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	<title>artificial intelligence &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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	<title>artificial intelligence &#8211; maintenant Demain est un centre de formation de bilans de compétences et accompagnement des entrepreneurs</title>
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		<title>À quoi ressemblera l’humain du futur ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 05:31:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[#transformation &#124; moment où tout le monde parle de robots, bots, intelligence artificielle, si nous prenions le temps de nous arrêter sur les humains ? A quoi ressemblerons-nous dans le futur ? Mais le futur est prévu pour quand ? Autant de réponses par ici ! #anthropologie #whatinspiresme #human #artificialintelligence #transhumanisme À quoi ressemblera l’humain du futur ? Par Franck Daninos le 25.08.2019 à 14h00 Sélectionnés, réparés, greffés, augmentés&#8230; nos descendants vivront plus longtemps que nous. Certains les rêvent même immortels. Même si la taille moyenne des populations a augmenté depuis plusieurs siècles, elle se stabilisera sans doute autour de 1,85 mètre pour l’homme. © CREATIVE COMMONS Très grande, le front haut, un cerveau énorme et des yeux globuleux. C&#8217;est ainsi que la science-fiction représente souvent notre descendance après des centaines de milliers d&#8217;années d&#8217;évolution. Une autre école la voit, au contraire, inchangée physiquement, car sa puissance technologique l&#8217;aura totalement soustraite aux « pressions » de l&#8217;environnement. Les deux visions sont également fantasmatiques. « Parce qu&#8217;il est impossible de prévoir l&#8217;évolution de notre espèce sur des centaines de milliers d&#8217;années, insiste Anne-Marie Guihard- Costa, directrice de l&#8217;unité Dynamique de l&#8217;évolution humaine du CNRS. Sauf à posséder une boule de cristal et connaître les événements – climatiques, épidémiologiques, etc. – qui se produiront d&#8217;ici là ! » « Il est certain que l’homme continuera d’évoluer » Depuis l&#8217;ère industrielle, les pressions de sélection se sont néanmoins « relâchées ». « Elles sont en grande partie contrecarrées par les progrès techniques et médicaux,poursuit la bio-anthropologue, qui ont entraîné en particulier une chute drastique de la mortalité infantile. Mais il est certain que l&#8217;homme continuera d&#8217;évoluer. » Quelles sont les tendances prévisibles ? Même si la taille moyenne des populations a augmenté depuis plusieurs siècles grâce à une meilleure hygiène, une alimentation diversifiée ainsi qu&#8217;aux vaccinations (les infections ralentissent la croissance), elle se stabilisera sans doute autour de 1,85 mètre pour l&#8217;homme. Soumise à des contraintes mécaniques et osseuses, la stature devient en effet un handicap au-delà d&#8217;un certain seuil. Il est très peu probable, par ailleurs, que la taille de notre cerveau croisse de façon importante, parce qu&#8217;elle est étroitement liée à cette stature et que la bipédie contraint la largeur du bassin : les femmes ne pourraient accoucher de bébés à la trop grande boîte crânienne. Un humain de plus en plus augmenté, réparé ? La taille des mâchoires devrait en revanche se réduire en raison d&#8217;une alimentation plus molle. L&#8217;augmentation des chevauchements dentaires et le fait qu&#8217;un tiers de l&#8217;humanité naît sans dents de sagesse résultent déjà de ces changements. « Nous courons aussi le risque de continuer à grossir, souligne Anne-Marie Guihard-Costa. Et pas seulement en raison d&#8217;une alimentation trop riche. On sait, à présent, que la pollution joue un rôle dans l&#8217;obésité, à travers des perturbateurs endocriniens qui modifieraient le métabolisme hormonal. » Tout aussi attendu, l&#8217;accroissement de la longévité. Au milieu des années 1970, l&#8217;espérance de vie moyenne était de 75 ans en Europe, avec des phénomènes de vieillissement qui commençaient vers 60 ans. Elle est aujourd&#8217;hui de 80 ans, avec une sénescence débutant autour de 75 ans. « La longévité continuera à croître, annonce ainsi Charles Susanne, professeur d&#8217;anthropologie et de génétique humaine à l&#8217;Université libre de Bruxelles, pour atteindre un pic estimé à 125 ans. » Certains tenants du « transhumanisme« , courant de pensée très vivace aux États-Unis, estiment néanmoins que la convergence des nano et biotechnologies, de l&#8217;intelligence artificielle et des sciences cognitives permettra de modifier la nature humaine… et même d&#8217;échapper à notre condition de mortel ! « Sans tomber dans ce type d&#8217;utopie, note Charles Susanne, les avancées technologiques laissent entrevoir un homme de plus en plus sélectionné génétiquement par la procréation médicalement assistée qui permet d&#8217;éliminer les embryons porteurs de maladies. Mais aussi de plus en plus augmenté, réparé, avec une pléiade de greffes et d&#8217;organes artificiels connectés entre eux. »]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#transformation | moment où tout le monde parle de robots, bots, intelligence artificielle, si nous prenions le temps de nous arrêter sur les humains ? A quoi ressemblerons-nous dans le futur ? Mais le futur est prévu pour quand ? Autant de réponses par ici !</p>
<p>#anthropologie #whatinspiresme #human #artificialintelligence #transhumanisme</p>
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<h1>À quoi ressemblera l’humain du futur ?</h1>
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<div class="article-start">
<p class="article-infos">Par <a class="signature" href="https://www.sciencesetavenir.fr/auteurs/franck-daninos_100/">Franck Daninos</a> le <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/index/2019/08/25/">25.08.2019 à 14h00</a></p>
<div class="article-chapo">
<p>Sélectionnés, réparés, greffés, augmentés&#8230; nos descendants vivront plus longtemps que nous. Certains les rêvent même immortels.</p>
<p><img decoding="async" class=" ls-is-cached lazyloaded" src="https://www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2019/08/20/cover-r4x3w1000-5d5c18a6df678-spiral-2343173-1920.jpg" alt="Représentation de l'homme du futur" data-src="https://www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2019/08/20/cover-r4x3w1000-5d5c18a6df678-spiral-2343173-1920.jpg" /></p>
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<p>Même si la taille moyenne des populations a augmenté depuis plusieurs siècles, elle se stabilisera sans doute autour de 1,85 mètre pour l’homme.</p>
<div class="wrap-to-row">© CREATIVE COMMONS</div>
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<div><span style="font-weight: 300;">Très grande, le front haut, un cerveau énorme et des yeux globuleux. C&rsquo;est ainsi que la science-fiction représente souvent notre descendance après des centaines de milliers d&rsquo;années d&rsquo;évolution. Une autre école la voit, au contraire, inchangée physiquement, car sa puissance technologique l&rsquo;aura totalement soustraite aux « pressions » de l&rsquo;environnement. Les deux visions sont également fantasmatiques. </span><em style="font-weight: 300;">« Parce qu&rsquo;il est impossible de prévoir l&rsquo;évolution de notre espèce sur des centaines de milliers d&rsquo;années,</em><span style="font-weight: 300;"> insiste Anne-Marie Guihard- Costa, directrice de l&rsquo;unité Dynamique de l&rsquo;évolution humaine du CNRS. </span><em style="font-weight: 300;">Sauf à posséder une boule de cristal et connaître les événements – climatiques, épidémiologiques, etc. – qui se produiront d&rsquo;ici là ! »</em></div>
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<div class="teads-ui-components-credits"><em style="color: #000000; font-weight: bold;">« Il est certain que l’homme continuera d’évoluer »</em></div>
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<p>Depuis l&rsquo;ère industrielle, les pressions de sélection se sont néanmoins « relâchées ». <em>« Elles sont en grande partie contrecarrées par les progrès techniques et médicaux,</em>poursuit la bio-anthropologue,<em> qui ont entraîné en particulier une chute drastique de la mortalité infantile. Mais il est certain que l&rsquo;homme continuera d&rsquo;évoluer. »</em></p>
<p>Quelles sont les tendances prévisibles ? Même si la taille moyenne des populations a augmenté depuis plusieurs siècles grâce à une meilleure hygiène, une alimentation diversifiée ainsi qu&rsquo;aux vaccinations (les infections ralentissent la croissance), elle se stabilisera sans doute autour de 1,85 mètre pour l&rsquo;homme. Soumise à des contraintes mécaniques et osseuses, la stature devient en effet un handicap au-delà d&rsquo;un certain seuil. Il est très peu probable, par ailleurs, que la taille de notre cerveau croisse de façon importante, parce qu&rsquo;elle est étroitement liée à cette stature et que la bipédie contraint la largeur du bassin : les femmes ne pourraient accoucher de bébés à la trop grande boîte crânienne.</p>
<h2>Un humain de plus en plus augmenté, réparé ?</h2>
<p>La taille des mâchoires devrait en revanche se réduire en raison d&rsquo;une alimentation plus molle. L&rsquo;augmentation des chevauchements dentaires et le fait qu&rsquo;un tiers de l&rsquo;humanité naît sans dents de sagesse résultent déjà de ces changements. <em>« Nous courons aussi le risque de continuer à grossir,</em> souligne Anne-Marie Guihard-Costa. <em>Et pas seulement en raison d&rsquo;une alimentation trop riche. On sait, à présent, que la pollution joue un rôle dans l&rsquo;obésité, à travers des perturbateurs endocriniens qui modifieraient le métabolisme hormonal. »</em></p>
<p>Tout aussi attendu, l&rsquo;accroissement de la longévité. Au milieu des années 1970, l&rsquo;espérance de vie moyenne était de 75 ans en Europe, avec des phénomènes de vieillissement qui commençaient vers 60 ans. Elle est aujourd&rsquo;hui de 80 ans, avec une sénescence débutant autour de 75 ans. <em>« La longévité continuera à croître</em>, annonce ainsi Charles Susanne, professeur d&rsquo;anthropologie et de génétique humaine à l&rsquo;Université libre de Bruxelles, <em>pour atteindre un pic estimé à 125 ans. »</em></p>
<p>Certains tenants du « <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/tag_defaut/transhumanisme_8098/">transhumanisme</a>« , courant de pensée très vivace aux États-Unis, estiment néanmoins que la convergence des nano et biotechnologies, de l&rsquo;intelligence artificielle et des sciences cognitives permettra de modifier la nature humaine… et même d&rsquo;échapper à notre condition de mortel ! <em>« Sans tomber dans ce type d&rsquo;utopie, </em>note Charles Susanne, <em>les avancées technologiques laissent entrevoir un homme de plus en plus sélectionné génétiquement par la procréation médicalement assistée qui permet d&rsquo;éliminer les embryons porteurs de maladies. Mais aussi de plus en plus augmenté, réparé, avec une pléiade de greffes et d&rsquo;organes artificiels connectés entre eux. »</em></p>
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		<title>Je recrute un Lead Tech et un data scientist pour accompagner et porter ma vision du plein emploi pour tous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 14:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
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		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[#recrutement &#124; …Le plein emploi…. Ça vous parle ? Je crois en réalité que ça parle à tout le monde. Nous rêvons toutes et tous d’un monde dans lequel individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire… Le plein emploi n’est pas une utopie. L&#8217;enjeu  fort et véritable de ma startup c’est de donner du sens à nos vies par le travail en transformant l’écosystème de l’emploi. Je suis portée à la fois par cette vision et par ma vocation qui est de résoudre le paradoxe du chômage et nous permettre à toutes et tous de faire de nos emplois et de nos sociétés, une source de développement et d&#8217;épanouissement. Mais comment me direz-vous ? &#160; En combinant le meilleur de la technologie à l’intelligence émotionnelle. Mon projet vise à créer la première plateforme sociale et sociétale qui invite la technologie à se recentrer sur l’Humain en alignant en même temps les valeurs et émotions des individus et celles des entreprises. Mon projet réunit le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 4.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui et dans laquelle nos entreprises prospèrent. Mon projet c’est se mettre tous ensemble en mouvement, dès à présent, pour créer un avenir plus sain, plus florissant et tout simplement plus humain. &#160; Et j&#8217;en suis où ? &#160; Entrepreneure sociale avant tout, j&#8217;ai décidé de mettre mes compétences et mes valeurs au service d&#8217;un projet qui permette d&#8217;envisager dès aujourd&#8217;hui le monde de demain. Mon projet est incubé ESS à la Ruche St Germain. Le projet fait l&#8217;objet d&#8217;un accompagnement pendant 2 années avec l&#8217;INPI pour accompagner le succès de la marque. Nous avons eu l&#8217;occasion de pitcher à plusieurs reprises auprès des institutions, fondations, collectivités et clients. Nous sommes en cours de constitution de notre Client Advisory Board; de prestigieux clients nous font d&#8217;ores et déjà confiance ! A l&#8217;unisson, le marché et nos partenaires s&#8217;accordent à dire que ce projet est résolument utile, disruptif et participe activement au monde et à l&#8217;économie de demain. Notre projet est pour le moins innovant et ambitieux ! Quelles sont mes attentes ? Comment contribuer ? &#160; Ce projet résonne en vous ? L&#8217;entrepreneuriat social vous attire ? Vous souhaitez donner ou redonner du sens à votre vie ? Parlons-en ! Si comme moi, vous vous aspirez à un véritable changement de nos conditions de vie par l’emploi ; si comme moi, vous êtes convaincus qu’il est urgent de créer le nouveau modèle de l’emploi et de l’employabilité, et que ce modèle ne peut pas s’affranchir de l’intelligence émotionnelle et d&#8217;un réel alignement de valeurs, alors ce projet est fait pour vous. Il nous faut désormais aller plus loin et développer un MVP. Pour ce faire, je cherche mon équipe de démarrage constituée de : Un-e- neuro data scientist : La / le génie, humble, drôle et passionné qui va savoir interroger à la fois les individus et les entreprises, et retranscrire les réponses en analyse émotionnelle et comportementale. Ce petite perle qui va savoir déterminer des émotions sociales au delà des soft skills et qui saura donner les bonnes infos au lead tech pour développer  notre prototype Un-e- lead tech : La / le génie humble, drôle et passionné, expert de Python et du deep learning, qui va savoir transformer nos personas en user stories et proposer une version bêta de l&#8217;algorithme Parlons-nous, écoutons-nous, alignons nos valeurs et envisageons notre collaboration ! A très vite &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-5710" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6813.jpg" alt="" width="649" height="489" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #99ccff;">#recrutement | …Le plein emploi…. Ça vous parle ? Je crois en réalité que ça parle à tout le monde.</span></p>
</blockquote>
<p>Nous rêvons toutes et tous d’un monde dans lequel individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire… Le plein emploi n’est pas une utopie. L&rsquo;enjeu  fort et véritable de ma startup c’est de donner du sens à nos vies par le travail en transformant l’écosystème de l’emploi. Je suis portée à la fois par cette vision et par ma vocation qui est de résoudre le paradoxe du chômage et nous permettre à toutes et tous de faire de nos emplois et de nos sociétés, une source de développement et d&rsquo;épanouissement.</p>
<h2><span style="color: #99ccff;">Mais comment me direz-vous ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_5711" aria-describedby="caption-attachment-5711" style="width: 408px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class=" wp-image-5711" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6857.jpg" alt="" width="408" height="308" /><figcaption id="caption-attachment-5711" class="wp-caption-text">Le plein emploi ça vous parle ? Rejoignez-nous !</figcaption></figure>
<p>En combinant le meilleur de la technologie à l’intelligence émotionnelle. Mon projet vise à créer la première plateforme sociale et sociétale qui invite la technologie à se recentrer sur l’Humain en alignant en même temps les valeurs et émotions des individus et celles des entreprises.</p>
<p>Mon projet réunit le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 4.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui et dans laquelle nos entreprises prospèrent.</p>
<p>Mon projet c’est se mettre tous ensemble en mouvement, dès à présent, pour créer un avenir plus sain, plus florissant et tout simplement plus humain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #99ccff;">Et j&rsquo;en suis où ?</span></h2>
<figure id="attachment_3641" aria-describedby="caption-attachment-3641" style="width: 315px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class=" wp-image-3641" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800.jpg" alt="" width="315" height="324" srcset="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800.jpg 768w, https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/05/TA8A4193x800-291x300.jpg 291w" sizes="(max-width: 315px) 100vw, 315px" /><figcaption id="caption-attachment-3641" class="wp-caption-text">Priscillia Rossi Fondatrice et créatrice du cabinet maintenant Demain<br />Entrepreneure sociale</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entrepreneure sociale avant tout, j&rsquo;ai décidé de mettre mes compétences et mes valeurs au service d&rsquo;un projet qui permette d&rsquo;envisager dès aujourd&rsquo;hui le monde de demain. Mon projet est incubé ESS à la Ruche St Germain.</p>
<p>Le projet fait l&rsquo;objet d&rsquo;un accompagnement pendant 2 années avec l&rsquo;INPI pour accompagner le succès de la marque.</p>
<p>Nous avons eu l&rsquo;occasion de pitcher à plusieurs reprises auprès des institutions, fondations, collectivités et clients.</p>
<p>Nous sommes en cours de constitution de notre Client Advisory Board; de prestigieux clients nous font d&rsquo;ores et déjà confiance ! A l&rsquo;unisson, le marché et nos partenaires s&rsquo;accordent à dire que ce projet est résolument utile, disruptif et participe activement au monde et à l&rsquo;économie de demain.</p>
<p><strong>Notre projet est pour le moins innovant et ambitieux !</strong></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2><span style="color: #99ccff;">Quelles sont mes attentes ? Comment contribuer ?</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5712 aligncenter" src="https://www.maintenantdemain.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6877.jpg" alt="" width="534" height="403" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #99ccff;">Ce projet résonne en vous ? L&rsquo;entrepreneuriat social vous attire ? Vous souhaitez donner ou redonner du sens à votre vie ? Parlons-en !</span></strong></p>
</blockquote>
<p>Si comme moi, vous vous aspirez à un véritable changement de nos conditions de vie par l’emploi ; si comme moi, vous êtes convaincus qu’il est urgent de créer le nouveau modèle de l’emploi et de l’employabilité, et que ce modèle ne peut pas s’affranchir de l’intelligence émotionnelle et d&rsquo;un réel alignement de valeurs, alors ce projet est fait pour vous.</p>
<p>Il nous faut désormais aller plus loin et développer un MVP. Pour ce faire, je cherche mon équipe de démarrage constituée de :</p>
<ol>
<li><span style="color: #99ccff;"><strong>Un-e- neuro data scientist</strong></span> : La / le génie, humble, drôle et passionné qui va savoir interroger à la fois les individus et les entreprises, et retranscrire les réponses en analyse émotionnelle et comportementale. Ce petite perle qui va savoir déterminer des émotions sociales au delà des soft skills et qui saura donner les bonnes infos au lead tech pour développer  notre prototype</li>
<li><strong><span style="color: #99ccff;">Un-e- lead tech</span> :</strong> La / le génie humble, drôle et passionné, expert de Python et du deep learning, qui va savoir transformer nos personas en user stories et proposer une version bêta de l&rsquo;algorithme</li>
</ol>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #99ccff;"><em><strong>Parlons-nous, écoutons-nous, alignons nos valeurs et envisageons notre collaboration ! A très vite</strong></em></span></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>De l&#8217;intelligence artificielle sans science fiction</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/intelligenceartificielle-cas-concret/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 07:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.maintenantdemain.com/?p=5672</guid>

					<description><![CDATA[#artificialintelligence &#124; Nulle question de Matrix ou de Terminator dans ce post, mais d&#8217;exemples concrets et véritables d&#8217;intelligences artificielles qui fonctionnent, pour de vrai et au delà de la science fiction ! Inspirant et basé sur la réalité. #whatinspiresme #digitaltransformation # business https://www.capital.fr/votre-carriere/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761?utm_content=bufferfd6af&#38;utm_medium=social&#38;utm_source=facebook.com&#38;utm_campaign=Facebook_Management&#38;fbclid=IwAR0NeF2dVKo6QLj8cEt-WJhDkTVsm0s-0vHwr6DUDbgDIzGxgnLBRmYGVHM 3 EXEMPLES D&#8217;INTELLIGENCES ARTIFICIELLES, ET CE N&#8217;EST PAS DE LA SCIENCE-FICTION FABIEN TRÉCOURT  PUBLIÉ LE 15/07/2019 À 10H37 Getty Images/iStockphoto La conscience numérique n’est pas près de voir le jour, mais l’intelligence artificielle tisse déjà sa toile dans l’analyse des données et l’environnement. Focus sur trois exemples qui ne relèvent pas de la science-fiction. Le bilan du grand débat national a-t-il été restitué par une intelligence artificielle ? Non, bien sûr. Dans les conclusions du Premier ministre, puis celles du président de la République, tout le monde aura reconnu les intentions politiques. En amont pourtant, c’est bien une IA qui était à la manœuvre : l’Institut de sondages OpinionWay, mandaté par le gouvernement pour gérer l’opération, s’était en effet associé à la société française Qwam, spécialisée dans le traitement de l’information, pour passer à la moulinette le million et demi de contributions des Français, les analyser et les synthétiser. Pour une raison bien simple : aucune équipe humaine ne pourrait gérer correctement un tel volume, a fortiori en un temps aussi court. Quand Luc Julia, vice-président mondial de l’innovation chez Samsung, publie L’intelligence artificielle n’existe pas (First, 2019), il se veut un brin provocateur, mais il rappelle que les technologies développées sous ce label n’ont en réalité pas grand-chose à voir avec l’intelligence humaine. Certes, les ordinateurs triomphent au jeu de Go, mais uniquement grâce à leur puissance de calcul, de la même façon qu’une calculette donne des résultats plus rapides que le calcul mental. Et si les estimations du marché montrent une progression rapide (on passerait de 200 millions d&#8217;euros en 2015 à 11 milliards en 2024 au niveau mondial), «pour réfléchir sérieusement aux business models, aux opportunités à saisir et aux questions éthiques qui se posent, il faut commencer par démystifier les discours ambiants», tempère Renaud Champion. Cet ancien entrepreneur, spécialisé en robotique et en nouvelles technologies, est aujourd&#8217;hui à la tête des Nouvelles Intelligences (AIM Institute), une branche de l’EM Lyon Business School consacrée à l’intelligence artificielle appliquée au management. «Il ne faut pas se focaliser sur des développements trop hypothétiques, insiste-t-il. Cela nous empêche de voir ceux qui bouleversent déjà nos écosystèmes.» Lesquels ? Ceux qui permettent déjà de réaliser des tâches automatiques (profilage, contrôle qualité, assistance, accompagnement…) susceptibles de provoquer une redistribution du travail et qui, pour certains, «peuvent naviguer dans un flou juridique et éthique». Zoom sur trois secteurs où se développent ces nouvelles pratiques. Assistance intelligente Paroles, paroles, paroles… L’année dernière, le géant de l’intérim Randstad a recruté un nouveau collaborateur pour répondre en ligne à ses candidats : Randy, c’est son nom, a assuré en six mois plus de 30.000 entretiens… soit un millier chaque jour ! «Les conversations ont duré vingt-trois minutes en moyenne, se réjouit le PDG François Béharel. Aucun consultant ne peut répondre à autant d’appels.» Randy, un chatbot de dernière génération, se nourrit de ces milliers d’expériences pour s’adapter toujours mieux à chaque interlocuteur. Des machines de ce type officient également dans les services de relation client des distributeurs en ligne, même si elles restent encore trop standardisées pour assurer un contact personnalisé. Des commandes vocales encore trop peu efficaces limitent leur capacité à cerner le langage humain. Nombre de start-up tentent de remédier à ce problème, comme Golem.ai, à Paris : plutôt que de chercher à enseigner aux robots toutes les subtilités de la langue, elle travaille à les spécialiser en leur fournissant des cadres de discussion très précis. Profilage et big data Dis-moi ce que tu postes… L’analyse de masses de données est l’une des grandes forces de l’IA. Dans l’immobilier, par exemple, la plateforme américaine First, fondée en 2016, a développé un logiciel pour cibler les prospects. L’algorithme plonge dans les données que l’internaute a publiées en ligne (posts sur les réseaux sociaux, commentaires, likes, abonnements…) et analyse son comportement par rapport à celui de précédents vendeurs ou acquéreurs. Plus de 700 facteurs sont comparés avec des milliers de profils pour repérer un client potentiel. Grâce à cette puissance de calcul incomparable, le marché du profiling algorithmique est en plein essor : les start-up de l’immobilier et de la construction ont levé 204 millions d’euros en France en 2019, contre 177 l’année précédente. Et les possibilités du profilage sont multiples. En Californie, l’application Habit, associée avec les bracelets connectés Fitbit, propose aux utilisateurs des programmes sportif et nutritionnel adaptés après avoir évalué leur niveau d’activité physique. Ce qui ne va pas sans poser des questions juridiques et éthiques : la captation et de l’analyse de ces données vont-elles devoir être réglementées ? Gestion de process Automatiser pour se recentrer En France, un bon millier de start-up travaillent sur la gestion des ressources humaines : tri des CV, repérage des talents en interne, remboursements des frais professionnels, organisation des rendez-vous, etc. Leurs solutions, que vous utilisez déjà, font appel à l’IA : quand vous scannez votre note de frais, la machine en extrait les informations et vérifie leur conformité, puis enclenche un virement sans qu’aucun humain n’ait besoin d’intervenir. De jeunes entreprises comme Jenji ou SAP Concur développent ces logiciels, qui vont bientôt s’étendre à la gestion d’autres frais de fonctionnement. Dans les RH, des algorithmes de matching sont de plus en plus utilisés pour dispenser les recruteurs de la première phase de repérage. Comme le profiling, ces systèmes croisent des milliers de données personnelles pour en déduire des objectifs de carrière et d’éventuels besoins de formation. Le recruteur intervient essentiellement en bout de chaîne pour une évaluation plus intuitive. La principale limite de cette automatisation est – pour l’heure – l’incapacité des machines à faire face à une situation radicalement nouvelle. 240 millions d’euros : c’est le chiffre d&#8217;affaires que l’intelligence artificielle pourrait représenter en France en 2019, si le marché confirme sa progression de 50% enregistrée l’année dernière. Mais, selon un sondage réalisé en 2018, seul un quart [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#artificialintelligence | Nulle question de Matrix ou de Terminator dans ce post, mais d&rsquo;exemples concrets et véritables d&rsquo;intelligences artificielles qui fonctionnent, pour de vrai et au delà de la science fiction ! Inspirant et basé sur la réalité.</p>
<p>#whatinspiresme #digitaltransformation # business</p>
<p><a href="https://www.capital.fr/votre-carriere/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761?utm_content=bufferfd6af&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=facebook.com&amp;utm_campaign=Facebook_Management&amp;fbclid=IwAR0NeF2dVKo6QLj8cEt-WJhDkTVsm0s-0vHwr6DUDbgDIzGxgnLBRmYGVHM">https://www.capital.fr/votre-carriere/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761?utm_content=bufferfd6af&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=facebook.com&amp;utm_campaign=Facebook_Management&amp;fbclid=IwAR0NeF2dVKo6QLj8cEt-WJhDkTVsm0s-0vHwr6DUDbgDIzGxgnLBRmYGVHM</a></p>
<header class="article-head">
<h1 class="article-title">3 EXEMPLES D&rsquo;INTELLIGENCES ARTIFICIELLES, ET CE N&rsquo;EST PAS DE LA SCIENCE-FICTION</h1>
<div class="article-meta"><span class="article-author">FABIEN TRÉCOURT</span> <span class="article-publication-date"> PUBLIÉ LE <time datetime="2019-07-15T10:37:05+02:00">15/07/2019 À 10H37</time></span></div>
<figure class="article-media"><picture class="ratio-16-9 ratio-2-1-desktop"><source srcset="https://cap.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fcap.2F2019.2F07.2F08.2Faf87a2c4-4f03-4187-90b7-41c4ce551351.2Ejpeg/480x270/background-color/ffffff/quality/70/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761.jpg" media="(max-width: 480px)" /><source srcset="https://cap.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fcap.2F2019.2F07.2F08.2Faf87a2c4-4f03-4187-90b7-41c4ce551351.2Ejpeg/768x432/background-color/ffffff/quality/70/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761.jpg" media="(max-width: 767px)" /><img decoding="async" src="https://cap.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fcap.2F2019.2F07.2F08.2Faf87a2c4-4f03-4187-90b7-41c4ce551351.2Ejpeg/750x375/background-color/ffffff/quality/70/3-exemples-dintelligences-artificielles-et-ce-nest-pas-de-la-science-fiction-1344761.jpg" alt="3  exemples d'intelligences artificielles, et ce n'est pas de la science-fiction" /></picture><figcaption class="article-media-meta"><span class="article-media-copyright">Getty Images/iStockphoto</span></figcaption></figure>
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<div class="only-desktop">
<div class="bookmark-button-wrapper"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">La conscience numérique n’est pas près de voir le jour, mais l’intelligence artificielle tisse déjà sa toile dans l’analyse des données et l’environnement. Focus sur trois exemples qui ne relèvent pas de la science-fiction.</span></div>
</div>
<div id="Pave-Haut_5d3958ca76a57" class="ads-core-placer" data-ads-core="{&quot;device&quot;:&quot;mobile&quot;,&quot;type&quot;:&quot;Pave-Haut&quot;}"><span style="font-weight: 300;">Le bilan du grand débat national a-t-il été restitué par une intelligence artificielle ? Non, bien sûr. Dans les conclusions du Premier ministre, puis celles du président de la République, tout le monde aura reconnu les intentions politiques. En amont pourtant, c’est bien une IA qui était à la manœuvre : l’Institut de sondages OpinionWay, mandaté par le gouvernement pour gérer l’opération, s’était en effet associé à la société française Qwam, spécialisée dans le traitement de l’information, pour passer à la moulinette le million et demi de contributions des Français, les analyser et les synthétiser. Pour une raison bien simple : aucune équipe humaine ne pourrait gérer correctement un tel volume, a fortiori en un temps aussi court.</span></div>
<div class="article-body">
<p>Quand Luc Julia, vice-président mondial de l’innovation chez Samsung, publie <em>L’intelligence artificielle n’existe pas </em>(First, 2019), il se veut un brin provocateur, mais il rappelle que les technologies développées sous ce label n’ont en réalité pas grand-chose à voir avec l’intelligence humaine. Certes, les ordinateurs triomphent au jeu de Go, mais uniquement grâce à leur puissance de calcul, de la même façon qu’une calculette donne des résultats plus rapides que le calcul mental.</p>
<p><span style="font-weight: 300;">Et si les estimations du marché montrent une progression rapide (on passerait de 200 millions d&rsquo;euros en 2015 à 11 milliards en 2024 au niveau mondial), «pour réfléchir sérieusement aux business models, aux opportunités à saisir et aux questions éthiques qui se posent, il faut commencer par démystifier les discours ambiants», tempère Renaud Champion. Cet ancien entrepreneur, spécialisé en robotique et en nouvelles technologies, est aujourd&rsquo;hui à la tête des Nouvelles Intelligences (AIM Institute), une branche de l’EM Lyon Business School consacrée à l’intelligence artificielle appliquée au management.</span></p>
<p>«Il ne faut pas se focaliser sur des développements trop hypothétiques, insiste-t-il. Cela nous empêche de voir ceux qui bouleversent déjà nos écosystèmes.» Lesquels ? Ceux qui permettent déjà de réaliser des tâches automatiques (profilage, contrôle qualité, assistance, accompagnement…) susceptibles de provoquer une redistribution du travail et qui, pour certains, «peuvent naviguer dans un flou juridique et éthique». Zoom sur trois secteurs où se développent ces nouvelles pratiques.</p>
<h2 id="6rq9p"><strong>Assistance intelligente</strong></h2>
<p><strong><em>Paroles, paroles, paroles…</em></strong></p>
<p>L’année dernière, le géant de l’intérim Randstad a recruté un nouveau collaborateur pour répondre en ligne à ses candidats : Randy, c’est son nom, a assuré en six mois plus de 30.000 entretiens… soit un millier chaque jour ! «Les conversations ont duré vingt-trois minutes en moyenne, se réjouit le PDG François Béharel. Aucun consultant ne peut répondre à autant d’appels.» Randy, un <em>chatbot</em> de dernière génération, se nourrit de ces milliers d’expériences pour s’adapter toujours mieux à chaque interlocuteur.</p>
<p>Des machines de ce type officient également dans les services de relation client des distributeurs en ligne, même si elles restent encore trop standardisées pour assurer un contact personnalisé. Des commandes vocales encore trop peu efficaces limitent leur capacité à cerner le langage humain. Nombre de start-up tentent de remédier à ce problème, comme Golem.ai, à Paris : plutôt que de chercher à enseigner aux robots toutes les subtilités de la langue, elle travaille à les spécialiser en leur fournissant des cadres de discussion très précis.</p>
<h2 id="925cq"><strong>Profilage et big data</strong></h2>
<p><strong><em>Dis-moi ce que tu postes…</em></strong></p>
<p>L’analyse de masses de données est l’une des grandes forces de l’IA. Dans l’immobilier, par exemple, la plateforme américaine First, fondée en 2016, a développé un logiciel pour cibler les prospects. L’algorithme plonge dans les données que l’internaute a publiées en ligne (posts sur les réseaux sociaux, commentaires, <em>likes</em>, abonnements…) et analyse son comportement par rapport à celui de précédents vendeurs ou acquéreurs. Plus de 700 facteurs sont comparés avec des milliers de profils pour repérer un client potentiel.</p>
<p>Grâce à cette puissance de calcul incomparable, le marché du <em>profiling</em> algorithmique est en plein essor : les start-up de l’immobilier et de la construction ont levé 204 millions d’euros en France en 2019, contre 177 l’année précédente. Et les possibilités du profilage sont multiples. En Californie, l’application Habit, associée avec les bracelets connectés Fitbit, propose aux utilisateurs des programmes sportif et nutritionnel adaptés après avoir évalué leur niveau d’activité physique. Ce qui ne va pas sans poser des questions juridiques et éthiques : la captation et de l’analyse de ces données vont-elles devoir être réglementées ?</p>
<h2 id="5epba"><strong>Gestion de process</strong></h2>
<p><strong><em>Automatiser pour se recentrer</em></strong></p>
<p>En France, un bon millier de start-up travaillent sur la gestion des ressources humaines : tri des CV, repérage des talents en interne, remboursements des frais professionnels, organisation des rendez-vous, etc. Leurs solutions, que vous utilisez déjà, font appel à l’IA : quand vous scannez votre note de frais, la machine en extrait les informations et vérifie leur conformité, puis enclenche un virement sans qu’aucun humain n’ait besoin d’intervenir. De jeunes entreprises comme Jenji ou SAP Concur développent ces logiciels, qui vont bientôt s’étendre à la gestion d’autres frais de fonctionnement. Dans les RH, des algorithmes de <em>matching</em> sont de plus en plus utilisés pour dispenser les recruteurs de la première phase de repérage. Comme le <em>profiling</em>, ces systèmes croisent des milliers de données personnelles pour en déduire des objectifs de carrière et d’éventuels besoins de formation. Le recruteur intervient essentiellement en bout de chaîne pour une évaluation plus intuitive. La principale limite de cette automatisation est – pour l’heure – l’incapacité des machines à faire face à une situation radicalement nouvelle.</p>
<p><del></del><strong>240 millions d’euros : </strong>c’est le chiffre d&rsquo;affaires que l’intelligence artificielle pourrait représenter en France en 2019, si le marché confirme sa progression de 50% enregistrée l’année dernière. Mais, selon un sondage réalisé en 2018, seul un quart des entreprises françaises s’est lancé dans des projets pour faire entrer l’IA dans ses procédures.<br />
<em>Sources : IDC France, bureau d’études Gartner.</em></p>
</div>
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		<title>Le défi de l&#8217;intelligence artificielle, la transformation individuelle grâce au QC ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2019 09:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[#artificialintelligence &#124; L&#8217;humain doit désormais cohabiter avec l&#8217;IA. Le QC sera déterminant à l’avenir, car il nous permettra de construire un monde où les humains et les algorithmes pourront cohabiter en bonne intelligence. Excellent article sur l&#8217;exploitation à bon escient de  l&#8217;IA, pour construire maintenant le monde de demain en prenant en comptes les impacts écologiques, sociétaux, humains et financiers. #transformation #whatinspiresme #maintenantdemain #digitaltransformation https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26996-le-qi-est-mort-vive-le-qc/ Le QI est mort, vive le QC ! Le 15/07/2019 // par Virginie Rio-Jeanne   © GETTY IMAGES Mesurer la capacité de chacun à prendre des décisions en intégrant les impacts de celles-ci sur les générations futures, c’est l’ambition du quotient du niveau de conscience (QC). L’intelligence artificielle (IA) est désormais partout : sur notre téléphone, par le biais de notre assistant vocal, lorsque nous voyageons – 300 000 capteurs sont embarqués sur un A 380 opéré par Air France-KLM – ou encore lorsque nous effectuons une requête sur Google. Les dirigeants de la firme de Mountain View considèrent d’ailleurs que leur société n’est plus seulement un moteur de recherche mais un algorithme d’intelligence artificielle. Un algorithme qu’ils soignent tout particulièrement en offrant à leurs meilleurs développeurs des salaires avoisinant les revenus des footballeurs internationaux. A mesure que les algorithmes d’IA sont remaniés et que leur base d’entraînement augmente, elles ne font que monter en puissance. Prenons l’exemple de Google : son algorithme fait l’objet de révisions chaque année afin de permettre une amélioration constante de la pertinence des résultats de recherche. En parallèle, Google ingurgite chaque seconde des montagnes de nouveaux contenus qui lui sont soumis pour référencement et optimise ses résultats de recherche. Or, plus ses résultats sont pertinents, plus Google assoit sa position de leader incontesté sur son marché, plus les barrières à l’entrée pour les challengers deviennent infranchissables. La situation n’est pas prête de changer, car en se tournant massivement vers Google pour référencer leurs pages Web, les responsables de contenu offrent au moteur de recherche la data qui lui permettra de creuser toujours plus profondément l’écart avec ses compétiteurs. Le président de la Russie Vladimir Poutine a lui-même affirmé : « L’IA est l’avenir de tout le genre humain. Celui qui deviendra le leader dans ce domaine sera le maître du monde. » Des prédictions inquiétantes Face à cette montée en puissance inexorable de l’IA, c’est un avenir sombre qui s’annonce. Les Chinois s’intéressent de très près à la sélection génétique pour améliorer le QI des nouvelles générations. L’historien Yuval Noah Harari, auteur de « Homo Deus : une brève histoire du futur » (Albin Michel, 2017), prédit un monde scindé en deux avec les « gods » ( les personnes augmentées par les biotechnologies et l’intelligence artificielle) et les « useless » (les personnes n’ayant pas accès à l’IA et qui vivront du revenu universel). Laurent Alexandre, chirurgien et auteur de « La guerre des intelligences »(JC Lattès, 2017) prédit pour sa part un « apartheid » intellectuel et préconise de positionner les personnes ayant plus de 115 de QI sur des métiers liés à l’IA et les personnes ayant moins de 115 de QI en dehors des métiers liés à l’IA. Quant à Elon Musk, il a créé en 2017 la société Neuralink, pour développer des interfaces homme machines implantables dans le cerveau. Une autre solution à explorer Le problème de toutes ces théories, c’est qu’elles considèrent que la seule façon de faire face à l’IA, c’est de développer les fonctions cognitives de l’être humain. Une telle façon d’appréhender la problématique conduit à des recommandations effrayantes : soit on trouve le moyen d’augmenter le QI des humains (via la sélection génétique ou via des implants cérébraux…), soit on divise la société en deux avec d’un côté des dieux et de l’autre des perdants. Cependant, contrairement à l’intelligence artificielle, l’homme ne se limite pas à un QI et à ses fonctions cérébrales. La solution serait peut-être de trouver le moyen de renforcer ce qui distingue l’homme de l’IA et donc de développer la complémentarité de l’homme vis-à-vis de celle-ci. La mesure du QI n’a plus aucun sens car, quoi que nous fassions, nous finirons par être complètement dépassés par les algorithmes. Tenter de lutter contre la montée en puissance de l’IA en utilisant ses propres armes est un combat perdu d’avance. Or, un des éléments qui fonde notre humanité et dont l’IA ne dispose pas, c’est la conscience. Evidemment, nous en sommes pas tous identiquement pourvus. Sauf que, contrairement au QI qui ne peut pas évoluer (sauf via implants ou sélection génétique), il est tout à fait possible de travailler son propre niveau de conscience. Une définition de la conscience Un journaliste américain parti en immersion auprès d’une tribu autochtone d’Amérique a livré la définition la plus pertinente de la conscience. Lors de son premier repas sur place, il est parti chercher des serviettes en papier dans sa voiture puis s’est approché du chef de la tribu pour les lui remettre. Mais ce dernier lui a demandé de les ramener immédiatement dans la voiture. Etonné, le journaliste a demandé pourquoi. Le chef de la tribu lui a alors répondu : « parce que chez nous, nous ne prenons pas une décision, nous ne posons pas une seule action, sans avoir préalablement réfléchi aux conséquences de cette décision et de cette action sur les sept générations futures ». Avec l’intelligence artificielle, le défi est de nous transformer individuellement, de transformer nos entreprises et de transformer la société dans son ensemble pour cheminer vers plus de conscience. Après le QI, et le quotient émotionnel (QE), apparaît donc la nécessité d’instaurer le quotient du niveau de conscience (QC). Concrètement, il vise à mesurer la capacité de chacun à prendre des décisions en intégrant les impacts de celles-ci sur les générations futures. Plus notre niveau de conscience sera élevé, plus notre complémentarité à l’IA sera forte, et plus notre survie individuelle et collective sera assurée sur le long terme. Vers une mesure de la conscience Le QC sera déterminant à l’avenir, car il nous permettra de construire un monde où les humains et les algorithmes pourront cohabiter en bonne intelligence. Ainsi, c’est grâce à son niveau de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#artificialintelligence | L&rsquo;humain doit désormais cohabiter avec l&rsquo;IA. Le QC sera déterminant à l’avenir, car il nous permettra de construire un monde où les humains et les algorithmes pourront cohabiter en bonne intelligence. Excellent article sur l&rsquo;exploitation à bon escient de  l&rsquo;IA, pour construire maintenant le monde de demain en prenant en comptes les impacts écologiques, sociétaux, humains et financiers.</p>
<p>#transformation #whatinspiresme #maintenantdemain #digitaltransformation</p>
<p><a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26996-le-qi-est-mort-vive-le-qc/">https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26996-le-qi-est-mort-vive-le-qc/</a></p>
<div class="entry-content">
<h1 class="entry-title">Le QI est mort, vive le QC !</h1>
<div class="date">Le 15/07/2019 // par <a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/virginie-rio-jeanne/">Virginie Rio-Jeanne</a></div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="post-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2019.2F07.2Fgettyimages-1014368026-1.2Ejpg/620x230/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/341%2C257/qc.jpg" alt="" width="620" height="230" /></p>
<div class="m-bottom-md"><em>© GETTY IMAGES</em></div>
<p><b>Mesurer la capacité de chacun à prendre des décisions en intégrant les impacts de celles-ci sur les générations futures, c’est l’ambition du quotient du niveau de conscience (QC).</b></p>
<p>L’intelligence artificielle (IA) est désormais partout : sur notre téléphone, par le biais de notre assistant vocal, lorsque nous voyageons – <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/le-big-data-anticipe-les-pannes-de-l-a-380.N383711" target="_blank" rel="noopener noreferrer">300 000 capteurs</a> sont embarqués sur un A 380 opéré par Air France-KLM – ou encore lorsque nous effectuons une requête sur Google. Les dirigeants de la firme de Mountain View considèrent d’ailleurs que leur société n’est plus seulement un moteur de recherche mais <a href="https://www.indiatoday.in/technology/features/story/i-o-2017-shows-google-is-no-longer-a-search-company-its-an-ai-company-977737-2017-05-18">un algorithme d’intelligence artificielle</a>. Un algorithme qu’ils soignent tout particulièrement en offrant à leurs meilleurs développeurs <a href="https://www.nytimes.com/2017/10/22/technology/artificial-intelligence-experts-salaries.html">des salaires</a> avoisinant les revenus des footballeurs internationaux.</p>
<p>A mesure que les algorithmes d’IA sont remaniés et que leur base d’entraînement augmente, elles ne font que monter en puissance. Prenons l’exemple de Google : son algorithme fait l’objet de révisions chaque année afin de permettre une amélioration constante de la pertinence des résultats de recherche. En parallèle, Google ingurgite chaque seconde des montagnes de nouveaux contenus qui lui sont soumis pour référencement et optimise ses résultats de recherche. Or, plus ses résultats sont pertinents, plus Google assoit sa position de leader incontesté sur son marché, plus les barrières à l’entrée pour les challengers deviennent infranchissables. La situation n’est pas prête de changer, car en se tournant massivement vers Google pour référencer leurs pages Web, les responsables de contenu offrent au moteur de recherche la data qui lui permettra de creuser toujours plus profondément l’écart avec ses compétiteurs. Le président de la Russie Vladimir Poutine a lui-même <a href="https://www.phonandroid.com/vladimir-poutine-lintelligence-artificielle-maitre-monde.html">affirmé</a> : « L’IA est l’avenir de tout le genre humain. Celui qui deviendra le leader dans ce domaine sera le maître du monde. »</p>
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<h2 class="intertitle"><strong>Des prédictions inquiétantes</strong></h2>
<p>Face à cette montée en puissance inexorable de l’IA, c’est un avenir sombre qui s’annonce. Les Chinois s’intéressent de très près à la sélection génétique pour <a href="https://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/09/21/les-chinois-prets-pour-le-dopage-du-qi-in-utero_4765853_1650684.html">améliorer le QI</a> des nouvelles générations. L’historien Yuval Noah Harari, auteur de <a href="https://www.albin-michel.fr/ouvrages/homo-deus-9782226393876">« Homo Deus : une brève histoire du futur »</a> (Albin Michel, 2017), prédit un monde scindé en deux avec les « gods » ( les personnes augmentées par les biotechnologies et l’intelligence artificielle) et les « useless » (les personnes n’ayant pas accès à l’IA et qui vivront du revenu universel).</p>
<p>Laurent Alexandre, chirurgien et auteur de <a href="https://www.editions-jclattes.fr/la-guerre-des-intelligences-9782709660846">« La guerre des intelligences »</a>(JC Lattès, 2017) prédit pour sa part un « apartheid » intellectuel et préconise de positionner les personnes ayant plus de 115 de QI sur des métiers liés à l’IA et les personnes ayant moins de 115 de QI en dehors des métiers liés à l’IA. Quant à Elon Musk, il a créé en 2017 <a href="http://ordreference.com/enfr/family-owned%20global%20business">la société Neuralink</a>, pour développer des interfaces homme machines implantables dans le cerveau.</p>
<div id="Pave-Haut2_5d342e90a84f2" class="ads-core-placer" data-ads-core="{&quot;device&quot;:&quot;mobile&quot;,&quot;type&quot;:&quot;Pave-Haut2&quot;}"></div>
<h2 class="intertitle"><strong>Une autre solution à explorer</strong></h2>
<p>Le problème de toutes ces théories, c’est qu’elles considèrent que la seule façon de faire face à l’IA, c’est de développer les fonctions cognitives de l’être humain. Une telle façon d’appréhender la problématique conduit à des recommandations effrayantes : soit on trouve le moyen d’augmenter le QI des humains (via la sélection génétique ou via des implants cérébraux…), soit on divise la société en deux avec d’un côté des dieux et de l’autre des perdants.</p>
<p>Cependant, contrairement à l’intelligence artificielle, l’homme ne se limite pas à un QI et à ses fonctions cérébrales. La solution serait peut-être de trouver le moyen de renforcer ce qui distingue l’homme de l’IA et donc de développer la complémentarité de l’homme vis-à-vis de celle-ci. La mesure du QI n’a plus aucun sens car, quoi que nous fassions, nous finirons par être complètement dépassés par les algorithmes. Tenter de lutter contre la montée en puissance de l’IA en utilisant ses propres armes est un combat perdu d’avance.</p>
<p>Or, un des éléments qui fonde notre humanité et dont l’IA ne dispose pas, c’est la conscience. Evidemment, nous en sommes pas tous identiquement pourvus. Sauf que, contrairement au QI qui ne peut pas évoluer (sauf via implants ou sélection génétique), il est tout à fait possible de travailler son propre niveau de conscience.</p>
<h2 class="intertitle"><strong>Une définition de la conscience</strong></h2>
<p>Un journaliste américain parti en immersion auprès d’une tribu autochtone d’Amérique a livré la définition la plus pertinente de la conscience. Lors de son premier repas sur place, il est parti chercher des serviettes en papier dans sa voiture puis s’est approché du chef de la tribu pour les lui remettre. Mais ce dernier lui a demandé de les ramener immédiatement dans la voiture. Etonné, le journaliste a demandé pourquoi. Le chef de la tribu lui a alors répondu : « parce que chez nous, nous ne prenons pas une décision, nous ne posons pas une seule action, sans avoir préalablement réfléchi aux conséquences de cette décision et de cette action sur les sept générations futures ».</p>
<p>Avec l’intelligence artificielle, le défi est de nous transformer individuellement, de transformer nos entreprises et de transformer la société dans son ensemble pour cheminer vers plus de conscience. Après le QI, et le <a href="https://www.hbrfrance.fr/?post_type=post&amp;p=15511" target="_blank" rel="noopener noreferrer">quotient émotionnel</a> (QE), apparaît donc la nécessité d’instaurer le quotient du niveau de conscience (QC). Concrètement, il vise à mesurer la capacité de chacun à prendre des décisions en intégrant les impacts de celles-ci sur les générations futures. Plus notre niveau de conscience sera élevé, plus notre complémentarité à l’IA sera forte, et plus notre survie individuelle et collective sera assurée sur le long terme.</p>
<p><strong>Vers une mesure de la conscience</strong></p>
<p>Le QC sera déterminant à l’avenir, car il nous permettra de construire un monde où les humains et les algorithmes pourront cohabiter en bonne intelligence. Ainsi, c’est grâce à son niveau de conscience élevé qu’un être humain pourra décider de mettre sur pied une solution d’IA permettant de résoudre un problème sociétal irrésolu. C’est aussi grâce aussi à son niveau de conscience élevé que l’homme pourra surveiller et corriger les algorithmes lorsque ceux-ci intègreront des biais préjudiciables à l’environnement, aux minorités, etc.</p>
<p>Le QC doit devenir la norme non seulement sur le plan individuel mais également organisationnel. Le QC d’une organisation serait mesuré en prenant en compte son <a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2019/05/25826-calculer-la-valeur-de-linvestissement-dimpact/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">impact écologique, sociétal, humain et financier</a>, à la fois au niveau de ses algorithmes et en dehors de sa stratégie IA.</p>
<p><strong>L’impact écologique</strong> prendrait en compte le taux de C02 émis par cette entreprise ainsi que ses efforts pour le diminuer. Il prendrait également en compte les accidents écologiques et leur fréquence. Il prendrait aussi en considération les efforts déployés par l’entreprise pour gérer la fin de vie de ses produits, dans une optique de recyclage ou de réemploi. Enfin, il intégrerait les impacts environnementaux des décisions prises par les algorithmes qu’elle aura développé.</p>
<p><strong>L’impact sociétal</strong> pourrait être mesuré en évaluant l’empreinte de l’entreprise sur les sociétés dans lesquelles elle opère, partout dans le monde. Par exemple, s’est-elle déployée en détruisant des villages ? A-t-elle déjà fait travailler des enfants, même indirectement ? S’est-elle développée en détruisant le commerce local ou en pratiquant une forme de dumping ? A-t-elle développé des algorithmes d’IA porteurs de biais préjudiciables à certaines populations (minorités, femmes, enfants etc.) ?</p>
<p><strong>L’impact humain</strong> pourrait être mesuré en évaluant l’impact de l’entreprise auprès des personnes leur offrant leurs services de manière directe et indirecte et de ceux consommant leurs biens et ou services. Par exemple, quel est le taux de burn-out au sein des employés de l’entreprise et parmi ses prestataires et fournisseurs ? Quel est le nombre de dommages causés par les biens et services vendus par cette entreprise ? Quels est le nombre d’accidents de travail survenus chaque année ? Quels sont les impacts négatifs humains causés par les algorithmes développés par elle ?</p>
<p><strong>L’impact financier</strong> pourrait être évalué en mesurant l ’ « honnêteté » fiscale de l’entreprise. A-t-elle mis en place des algorithmes financiers incorporant des biais préjudiciables à certaines minorités (par exemple, un algorithme de détermination de taux d’emprunt bancaire pénalisant les habitants de certains quartiers) ? A-t-elle déjà été accusé de malversations ? Est-ce qu’un ou plusieurs membres du comité exécutif a ou ont été accusés de corruption sur les cinq dernières années ? Est-ce que tous les cadres de l’entreprise ont reçu des formations sur ces problématiques ?</p>
<p>Enfin, l’évaluation du QC passerait par une analyse approfondie de <a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/07/26856-a-quoi-sert-la-raison-detre-dans-les-entreprises/">la raison d’être de l’entreprise</a>. Pour obtenir un score positif sur ce critère, l’entreprise devra se focaliser sur sa raison d’être avant le profit. Tout comme la grille de mesure du QI, la grille d’évaluation du QC devrait être mise au point idéalement à l’échelle internationale. Lorsqu’une grille solide et cohérente aura été établie, il faudra désigner les cabinets aptes à auditer les grandes organisations pour établir des bilans QC de manière parfaitement indépendante, sur la base de questionnaires préétablis. A l’issue d’un bilan, l’entreprise auditée recevra une évaluation de son QC ainsi qu’un plan de préconisations pour limiter ses impacts écologiques, sociétaux, humains et financiers.</p>
<h2 class="intertitle">Les impacts négatifs d’un monde « datacratique »</h2>
<p>L’investissement dans le QC comporte deux bénéfices clés. Il permet aux entreprises de développer leur complémentarité à l’IA et de proposer des offres mêlant conscience et puissance de calcul. Il leur permet aussi d’éviter les conséquences lourdes qui résulteraient d’un non investissement dans le QC. En effet, dans notre monde « datacratique » qui se caractérise notamment par une forte viralité de l’information, une entreprise qui n’investit pas dans l’augmentation de son QC finira tôt ou tard par voir ses pratiques (écologiques, humaines, sociétales, financières) dévoilées au grand jour et en subira les conséquences en termes d’image, de chiffre d’affaires et de survie commerciale.</p>
<p>Ainsi, l’augmentation du niveau de conscience, tant individuel que collectif, est aujourd’hui un défi majeur pour survivre dans ce monde d’algorithmes de plus en plus performants et dans lequel chacun émet et consomme de la data à chaque instant. Car sans cette élévation collective de notre niveau de conscience, non seulement l’homme ne pourra pas se démarquer de l’IA, mais en plus celle-ci ne bénéficiera pas du cadre et de la structure dont elle a besoin pour cohabiter en bonne intelligence avec lui.</p>
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<div class="about-author"><a class="thumb-author" href="https://www.hbrfrance.fr/experts/virginie-rio-jeanne/"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" src="https://geo.img.pmdstatic.net/fit/https.3A.2F.2Fwww.2Ehbrfrance.2Efr.2Fcontent.2Fuploads.2F2017.2F09.2Fstu6779.2Ejpg/150x150/quality/80/background-color/ffffff/background-alpha/100/focus-point/1845%2C1993/crop-zone/0%2C0-3000x4496/stu-6779.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p class="auhor-name h3like">Virginie Rio-Jeanne</p>
<div class="desc-author">Manager au sein du cabinet de conseil Willing, elle conseille les entreprises principalement sur leur stratégie de transformation. Diplômée de l’EMLYON Business School, elle a débuté sa carrière chez Accenture puis l’a poursuivie chez Total et dans une filiale d’Airbus. Suivez-la sur Twitter : @Virginie_RJ.</div>
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		<title>Intelligence artificielle et travail humain&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2019 06:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[#artificialintelligence &#124; excellent prisme sur la question de l&#8217;intelligence artificielle dans nos modèles de travail humain. Et si en effet, on regardait l&#8217;intelligence artificielle comme une opportunité de dessiner le nouveau modèle économique que tout le monde attend désormais ? Et si ce nouveau modèle économique ne pouvait s&#8217;affranchir du plein emploi ? C&#8217;est toute la question et le paradoxe qui nous anime au quotidien. En savoir plus ? Contactez-moi ! Comment l&#8217;intelligence artificielle oblige à repenser notre modèle social EMMANUELLE BARBARALe 02/07 à 06:00 https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php   Chronique Vera la DRH virtuelle, Watson l&#8217;assistant-gestionnaire de mails, Alphonse le styliste… Le recours à l&#8217;IA dans les entreprises aurait, à l&#8217;échelle mondiale, augmenté de 270% entre 2015 et 2018. L&#8217;intelligence artificielle (IA) est plus que jamais au coeur des débats sur la transformation sociale et suscite des positions opposées sur le sort du travail selon que l&#8217;on accueille ces technologies avec optimisme ou non. Pas de disparition du travail humain Parmi de nombreuses études, l&#8217;édition 2019 de l&#8217;OCDE sur les perspectives de l&#8217;emploi estime que 32% des emplois pourraient être transformés dans les 15 à 20 ans à venir, mais que 14% d&#8217;entre eux pourraient disparaître. Une étude publiée en juin 2019 du National Bureau of Economic Research, l&#8217;équivalent de l&#8217;Insee américain, constate que sur la période 1987/2017, la part de travail humain dans la production a diminué de 10%. Toutefois, en guise de conclusion prudente, les chercheurs affirment que leurs analyses relatives aux bouleversements technologiques à l&#8217;oeuvre ne militent pas en faveur de la disparition du travail humain, pas plus qu&#8217;à son accroissement éventuel . Si le principe schumpetérien de destruction créatrice ne semble pas fondamentalement remis en cause, il est néanmoins acquis que la partie « création d&#8217;emplois » ne s&#8217;effectue pas au profit des mêmes catégories d&#8217;emplois. Un phénomène de polarisation est constaté de manière générale dans les économies occidentales, au détriment des emplois moyennement qualifiés, ce qui amplifie corrélativement la crainte du déclassement et l&#8217;anxiété légitime des citoyens. Quel que soit leur niveau d&#8217;optimisme au titre de l&#8217;avenir du travail, les rapports concluent tous à la nécessité de renforcer les politiques publiques de l&#8217;éducation et surtout la formation des adultes confrontés à l&#8217;obsolescence des compétences qui s&#8217;opère tous les cinq ans au lieu de tous les trente ans ! Le développement de formes atypiques de travail Outre les évolutions impactant le sort du salarié traditionnel au sein des entreprises, l&#8217;OCDE observe le développement de formes atypiques de travail tel le travail indépendant à raison du déploiement de plates-formes de mises en relation. Encore une évolution causée directement par la technologie qui affecte notre conception de ce que travailler veut dire et qui suscite des polémiques virulentes, attestant de la profondeur des transformations en cours. L&#8217;ensemble de ces circonstances explique les perturbations que notre modèle social traverse, bâti après-guerre sur le tout salariat, forme hégémonique de l&#8217;accomplissement du travail. Nous sommes contraints, désormais, de repenser le travail sous toutes ses formes, sur ses modes d&#8217;organisation, dans un contexte de mobilité permanente et d&#8217;accélération du temps comme des besoins. Veiller à la protection sociale Mais l&#8217;enjeu qui mérite la mobilisation de toutes les énergies est celui de l&#8217;accès aux protections sociales au sens large, conduisant inéluctablement à abattre les cloisons entre les statuts. Il est probable que l&#8217;on conçoive un monde où désormais ce n&#8217;est pas le travail qui doit être uniforme pour acquérir des droits mais, à l&#8217;inverse, sa diversité d&#8217;expression doit conduire vers l&#8217;uniformisation de l&#8217;acquisition de droits sociaux. Se préparer aux évolutions et transformations qui se dessinent implique une part d&#8217;imagination pour nous défaire de nos représentations corsetées afin de définir l&#8217;organisation économique et sociale compatible avec les canons du XXIème siècle. C&#8217;est à ce prix que l&#8217;on évitera d&#8217;être des « subissants ». Cette chronique vous est proposée par le Club des juristes.  Par Emmanuelle Barbara, associée- senior partner chez August Debouzy, membre du Club des juristes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>#artificialintelligence | excellent prisme sur la question de l&rsquo;intelligence artificielle dans nos modèles de travail humain. Et si en effet, on regardait l&rsquo;intelligence artificielle comme une opportunité de dessiner le nouveau modèle économique que tout le monde attend désormais ? Et si ce nouveau modèle économique ne pouvait s&rsquo;affranchir du plein emploi ? C&rsquo;est toute la question et le paradoxe qui nous anime au quotidien. En savoir plus ? Contactez-moi !</p>
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<h1 class="title-article">Comment l&rsquo;intelligence artificielle oblige à repenser notre modèle social</h1>
<div class="meta"><span class="meta-author">EMMANUELLE BARBARA</span><time class="meta-date" datetime="2019-07-02T06:00:00+02:00">Le 02/07 à 06:00</time></div>
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<div><a href="https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php">https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601465381322-comment-l-intelligence-artificielle-oblige-a-repenser-notre-modele-social-330307.php</a></div>
<header class="main-header-article"> </header>
<div class="main-content content-article">
<h2 class="chapo-article"><span class="tag-chapo">Chronique</span> Vera la DRH virtuelle, Watson l&rsquo;assistant-gestionnaire de mails, Alphonse le styliste… Le recours à l&rsquo;IA dans les entreprises aurait, à l&rsquo;échelle mondiale, augmenté de 270% entre 2015 et 2018.</h2>
<p>L&rsquo;intelligence artificielle (IA) est plus que jamais au coeur des débats sur la transformation sociale et suscite des positions opposées sur le sort du travail selon que l&rsquo;on accueille ces technologies avec optimisme ou non.</p>
<h3 class="intertitre">Pas de disparition du travail humain</h3>
<p>Parmi de nombreuses études, l&rsquo;édition 2019 de l&rsquo;OCDE sur les perspectives de l&#8217;emploi estime que 32% des emplois pourraient être transformés dans les 15 à 20 ans à venir, mais que 14% d&rsquo;entre eux pourraient disparaître. Une étude publiée en juin 2019 du <i>National Bureau of Economic Research</i>, l&rsquo;équivalent de l&rsquo;Insee américain, constate que sur la période 1987/2017, la part de travail humain dans la production a diminué de 10%. Toutefois, en guise de conclusion prudente, les chercheurs affirment que leurs analyses relatives aux bouleversements technologiques à l&rsquo;oeuvre <a class="LIEN_EXTERNE" href="https://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0600937376565-les-3-idees-a-retenir-de-l-intelligence-artificielle-pour-le-business-328629.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ne militent pas en faveur de la disparition du travail humain, pas plus qu&rsquo;à son accroissement éventuel</a> .</p>
<p>Si le principe schumpetérien de destruction créatrice ne semble pas fondamentalement remis en cause, il est néanmoins acquis que la partie « création d&#8217;emplois » ne s&rsquo;effectue pas au profit des mêmes catégories d&#8217;emplois. Un phénomène de polarisation est constaté de manière générale dans les économies occidentales, au détriment des emplois moyennement qualifiés, ce qui amplifie corrélativement la crainte du déclassement et l&rsquo;anxiété légitime des citoyens.</p>
<p>Quel que soit leur niveau d&rsquo;optimisme au titre de l&rsquo;avenir du travail, les rapports concluent tous à la nécessité de renforcer les politiques publiques de l&rsquo;éducation et surtout la formation des adultes confrontés à l&rsquo;obsolescence des compétences qui s&rsquo;opère tous les cinq ans au lieu de tous les trente ans !</p>
<div class="teads-inread sm-screen">
<div class="teads-ui-components-label"><span style="font-size: 10px; letter-spacing: 0.1em; text-transform: uppercase;">Le développement de formes atypiques de travail</span></div>
</div>
<p>Outre les évolutions impactant le sort du salarié traditionnel au sein des entreprises, l&rsquo;OCDE observe le développement de formes atypiques de travail tel le travail indépendant à raison du déploiement de plates-formes de mises en relation. Encore une évolution causée directement par la technologie qui affecte notre conception de ce que travailler veut dire et qui suscite des polémiques virulentes, attestant de la profondeur des transformations en cours.</p>
<p>L&rsquo;ensemble de ces circonstances explique les perturbations que notre modèle social traverse, bâti après-guerre sur le tout salariat, forme hégémonique de l&rsquo;accomplissement du travail. Nous sommes contraints, désormais, de repenser le travail sous toutes ses formes, sur ses modes d&rsquo;organisation, dans un contexte de mobilité permanente et d&rsquo;accélération du temps comme des besoins.</p>
<h3 class="intertitre">Veiller à la protection sociale</h3>
<p>Mais l&rsquo;enjeu qui mérite la mobilisation de toutes les énergies est celui de l&rsquo;accès aux protections sociales au sens large, conduisant inéluctablement à abattre les cloisons entre les statuts. Il est probable que l&rsquo;on conçoive un monde où désormais ce n&rsquo;est pas le travail qui doit être uniforme pour acquérir des droits mais, à l&rsquo;inverse, sa diversité d&rsquo;expression doit conduire vers l&rsquo;uniformisation de l&rsquo;acquisition de droits sociaux.</p>
<p>Se préparer aux évolutions et transformations qui se dessinent implique une part d&rsquo;imagination pour nous défaire de nos représentations corsetées afin de définir l&rsquo;organisation économique et sociale compatible avec les canons du XXIème siècle. C&rsquo;est à ce prix que l&rsquo;on évitera d&rsquo;être des « subissants ».</p>
<p><i>Cette chronique vous est proposée par le Club des juristes. </i></p>
<p>Par <strong>Emmanuelle Barbara</strong>, associée- senior partner chez August Debouzy, membre du Club des juristes.</p>
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		<title>Le plein emploi, ça nous parle à tous et ce n&#8217;est pas une utopie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#emploi]]></category>
		<category><![CDATA[#HumanResources]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Collective intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[#entrepreneurship #womenintech #transformation #emploi Un tournant majeur s’est produit la semaine dernière dans la constitution de notre projet rupturiste qui vise à donner du sens à nos vies par le travail pour tous, en transformant l’écosystème de l’emploi. Il aura fallu des jours et des nuits sans sommeil, de préparation, un compte à rebours tout autant excitant qu’angoissant, et ce jour est arrivé ! Je suis enfin devenue de façon très concrète cette entrepreneure sociale, en portant à bout de femme, le projet qui va nous permettre à tous de faire de nos emplois et de sociétés, une source de développement et d’épanouissement. Mon projet est désormais matérialisé devant mon écosystème : famille, amis, clients, partenaires, DRH, professionnels du recrutement, réseau de 1er et même de second niveau. Tous ont répondu présent et sont venus en toute générosité donner leur temps, et une part d’eux-mêmes à cette ambition qui m’anime chaque jour davantage. ‘’Ton plus gros risque avec ton projet Priscillia, c’est de décevoir ! […] Tu n’as pas d’autre choix que celui de réussir.’’ – L. Aernouts, Otteo.  Voici en substance ce qui résume l&#8217;esprit de ce moment de partage. La société, nos pouvoirs publics et politiques attendent des solutions concrètes. Comme nous avons pu le constater pendant cet atelier où toutes les générations et catégories socio-professionnelles étaient représentées : étudiants, salariés, sans emploi, en conditions de précarité, millennials, GenX, senior, entreprises, indépendants, artisans, tous attendent le changement, et c’est maintenant. Nous avons donné un nom, digne de ce nom à ma vocation ! Et, nous sommes en train de finaliser la partie juridique, alors encore un peu de patience ! A suivre le film de notre atelier d’intelligence collective… Et, pour vous aider, quelques clichés de ce formidable moment orchestré par Philippe Charpy , Business partner du cabinet maintenant demain, et expert en co design que je remercie tout particulièrement d’avoir matérialisé ce précieux moment. Je souhaite aussi remercier Le quai des possibles de nous avoir reçu en toute générosité et de porter et croire en notre merveilleux projet ESS. Le quai des possibles est un tiers lieu de rencontres pour partager, inspirer, comprendre et trouver des solutions pour contribuer au monde de demain au travers de projets à impact positif pour la société.  Le plein emploi, ça vous parle ? Ça nous parle à tous, et ce n&#8217;est pas une utopie ! Nous rêvons tous d’un monde dans lequel les individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire. Je réunie le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 3.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui, et dans laquelle nos entreprises prospèrent. Vous aussi vous souhaitez rejoindre l’équipe ? Donner de votre temps ? De vos compétences ? Vous associer ? Contactez-moi ! Et agrandissons le cercle ! « Je crois en la capacité que l’on a tous d’agir en toutes circonstances. Je crois en la capacité que l’on a tous de se mettre en action. Je crois en la capacité que l’on a tous d’avoir un rêve, des rêves et d’y croire coûte que coûte… Soyez en certains, ils se réalisent parfois.» &#8211; Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&#8217;humain et l&#8217;intelligence émotionnelle Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&#8217;humain et l&#8217;intelligence émotionnelle]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>#entrepreneurship #womenintech #transformation #emploi</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un tournant majeur s’est produit la semaine dernière dans la constitution de notre projet rupturiste qui vise à donner du sens à nos vies par le travail pour tous, en transformant l’écosystème de l’emploi.</p>
</blockquote>



<p>Il aura fallu des jours et des nuits sans sommeil, de préparation, un compte à rebours tout autant excitant qu’angoissant, et ce jour est arrivé ! Je suis enfin devenue de façon très concrète cette entrepreneure sociale, en portant à bout de femme, le projet qui va nous permettre à tous de faire de nos emplois et de sociétés, une source de développement et d’épanouissement.</p>



<p>Mon projet est désormais matérialisé devant mon écosystème : famille, amis, clients, partenaires, DRH, professionnels du recrutement, réseau de 1er et même de second niveau. Tous ont répondu présent et sont venus en toute générosité donner leur temps, et une part d’eux-mêmes à cette ambition qui m’anime chaque jour davantage.</p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>‘’Ton plus gros risque avec ton projet Priscillia, c’est de décevoir ! […] Tu n’as pas d’autre choix que celui de réussir.’’ – L. Aernouts, Otteo. </p>
</blockquote>



<p>Voici en substance ce qui résume l&rsquo;esprit de ce moment de partage.</p>



<p>La société, nos pouvoirs publics et politiques attendent des solutions concrètes. Comme nous avons pu le constater pendant cet atelier où toutes les générations et catégories socio-professionnelles étaient représentées : étudiants, salariés, sans emploi, en conditions de précarité, millennials, GenX, senior, entreprises, indépendants, artisans, tous attendent le changement, et c’est maintenant.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQH7hEuehVIQxA/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=ztyfN_goxZNk2am_1x701o4Ut1DJqJoL5YSi5sjg7XI" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>Nous avons donné un nom, digne de ce nom à ma vocation ! Et, nous sommes en train de finaliser la partie juridique, alors encore un peu de patience ! A suivre le film de notre atelier d’intelligence collective…</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQHJ-qGdhch_AQ/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=HvcEpdFQT2PAw1EuARSFSV5d_zKvrT_BL_tXxzZQlRU" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>Et, pour vous aider, quelques clichés de ce formidable moment orchestré par Philippe Charpy , Business partner du cabinet maintenant demain, et expert en co design que je remercie tout particulièrement d’avoir matérialisé ce précieux moment.</p>



<p>Je souhaite aussi remercier Le quai des possibles de nous avoir reçu en toute générosité et de porter et croire en notre merveilleux projet ESS. Le quai des possibles est un tiers lieu de rencontres pour partager, inspirer, comprendre et trouver des solutions pour contribuer au monde de demain au travers de projets à impact positif pour la société. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQFlxLqzg2-7Kg/article-inline_image-shrink_1500_2232/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=dcyssUvKaCv5Ia45B3zaAA2ghZTAxC-rQOvGDOiFA-A" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Le plein emploi, ça vous parle ?</p>
</blockquote>



<p>Ça nous parle à tous, et ce n&rsquo;est pas une utopie ! Nous rêvons tous d’un monde dans lequel les individus et les entreprises forment un collectif uni et solidaire. Je réunie le collectif humain autour d’une idéologie unique : créer la nouvelle économie 3.0 dans laquelle chacun est libre d’être soi, heureux et épanoui, et dans laquelle nos entreprises prospèrent.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Vous aussi vous souhaitez rejoindre l’équipe ? Donner de votre temps ? De vos compétences ? Vous associer ? Contactez-moi ! Et agrandissons le cercle !</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://media.licdn.com/dms/image/C4E12AQE7066V3H2SBg/article-inline_image-shrink_1000_1488/0?e=1567641600&amp;v=beta&amp;t=xdqyWHOEgPn7mrui4-76xJkzVFPPKzb2naz-mnWwFg8" alt="Aucun texte alternatif pour cette image" /></figure>



<p>« <em>Je crois en la capacité que l’on a tous d’agir en toutes circonstances. Je crois en la capacité que l’on a tous de se mettre en action. Je crois en la capacité que l’on a tous d’avoir un rêve, des rêves et d’y croire coûte que coûte… Soyez en certains, ils se réalisent parfois.</em>» &#8211; Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&rsquo;humain et l&rsquo;intelligence émotionnelle</p>



<p>Priscillia Rossi Entrepreneure social et fondatrice du cabinet de management de la transformation par l&rsquo;humain et l&rsquo;intelligence émotionnelle</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.maintenantdemain.com/le-plein-emploi-ca-nous-parle-a-tous-et-ce-nest-pas-une-utopie/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>#Entrepreneurship &#124; la data nerf de la guerre de l&#8217;intelligence artificielle, de bons retours sur le métier de data scientist &#124; Nous en cherchons : contact en MP !</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/entrepreneurship-la-data-nerf-de-la-guerre-de-lintelligence-artificielle-de-bons-retours-sur-le-metier-de-data-scientist-nous-en-cherchons-contact-en-mp/</link>
					<comments>https://www.maintenantdemain.com/entrepreneurship-la-data-nerf-de-la-guerre-de-lintelligence-artificielle-de-bons-retours-sur-le-metier-de-data-scientist-nous-en-cherchons-contact-en-mp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 20:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[#artificialintelligence #LeadTech #Business https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/fiche-metier-data-scientist?utm_content=buffer70360&#38;utm_medium=social&#38;utm_source=facebook&#38;utm_campaign=buffer Le métier de data scientist, le bonheur est dans la donnée 14 mai 2019 E-commerce, finances, bancassurance, santé… Dans tous les domaines, la transformation digitale entraîne la collecte d’une quantité innombrable de données que les entreprises et les acteurs publics cherchent aujourd’hui à exploiter. Prédire avec justesse les besoins des consommateurs, anticiper de nouvelles tendances, détecter la probabilité d’une maladie avant même que celle-ci ne se déclare… Tout cela devient possible et même précis grâce aux data scientists, ces spécialistes de la donnée numérique. Les profils de ces férus de chiffres et d’informatique sont encore peu nombreux mais très recherchés. À travers son parcours, le chercheur Gaël Varoquaux, 37 ans, Data Scientist en imagerie cérébrale à&#160;l’Institut national de la recherche en informatique et automatique&#160;(Inria), nous éclaire sur les particularités de son métier. Data Scientist… Sous cet intitulé un peu obscur, comment définis-tu ce métier ? Le métier est apparu il y a une petite dizaine d’années seulement.&#160;La profession de Data Scientist&#160;a vu le jour avec la masse de données que permettent de collecter tous les équipements connectés. La mission du Data Scientist consiste à aller puiser dans ces données des informations qui permettent d’éclairer la connaissance, quel que soit le domaine. Ce peut être la finance, la bancassurance, l’e-commerce, mais aussi la recherche, avec des approches bien sûr différentes, selon le domaine d’activité vers lequel on s’oriente. La mission du Data Scientist consiste à aller puiser dans ces données des informations qui permettent d’éclairer la connaissance, quel que soit le domaine. Comment es-tu devenu Data Scientist ? Fils de professeur de maths, j’ai grandi avec les sciences et j’ai toujours été un peu&#160;geek. Lors de ma thèse de physique sur l’optique atomique, je me suis rendu compte que j’étais finalement plus passionné par la compréhension d’un mécanisme, la programmation et le traitement de données que par la physique en elle-même. Et l’étude du cerveau, très riche et complexe, m’attirait. Ce goût du traitement de données et ma compétence en programmation m’ont permis d’intégrer, en 2008, le centre de recherche NeuroSpin, à Saclay (Essonne), l’une des plus puissantes plates-formes d’acquisition de données de neuroimagerie en France. Au sein de l’équipe Pariétal, rattachée à l’Inria, notre mission consiste à exploiter ces données et leurs potentialités. Pour cela, nous mettons en place de nouvelles techniques d’analyse statistique et géométrique qui permettent de mieux décrire le cerveau, son fonctionnement, sa structure et sa variabilité. Par exemple, sur quels types de projets es-tu amené à travailler ? Récemment, nous avons été contactés par l’Institut Pasteur pour savoir si l’on pouvait présager un diagnostic d’autisme en regardant l’image du cerveau d’un individu. Dans la santé, les enjeux sont importants et nous devons prendre le maximum de précautions dans les méthodes que nous mettons en place. Car le danger dans notre métier, c’est de se mentir à soi-même, d’avoir une solution qui n’est utile qu’en laboratoire. Pour éviter cela, il nous arrive de solliciter une participation extérieure à travers des challenges ouverts à tous. Nous mettons en ligne une partie des données qui nous semblent suffisantes pour établir ce qu’on appelle “un modèle prédictif”. Puis, lorsque celui-ci nous paraît pertinent, nous le confrontons avec l’ensemble des données en notre possession. Cela nous permet ainsi d’obtenir un résultat le plus fiable possible. Pour ce projet, nous avons reçu la participation de 100 personnes issues du monde entier et obtenu des conclusions très encourageantes qui feront prochainement l’objet d’une publication scientifique. Le danger dans notre métier, c’est de se mentir à soi-même, d’avoir une solution qui n’est utile qu’en laboratoire. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ? Beaucoup de choses, notamment celles liées au domaine d’application que j’ai choisi : l’imagerie cérébrale. J’apprécie le contact avec les spécialistes du cerveau et j’aime me dire que notre travail contribuera à améliorer la prise en charge des maladies psychiatriques. La technique, qui repose à la fois sur les maths et l’informatique, me passionne également. La donnée m’a toujours attiré, parce qu’elle m’apprend et me surprend. C’est elle qui nous permet de vérifier nos intuitions. Pour l’anecdote, un ami me disait récemment que davantage de bébés naissaient les jours de pleine lune. Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller creuser du côté des données (registres de naissance, calendrier lunaire…). La conclusion est que cette idée est fausse. La donnée m’a toujours attiré, parce qu’elle m’apprend et me surprend. C’est elle qui nous permet de vérifier nos intuitions. A contrario, quels sont les inconvénients ? Ce n’est pas vraiment lié au métier. Dans la recherche, et en tant que responsable d’une équipe de 20 personnes, la moitié de mon temps est consacrée à des tâches administratives qui peuvent être un peu rébarbatives. C’est la contrepartie pour exercer un travail qui me passionne. La rémunération est également moins attractive dans le public que dans le privé où les Data Scientists gagnent très bien leur vie. Mais je ne me plains pas, le salaire reste suffisamment correct pour vivre confortablement en famille à Paris. Les Data Scientists sont des profils très recherchés sur le marché. Qui recrute ? Ce sont souvent les grands groupes qui possèdent en interne leurs propres laboratoires de&#160;data science. Ce sont aussi les start-up, les prestataires conseil qui proposent leurs services à des PME ou encore les acteurs publics, comme dans mon cas. Quels profils recherches-tu en tant que recruteur ? Les formations de Data Scientists sont très récentes, donc trouver un candidat précisément formé au métier et qui possède de l’expérience est très rare et donc très cher. Personnellement, lorsque je dois recruter un Data Scientist, je recherche plutôt des personnes ayant suivi des études de sciences quantitatives (statistiques, mathématiques, physiques) et surtout agiles avec l’informatique. Avec un complément de formation, qui peut s’acquérir facilement à travers des&#160;MOOC&#160;ou en participant à des conférences ou des ateliers, elles peuvent rapidement devenir d’excellents Data Scientists. Pôle Emploi finance également des formations payantes dans ce domaine. Pour contrecarrer le cliché, un Data Scientist n’est pas nécessairement [&#8230;]]]></description>
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<p>#artificialintelligence #LeadTech #Business</p>



<p><a href="https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/fiche-metier-data-scientist?utm_content=buffer70360&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=facebook&amp;utm_campaign=buffer">https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/fiche-metier-data-scientist?utm_content=buffer70360&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=facebook&amp;utm_campaign=buffer</a></p>



<h1 class="wp-block-heading">Le métier de data scientist, le bonheur est dans la donnée</h1>



<h4 class="wp-block-heading">14 mai 2019</h4>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/article/image/0819/155688/Polytechnique-Mathematicien-5.jpg" alt=""/></figure>



<p><em>E-commerce, finances, bancassurance, santé… Dans tous les domaines, la transformation digitale entraîne la collecte d’une quantité innombrable de données que les entreprises et les acteurs publics cherchent aujourd’hui à exploiter. Prédire avec justesse les besoins des consommateurs, anticiper de nouvelles tendances, détecter la probabilité d’une maladie avant même que celle-ci ne se déclare… Tout cela devient possible et même précis grâce aux data scientists, ces spécialistes de la donnée numérique. Les profils de ces férus de chiffres et d’informatique sont encore peu nombreux mais très recherchés.</em></p>



<p><em>À travers son parcours, le chercheur Gaël Varoquaux, 37 ans, Data Scientist en imagerie cérébrale à&nbsp;<a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.inria.fr/">l’Institut national de la recherche en informatique et automatique</a>&nbsp;(Inria), nous éclaire sur les particularités de son métier.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Data Scientist… Sous cet intitulé un peu obscur, comment définis-tu ce métier ?</h2>



<p>Le métier est apparu il y a une petite dizaine d’années seulement.&nbsp;<a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/interview-data-scientist-manomano">La profession de Data Scientist</a>&nbsp;a vu le jour avec la masse de données que permettent de collecter tous les équipements connectés. La mission du Data Scientist consiste à aller puiser dans ces données des informations qui permettent d’éclairer la connaissance, quel que soit le domaine. Ce peut être la finance, la bancassurance, l’e-commerce, mais aussi la recherche, avec des approches bien sûr différentes, selon le domaine d’activité vers lequel on s’oriente.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>La mission du Data Scientist consiste à aller puiser dans ces données des informations qui permettent d’éclairer la connaissance, quel que soit le domaine.</p></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Comment es-tu devenu Data Scientist ?</h2>



<p>Fils de professeur de maths, j’ai grandi avec les sciences et j’ai toujours été un peu&nbsp;<em>geek</em>. Lors de ma thèse de physique sur l’optique atomique, je me suis rendu compte que j’étais finalement plus passionné par la compréhension d’un mécanisme, la programmation et le traitement de données que par la physique en elle-même. Et l’étude du cerveau, très riche et complexe, m’attirait. Ce goût du traitement de données et ma compétence en programmation m’ont permis d’intégrer, en 2008, le centre de recherche NeuroSpin, à Saclay (Essonne), l’une des plus puissantes plates-formes d’acquisition de données de neuroimagerie en France. Au sein de l’équipe Pariétal, rattachée à l’Inria, notre mission consiste à exploiter ces données et leurs potentialités. Pour cela, nous mettons en place de nouvelles techniques d’analyse statistique et géométrique qui permettent de mieux décrire le cerveau, son fonctionnement, sa structure et sa variabilité.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/image/file/2155/155775/95a55048-8c29-4ccf-ad65-44310d646409.jpg" alt="image"/></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Par exemple, sur quels types de projets es-tu amené à travailler ?</h2>



<p>Récemment, nous avons été contactés par l’Institut Pasteur pour savoir si l’on pouvait présager un diagnostic d’autisme en regardant l’image du cerveau d’un individu. Dans la santé, les enjeux sont importants et nous devons prendre le maximum de précautions dans les méthodes que nous mettons en place. Car le danger dans notre métier, c’est de se mentir à soi-même, d’avoir une solution qui n’est utile qu’en laboratoire. Pour éviter cela, il nous arrive de solliciter une participation extérieure à travers des challenges ouverts à tous. Nous mettons en ligne une partie des données qui nous semblent suffisantes pour établir ce qu’on appelle “un modèle prédictif”. Puis, lorsque celui-ci nous paraît pertinent, nous le confrontons avec l’ensemble des données en notre possession. Cela nous permet ainsi d’obtenir un résultat le plus fiable possible. Pour ce projet, nous avons reçu la participation de 100 personnes issues du monde entier et obtenu des conclusions très encourageantes qui feront prochainement l’objet d’une publication scientifique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Le danger dans notre métier, c’est de se mentir à soi-même, d’avoir une solution qui n’est utile qu’en laboratoire.</p></blockquote>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/image/file/3731/155782/e256f897-81df-4c63-8d17-c758349b5acc.jpg" alt="image"/></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ?</h2>



<p>Beaucoup de choses, notamment celles liées au domaine d’application que j’ai choisi : l’imagerie cérébrale. J’apprécie le contact avec les spécialistes du cerveau et j’aime me dire que notre travail contribuera à améliorer la prise en charge des maladies psychiatriques. La technique, qui repose à la fois sur les maths et l’informatique, me passionne également. La donnée m’a toujours attiré, parce qu’elle m’apprend et me surprend. C’est elle qui nous permet de vérifier nos intuitions. Pour l’anecdote, un ami me disait récemment que davantage de bébés naissaient les jours de pleine lune. Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller creuser du côté des données (registres de naissance, calendrier lunaire…). La conclusion est que cette idée est fausse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>La donnée m’a toujours attiré, parce qu’elle m’apprend et me surprend. C’est elle qui nous permet de vérifier nos intuitions.</p></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">A contrario, quels sont les inconvénients ?</h2>



<p>Ce n’est pas vraiment lié au métier. Dans la recherche, et en tant que responsable d’une équipe de 20 personnes, la moitié de mon temps est consacrée à des tâches administratives qui peuvent être un peu rébarbatives. C’est la contrepartie pour exercer un travail qui me passionne. La rémunération est également moins attractive dans le public que dans le privé où les Data Scientists gagnent très bien leur vie. Mais je ne me plains pas, le salaire reste suffisamment correct pour vivre confortablement en famille à Paris.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/image/file/2195/155775/d319acb4-52f0-48bb-94e7-16b60b68f822.jpg" alt="image"/></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les Data Scientists sont des profils très recherchés sur le marché. Qui recrute ?</h2>



<p>Ce sont souvent les grands groupes qui possèdent en interne leurs propres laboratoires de&nbsp;<em>data science</em>. Ce sont aussi les start-up, les prestataires conseil qui proposent leurs services à des PME ou encore les acteurs publics, comme dans mon cas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels profils recherches-tu en tant que recruteur ?</h2>



<p>Les formations de Data Scientists sont très récentes, donc trouver un candidat précisément formé au métier et qui possède de l’expérience est très rare et donc très cher. Personnellement, lorsque je dois recruter un Data Scientist, je recherche plutôt des personnes ayant suivi des études de sciences quantitatives (statistiques, mathématiques, physiques) et surtout agiles avec l’informatique. Avec un complément de formation, qui peut s’acquérir facilement à travers des&nbsp;<a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/focus-sur-les-mooc-spooc-elearning-lessentiel-a-savoir">MOOC</a>&nbsp;ou en participant à des conférences ou des ateliers, elles peuvent rapidement devenir d’excellents Data Scientists. Pôle Emploi finance également des formations payantes dans ce domaine. Pour contrecarrer le cliché, un Data Scientist n’est pas nécessairement un jeune&nbsp;<em>geek</em>&nbsp;de 20 ans, et les femmes ont également toute leur place dans ce métier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Un Data Scientist n’est pas nécessairement un jeune&nbsp;<em>geek</em>&nbsp;de 20 ans, les femmes ont également toute leur place dans ce métier.</p></blockquote>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.welcometothejungle.co/uploads/image/file/2248/155775/0a115833-c1aa-423f-8a0c-110435c244da.jpg" alt="image"/></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Au-delà de la technique, quelles sont les qualités d’un(e) bon(ne) candidat(e) ?</h2>



<p>La curiosité, une grande aptitude à saisir un problème, une certaine indépendance et une bonne capacité à communiquer, notamment avec des spécialistes du domaine d’application choisi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment vois-tu le métier évoluer ces prochaines années ?</h2>



<p>Je n’ai pas de boule de cristal mais il est certain qu’il va beaucoup changer. Le but étant de simplifier et d’automatiser au maximum le traitement des données, il est même possible que le métier de Data Scientist disparaisse à terme. Mais quand on exerce ce métier, c’est qu’on aime apprendre. Nous saurons faire autre chose. Plein de nouveaux métiers attendent les personnes agiles du clavier.</p>



<p><em>Photos by WTTJ</em></p>



<h4 class="wp-block-heading">Géraldine Baraud</h4>



<p>Journaliste &#8211; consultante éditoriale @rubrik-communication.com</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le leader de demain devra combiner trois formes d&#8217;intelligence&#8230;</title>
		<link>https://www.maintenantdemain.com/le-leader-de-demain-devra-combiner-trois-formes-dintelligence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Priscillia Rossi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 07:30:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[#emotionalintelligence]]></category>
		<category><![CDATA[#Whatinspiresme]]></category>
		<category><![CDATA[artificial intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[Excellent article qui vise à nous faire réfléchir sur la technologie vs notre intériorité. Il ne s&#8217;agit pas de renier en bloc quelque forme d&#8217;intelligence que soit, mais de combiner l&#8217;intelligence émotionnelle, avec l&#8217;intelligence artificielle dans le collectif. C&#8217;est ainsi que nous pourrons résoudre le paradoxe économique actuel. Quels sont vos principaux atouts parmi les 7 qualités que doit développer un leader ? &#8230; 😉 https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/02/24476-le-leader-de-demain-devra-combiner-intelligences-emotionnelle-artificielle-et-collective/?amp=1 Le leader de demain devra combiner intelligences émotionnelle, artificielle et collective par&#160;Yves Le Bihan Face à des IA de plus en plus performantes, les compétences émotionnelles seront de plus en plus recherchées chez les dirigeants. Vous pensez que l’ogre&#160;intelligence artificielle (IA), à terme, dévorera l’intelligence humaine. Cette perspective vous inquiète autant qu’elle vous fascine. Les études au sujet de l’impact de IA sur le monde du travail prolifèrent et alimentent parfois cette inquiétude. Rares sont celles, cependant, qui soulignent la complémentarité des trois types d’intelligences que tout leader devra savoir combiner&#160;dans un futur proche : intelligences émotionnelle, artificielle et collective. Inutile de lutter, la machine bat déjà l’homme dans plusieurs domaines. Dans la santé,&#160;la start-up Arterys&#160;propose de détecter en une seconde les contours cardiaques suspects que le radiologue mettrait plusieurs minutes à identifier en observant minutieusement la radiographie. Dans la banque,&#160;l’IA d’IBM nommée Watson&#160;déleste les conseillers client des tâches rébarbatives comme répondre aux e-mails et délivre sous six heures des autorisation de crédit contre 24 heures auparavant. Dans l’automobile,&#160;la Concept-I de Toyota&#160;détecte les émotions apparaissant sur le visage du conducteur pour en déduire son état de stress ou de fatigue et lui suggérer une pause. L’utilisation de ces IA offre des gains de précision, d’efficacité, de sécurité et de temps passé avec le client ou le patient. Mais l’un des domaines d’application les plus avancés de l’IA concerne la prise de décision. Demain, quand il s’agira de décisions hautement stratégiques, l’IA sera-t-elle plus performante que le jugement humain,&#160;en proie aux doutes et aux biais cognitifs&#160;? L’IA, un allié précieux dans la prise de décision Sursollicité, le cerveau d’un dirigeant peut vite faillir dans son jugement ou mal arbitrer face aux dilemmes. La machine, une fois entrainée, évaluera précisément les conséquences des choix, puisqu’elle l’aura fait des milliers de fois, sans biais. L’IA, à condition d’être utilisée en complément d’une analyse humaine, sera un allié précieux dans la prise de décision. Prendre de meilleures décisions est d’ailleurs&#160;l’avantage numéro deux de l’IA&#160;cité par les dirigeants, derrière l’amélioration des produits. Marc Benioff, le P-DG de Salesforce, consulte déjà en comité de direction hebdomadaire une IA appelée Einstein, ce qui lui permet de faire face à la masse de données en jeu et de contourner la rétention d’information dont peuvent faire preuve certains cadres de l’entreprise. Demain, qu’est-ce qui empêchera un robot d’être plus performant qu’un dirigeant en chair et en os&#160;? «&#160;Dans 30 ans, la une du&#160;Timesur le meilleur P-DG de l’année pourrait très bien être consacrée à un robot. Il a une meilleure mémoire que vous, il compte plus vite et il ne s’énerve pas face aux concurrents&#160;»,&#160;a ainsi prédit Jack Ma, le fondateur d’Alibaba. Si le cerveau d’un dirigeant ne peut rivaliser avec les capacités vertigineuses de mémorisation, de calcul et de diagnostic d’une IA, que lui restera-t-il pour justifier son rôle&#160;? Sûrement&#160;«&#160;l’intelligence du cœur&#160;», impossible, à ce jour (et pour longtemps, espérons-le) à programmer. Ce sont donc bien les compétences socio-émotionnelles que le leader devra développer dans son organisation pour compléter le travail des machines. Selon le McKinsey Global Institute, ce sont les compétences émotionnelles qui seront les plus mobilisées à l’horizon 2030 (+24% par rapport à 2016), derrière les compétences technologiques (comme la programmation informatique, le codage, l’expertise en robotique…). Ainsi, la main-d’œuvre du futur devra davantage prendre des initiatives, prendre soin des autres, négocier, se doter de compétences interpersonnelles et d’empathie, avoir le sens du leadership, apprendre en continu etc. En revanche,&#160;76% des salariés interrogées par BCG Gamma&#160;redoutent que le développement de l’intelligence artificielle n’engendre davantage de contrôle et de surveillance sur leur lieu de travail et 65% estiment qu’elle déshumanisera le travail et détériorera le lien social. C’est ce que pourrait légitimement redouter les salariés du secteur bancaire. Avec l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée, les banques de détail estiment que&#160;les trois quarts de leurs collaborateurs vont changer de métier&#160;dans les cinq ans à venir et que ces derniers seront davantage centrés sur l’animation des équipes et la satisfaction des clients. Les compétences relationnelles deviennent donc essentielles&#160;puisque inaccessibles (pour l’instant) à l’IA. Il est donc vital d’en renforcer la formation. Face à l’ambiguïté ou le subjectif, là où il faudra faire preuve d’intuition, de créativité, d’imagination, de pensée conceptuelle et de sens commun, l’humain devra jouer pleinement son rôle, aux côtés des machines. Les sept qualités qu’un leader doit développer Sur la base de recherches scientifiques que nous avons menées auprès de 480 dirigeants et managers dans plus de 50 entreprises, voici les sept qualités qu’un leader doit développer pour combiner les trois types d’intelligence : 1. conscience et acceptation de soi&#160;: connaissance intime et acceptation de ses états mentaux, émotionnels et physiques&#160;; 2. flexibilité psychologique et cognitive&#160;: moindre réaction émotionnelle, ouverture à la diversité des points de vue, à l’incertitude&#160;; 3. sens critique et discernement&#160;: (se) remettre en question, mettre à distance ses biais pour prendre les bonnes décisions&#160;; 4. attention(s) et sensibilité sociale&#160;: calme mental, concentration stable, repérer les signaux faibles des individus et de l’environnement&#160;; 5. empathie et compassion&#160;: capacité à entrer en résonance émotionnelle avec autrui, à répondre aux besoins de reconnaissance et de soutien&#160;; 6. authenticité et humilité&#160;: capacité à agir selon ses valeurs profondes et à se montrer vulnérable et perfectible&#160;; 7. conscience sociétale&#160;: solidarité de destin, recherche d’impact positif individuel et collectif. Le défi du leader de demain sera triple. Il devra conduire les changements organisationnels et culturels engendrés par l’IA, organiser la collaboration homme-machine et accélérer le développement de nouvelles compétences émotionnelles et cognitives afin d’ajouter de la valeur aux tâches automatisées. Pour cela, au lieu de les refouler ou les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Excellent article qui vise à nous faire réfléchir sur la technologie vs  notre intériorité. Il ne s&rsquo;agit pas de renier en bloc quelque forme d&rsquo;intelligence que soit, mais de combiner l&rsquo;intelligence émotionnelle, avec l&rsquo;intelligence artificielle dans le collectif. C&rsquo;est ainsi que nous pourrons résoudre le paradoxe économique actuel.</p>



<p>Quels sont vos principaux atouts parmi les 7 qualités que doit développer un leader ? &#8230; 😉</p>



<p><a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/02/24476-le-leader-de-demain-devra-combiner-intelligences-emotionnelle-artificielle-et-collective/?amp=1">https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2019/02/24476-le-leader-de-demain-devra-combiner-intelligences-emotionnelle-artificielle-et-collective/?amp=1</a></p>



<h1 class="wp-block-heading">Le leader de demain devra combiner intelligences émotionnelle, artificielle et collective</h1>



<p>par&nbsp;<a href="https://www.hbrfrance.fr/experts/yves-le-bihan/">Yves Le Bihan</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Face à des IA de plus en plus performantes, les compétences émotionnelles seront de plus en plus recherchées chez les dirigeants.</h2>



<p>Vous pensez que l’ogre&nbsp;<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/07/16222-revolution-de-lintelligence-artificielle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">intelligence artificielle (IA)</a>, à terme, dévorera l’intelligence humaine. Cette perspective vous inquiète autant qu’elle vous fascine. Les études au sujet de l’impact de IA sur le monde du travail prolifèrent et alimentent parfois cette inquiétude. Rares sont celles, cependant, qui soulignent la complémentarité des trois types d’intelligences que tout leader devra savoir combiner&nbsp;dans un futur proche : intelligences émotionnelle, artificielle et collective.</p>



<p>Inutile de lutter, la machine bat déjà l’homme dans plusieurs domaines. Dans la santé,&nbsp;<a href="https://www.arterys.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la start-up Arterys</a>&nbsp;propose de détecter en une seconde les contours cardiaques suspects que le radiologue mettrait plusieurs minutes à identifier en observant minutieusement la radiographie. Dans la banque,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/03/12/a-la-rencontre-de-watson-l-intelligence-artificielle-star-d-ibm_5093342_4408996.html">l’IA d’IBM nommée Watson</a>&nbsp;déleste les conseillers client des tâches rébarbatives comme répondre aux e-mails et délivre sous six heures des autorisation de crédit contre 24 heures auparavant. Dans l’automobile,&nbsp;<a href="https://www.toyota.com/concept-i/">la Concept-I de Toyota</a>&nbsp;détecte les émotions apparaissant sur le visage du conducteur pour en déduire son état de stress ou de fatigue et lui suggérer une pause.</p>



<p>L’utilisation de ces IA offre des gains de précision, d’efficacité, de sécurité et de temps passé avec le client ou le patient. Mais l’un des domaines d’application les plus avancés de l’IA concerne la prise de décision. Demain, quand il s’agira de décisions hautement stratégiques, l’IA sera-t-elle plus performante que le jugement humain,&nbsp;<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/07/20954-mauvais-reflexes-automatismes-comment-se-detacher-de-3-biais-mentaux-qui-sapent-vos-decisions/">en proie aux doutes et aux biais cognitifs</a>&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA, un allié précieux dans la prise de décision</h2>



<p>Sursollicité, le cerveau d’un dirigeant peut vite faillir dans son jugement ou mal arbitrer face aux dilemmes. La machine, une fois entrainée, évaluera précisément les conséquences des choix, puisqu’elle l’aura fait des milliers de fois, sans biais. L’IA, à condition d’être utilisée en complément d’une analyse humaine, sera un allié précieux dans la prise de décision. Prendre de meilleures décisions est d’ailleurs&nbsp;<a href="https://www.hbrfrance.fr/magazine/2018/05/19978-lintelligence-artificielle-monde-reel/">l’avantage numéro deux de l’IA</a>&nbsp;cité par les dirigeants, derrière l’amélioration des produits. Marc Benioff, le P-DG de Salesforce, consulte déjà en comité de direction hebdomadaire une IA appelée Einstein, ce qui lui permet de faire face à la masse de données en jeu et de contourner la rétention d’information dont peuvent faire preuve certains cadres de l’entreprise.</p>



<p>Demain, qu’est-ce qui empêchera un robot d’être plus performant qu’un dirigeant en chair et en os&nbsp;? «&nbsp;Dans 30 ans, la une du&nbsp;Timesur le meilleur P-DG de l’année pourrait très bien être consacrée à un robot. Il a une meilleure mémoire que vous, il compte plus vite et il ne s’énerve pas face aux concurrents&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/pour-le-patron-d-alibaba-les-robots-remplaceraient-les-pdg-d-ici-30-ans-1149890.html">a ainsi prédit Jack Ma</a>, le fondateur d’Alibaba.</p>



<p>Si le cerveau d’un dirigeant ne peut rivaliser avec les capacités vertigineuses de mémorisation, de calcul et de diagnostic d’une IA, que lui restera-t-il pour justifier son rôle&nbsp;? Sûrement&nbsp;<a href="https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/05/15511-se-reinventer-grace-a-lintelligence-emotionnelle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;l’intelligence du cœur&nbsp;»</a>, impossible, à ce jour (et pour longtemps, espérons-le) à programmer. Ce sont donc bien les compétences socio-émotionnelles que le leader devra développer dans son organisation pour compléter le travail des machines.</p>



<p><a href="https://www.mckinsey.com/~/media/McKinsey/Featured%20Insights/Future%20of%20Organizations/Skill%20shift%20Automation%20and%20the%20future%20of%20the%20workforce/MGI-Skill-Shift-Automation-and-future-of-the-workforce-May-2018.ashx">Selon le McKinsey Global Institute</a>, ce sont les compétences émotionnelles qui seront les plus mobilisées à l’horizon 2030 (+24% par rapport à 2016), derrière les compétences technologiques (comme la programmation informatique, le codage, l’expertise en robotique…). Ainsi, la main-d’œuvre du futur devra davantage prendre des initiatives, prendre soin des autres, négocier, se doter de compétences interpersonnelles et d’empathie, avoir le sens du leadership, apprendre en continu etc.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/02/mckinsey.jpg" alt=""/></figure>



<p><a href="https://www.hbrfrance.fr/content/uploads/2019/02/mckinsey.jpg"></a></p>



<p>En revanche,&nbsp;<a href="https://www.slideshare.net/TheBostonConsultingGroup/artificial-intelligence-have-no-fear">76% des salariés interrogées par BCG Gamma</a>&nbsp;redoutent que le développement de l’intelligence artificielle n’engendre davantage de contrôle et de surveillance sur leur lieu de travail et 65% estiment qu’elle déshumanisera le travail et détériorera le lien social.</p>



<p>C’est ce que pourrait légitimement redouter les salariés du secteur bancaire. Avec l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée, les banques de détail estiment que&nbsp;<a href="https://www.lesechos.fr/05/07/2018/lesechos.fr/0301930970825_formation---les-banques-face-au-defi-des-metiers-de-demain.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les trois quarts de leurs collaborateurs vont changer de métier</a>&nbsp;dans les cinq ans à venir et que ces derniers seront davantage centrés sur l’animation des équipes et la satisfaction des clients. Les compétences relationnelles deviennent donc essentielles&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=1R-yOFvLnbk&amp;feature=youtu.be&amp;t=1">puisque inaccessibles (pour l’instant) à l’IA</a>. Il est donc vital d’en renforcer la formation. Face à l’ambiguïté ou le subjectif, là où il faudra faire preuve d’intuition, de créativité, d’imagination, de pensée conceptuelle et de sens commun, l’humain devra jouer pleinement son rôle, aux côtés des machines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les sept qualités qu’un leader doit développer</h2>



<p>Sur la base de recherches scientifiques que nous avons menées auprès de 480 dirigeants et managers dans plus de 50 entreprises, voici les sept qualités qu’un leader doit développer pour combiner les trois types d’intelligence :</p>



<p><strong>1. conscience et acceptation de soi&nbsp;</strong>: connaissance intime et acceptation de ses états mentaux, émotionnels et physiques&nbsp;;</p>



<p><strong>2. flexibilité psychologique et cognitive&nbsp;</strong>: moindre réaction émotionnelle, ouverture à la diversité des points de vue, à l’incertitude&nbsp;;</p>



<p><strong>3. sens critique et discernement&nbsp;</strong>: (se) remettre en question, mettre à distance ses biais pour prendre les bonnes décisions&nbsp;;</p>



<p><strong>4. attention(s) et sensibilité sociale&nbsp;</strong>: calme mental, concentration stable, repérer les signaux faibles des individus et de l’environnement&nbsp;;</p>



<p><strong>5. empathie et compassion&nbsp;</strong>: capacité à entrer en résonance émotionnelle avec autrui, à répondre aux besoins de reconnaissance et de soutien&nbsp;;</p>



<p><strong>6. authenticité et humilité&nbsp;</strong>: capacité à agir selon ses valeurs profondes et à se montrer vulnérable et perfectible&nbsp;;</p>



<p><strong>7. conscience sociétale&nbsp;</strong>: solidarité de destin, recherche d’impact positif individuel et collectif.</p>



<p>Le défi du leader de demain sera triple. Il devra conduire les changements organisationnels et culturels engendrés par l’IA, organiser la collaboration homme-machine et accélérer le développement de nouvelles compétences émotionnelles et cognitives afin d’ajouter de la valeur aux tâches automatisées. Pour cela, au lieu de les refouler ou les compartimenter, il lui faudra savoir combiner les trois formes d’intelligence.</p>



<p>L’intelligence collective sera démultipliée de manière vertigineuse par la puissance des ordinateurs connectés entre eux et celle des réseaux sociaux. Elle permettra de résoudre certains grands enjeux de notre planète (pandémies, menaces climatiques, pauvreté…) au profit du plus grand nombre, et pas seulement pour le compte de quelques géants comme les Gafam.<br></p>
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