la frustration de l’échec pour mieux rebondir. Dans ce métier, on peut échouer, alors que l’on a bien travaillé et que l’on a tout déployé pour réussir. Car on ne maîtrise pas tout. Il est indispensable de se remettre en cause tous les jours Une forte détermination est également indispensable. Les affaires sont de plus en plus difficiles, la concurrence de plus en plus forte et le niveau d’exigence des clients par rapport à l’offre que portent les commerciaux ne cesse de croître. Il est indispensable de se remettre en cause tous les jours. Quelles sont les qualités indispensables d’un bon vendeur ? Un bon commercial doit avoir une agilité et une souplesse intellectuelle. Le vendeur doit s’adapter à des modes de réflexion différents. Il faut également avoir de l’empathie, une forme de générosité qui rend capable de donner sans forcément recevoir. Celui qui est uniquement en mode preneur ne durera pas longtemps dans le métier. Autre qualité indispensable : une force de travail importante. Les bons vendeurs sont de grands travailleurs. Enfin, il convient d’avoir une forme d’ambition et le goût de la compétition. La concurrence s’exerce davantage entre les commerciaux eux-mêmes qu’entre les entreprises. Elle existe également parfois entre commerciaux d’une même société, ce qui peut être sain si elle est organisée de manière intelligente. Et la capacité d’écoute ? On a formé des générations de vendeurs sur la capacité d’écoute. Mais à l’heure du zapping et de la pression qui pèse sur eux, les clients ont changé. Ils n’ont pas droit à l’erreur et pas beaucoup de temps à consacrer (à la décision). Il faut donc arriver à convaincre très rapidement. Le sas d’entrée devient de plus en plus dur à franchir : le commercial doit donner à son client l’envie de continuer à discuter et de remettre en cause ce qu’il a déjà. Quand il rencontre le client, le commercial doit déjà avoir tous les renseignements sur l’entreprise et sur son interlocuteur Ce n’est pas en posant des dizaines de questions pour soi disant comprendre le besoin du client qu’on y arrive. L’écoute et l’empathie se travaillent en amont du rendez-vous sur Internet. Quand il rencontre le client, le vendeur doit déjà avoir tous les renseignements sur l’entreprise et sur son interlocuteur. * Titulaire d’un troisième cycle de commerce international, Nicolas Caron a exercé des responsabilités de vente dans plusieurs grandes entreprises de services financiers. Il est ensuite devenu consultant, avant de créer, avec Frédéric Vendeuvre, Halifax Consulting, un cabinet de conseil et formation spécialisé sur la performance commerciale. Il est l’auteur notamment de “Vendre aux clients difficiles” aux éditions Dunod qui a été vendu à 25 000 exemplaires. &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header class="entry-header">#Coaching+</p>
<p>L&rsquo;art de la vente repose avant tout sur une posture et une personnalité doublées d&rsquo;une approche méthodique et consciencieuse. Comme nous l&rsquo;a inspiré H Ford  »<em>Le secret du succès s&rsquo;il existe, c&rsquo;est la faculté de se mettre à la place de l&rsquo;autre et de considérer les choses de son point de vue autant que du notre</em> ». Coaching+ est la méthode clé du succès des commerciaux car elle repose sur l&rsquo;art de la communication, de l&rsquo;écoute et de l&#8217;empathie. Elle garantit le succès et les résultats par un suivi au plus près de vos objectifs. Nous enseignons Coaching+ dans les grandes écoles et entreprises. Retrouvez les témoignages de nos apprenants : https://www.maintenantdemain.com/references/</p>
<p>Nous sommes à votre écoute pour co-construire à vos côtés la trajectoire pédagogique Coaching+ adaptée à la singularité de votre entreprise : https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #FormationVente #TechniqueDeVente #BusinessDevelopment #Transformation #RessourcesHumaines #DirectionCommerciale #Business</p>
<h1 class="entry-title">Qu’est-ce qu’un bon vendeur ?</h1>
<div class="entry-meta">
<div class="meta"><a class="author" href="http://www.managerattitude.fr/9author/rm">Alain Lamour</a> | <span class="date">27/11/15</span> | <span class="date">Modifié le 20/05/16</span></div>
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</header>
<div class="meta-image"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-vce-single size-vce-single wp-post-image" src="http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/bon-vendeur-definition-695x318.jpg" sizes="auto, (max-width: 695px) 100vw, 695px" srcset="http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/bon-vendeur-definition.jpg 695w, http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/bon-vendeur-definition-300x137.jpg 300w, http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/bon-vendeur-definition-600x275.jpg 600w" alt="" width="695" height="318" /></div>
<div class="entry-content">
<p><strong>Qu’est-ce qui fait un bon vendeur ?</strong> Co-fondateur et dirigeant d’Halifax Consulting, un cabinet spécialisé dans la performance commerciale, et auteur de “Vendre aux clients difficiles” (éditions Dunod), Nicolas Caron nous l’explique avec précision dans cet entretien avec Manager Attitude.</p>
<h3>Comment décrire un bon vendeur ?</h3>
<p>Un bon vendeur, c’est avant tout un professionnel. On a longtemps considéré que le métier des commerciaux s’exerçait par défaut. Ce n’est plus vrai. Faire des affaires devient de plus en plus difficile et complexe. Comme dans tout métier, il faut maîtriser les fondamentaux et développer sans cesse son expertise. Les meilleurs vendeurs sont souvent ceux qui sont les plus demandeurs de formation pour améliorer leurs techniques.</p>
<p>C’est ensuite quelqu’un qui s’est constitué un réseau et qui l’entretient. Un réseau de personnes qui compte au point que le bon commercial finit par moins vendre que d’être acheté par ses clients. L’actif des commerciaux, c’est leur capital relationnel, issu de sa vie professionnelle mais également personnelle.</p>
<h3>Faut-il une personnalité particulière pour devenir un bon vendeur ?</h3>
<p>Comme dans le sport, il peut exister quelques anti-doués ! Mais j’ai tendance à penser que tout le monde peut devenir un bon commercial. Des personnes introverties peuvent faire d’excellents commerciaux. À l’inverse, les extravertis ne sont pas forcément les meilleurs commerciaux. Le meilleur, c’est celui qui vous donne envie d’acheter le produit, pas celui qui brille.</p>
<blockquote><p>Décider d’acheter, c’est toujours prendre un risque</p></blockquote>
<p>Lorsque je réalise des simulations d’entretien, il m’arrive de dire à certains commerciaux : “Bon, il y a encore du travail, mais je vais acheter votre produit. Votre offre n’est peut-être pas assez mise en valeur, mais elle a l’air pertinente”. Un bon commercial est avant tout quelqu’un qui rassure, en qui on peut avoir confiance. Décider d’acheter, c’est toujours prendre un risque, il faut donc que le vendeur place le client en confiance.</p>
<h3>Le bon vendeur a-t-il un état d’esprit particulier ?</h3>
<p>Oui. Il faut être positif, optimiste. Dans la vente, il n’y a pas de place pour les Calimeros. Ainsi, le bon vendeur doit être capable d’accepter la frustration de l’échec pour mieux rebondir. Dans ce métier, on peut échouer, alors que l’on a bien travaillé et que l’on a tout déployé pour réussir. Car on ne maîtrise pas tout.</p>
<blockquote><p>Il est indispensable de se remettre en cause tous les jours</p></blockquote>
<p>Une forte détermination est également indispensable. Les affaires sont de plus en plus difficiles, la concurrence de plus en plus forte et le niveau d’exigence des clients par rapport à l’offre que portent les commerciaux ne cesse de croître. Il est indispensable de se remettre en cause tous les jours.</p>
<h3>Quelles sont les qualités indispensables d’un bon vendeur ?</h3>
<p>Un bon commercial doit avoir une agilité et une souplesse intellectuelle. Le vendeur doit s’adapter à des modes de réflexion différents.<br />
Il faut également avoir de l’<strong>empathie</strong>, une forme de générosité qui rend capable de donner sans forcément recevoir. Celui qui est uniquement en mode preneur ne durera pas longtemps dans le métier.</p>
<p>Autre qualité indispensable : une force de travail importante. Les bons vendeurs sont de grands travailleurs.<br />
Enfin, il convient d’avoir une forme d’ambition et le goût de la compétition. La concurrence s’exerce davantage entre les commerciaux eux-mêmes qu’entre les entreprises. Elle existe également parfois entre commerciaux d’une même société, ce qui peut être sain si elle est organisée de manière intelligente.</p>
<h3>Et la capacité d’écoute ?</h3>
<p><strong>On a formé des générations de vendeurs sur la capacité d’écoute.</strong> Mais à l’heure du zapping et de la pression qui pèse sur eux, les clients ont changé. Ils n’ont pas droit à l’erreur et pas beaucoup de temps à consacrer (à la décision). Il faut donc arriver à convaincre très rapidement. Le sas d’entrée devient de plus en plus dur à franchir : le commercial doit donner à son client l’envie de continuer à discuter et de remettre en cause ce qu’il a déjà.</p>
<blockquote><p>Quand il rencontre le client, le commercial doit déjà avoir tous les renseignements sur l’entreprise et sur son interlocuteur</p></blockquote>
<p>Ce n’est pas en posant des dizaines de questions pour soi disant comprendre le besoin du client qu’on y arrive. L’écoute et l’empathie se travaillent en amont du rendez-vous sur Internet. Quand il rencontre le client, le vendeur doit déjà avoir tous les renseignements sur l’entreprise et sur son interlocuteur.</p>
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<p><em><a href="http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/nicolas-caron-halifax-bon-vendeur.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-4911 " src="http://www.managerattitude.fr/wp-content/uploads/2015/11/nicolas-caron-halifax-bon-vendeur-150x150.jpg" alt="nicolas-caron-halifax-bon-vendeur" width="164" height="164" /></a>Titulaire d’un troisième cycle de commerce international, Nicolas Caron a exercé des responsabilités de vente dans plusieurs grandes entreprises de services financiers. Il est ensuite devenu consultant, avant de créer, avec Frédéric Vendeuvre, Halifax Consulting, un cabinet de conseil et formation spécialisé sur la performance commerciale. Il est l’auteur notamment de “Vendre aux clients difficiles” aux éditions Dunod qui a été vendu à 25 000 exemplaires.</em></p>
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		<title>L&#8217;intelligence émotionnelle dans nos entreprises, oui mais comment ? !</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/lintelligence-emotionnelle-dans-nos-entreprises-oui-mais-comment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[#intelligenceemotionnelle &#124; Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&#8217;humain. L&#8217;intelligence émotionnelle devient  »l&#8217;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&#8217;humain et à tous les niveaux de l&#8217;entreprise : depuis le top management jusqu&#8217;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&#8217;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel L&#8217;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable ! LEA SURUGUE Le 18/10 à 06:00 &#8211; Les échos executive Tendance Dans un monde du travail en pleine mutation, l&#8217;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&#8217;adapter aux changements. Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&#8217;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&#8217;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&#8217;étude estiment par ailleurs qu&#8217;il ne sera bientôt plus possible de faire l&#8217;impasse sur cette compétence. Boom de l&#8217;intelligence artificielle Le concept d&#8217;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&#8217;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&#8217;occupent pas des postes managériaux. La  montée en puissance de l&#8217;intelligence artificielle qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&#8217;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&#8217;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  relationnel et moins de technicité . &#8216;L&#8217;intelligence émotionnelle n&#8217;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&#8217;est que face à la montée de l&#8217;automatisation et de l&#8217;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&#8217;agit d&#8217;une compétence unique à l&#8217;Homme, qui ne risque pas d&#8217;être &#8216;automisée&#8217; de sitôt&#8216;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute. Priorité à la formation Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&#8217;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&#8217;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &#8216;Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&#8217;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&#8217;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&#8217;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés&#8216;, précise Jérôme Buvat. Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&#8217;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&#8217;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&#8217;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&#8217;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle. Ces formations à l&#8217;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&#8217;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&#8217;école et dans les cursus de formation supérieure. Par ailleurs, le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&#8217;évaluation des personnels. &#8216;Valoriser au sein de l&#8217;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&#8217;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&#8217;agit d&#8217;en faire des &#8216;role models&#8216; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&#8217;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter&#8216; conclut Jérôme Buvat. &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#intelligenceemotionnelle |</p>
<p>Le futur du travail, c’est la prise en compte de la singularité individuelle dans le collectif formé par nos entreprises. C’est ainsi, que les grands défis que nos entreprises doivent désormais relever, ne sont pas liés à la technologie, mais à l&rsquo;humain. L&rsquo;intelligence émotionnelle devient  »l&rsquo;outil » incontournable de toute entreprise qui veut assurer sa croissance. maintenant Demain est le spécialiste de la transformation par l&rsquo;humain et à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise : depuis le top management jusqu&rsquo;aux collaborateurs, en passant par les processus, et méthodes. Et si l&rsquo;alignement des valeurs était la clé de voute de toute transformation réussie ? Parlons-en : https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #transformation #whatinspiresme #motivation #businessintelligence #management #leadership #developpementpersonnel</p>
<header class="main-header-article">
<h2 class="title-article">L&rsquo;intelligence émotionnelle, une compétence désormais incontournable !</h2>
<div class="meta"><span class="meta-author">LEA SURUGUE </span><time class="meta-date" datetime="2019-10-18T06:00:40+02:00">Le 18/10 à 06:00</time> &#8211; Les échos executive</div>
<div></div>
<div class="meta"><span class="tag-chapo" style="color: #000000;">Tendance</span><span style="color: #000000;"> Dans un monde du travail en pleine mutation, l&rsquo;intelligence émotionnelle est en passe de devenir une compétence incontournable. Les travailleurs de demain ne seront plus simplement évalués et recrutés sur leur niveau de formation, leurs expériences professionnelles et leur quotient intellectuel, mais bien sûr leurs capacités à faire preuve d&#8217;empathie, à déchiffrer les émotions de leurs collègues et à s&rsquo;adapter aux changements.</span></div>
</header>
<div class="main-content content-article">
<div class="paywall">
<p>Un nouveau rapport publié par le Capgemini Research Institute souligne que la demande des entreprises pour des salariés disposant d&rsquo;une forte intelligence émotionnelle pourrait ainsi être multipliée par six dans les années à venir. A l&rsquo;heure actuelle, 74 % des cadres dirigeants et 58 % des employés non-cadres interrogés pour les besoins de l&rsquo;étude estiment par ailleurs qu&rsquo;il ne sera bientôt plus possible de faire l&rsquo;impasse sur cette compétence.</p>
<h3 class="intertitre">Boom de l&rsquo;intelligence artificielle</h3>
<p>Le concept d&rsquo;intelligence émotionnelle existe depuis longtemps et se définit simplement comme la capacité pour les individus de percevoir, comprendre et identifier ses propres émotions ainsi que celles des personnes avec qui ils interagissent dans la vie de tous les jours. Ces théories sont bien connues des équipes de direction dans les entreprises. Néanmoins, les changements technologiques qui bouleversent le monde du travail font désormais de l&rsquo;intelligence émotionnelle une compétence indispensable pour tous les salariés, notamment pour ceux qui n&rsquo;occupent pas des postes managériaux.</p>
<p>La  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0602026840382-pour-deux-tiers-des-salaries-des-robots-sont-preferables-a-un-manager-332430.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">montée en puissance de l&rsquo;intelligence artificielle</a> qui permet de remplacer les salariés sur des tâches répétitives à faible valeur ajoutée suppose une transformation du contenu des postes de travail. Les salariés, à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise, vont progressivement devoir faire preuve d&rsquo;intelligence émotionnelle pour répondre à la mutation de leurs rôles, désormais plus axés sur le  <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0600768813698-bientot-un-leadership-augmente-328686.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">relationnel et moins de technicité</a> . &lsquo;<i>L&rsquo;intelligence émotionnelle n&rsquo;est pas un concept nouveau. Ce qui est neuf en revanche, c&rsquo;est que face à la montée de l&rsquo;automatisation et de l&rsquo;intelligence artificielle, elle va devenir nécessaire à tous les travailleurs, et pas seulement aux cadres. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une compétence unique à l&rsquo;Homme, qui ne risque pas d&rsquo;être &lsquo;automisée&rsquo; de sitôt</i>&lsquo;, explique Jérôme Buvat directeur du Capgemini Research Institute.</p>
<h3 class="intertitre">Priorité à la formation</h3>
<p>Problème : il est parfois difficile de faire comprendre aux entreprises que l&rsquo;intelligence émotionnelle ne se résume pas à une disposition de caractère, mais qu&rsquo;elle peut réellement être augmentée chez toutes les personnes, grâce à des dispositifs de formation adaptés. &lsquo;<i>Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle et que celle-ci dépend beaucoup de la personnalité, de la culture et de l&rsquo;éducation reçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de l&rsquo;accroître chez tous les travailleurs grâce à des programmes de formation adaptés</i>&lsquo;, précise Jérôme Buvat.</p>
<p>Force est de constater que les organisations qui mettent en place des programmes de formation à l&rsquo;intelligence émotionnelle en tirent de réels bénéfices. Le rapport souligne qu&rsquo;elles connaissent en effet un niveau de productivité plus élevé, et que la satisfaction des employés y est plus importante. Les auteurs de l&rsquo;étude estiment aussi que les performances économiques peuvent être multipliées par quatre lorsqu&rsquo;un investissement est réalisé pour promouvoir les compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle.</p>
<p>Ces formations à l&rsquo;intelligence émotionnelle devraient idéalement être intégrées aux modules de formation existant déjà au sein des entreprises. D&rsquo;après Jérôme Buvat, elles devraient surtout être proposées plus tôt, dès l&rsquo;école et dans les cursus de formation supérieure.</p>
<p>Par ailleurs, <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/recrutement/0211746947176-a-quand-un-quotient-emotionnel-sur-le-cv-305207.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le rapport pointe du doigt la nécessité de revaloriser ce type de compétences dans les processus de recrutement et dans l&rsquo;évaluation des personnels.</a> &lsquo;<i>Valoriser au sein de l&rsquo;entreprise les personnes qui disposent de véritables compétences en matière d&rsquo;intelligence émotionnelle est crucial. Il s&rsquo;agit d&rsquo;en faire des &lsquo;</i>role models<i>&lsquo; pour que leurs qualités se diffusent à tous les niveaux de l&rsquo;entreprise et que les autres travailleurs puissent les imiter</i>&lsquo; conclut Jérôme Buvat.</p>
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		<title>La CNV au travail ou comment favoriser le succès des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 09:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Formation]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour une communication plus apaisée, et si on adoptait la CNV au travail ? 22 juillet 2019 #CNV &#124; L&#8217;essayer, c&#8217;est l&#8217;adopter ! Certes, mais c&#8217;est une pratique régulière, et un entrainement  de chaque instant qui nécessitent une maîtrise de soi et de ses émotions. Bref, qui nécessite de faire preuve d&#8217;intelligence émotionnelle. Le succès de la transformation de nos entreprises repose désormais sur l&#8217;humain et l&#8217;alignement réel des valeurs et pratiques des organisations. maintenant Demain l&#8217;a parfaitement compris et vous accompagne à la fois pour trouver vos valeurs réelles et à la fois à embarquer vos collaborateurs dans une aventure humaine authentique fédérée autour de vos valeurs. Plutôt alléchant, non ? 🙂 On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/ #maintenantDemain #communication #intelligenceemotionnelle #developpementpersonnel #transformation #intelligencecollective Le mail lui a échappé. Ou plutôt, Louisa n’a pas tourné son clavier sept fois entre ses mains avant d’appuyer sur “envoi”. Ça y est, Robin l’a reçu. De loin, la jeune femme voit le visage de son collègue se crisper. Bientôt, les pommettes tournent au carmin. Un regard furibond traverse l’open-space. Puis, tel un ressort, Robin saute de sa chaise. Louisa se rapetisse sur la sienne. Il marche vivement vers elle. C’est un boulet de canon propulsé à pleine vitesse. Impact dans 3, 2, 1… La violence verbale est dangereuse pour la santé. Pour le bon déroulement de la journée de chacun, nous nous réservons le droit de passer sous silence cette conversation houleuse. En tout cas, nous espérons qu’à présent vous imaginez pourquoi nous avons tous besoin de la communication non violente au bureau (et dans la vie). Voici un petit récap’ pour vous indiquer à quoi elle sert, quels en sont les grands principes et vous donner des pistes pour l’utiliser dès demain au travail. Prêts ? Un peu d’histoire Mise au point par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg (1934 &#8211; 2015), la communication non violente (abrégée en “CNV”) est un processus d’échange visant à être bienveillant avec soi et à s’écouter pour ensuite mieux se lier à l’autre. Cette méthode &#8211; que certains considèrent comme un art de vivre &#8211; tend vers l’analyse de ses sentiments et ses besoins pour entrer en communication de manière vraie, empathique, authentique et surtout responsable avec autrui. Le terme “non violent” est une référence à l’ahiṃsā (“non violent” en hindou) de Gandhi. Il désigne à l’origine la forme pacifique de résistance qui a conduit l’Inde à l’indépendance. Il a été repris par Rosenberg pour son éloquente symbolique. Le principe de la CNV Toujours selon Rosenberg, la CNV a pour enjeu de nous aider à communiquer avec le cœur même dans des situations de conflit, grâce à trois étapes complémentaires et successives. Pour mieux comprendre ce fonctionnement, nous avons interrogé deux expertes de la CNV : Cyrine Hayouni, formatrice en communication relationnelle, coach et conférencière, ainsi que Clémentine Lego, artisan de la relation, coach professionnel, médiatrice en Communication Non-Violente (CNV) et auteure du livre Ces liens qui nous révèlent aux éditions Leduc.s. Voici donc les trois enjeux principaux de la CNV : 1. L’auto-empathie Cyrine et Clémentine sont formelles, on peut difficilement aller parler à l’autre sans avoir pris un temps de clarification pour soi. Et ce qui est bénéfique dans la CNV, nous explique Clémentine, c’est que c’est « un outil bienveillant et empathique. » Pour elle, cette méthode « aide à reconnaître ses émotions et ses besoins. Rosenberg disait que la violence, quelle que soit sa forme, est l’expression tragique de besoins insatisfaits. Or, en identifiant ses émotions et ses besoins, on ouvre les portes pour se connecter aux autres. » Elle poursuit : « La CNV sert notamment à exprimer des émotions (agréables ou désagréables, c’est important de dire aussi ce qui va bien !), sans être pour autant violent. Cela responsabilise les relations car on accepte ce que l’on ressent comme nous appartenant. De plus, on ne fait pas de reproches à l’autre. Et enfin, on prend le temps de lui partager ce qui est vivant en nous. Cela crée une proximité, une confiance et une ouverture à l’autre qui métamorphosent complètement la teneur des discussions. » L’exemple : quand je vois que mes objectifs trimestriels sont trop élevés pour que je les atteigne, je ressens du découragement, de la colère et de l’agacement. Une fois que j’ai accueilli ces sentiments comme ma réaction dans cette situation, je peux réfléchir aux solutions à mettre en place pour réduire ma charge de travail et formuler, pour moi, une demande pacifique pour que mon boss adapte la feuille de route. Et comme je vais la formuler de manière apaisée en expliquant le pourquoi de ma demande, j’ai beaucoup plus de chances qu’il accepte. 2. L’expression authentique Le principe : dire ce qui se passe en nous clairement et de manière à ce que l’interlocuteur comprenne et accepte ce message Cyrine nous explique en quoi elle consiste et pourquoi il est important de la formuler d’une certaine façon : « Si on aborde l’autre en lui parlant de comment on se sent et de ce dont on a besoin, plutôt que de ce qu’on lui reproche, cela facilite énormément l’échange. » L’exemple : « Quand pendant la réunion j’ai évoqué tel sujet et tu m’as coupé la parole pour rectifier, je me suis sentie mal à l’aise parce que j’aurais eu besoin d’aller au bout de mon propos. » 3. L’empathie Le principe : écouter et recevoir avec bienveillance le message de la personne en face, de façon à instaurer un réel dialogue. Cyrine l’assure, « Il est beaucoup plus facile de parler à quelqu’un quand on envisage que son point de vue est aussi valable que le nôtre. Je peux dire les choses tranquillement, de mon point de vue, de la manière dont j’ai vécu la situation. Et cela tout en sachant que cela reste ma perception propre, et en évitant de l’imposer au reste du monde. Partant de ce constat, c’est plus facile d’aborder les choses. » L’exemple : « &#8211; Voici ce que j’ai compris et observé de telle situation. Est-ce que c’était cela pour toi ? &#8211; Non, je pensais plutôt que c’était (…) » Pour Cyrine, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header class="hdl9e2-2 kEKYjw">
<h3 class="sc-12bzhsi-3 kaJlvc">Pour une communication plus apaisée, et si on adoptait la CNV au travail ?</h3>
<ul class="sc-1qc42fc-4 jyEoZz">
<li class="sc-1qc42fc-0 htSwCK stroked"><span class="sc-1qc42fc-2 iUzoOq">22 juillet 2019</span></li>
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<p>#CNV |</p>
<p>L&rsquo;essayer, c&rsquo;est l&rsquo;adopter ! Certes, mais c&rsquo;est une pratique régulière, et un entrainement  de chaque instant qui nécessitent une maîtrise de soi et de ses émotions. Bref, qui nécessite de faire preuve d&rsquo;intelligence émotionnelle. Le succès de la transformation de nos entreprises repose désormais sur l&rsquo;humain et l&rsquo;alignement réel des valeurs et pratiques des organisations. maintenant Demain l&rsquo;a parfaitement compris et vous accompagne à la fois pour trouver vos valeurs réelles et à la fois à embarquer vos collaborateurs dans une aventure humaine authentique fédérée autour de vos valeurs. Plutôt alléchant, non ? 🙂 On en parle ? https://www.maintenantdemain.com/contact/</p>
<p>#maintenantDemain #communication #intelligenceemotionnelle #developpementpersonnel #transformation #intelligencecollective</p>
<p><em>Le mail lui a échappé. Ou plutôt, Louisa n’a pas tourné son clavier sept fois entre ses mains avant d’appuyer sur “envoi”. Ça y est, Robin l’a reçu. De loin, la jeune femme voit le visage de son collègue se crisper. Bientôt, les pommettes tournent au carmin. Un regard furibond traverse l’open-space. Puis, tel un ressort, Robin saute de sa chaise. Louisa se rapetisse sur la sienne. Il marche vivement vers elle. C’est un boulet de canon propulsé à pleine vitesse. Impact dans 3, 2, 1…</em></p>
<p>La violence verbale est dangereuse pour la santé. Pour le bon déroulement de la journée de chacun, nous nous réservons le droit de passer sous silence cette conversation houleuse. En tout cas, nous espérons qu’à présent vous imaginez pourquoi nous avons tous besoin de la communication non violente au bureau (et dans la vie).</p>
<p>Voici un petit récap’ pour vous indiquer à quoi elle sert, quels en sont les grands principes et vous donner des pistes pour l’utiliser dès demain au travail. Prêts ?</p>
<h3>Un peu d’histoire</h3>
<p>Mise au point par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg (1934 &#8211; 2015), la communication non violente (abrégée en “CNV”) est <strong>un processus d’échange visant à être bienveillant avec soi</strong> et à s’écouter pour ensuite mieux se lier à l’autre.</p>
<p>Cette méthode &#8211; que certains considèrent comme un art de vivre &#8211; tend vers l’analyse de ses sentiments et ses besoins pour entrer en communication de manière vraie, empathique, authentique et surtout responsable avec autrui.</p>
<p>Le terme “non violent” est une référence à l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahimsa" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><em>ahiṃsā</em></a> (“non violent” en hindou) de Gandhi. Il désigne à l’origine la forme pacifique de résistance qui a conduit l’Inde à l’indépendance. Il a été repris par Rosenberg pour son éloquente symbolique.</p>
<h3>Le principe de la CNV</h3>
<p>Toujours selon Rosenberg, la CNV a pour enjeu de <strong>nous aider à communiquer avec le cœur même dans des situations de conflit</strong>, grâce à trois étapes complémentaires et successives. Pour mieux comprendre ce fonctionnement, nous avons interrogé deux expertes de la CNV : Cyrine Hayouni, formatrice en communication relationnelle, coach et conférencière, ainsi que Clémentine Lego, artisan de la relation, coach professionnel, médiatrice en Communication Non-Violente (CNV) et auteure du livre <em>Ces liens qui nous révèlent</em> aux éditions Leduc.s. Voici donc les trois enjeux principaux de la CNV :</p>
<h4>1. L’auto-empathie</h4>
<p>Cyrine et Clémentine sont formelles, <strong>on peut difficilement aller parler à l’autre sans avoir pris un temps de clarification pour soi</strong>.</p>
<p>Et ce qui est bénéfique dans la CNV, nous explique Clémentine, c’est que c’est « <em>un outil bienveillant et empathique.</em> » Pour elle, cette méthode « <em>aide à reconnaître ses émotions et ses besoins. Rosenberg disait que la violence, quelle que soit sa forme, est l’expression tragique de besoins insatisfaits. Or, en identifiant ses émotions et ses besoins, on ouvre les portes pour se connecter aux autres. »</em><br />
Elle poursuit : « <em>La CNV sert notamment à <strong>exprimer des émotions</strong> (agréables ou désagréables, c’est important de dire aussi ce qui va bien !), <strong>sans être pour autant violent</strong>. Cela responsabilise les relations car on accepte ce que l’on ressent comme nous appartenant. De plus, on ne fait pas de reproches à l’autre. Et enfin, on prend le temps de lui partager ce qui est vivant en nous. Cela crée une proximité, une confiance et une ouverture à l’autre qui métamorphosent complètement la teneur des discussions.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> : quand je vois que mes objectifs trimestriels sont trop élevés pour que je les atteigne, je ressens du découragement, de la colère et de l’agacement. Une fois que j’ai accueilli ces sentiments comme ma réaction dans cette situation, je peux réfléchir aux solutions à mettre en place pour réduire ma charge de travail et formuler, pour moi, une demande pacifique pour que mon boss adapte la feuille de route. Et comme je vais la formuler de manière apaisée en expliquant le pourquoi de ma demande, j’ai beaucoup plus de chances qu’il accepte.</p>
<h4>2. L’expression authentique</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : dire ce qui se passe en nous clairement et de manière à ce que l’interlocuteur comprenne et accepte ce message</p>
<p>Cyrine nous explique en quoi elle consiste et pourquoi il est important de la formuler d’une certaine façon : « <em>Si on aborde l’autre en lui parlant de comment on se sent et de ce dont on a besoin, plutôt que de ce qu’on lui reproche, cela facilite énormément l’échange.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> : « <em>Quand pendant la réunion j’ai évoqué tel sujet et tu m’as coupé la parole pour rectifier, je me suis sentie mal à l’aise parce que j’aurais eu besoin d’aller au bout de mon propos.</em> »</p>
<h4>3. L’empathie</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : écouter et recevoir avec bienveillance le message de la personne en face, de façon à instaurer un réel dialogue.</p>
<p>Cyrine l’assure, « <em>Il est beaucoup plus facile de parler à quelqu’un quand on envisage que son point de vue est aussi valable que le nôtre. Je peux dire les choses tranquillement, de mon point de vue, de la manière dont j’ai vécu la situation. Et cela tout en sachant que cela reste ma perception propre, et en évitant de l’imposer au reste du monde. Partant de ce constat, c’est plus facile d’aborder les choses.</em> »</p>
<p><strong>L’exemple</strong> :<br />
« <em>&#8211; Voici ce que j’ai compris et observé de telle situation. Est-ce que c’était cela pour toi ?</em><br />
<em>&#8211; Non, je pensais plutôt que c’était (…) »</em><br />
Pour Cyrine, quand on accepte le témoignage de l’autre comme tout aussi valide que le sien, c’est plus facile de se rencontrer, de se comprendre. Cela crée du lien et du respect.</p>
<p>Clémentine précise que cette posture empathique « <em>permet au cours d’une crise, d’avoir une écoute sensible, d’entendre ce qui se passe réellement pour l’autre. Après, on décide si on est d’accord ou pas. Mais quoi qu’il se passe, on instaure un dialogue de qualité et on est dans la réponse plutôt que la réaction, loin de la réaction primaire qu’amènent les <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/travail-emotions-hypersensibilite" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">émotions fortes</a> qui ne sont pas canalisées en amont. Être en empathie avec soi-même et avec les autres permet de faire circuler de bonnes et belles énergies. On se sent mieux avec soi-même et avec les autres</em>. »</p>
<h4>Comment favoriser la réussite de ces trois étapes ?</h4>
<p>Deux conditions préalables sont nécessaires :</p>
<ul>
<li><strong>Une intention claire</strong> des deux parties de favoriser l’écoute, le dialogue et la compréhension</li>
</ul>
<p>Ce processus change tout au dénouement de la discussion, comme nous l’assure Cyrine. « <em>Quand je convoque une réunion, que je parle à quelqu’un, il faut d’abord avoir clarifié mon intention. Est-ce créer de l’harmonie dans l’équipe, de laisser la place à l’innovation, de faire contribuer chacun ou est-ce plutôt imposer mon point de vue ou ma décision ? C’est décisif pour faire aboutir favorablement une discussion que l’intention soit bienveillante.</em> »</p>
<ul>
<li><strong>Une concentration sur l’écoute</strong> et le fait d’être vraiment dans “l’ici et maintenant”.</li>
</ul>
<p>En somme, ces quatre étapes sont, d’après Clémentine, « <em>le moyen de développer l’empathie tout d’abord avec soi-même puis avec les autres. Cela contribue à la bienveillance. Au lieu d’utiliser le « tu » qui tue on parle avec le « je », cela change déjà pas mal de choses… La CNV transforme en outre le « ou » en « et », pour ne plus être dans la dualité et l’opposition mais dans la conciliation et l’association.</em> »</p>
<h3>Quels sont les bienfaits de cette méthode au travail ?</h3>
<p>Au bureau, la CNV est une baguette magique pour :</p>
<ul>
<li>Mieux communiquer avec<a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/comment-manager-son-manager" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"> son manager</a> et lui faire des retours constructifs sur son mode de management, tout en douceur ;</li>
<li>Formuler à son chef une demande quelle qu’elle soit : sur les modes de communication, les objectifs fixés, <a href="https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/comment-negocier-son-salaire" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">le salaire</a>…</li>
<li>Partager un ressenti négatif, une déception, en étant cependant dans la construction et dans la recherche de solutions ;</li>
<li>Tuer dans l’œuf des <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/gerer-conflits-travail-collegues" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">conflits</a> avec ses collègues ;</li>
<li>Partager de façon non dogmatique son point de vue sur la stratégie, l’organisation ou les étapes d’un projet ;</li>
<li>Installer ou rétablir la <a href="http://www.welcometothejungle.co/fr/articles/management-construire-confiance-travail" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">confiance</a> avec un collègue ou un supérieur hiérarchique.</li>
</ul>
<h3>Comment pratiquer la CNV ?</h3>
<p>L’expression de la communication non violente se fait en quatre étapes.</p>
<h4>1. L’observation</h4>
<p>Il s’agit là de la phase d’introspection. L’idée est de repérer toutes les pensées, positives et surtout négatives, derrière une situation pour comprendre dans quel état émotionnel on est.</p>
<p>« <em>La première étape essentielle, c’est l’observation. Cela consiste à comprendre la situation sans la juger. À être le plus objectif possible sur ce qui se passe. À essayer de ne pas y plaquer des jugements, ne pas faire jouer la salle des archives (soit, ruminer le passé) et rester le plus factuel possible.</em> » explique Cyrine.</p>
<h4>2. L’identification d’un sentiment</h4>
<p>Grâce à l’observation, on peut sentir comment était notre température intérieure et mettre le doigt sur notre sentiment dominant. La CNV propose de l’affiner autant que possible via des listes de plusieurs centaines d’états émotionnels distincts.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : pour la colère, en allant crescendo, on peut citer : agacé, énervé, contrarié, courroucé, saturé, ulcéré, fâché, gonflé à bloc, sur le point d’exploser, frémissant de colère, furieux, dans une colère noire, furibond, en rage, fulminant de rage…)</p>
<h4>3. La reconnaissance d’un besoin</h4>
<p>Le sentiment désagréable induit la présence d’un ou plusieurs besoins inassouvis. Pour Rosenberg, ils sont universels et communs à tous les Hommes, seules les “stratégies” pour les combler diffèrent.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : si une personne a besoin d’être plus à l’aise financièrement, l’entreprise peut lui payer du sport, une formation ou une complémentaire si elle ne peut pas augmenter son salaire)…</p>
<p>Dans chaque situation, le besoin peut être différent. Il faut donc savoir auquel on a affaire pour pouvoir dénouer le problème.</p>
<h4>4- La demande</h4>
<p>Elle doit être humble, ouverte, précise, formulée clairement et positivement. Et surtout, elle ne doit pas avoir d’exigence, elle doit être négociable.</p>
<p><strong>Exemple</strong> : « <em>Quand je vois que je ne suis pas mentionnée dans la présentation de notre travail commun devant notre hiérarchie, je me sens déçue et vexée. J’ai besoin d’être reconnu-e et considéré-e pour ce travail au même titre que toi, puisque j’ai tout autant contribué. La prochaine fois que tu présenteras un projet sur lequel nous aurons travaillé ensemble, serais-tu d’accord pour mettre mon nom à côté du tien ?</em> »</p>
<h3>Cahier d’exercices pratiques</h3>
<p>Pour apprendre, rien de mieux que la pratique. Voici quelques exercices proposés par Cyrine et Clémentine pour vous entraîner.</p>
<h3>Poser les bases du dialogue</h3>
<p><strong>Le principe</strong> : écrire son intention pour la discussion qui va suivre.</p>
<p>Cyrine remarque que souvent, on confond deux objectifs : avoir raison et comprendre la raison pour laquelle une décision a été prise. Il faut avoir de l’humilité de creuser pour comprendre ses motivations profondes et ainsi poser de meilleures bases pour dialoguer.</p>
<h4>La gratitude</h4>
<p>À utiliser dès que possible à l’oral et à l’écrit sans modération. Remercier pour établir des relations respectueuses. Clémentine pense notamment aux réponses par écrit par mail ou autres outils de communication. En voulant aller vite, nous oublions souvent ce geste simple et gratifiant.</p>
<h3>Le lâcher de chacal</h3>
<p><strong>Le principe</strong> : “écrire, déchirer, brûler”</p>
<p>Cyrine propose d’écrire sur une feuille volante (qui sera jetée ensuite) tout ce qu’on a en tête de négatif, désagréable, frustrant, colérique sur une personne ou une situation, sans se censurer. « <em>Parfois</em>, assure-t-elle, <em>on est débordé par les émotions. Donc, lâcher sa colère sur papier avant de parler est clé, surtout pour les extravertis et les émotifs, qui pourraient la lâcher sur l’autre à la place !</em> »</p>
<h4>Le “vis ma vie”</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : se mettre dans la peau de l’autre.</p>
<p>Qu’est-ce que j’imagine qu’il perçoit ou qu’il comprend de là où il est ? Que peut-il penser de cette situation ? Se poser de telles questions permet de « <em>de voir que nos deux points de vue sont valables. Cela efface la notion d’avoir tort ou raison et cela permet de co-construire</em>», assure Cyrine.</p>
<h4>Le bonhomme griffonné</h4>
<p><strong>Le principe</strong> : ralentir pour clarifier une situation avant d’agir.</p>
<p>Pour comprendre les étapes de la CNV, Clémentine dessine un bonhomme. « <em>Il y a la tête, le cœur, le ventre et les jambes. Ils correspondent à : la partie mentale, la partie des sentiments, les besoins et la demande ou l’action, selon le contexte. Si on arrive à prendre en compte les 4 dimensions, on intègre toutes les composantes de la CNV. En Occident, on va plus vite que la musique. On passe de la tête à l’action. Mais si on ralentit et qu’on intègre la dimension du cœur (émotions) et du ventre (besoins), on gagne en puissance, car on a fait un travail pour clarifier ce qu’on ressent et de ce dont on a besoin.</em> »</p>
<h3>Quelles limites à la CNV ?</h3>
<h4>1. La réciprocité avortée</h4>
<p>La CNV nécessite que la personne en face soit un minimum réceptive au dialogue, que son intention soit d’échanger de manière constructive. Si c’est quelqu’un de trop empli par la colère et qui ne travaille pas sur lui, ou alors qu’il est sur son téléphone et ne se sent pas concerné, la CNV a peu de chances d’aboutir.</p>
<h4>2. Une condition sine qua non</h4>
<p>Elle fonctionne mieux si les deux personnes connaissent la méthode, même si Cyrine nous assure qu’elle l’utilise tout aussi bien si ce n’est pas le cas.</p>
<h4>2. La manipulation</h4>
<p>La CNV peut donner lieu à de la manipulation. Certains arguent que comme elle passe a priori pour bienveillante, elle peut cacher des desseins crapuleux (notamment chez les pervers narcissiques) qui visent à soumettre l’autre sans en avoir l’air. Méfiance, donc !</p>
<h4>3. La prise de hauteur impossible</h4>
<p>Face à des sentiments envahissants, il peut être difficile de se mettre dans une position d’observateur pour prendre de la hauteur, ce qui est néanmoins nécessaire pour instaurer un dialogue sain. Le mieux alors est de laisser décanter ses émotions un jour ou deux, de les observer calmement, avant d’en parler.</p>
<h3>En un mot</h3>
<p>Les fervents défenseurs de la CNV sont convaincus que si elle était appliquée au quotidien, les échanges, qu’ils soient professionnels ou intimes, s’en trouveraient fluidifiés.</p>
<p>D’ailleur selon Cyrine, la CNV convient à tous types de personnalités, et n’apporte que du positif. « <em>Pour les gens qui ne disent jamais rien, elle prépare à dire, en posant les mots. À partager les choses sereinement, sans avoir peur que ce soit mal pris. Elle permet de ne surtout ne pas attendre qu’une situation pourrisse. Et pour ceux qui sont trop spontanés, qui disent tout tout de suite et de manière violente, de réussir à s’approprier leurs émotions et à construire un dialogue qui ne blesse pas la personne en face. Dans les deux cas, on évacue deux écueils aux conséquences dramatiques : le cas de figure où on ne se respecte pas soi même en ne disant rien, et celui où on ne respecte pas l’autre en disant tout trop vite et avec trop de fougue.</em> »</p>
<p>La CNV libérerait donc la parole et permettrait de construire des relations saines et authentiques, tout en étant en accord avec soi-même. « <em>Plus on pratique, plus on grandit et nos relations s’enrichissent. Il y a quelque chose d’assez lumineux là-dedans</em> » conclut Clémentine.</p>
<p><em>Photo by WTTJ</em></p>
</div>
</div>
<div class="hdl9e2-7 eliJnu">
<article class="sc-1t3kpr5-4 iQuWuf">
<div class="sc-1t3kpr5-0 fWWSVk"><span style="font-size: 14px;">Nora Léon </span><span style="font-size: 14px;">Communications &amp; content manager</span></div>
</article>
</div>
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